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L’ I L E D ES E S CL AV ES

Scène X

Cléanthis : Elle est très dure avec sa maitresse «  laissez-moi je n’ai


que faire de vous entendre gémir »
Surprise du fait qu’ Arlequin ait reprit ses habits.

Arlequin : didascalie « tendrement » exprime le repenti d’Arlequin en-


vers son maitre.
« C’est qu’il est trop petit pour mon cher ami et que le sien est trop
grand pour moi » c’est une métaphore qui montre la supériorité
d’Iphicrate qui a reprit ses fonctions.
Didascalie « Il embrasse les genoux de son maitre » : comique de
geste ( l’expression est exagérée); cela montre qu’Arlequin est
redevenu l’esclave.

Cléanthis : Sur toute la réplique : Cléanthis est scandalisée de voir


Arlequin qui a reprit sa fonction et qui s’est repenti.
Insistance avec le « donc »

Arlequin :

Cléanthis : Sur toute la réplique : comique de situation; Cléanthis est


perdue, surprise par le retournement de situation.

Arlequin : répétition du verbe repentir, qui est un terme essentiel,


Arlequin insiste sur le fait que chacun doit admettre ses erreurs.
Pronoms qui montrent la réciprocité : « siennes » « vous » « vôtres »

Euphrosine :

Iphicrate : Il pousse Euphrosine à prendre exemple sur les valets et à


reconnaitre leur valeur.

Cléanthis : Tirade la plus longue de la scène.


Interjection qui montre l’agacement : « Ah » « Fi »
Adverbe qui montre l’insistance de sa colère, et sur la dénonciation
du caractère des maitres : «  vraiment » «  cela » « voilà » «  tant »
Elle utilise le « nous » « nos » pour montrer qu’elle s’exprime pour elle
et les autres esclaves.

S C È N E X - L’ I L E D ES ES C L AVE S

Champ lexical de la maltraitance : « méprisent » « maltraite » « o ensé »


« maltraité » « accablé », pour montrer combien ils sont mal considéré
et brutalisés par leurs maitres.
En opposition avec le champ lexical de la morale : « honnêtes » « 
glorieux » «  mérite » « bon » « vertu » « raison ».
Elle montre les maitres du doigt en utilisant le pronom « vous » pour les
faire réagir.
Hyperbole « cent fois plus honnêtes gens qu’eux » qui exagère son
argumentation.
Elle condamne les richesses des maitres qui leurs montrent des
privilèges : «  que cela est vilain, de n’avoir eu pour mérite que de l’or,
de l’argent et de dignités »
«  Ne seriez vous pas bien rattrapés » : registre de la dispute, ( phrase
expressive) a rmation sous forme de question sans réponse.
Succession de phrases courtes saccadées de questions et de réponses
qui montrent l’indignation de Cléanthis et la vivacité de ses propos en
vers ses maitres : « que faut-il être, s’il vous plait ? Riche ? Non; noble ?
non; grand seigneurs ? point du tout. » Cela montre l’opposition sociale
entre les riches et leurs serviteurs.
Elle utilise des tournures impersonnelles qui montrent son opinion
tranchée et son assurance : «  Il faut » « faut-il » «  ce qu’il nous faut »
Elle fait un parallèle entre les maitres et les serviteurs pour insister sur
leurs di érences : «  tout riche que vous êtes » «  tout pauvres qu’ils
sont »
Elle interpelle les nobles en utilisant l’impératif : « Estimez-vous »
« faites les superbes »
Elle les culpabilise : «  vous devriez rougir de honte »

Arlequin : Il utilise la 1 ere personne du pluriel + l’impératif pour


encourager Cléanthis en s’incluant lui-même dans ses conseils « 
allons » « faisons » «  soyons »
Marque d’a ection pour la pousser à pardonner : « m’amie »
Répétition des mots «  bon » «  bonne » qui montre son rôle de
réconciliateur.
Arlequin montre qu’ils sont égaux avec leurs maitres puisqu’ils ont
reconnus leurs torts « Ils sont contrits d’avoir été méchants, cela fait
qu’ils nous valent bien »
Il convaint Cléanthis en mettant en evidence la simplicité de sa pensée,
il su t de se repentir pour devenir bon et se réconcilier comme lui et
son maitre : « quand on se repent, on est bon; et quand on est bon, on
est aussi avancé que nous. »
« Nous » : lui et son maitre; pour montrer l’exemple à Cléanthis
« Madame » : nom propre qui montre le respect et la politesse envers la
maitresse de Cléanthis.
Il ne laisse pas le choix à Cléanthis en lui disant «  elle vous pardonne »
Personni cation de la rancune considérée comme une libération « la
rancune s’en va »
« Vote a aire est faite » : Il montre à Cléanthis que le pardon est simple.

Cléanthis : Elle est convaincue par les propos d’Arlequin, le fait de


pleurer marque la disparition de sa colère «  Il est vrai que je pleure »

Euprhosine : La didascalie « tristement » est un comique de geste


Euphrosine reconnait ses torts «  ma chère Cléanthis » «  j’ai abusé » « 
je l’avoue » la pièce est résolue.
ffi

ff
ff
fi

ff
ffi

ff

Cléanthis : Elle accepte de pardonner sous l’in uence d’Arlequin « mais


voilà qui est fait, je veux bien oublié tout.
Elle pardonne pour se donner bonne conscience «  je ne veux pas avoir à
me reprocher la même chose » «  ce ne sera pas ma faute »
Elle reprend sa place d’esclave «  je vous rends la liberté »
Elle montre combien elle est charitable « je partirai tout à l’heure avec vous:
voilà tout le mal que je vous veux »
Arlequin : didascalie «  pleurant » : exagération et comique de geste.
Adjectif mélioratif montrant l’apaisement « brave »
Iphicrate :
Euprhrosine : « Viens que je t’embrasse ma chère Cléanthis » :
réconciliation ; dénouement heureux.
Arlequin : « mettez vous à genoux pour être encore meilleure qu’elle »
comique de caractère : preuve de charité qui montre aussi qu’elle a repris
sa place.
Euphrosine : « Ne me parle plus de ton esclavage, et ne songe plus
désormais qu’à partager avec moi tous les biens que les dieux m’ont
donnés, si nous retournons à Athènes. » : projection possible d’un bonheur
commun, Arlequin avait raison de se repentir = dénouement de comédie.
Le pardon réciproque plein de sentiment montre la tradition du
larmoiement.

Code couleur :
L’a rontement entre Cléanthis surprise, puis scandalisée.
Arlequin repenti.
La révolte de cléanthis.
Arlequin reprend la direction de la scène.
Dénoument + réconciliation
ff

fl

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