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La Voix des Territoires

Vague 6

Vécu du confinement : tests, vaccins, moral, respect des mesures…

LEVÉE D’EMBARGO VENDREDI 30 AVRIL 5H

SONDAGE ODOXA RÉALISÉ AVEC POUR ET


Méthodologie

Recueil
Enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français interrogés par Internet du
13 au 19 avril 2021.

Echantillon
Echantillon de 3 005 personnes, représentatif de la population française âgée de
18 ans et plus.
La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe,
âge, niveau de diplôme et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération.
Précisions sur les marges d’erreur
Chaque sondage présente une incertitude statistique que l’on appelle marge d’erreur. Cette marge d’erreur signifie que le résultat
d’un sondage se situe, avec un niveau de confiance de 95%, de part et d’autre de la valeur observée. La marge d’erreur dépend de la
taille de l’échantillon ainsi que du pourcentage observé.

Si le pourcentage observé est de …


Taille de l’Echantillon 5% ou 95% 10% ou 90% 20% ou 80% 30% ou 70% 40% ou 60% 50%
200 3,1 4,2 5,7 6,5 6,9 7,1
300 2,5 3,5 4,6 5,3 5,7 5,8
400 2,2 3,0 4,0 4,6 4,9 5,0
500 1,9 2,7 3,6 4,1 4,4 4,5
600 1,8 2,4 3,3 3,7 4,0 4,1
800 1,5 2,5 2,8 3,2 3,5 3,5
900 1,4 2,0 2,6 3,0 3,2 3,3
1 000 1,4 1,8 2,5 2,8 3,0 3,1
2 000 1,0 1,3 1,8 2,1 2,2 2,2
3 000 0,8 1,1 1,4 1,6 1,8 1,8
Lecture du tableau : Dans un échantillon de 3000 personnes, si le pourcentage observé est de 20% la marge d’erreur est égale à 1,4% : le pourcentage réel est donc
compris dans l’intervalle [18,6 ; 21,4].
Principaux enseignements

Leçons de la crise sanitaire


Les Français voudront continuer à disposer plus librement de leur temps

• 7 Français sur 10 veulent désormais être vaccinés, les plus « vaccinophiles » se trouvent en Île-de-France et en
région PACA.

• Accès à un test : encore difficile pour 2 Français sur 10. C’est le cas en particulier en milieu rural.

• Près de la moitié des Français avouent ne pas toujours respecter restrictions sanitaires et gestes barrières. Les
moins de 25 ans sont même 70% à avouer les transgresser.

• Plus de 4 Français sur 10 (et même 57% des moins de 35 ans) connaissent des tensions à propos de l’application
des règles de distanciation sociale.

• 66% des Français et 75% des plus jeunes déclarent des effets sur leur santé psychologique.

• 55% des Français veulent désormais remettre en cause de manière durable certains aspects et choix importants
de leur vie. Après la crise, 7 Français sur 10 voudront disposer plus librement de leur temps qu’avant.
Synthèse détaillée
(1/6)

Leçons de la crise sanitaire


Les Français voudront continuer à disposer plus librement de leur temps

I - Crise sanitaire : rôle des collectivités locales, vaccination et tests.


Collectivités locales : les Français saluent leur rôle dans la crise sanitaire mais se montrent toutefois critiques sur leur implication dans la
vaccination.
Tout au long de cette crise sanitaire, les Français se sont montrés critiques à l’égard de la gestion du gouvernement, mais beaucoup plus
positifs à l’égard de celle des collectivités locales. Dans notre dernière vague de la Voix des territoires -réalisée lors du 2e confinement- *
61% des Français jugeaient ainsi que les élus locaux s’étaient montrés à la hauteur de la situation, contre seulement 34% pour le
gouvernement.
Alors qu’ils vivent actuellement le 3e confinement, après plus d’un an de crise sanitaire, nos concitoyens se montrent toujours
bienveillants envers leurs collectivités. Ils considèrent qu’elles ont joué leur rôle de protection de la population que ce soit dans
l’attention portée aux personnes fragiles et âgées (68%) ou pour protéger l’ensemble des administrés contre le Covid-19 (67%).
Une majorité un peu moins nette de 58% juge que ces mêmes collectivités se sont suffisamment impliquées dans la mise à disposition
de tests (58%).
En revanche, le bât blesse concernant la vaccination : la moitié seulement des Français (50% contre 49%) estime que les mairies,
régions, départements, etc. en ont fait suffisamment sur la vaccination. C’est actuellement le point névralgique de la politique de santé
publique, la population juge la vaccination beaucoup trop lente. Et les collectivités locales, si elles ne se retrouvent pas clouées au pilori
comme le gouvernement, essuient également leur part de reproches.

* Voix des territoires Odoxa-CGI pour France Info et France Bleu, publiée le 30 novembre 2020.
Synthèse détaillée
(2/6)

Sur ce dernier point crucial, une majorité d’habitants de la région PACA saluent l’action de leurs collectivités locales (59%). Ce sont eux
qui se montrent les plus positifs devant les habitants de Bourgogne-Franche Comté (55%) et d’Île-de-France et Pays de la Loire (53%).
Au contraire, les Normands (42%) et les habitants de la Nouvelle Aquitaine (43%) se montrent majoritairement insatisfaits.
De même, les habitants des communes rurales ne sont que 44% à donner un satisfecit à leurs collectivités sur ce point, c’est près de 10
points de moins (53%) que dans les grandes villes (100 000 habitants et +).

7 Français sur 10 veulent désormais être vaccinés, les plus « vaccinophiles » se trouvent en Île-de-France et en région PACA.
Car les Français sont désormais impatients de se faire vacciner. S’ils se montraient dubitatifs à la fin de l’année dernière -à l’instar du
président de la République et du gouvernement- c’est aujourd’hui l’un des peuples les plus « vaccinophiles » : 69% des Français veulent
se faire vacciner ou se sont déjà fait vacciner contre le Covid-19, soit près de 20 points de plus qu’en novembre dernier. Il ne reste
désormais plus que 15% d’irréductibles qui jurent qu’ils ne se feront « certainement pas » vacciner.
C’est dans les deux régions les plus urbaines (où la densité de la population est donc forte) que l’on trouve les plus grandes proportions
de pro-vaccination : Ile-de-France (78%) et PACA (75%). Cette dernière région a également la particularité de compter une proportion
de séniors supérieure à la moyenne, cette population étant quasiment unanimement favorable à la vaccination (90%).
Au contraire, les régions du nord du pays, qui comptent moins de personnes âgées et plus de jeunes sont moins enthousiastes (64% de
pro-vaccination dans les Hauts-de-France et la Normandie, 65% dans le Grand-Est). Depuis le début, les plus jeunes, moins touchés par
les cas graves de l’épidémie, se montrent bien plus réservés sur l’intérêt d’être vaccinés. Près de la moitié des 25-34 ans (48%) et 42%
des 18-24 ans (contre 31% de la population générale) déclarent que pour le moment, ils ne souhaitent pas recevoir le vaccin. Les CSP-
(45%) et les femmes (37% contre 24% des hommes) se montrent également plus méfiants depuis le début à l’égard de la vaccination.
Synthèse détaillée
(3/6)

Accès à un test : encore difficile pour 2 Français sur 10. C’est le cas en particulier en milieu rural.
Ce fut au début de cette crise -avec le manque de masques évidemment- une source de grand mécontentement des Français : la
difficulté à se faire tester. On se souvient des files interminables devant les centres de tests PCR lors du premier confinement. Depuis,
les choses se sont bien améliorées, notamment grâce aux tests antigéniques proposés par de nombreuses pharmacies.
Mais il n’y a toujours pas unanimité à ce sujet : 20% des Français trouvent encore difficile (17% plutôt et 3% très difficile) de se faire
dépister, plus particulièrement en milieu rural. A contrario, les régions très urbaines comme PACA (13% « difficile »), l’Île-de-France
(16%), les Hauts-de-France et l’Auvergne Rhône-Alpes (17%) sont celles dans lesquelles on se fait tester le plus facilement.

II - Respect des mesures sanitaires et tensions vécues entre les Français à propos de leur application.
Près de la moitié des Français avouent ne pas toujours respecter restrictions sanitaires et gestes barrières. Les moins de 25 ans sont même
70% à avouer les transgresser.
A mesure que la crise sanitaire se prolonge, les Français acceptent moins bien les restrictions et gestes barrières. Certes, ils ne sont
qu’une petite minorité de 3% à affirmer ne pas respecter du tout les mesures sanitaires, mais ils sont tout de même 45% à s’autoriser
quelques écarts. Par comparaison, lors du premier confinement, seuls 5% des Français admettaient ne pas respecter scrupuleusement
les restrictions qu’il entraînait**.
La transgression des mesures varie considérablement selon l’âge : de 27% seulement chez les seniors, elle bondit chez les moins de 25
ans à 70% !
Logiquement, la densité du tissu urbain est une autre variable importante sur cette question : on fait moins attention aux mesures en
milieu rural (52% de transgression) que dans les grandes villes (46% dans les communes de 100 000 habitants et +) ou a fortiori dans
l’agglomération parisienne (42%).

** Sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour France Info et Le Figaro publié le 25 mars 2020.
Synthèse détaillée
(4/6)

C’est d’ailleurs en Île-de-France que les habitants disent le moins transgresser les mesures (42% ainsi qu’en Centre Val de Loire). La
région Occitanie est celle dans laquelle on trouve la plus forte proportion de personnes avouant ne pas bien respecter gestes barrières
et restrictions.

Plus de 4 Français sur 10 (et même 57% des moins de 35 ans) connaissent des tensions à propos de l’application des règles de
distanciation sociale.
Une bonne partie d’entre nous connaît ou a connu des moments de tensions ou de désaccords à propos de l’application des règles de
distanciation sociale : certains trouvent leurs proches trop précautionneux, d’autres les jugent au contraire laxistes… Pas moins de 44%
des Français déclarent avoir rencontré ce genre de dissensions avec au moins une personne de leur entourage.
Des deux côtés du miroir, on peut s’irriter du comportement de l’autre : que l’on respecte scrupuleusement les règles (42% connaissent
ce type de tensions) ou qu’on les enfreigne totalement (49% vivent cette situation). Ce sont les moins de 35 ans - ceux qui rencontrent
le plus de monde et respectent moins les consignes - qui ont vécu ou qui vivent le plus ces moments de crispation (57%). Dans la sphère
privée, cela arrive presque tout autant avec sa famille (23%) qu’avec ses amis (24%), un peu moins souvent avec ses voisins (19%). Dans
l’entreprise, 28% des actifs parlent de tensions sur ces sujets avec leurs collègues et 18% des salariés avec leurs dirigeants ou leurs
managers.

III - Etat psychologique et envie de changements des Français.


66% des Français et 75% des plus jeunes déclarent des effets sur leur santé psychologique.
Ces tensions ajoutent un stress à des Français dont le moral est déjà atteint compte tenu de l’épidémie et de ses conséquences : crainte
d’être malade et pire encore de voir leurs proches plus fragiles être atteints, inquiétudes professionnelles, détérioration de leur vie
sociale…
Synthèse détaillée
(5/6)

Résultat, plus des deux tiers des Français (66%) affirment que la situation a (ou a eu) des effets sur leur santé psychologique (baisse de
moral, angoisse, état dépressif…)
Les moins de 25 ans sont même 75% à le dire ! Notre enquête confirme aussi une autre tendance que nous avions relevé les mois
précédents : les femmes se sentent bien plus atteintes psychologiquement que les hommes (72% contre 59%). Les confinements ont
accéléré les inégalités hommes-femmes sur le marché du travail comme dans la sphère domestique. Les cadres, plus souvent en
télétravail que le reste de la population, font aussi partie des populations vivant le moins bien cette période (73%).
Géographiquement, c’est dans le quart nord-ouest que l’on trouve les plus fortes proportions de personnes se sentant fragilisées
psychologiquement en cette période épidémique : la région des Hauts-de-France qui compte par ailleurs plus de travailleurs précaires
que les autres régions se retrouve en tête de ce triste classement (71%). La catégorie d’agglomération joue un rôle important
également : plus on habite dans une grande ville, moins on se sent bien : le taux de personnes psychologiquement atteintes passe de
63% en milieu rural à 69% dans l’agglomération parisienne.

55% des Français veulent désormais remettre en cause de manière durable certains aspects et choix importants de leur vie. Après la crise,
7 Français sur 10 voudront disposer plus librement de leur temps qu’avant.
La crise sanitaire déprime un grand nombre de Français et/mais les encourage aussi à revoir leurs modes de vie de manière durable :
ainsi, ce sont 55% des Français qui déclarent qu’à la suite de la crise sanitaire ils reverront certains choix et aspects de leur vie. Ces
Français sont presque unanimes (84%) à dire qu’ils voudront disposer plus librement de leur temps et passer plus de temps qu’avant
chez eux (57%). Pour 35% d’entre eux, avoir passé autant de moments en couple les conduit à cette réflexion : soit ils arriveront à
améliorer leur vie conjugale… soit ils quitteront leur conjoint(e) !
Synthèse détaillée
(6/6)

Les confinements ont vraiment fait réfléchir les Français sur leur qualité de vie et la valeur de leur temps.
Si l’on observe les résultats auprès de l’ensemble de la population interrogée -et plus seulement auprès de celle qui affirme de prime
abord vouloir modifier ses choix de vie- on retrouve en tête cette idée de pouvoir bénéficier de plus de souplesse dans son emploi du
temps (70% des Français et 74% des salariés). On ne veut pas perdre cet avantage gagné en période d’épidémie avec le boum du
télétravail… et du chômage partiel. Alors qu’ils sont maintenus à demeure depuis des mois, pas moins de 45% des Français (et 50% des
salariés) voudront désormais passer plus de temps… chez eux. C’est un sujet primordial que les entreprises devront savoir traiter au
moment où l’activité reprendra son cours normal. Les dirigeants risquent d’être bousculés par un autre phénomène : les envies
d’ailleurs de leurs salariés : un quart d’entre eux (24%) disent qu’ils ont envie de changer d’entreprise depuis la crise sanitaire et 26%
des actifs veulent même changer de métier.
Des envies d’ailleurs ou de meilleur qui surviennent aussi dans leur vie de couple pour 27% des Français et des envies d’ailleurs
géographiques pour 26% qui voudraient un lieu de vie plus proche de la campagne, de la mer ou de la montagne.
Dans toutes les régions, on trouve une majorité d’habitants voulant remettre en cause certains choix de vie avec en tête les Pays de la
Loire (60% contre 55% en moyenne). C’est dans cette région que les habitants aspirent le plus à disposer librement de leur temps (76%
soit 6 points de plus que dans l’ensemble du pays).

Céline Bracq, directrice générale d’Odoxa


Résultats du sondage
Crise sanitaire :
rôle des collectivités locales,
vaccination et tests
Implication des collectivités locales dans la crise sanitaire

Diriez-vous que vos collectivités locales (mairie, région, département, intercommunalité) se sont suffisamment impliquées
dans…

L’attention portée aux personnes fragiles ou âgées 68% 32%

La protection contre le Covid-19 de leurs administrés 67% 32% 1%

La mise à disposition de tests 58% 41% 1%

La mise à disposition de vaccins 50% 49% 1%

Oui Non (NSP)


Implication des collectivités locales dans la crise sanitaire
podium des régions par items

Diriez-vous que vos collectivités locales (mairie, région, département, intercommunalité) se sont suffisamment impliquées
dans…

L’ATTENTION PORTÉE AUX PERSONNES FRAGILES OU ÂGÉES LA PROTECTION CONTRE LE COVID-19 DE LEURS ADMINISTRÉS

Auvergne - Rhône Alpes 72% 1 Pays de la Loire 74% 1


Bourgogne - Franche- Comté 71% 2 Bourgogne - Franche Comté 70% 2
Île-de-France 70% 3 Île-de-France 70% 2
Pays de la Loire 70% 3 Occitanie 69% 3
% OUI % OUI
LA MISE À DISPOSITION DE TESTS LA MISE À DISPOSITION DE VACCINS

Île-de-France 67% 1 Provence - Alpes - Côte d'Azur 59% 1


Provence - Alpes - Côte d'Azur 64% 2 Bourgogne - Franche Comté 55% 2
Pays de la Loire 64% 2 Île-de-France 53% 3
Auvergne - Rhône Alpes 61% 3 Pays de la Loire 53% 3
% OUI % OUI
Volonté de se faire vacciner

Des vaccins contre le Covid-19 sont administrés progressivement à la population.


Vous personnellement, vous ferez-vous vacciner ?

Oui, vous vous êtes déjà fait vacciner 24%


% OUI : 69%
Oui, vous vous ferez certainement
vacciner
25%

Oui, vous vous ferez probablement ÉVOLUTION DE LA VOLONTÉ DE SE FAIRE VACCINER


vacciner
20% % Oui
69%
Non, vous ne vous ferez probablement 61%
pas vacciner
16%
56%
50%
Non, vous ne vous ferez certainement pas
15%
vacciner 42%

Novembre Décembre Janvier Février Avril


2020 **** 2020 *** 2021 ** 2021* 2021

* Sondage Odoxa-Backbone Consulting pour France Info et Le Figaro, réalisé les 17/02/2021 et 18/02/2021 et publié le 18/02/2021
** Sondage Odoxa-Backbone Consulting pour France Info et Le Figaro, réalisé les 13/01/2021 et 14/01/2021 et publié le 14/01/2021
*** Sondage Odoxa-Backbone Consulting pour France Info et Le Figaro, réalisé les 22/12/2020 et 23/12/2020 et publié le 04/01/2021
**** Sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour France Info et Le Figaro, réalisé les 10/11/2020 et 11/11/2020 et publié le 12/11/2020
Volonté de se faire vacciner
détails par régions

Des vaccins contre le Covid-19 sont administrés progressivement à la population.


Vous personnellement, vous ferez-vous vacciner ?

% OUI
(Moyenne nationale : 69%) Français les plus favorable à la vaccination
% OUI

64% 65 ans et plus : 90%


Hauts-de-France Agglo. parisienne : 79% (vs 64% en milieu rural)
64% 65% CSP + : 74%
Normandie 78%
73% Ile-de-France Grand-Est dont cadres : 77%
Bretagne
65% 62% Hommes : 76%
68%
Pays de la Loire Centre Bourgogne
Val de Loire Franche-Comté
Français les moins favorables à la vaccination
% NON

67% 68% CSP - : 45%


Nouvelle Auvergne Rhône-Alpes
Aquitaine dont ouvriers : 47%
dont employés : 44%
75%
68% Provence Alpes Côte d’Azur 25-34 ans : 48%
Occitanie
18-24 ans : 42%
Femmes : 37%
Accès à un test de dépistage du covid-19

Estimez-vous qu’il est très facile, plutôt facile, plutôt difficile ou très difficile d’avoir accès à un test de dépistage du
covid-19 ?

% DIFFICILE
% Difficile : 20% % Facile : 80%
Milieu rural : 24% Agglo. Parisienne : 83% 17%
Hauts-de-France

24%
Normandie 16% 22%
Très difficile Ile-de-France Grand-Est
21%
3% Bretagne
27% 24%
Très facile Centre 21%
Plutôt difficile Pays de la Loire
Val de Loire Bourgogne
17% 22% Franche-Comté

24% 17%
Nouvelle Auvergne Rhône-Alpes
Aquitaine

13%
24% Provence Alpes Côte d’Azur
Plutôt facile Occitanie

58%
Respect des mesures sanitaires et
tensions vécues entre les Français à
propos de leur application
Respect des mesures sanitaires

Depuis la mise en place des différentes mesures annoncées pour freiner l’épidémie (cessation des embrassades, port du
masque, confinements, couvre-feux, distanciation sociale, etc.), diriez-vous que...

Vous les respectez scrupuleusement 52%

Vous les respectez globalement, mais


48%*
des Français s’autorisent quelques écarts
vous vous autorisez ou vous vous êtes 45% ou transgressent les différentes mesures sanitaires
autorisé quelques écarts
% TRANSGRESSION**
selon l’âge
Vous ne les respectez pas / 70%
vous vous y opposez 3% 66%
52%
42%
* En mars 2020, seuls 5% des Français déclaraient ne pas 27%
respecter scrupuleusement le confinement.
Sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour France Info et le Figaro.
18-24 ans 25-34 ans 35-49 ans 50-64 ans 65 ans et plus
** « Vous les respectez globalement, mais vous vous autorisez ou vous vous êtes
autorisé quelques écarts » et « Vous ne les respectez pas / Vous vous y opposez ».
Respect des mesures sanitaires
détails par régions et selon l’âge

Depuis la mise en place des différentes mesures annoncées pour freiner l’épidémie (cessation des embrassades, port du
masque, confinements, couvre-feux, distanciation sociale, etc.), diriez-vous que...

% TRANSGRESSION* % TRANSGRESSION*
(Moyenne nationale : 48%) selon la catégorie d’agglomération

48%
Hauts-de-France

47% 42% 49%


Normandie
Ile-de-France Grand-Est
52%
49%
Bretagne
52% 42% 49%
Pays de la Loire Centre 47%
Val de Loire Bourgogne 47%
Franche-Comté 46%

49% 48%
Auvergne Rhône-Alpes
Nouvelle
Aquitaine
42%

45%
55% Provence Alpes Côte d’Azur
Milieu rural < 20 000 Entre 20 000 100 000 hab Agglo.
Occitanie
hab. et 99 999 hab. et + parisienne

* « Vous les respectez globalement, mais vous vous autorisez ou vous vous êtes
autorisé quelques écarts » et « Vous ne les respectez pas / Vous vous y opposez ».
Tensions ou désaccords à propos
de l’application des règles de distanciation sociale

Avez-vous connu certaines tensions ou désaccords à propos de l’application des règles de distanciation sociale (réunions,
dîners, fêtes, port du masque, déplacements…) avec les personnes suivantes…

44%
des Français disent avoir connu des
Certains amis 24% 76% tensions/désaccords à propos de l’application des
règles au moins avec une personne de leur entourage
Certains membres de votre famille 23% 77% 42% auprès des Français respectant scrupuleusement les mesures
46% auprès des Français s’autorisant quelques écarts
Certains voisins 19% 81% 49% auprès des Français qui ne respectent pas les mesures

% A rencontré des tensions/désaccords au


Aux actifs moins avec une personne de l’entourage
selon l’âge
Certains collègues 28% 72% 57% 57%
51%
Aux salariés 40%
Vos dirigeants et / ou managers 18% 82%
27%
Oui Non (NSP)
18-24 ans 25-34 ans 35-49 ans 50-64 ans 65 ans et +
Etat psychologique et envie de
changements des Français
Impact du covid-19 sur la santé psychologique

Diriez-vous que le contexte épidémique de covid-19 a (ou a eu) des effets sur votre santé psychologique (baisse
de moral, angoisses, état dépressif…) ?

Français les plus touchés psychologiquement


% Non : 34% % Oui : 66% par le contexte épidémique
% OUI

18-24 ans : 75%


Non, pas du tout Cadres : 73%
12%
Oui, beaucoup Femmes : 72%
22% Agglo. parisienne : 69%

Non, pas vraiment Français les moins touchés psychologiquement


22% par le contexte épidémique
% NON

50-64 ans : 41%


Oui, un peu Ouvriers : 41%
44%
Hommes : 41%
Milieu rural : 37%
Impact du covid-19 sur la santé psychologique
détails par région et selon la catégorie d’agglomération

Diriez-vous que le contexte épidémique de covid-19 a (ou a eu) des effets sur votre santé psychologique (baisse
de moral, angoisses, état dépressif…) ?

% OUI % OUI
(Moyenne nationale : 66%) selon la catégorie d’agglomération

71%
Hauts-de-France

68% 69%
Normandie 68% 64%
Grand-Est
63% Ile-de-France
67%
Bretagne
69% 70% 66%
Pays de la Loire Centre 65%
Val de Loire Bourgogne
Franche-Comté

63% 63%
62% 64%
Nouvelle Auvergne Rhône-Alpes
Aquitaine

61%
62% Provence Alpes Côte d’Azur Milieu rural < 20 000 Entre 20 000 100 000 hab Agglo.
Occitanie hab. et 99 999 hab. et + parisienne
Remise en cause suscitée par la crise sanitaire

Pensez-vous qu’à la suite de la crise sanitaire, vous allez remettre en cause de manière durable certains aspects et choix
importants de votre vie ?

FRANÇAIS ASPIRANT À DES REMISES EN CAUSE DURABLES

Non
45% Pouvoir disposer plus librement
de votre temps 84% 1

Passer plus de temps chez vous 57% 2


Améliorer votre vie de couple
ou changer de conjoint 35% 3
Changer de lieu de vie : plus proche de
la campagne, de la mer, de la montagne
33%
Trouver un logement plus grand ou
disposant d’une terrasse/jardin 32%
Oui
55% Changer de métier (aux actifs) 31%

Employés : 62% Changer d’entreprise (aux salariés) 30%


35-49 ans : 60% Changer de lieu de vie : plus proche des
commodités (commerces, transports, etc.) 22%
Femmes : 59%
Hommes : 51%
Envies de changements de vie
auprès de l’ensemble des Français

Quels sont les aspects de votre vie que vous avez envie de changer durablement depuis la crise sanitaire ?
Vous avez envie de…

Pouvoir disposer plus librement de votre temps 70% 29% 1%

Passer plus de temps chez vous 45% 55%


Améliorer votre vie de couple ou changer de conjoint 27% 72% 1%

Changer de lieu de vie :


plus proche de la campagne, de la mer, de la montagne 26% 73% 1%
Trouver un logement plus grand
ou disposant d’une terrasse/jardin
26% 74%
Changer de lieu de vie :
plus proche des commodités (commerces, transports, etc.) 16% 83% 1%

Aux actifs
Changer de métier 26% 74%
Aux salariés
Changer d’entreprise 24% 75% 1%

Oui Non (NSP)


Remise en cause suscitée par la crise sanitaire
détails par régions

Pensez-vous qu’à la suite de la crise sanitaire, vous allez remettre en cause de manière durable certains aspects et choix
importants de votre vie ?

% OUI
(moyenne nationale : 55%)

55%
Hauts-de-France

53% 57%
Normandie
54%
Ile-de-France Grand-Est
52%
Bretagne
60% 56%
Pays de la Loire Centre 54%
Val de Loire Bourgogne
Franche-Comté

56% 53%
Nouvelle Auvergne Rhône-Alpes
Aquitaine

58%
53% Provence Alpes Côte d’Azur
Occitanie