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LE MODE D’ENQUETE :

Afin de mesurer les aménités récréatives procurées par le lac du Der, deux enquêtes ont été réalisées
par l'IFOP pour le compte du Ministère de l'écologie et du développement durable :

L’enquête « hors site » : les visiteurs potentiels sont interrogés à leur domicile, par téléphone ;

L’enquête sur site : les visiteurs sont interrogés sur le site que l’on étudie ;

 L’enquête hors site/téléphonique :

L'enquête téléphonique, d'une durée d'une dizaine de minutes, s'est déroulée du 14 au 30 décembre
2002 auprès de 2021 personnes habitant dans les communes à proximité du lac du Der. Il s'agit d'un
échantillon représentatif de la population concernée, à partir des quotas suivants : âge, sexe et
profession.

 L’enquête sur site

L'enquête en face-à-face a été conduite auprès de 241 visiteurs du lac du Der. Elle a été réalisée les
vendredi 22, samedi 23 et dimanche 24 novembre 2002 entre 9h et 17h. Les entretiens ont été
effectués par huit enquêteurs, répartis aux aires de parking et à la Maison de l'oiseau et du poisson.
Les personnes interrogées ont été sélectionnées de manière aléatoire, à raison d'une seule personne
par groupe.

Les deux enquêtes visaient à mesurer les habitudes de fréquentation des personnes interrogées, les
caractéristiques de leurs visites et les coûts de transport qu'ils subissent pour se rendre jusqu'au lac
du Der.

Sont exclues de l'analyse les personnes qui n'indiquent pas leur niveau de fréquentation ou leur
niveau de revenu. Pour l'enquête en face-à-face, sont aussi exclues les personnes qui séjournent
plusieurs jours dans la région du lac du Der. Pour l'enquête téléphonique, l'échantillon final comporte
1526 personnes ; pour l'enquête en face-à-face, il est de taille 111.

CONCEVOIR LE QUESTIONNAIRE :

L’une des premières étapes de l’élaboration du questionnaire d’enquête réside dans l’identification
des variables explicatives du modèle statistique, c’est-à-dire des facteurs explicatifs du niveau de
fréquentation du site.

Le questionnaire utilisé dans l'enquête en face-à-face (le questionnaire relatif à l'enquête


téléphonique est similaire et n'est donc pas présenté) est comme suit :

Bonjour Monsieur, Madame. Je suis ___de l’IFOP (Institut Français d’Opinion Publique). Nous
réalisons actuellement une étude pour le Ministère de l’Environnement. Nous désirons connaître
votre opinion sur le Lac du Der. Cela prendra une dizaine de minutes. Nous interrogeons des
personnes âgées de 18 ans et plus, est-ce votre cas ?
On a procédé à une enquête contingente via le web touchant 300 personnes
visant les visiteurs et les résidents de la zone étudiée furent réalisés en
complément aux résultats de l’étude réalisée sur le terrain. Le scénario
contingent proposé était le suivant :

Après une première phase de présentation du site d’étude, on annonce aux


individus l’intention des pouvoirs publics de conduire une action de protection
et de conservation du patrimoine biologique sur le site. On fournit alors des
information portant sur le type d’actions projetées, l’importance de la
biodiversité pour l’écosystème riverain, ainsi que des éléments de coûts d’un
aménagement écologique pour l’un des lacs permanents ou temporaires dans le
bassin du Sebou ( Le lac de Aoua, Le lac de Ifrah, Le lac de iffer Le lac
Aguelmame Sidi Ali ,Le lac de Sidi Boughaba) .

Les individus sont questionnés sur leur disposition a financer le programme de


protection, tout une série de questions complémentaires est posée afin de tester
la fiabilité des réponses, au cours de cette phase, l’individu est à plusieurs
reprises sollicité de réviser ou de confirmer la valeur annoncée, le questionnaire
se conclut par l’obtention de la bonne connaissance de site, de caractéristiques
socio-économiques des personne interrogées : niveau de revenu, d’éducation,
catégories socioprofessionnelle, âge,etc .

2-Le questionnaire :

L’étude réalisée au niveau national a fait ressortir que 300 personnes (soit 92%
de l’échantillon global) ont exprimé un avis favorable par rapport au scénario
proposé c'est-à-dire d’être concerner par la protection et l’amélioration du
l’environnement. afin de financer l’effort de protection du bassin de sébou .

Cependant, les 8 % des enquêtés qui ne sont pas prêts à payer évoquent la raison
qu’ils ne se sentent pas concernés. Par ailleurs, la distribution des enquêtés selon
la disposition à payer (Oui/Non) a montré que 92% des personnes ont répondu
par ‘Oui’ à la question « Êtes-vous prêt à payer pour protéger le bassin de
sébou? » et 8 % par ‘Non’.

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