Vous êtes sur la page 1sur 13

REPUBLIQUE DU CAMEROUN

TRIBUNAL ADMINISTRATIF DU CENTRE


Paix – Travail – Patrie
------------------
AUDIENCE DU CONTENTIEUX DE ------------
L’ANNULATION ET DES QUESTIONS
AU NOM DU PEUPLE CAMEROUNAIS
DIVERSES
---L’an deux mille quatorze ;
---Et le neuf du mois de septembre ;
RECOURS N° 303/06-07
---Le Tribunal Administratif du Centre ;
DU 24 AOUT 2007
---Réuni au Palais de Justice de Yaoundé, en la salle
ordinaire des audiences ;
---A rendu en audience publique ordinaire,
AFFAIRE
conformément à la loi, le jugement dont la teneur suit ;
EONE II RENE Jacques
---Sur le recours intenté ;
C/
- PAR
COMMUNAUTE URBAINE DE YAOUNDE
---Le sieur EONE II René Jacques, contrôleur CNPS,
demeurant à Yaoundé, demandeur ;
Jugement n°032/2014/TA/Ydé
---D’une part ;
du 09 septembre 2014
- CONTRE
---La Communauté urbaine de Yaoundé, représentée
COMPOSITION
par son Délégué du Gouvernement, ayant pour Conseil
MM NGUIMOUT Jean-Paul, Président
maître ATANGANA AYISSI, Avocat au Barreau du
NOAH Joseph Vincent de Paul, Membre
Cameroun, défendeur ;
Mme AISSATOU épouse BELLO, Membre
---D’autre part ;
KENFACK Emile, Avocat Général
---En présence de monsieur KENFACK Emile, Avocat
Mmes NGO PONDI épouse MOMO
Général et de mesdames NGO PONDI épouse MOMO
EBOULA, Attachée au Parquet Général
EBOULA et ONGONO Marie Sylviane épouse BIKIT
ONGONO Marie Sylviane épouse BIKIT
ESSIBEN, Attachées au Parquet Général près le Tribunal
ESSIBEN, Attachée au Parquet Général
Administratif de céans ;
Me OYONO MELINGUI, Greffier
LE TRIBUNAL
---Vu la requête du 24 août 2007 enregistrée au Greffe
de la Chambre Administrative de la Cour Suprême le
RESULTAT
même jour sous le n° 1835 ;
(Voir dispositif)
---Vu la loi n° 2006/022 du 29 décembre 2006, fixant
l’organisation et le fonctionnement des Tribunaux

1
Administratifs ;
---Vu le décret n° 2012/194 du 18 avril 2012, portant
nomination des Magistrats du Siège, ensemble l’arrêté
n° 035/SG/DAG/MJ du 18 mars 2014 déléguant
temporairement certains Magistrats aux fonctions de
Juge au Tribunal Administratif du Centre ;
---Vu les pièces du dossier ;
---Après avoir entendu en la lecture de son rapport
monsieur NOAH Joseph Vincent de Paul, Juge au
Tribunal Administratif du Centre ;
---Nul pour le sieur EONE II René Jacques, demandeur,
non comparant, bien que régulièrement convoqué
suivant avis du Greffe du 1er septembre 2014 ;
---Nul pour la Communauté urbaine de Yaoundé,
défenderesse, représentée par son Délégué du
Gouvernement, ayant pour Conseil maître ATANGANA
AYISSSI, qui a déposé son mémoire en défense en date
du 23 avril 2008, mais non comparante à l’audience
bien que régulièrement convoquée suivant avis du
Greffe du 1er septembre 2014 ;
---Le Ministère Public entendu en ses conclusions ;
---Après avoir délibéré conformément à la loi ;
---Considérant que par requête du 24 août 2007,
enregistrée au Greffe de la Chambre Administrative de
la Cour Suprême du Cameroun le même jour sous le n°
1835, sieur EONE II René Jacques a déposé un recours
en indemnisation contre la Communauté Urbaine de
Yaoundé ;
Dans ladite requête il expose :
« Qu’il rentrait de la pause à 13 heures le 05 février
2007 et au moment de se garer, toutes les portions
tracées pour garer étaient occupées ; qu’il a fait le tour
de l’immeuble de la CNPS et un peu au-delà sans voir
un seul parking vide ;
« Qu’il a donc rangé son véhicule au bord de la
chaussée, derrière l’immeuble de la CNPS, en

2
s’assurant de ne pas gêner la circulation dans l’un et
l’autre sens ; que de plus, à cet endroit, il n’y a aucun
panneau d’interdiction de stationnement, ni de marque
d’interdiction opérée sur le sol(cf. pièces n° 1 et 2 de
la photo et la copie du PV de l’Huissier) ; qu’il
soulignerait davantage que même l’agent de la
Communauté Urbaine qui vendait les tickets de
stationnement se trouvant sur les lieux n’a pas vu
nécessaire de lui signaler qu’il y avait une «
interdiction non signalée » de stationner à cet endroit ;
« Qu’à la sortie du bureau à 15 heures 30 minutes, il
a trouvé son véhicule sous le « sabot » avec un feuillet
jaune sur le pare-brise(pièce n° 3) ; qu’au vu de ce
papier, il s’est rendu à la fourrière municipale ;
« Qu’y étant, il a rencontré le responsable de la
fourrière, à qui il a expliqué les circonstances dans
lesquelles cela était arrivé et que son véhicule avait
une vignette annuelle de parking qu’il lui a
présentée(cf. pièce n° 4) ;
« Qu’au vu de cette pièce, il a demandé à ses
collaborateurs de lui délivrer un quitus afin d’aller faire
enlever son véhicule sous le « sabot » ; que ces derniers
ont prétendu qu’il ne s’agissait pas d’un non paiement
de parking, mais d’un stationnement hors parking ; que
sur ces faits, ce chef a ordonné à ses collaborateurs par
téléphone de conduire immédiatement son véhicule à la
fourrière ;
« Que se trouvant dans la triste obligation de payer
malgré la supplication et toutes les explications
possibles de sa part, notamment que son fils devait
subir une opération le lendemain, en guise de réponse
ce responsable lui avait montré un véhicule garé devant
eux, en lui faisant savoir que son propriétaire a eu un
mort ; que par conséquent ses jérémiades ne peuvent
pas le faire fléchir ; que seul le paiement de l’amende
de CFA 25.000 francs avant 17 heures comptait, parce

3
qu’après cette heure, cela montera à CFA 30.000
francs ; qu’il a donc demandé à son épouse par
téléphone de lui envoyer l’argent ;
« Que le lendemain, pratiquement au même endroit,
il se trouvait stationné un véhicule(cf. pièce 5) qui n’a
nullement subi le sort qui avait été réservé au sien, ce
qui dénote une discrimination négative à cet endroit ;
« Qu’il ne pourrait terminer cette partie sans faire
partager les incessants et agaçants coups de téléphone
de ses collègues et amis qui, voyant son véhicule
embarqué, voulaient savoir où il se trouvait ; que cet
embarquement de son véhicule sur le camion fourrière
municipal a touché à son honorabilité et a présenté aux
yeux de ceux ci-dessus cités qu’il ne respectait pas la
légalité ;
« Qu’il signale ici que le stationnement qu’il a ci-
dessus décrit ne constitue pas à son sens une infraction,
mais au contraire s’inscrit dans le strict respect du
Code de la route et de l’article 30 relatif à
l’interdiction d’arrêt et de stationnement du décret n°
79/341 du 03 septembre 1979, modifié par celui n°
86/818 du 30 juin 1986 du 30 juin 1986, portant
réglementation de la circulation routière au Cameroun ;
« Qu’il n’est mentionné nulle part dans ce décret une
interdiction d’arrêt ou de stationnement au Cameroun
dénommé « stationnement hors parking »
« Que l’agissement des agents de la Communauté
Urbaine de Yaoundé à son égard est perturbateur ;
« Que quand bien même ce serait une infraction, le
montant de la contravention à payer « CFA 25.000
francs » est exorbitant, surtout qu’il est supérieur au
SMIG en vigueur au Cameroun, soit CFA 23.514
francs(cf. document joint) ;
« Que la Communauté Urbaine de Yaoundé soit
condamnée pour absence de base juridique pour ce cas
et au paiement d’une indemnité de CFA 1.000.000 de

4
francs de dommages-intérêts ;
« Qu’il reste à l’entière disposition de monsieur le
Président de la Chambre Administrative de la Cour
Suprême pour fournir toutes les explications et pièces
complémentaires dont il aura besoin pour une bonne
décision » ;
---Considérant que la Communauté Urbaine de
Yaoundé, représentée par maître ATANGANA AYISSI,
Avocat au Barreau du Cameroun, a déposé au Greffe de
la Chambre Administrative de la Cour Suprême le
mémoire en défense enregistré le 23 avril 2008 sous le
n° 283 ainsi formulé :
« PLAISE A MONSIEUR LE PRESIDENT
« I – FAITS ET PROCEDURE
« Attendu que se disant victime d’une voie de fait
administrative du fait que son véhicule mal stationné
derrière l’immeuble siège de la CNPS à Yaoundé avait
été conduit en fourrière municipale, sieur EONE II a
introduit un recours gracieux auprès de monsieur le
Ministre de l’Administration Territoriale et de la
Décentralisation aux fins d’indemnisation pour la
somme de CFA 1.000.000 de francs ;
« Que face au silence de cette autorité, le
demandeur a en date du 24 août 2007, introduit un
recours contentieux à la Chambre Administrative de la
Cour Suprême ;
« Attendu que le recourant y expose que le 05 février
2007, son véhicule a été conduit en fourrière par les
services compétents de la Communauté Urbaine de
Yaoundé pour « stationnement hors parking »,
infraction retenue à son encontre alors qu’il n’est prévu
nulle part par la réglementation de la circulation
routière en vigueur au Cameroun ;
« Qu’il soutient que le montant de CFA 25.000 francs
au titre de ladite contravention est au demeurant
exorbitant, car supérieur au SMIG de l’ordre de CFA

5
23.514 francs, et conclut que la concluante ayant agi en
l’absence de toute base juridique, il y a lieu de la
condamner à la somme de CFA 1.000.000 de francs, à
titre de dommages-intérêts ;
« Attendu cependant que le recours de sieur EONE II
est irrecevable pour non respect de l’article 12 de
l’ordonnance n° 72/6 du 26 août 1972, modifié par la
loi n° 76/28 du 14 décembre 1976 et 2006/022 du 29
décembre 2006, portant organisation de la procédure
devant la Cour Suprême en matière administrative ;
« PLAISE A MONSIEUR LE PRESIDENT
« II – LE DROIT :
« Vu le recours du demandeur en ses moyens, fins et
conclusions ;
« Mais,
« Vu l’article 12 de l’ordonnance n° 72/6 du 26 août
1972, modifié par la loi n° 76/28 du 14 décembre 1976
et la loi n° 2006/022 du 29 décembre 2006 ;
« Attendu qu’aux termes de la loi précitée, le recours
devant la Cour Suprême statuant en matière
administrative n’est recevable qu’après rejet du
recours gracieux « adressé au Ministre compétent ou à
l’autorité statutairement habilitée à représenter la
collectivité publique ou l’établissement public en
cause »(sic) ;
« Qu’en application de cette loi, il revenait au
recourant d’adresser son recours gracieux au Délégué
du Gouvernement auprès de la Communauté Urbaine de
Yaoundé, « autorité statutairement habilitée à
représenter » cette collectivité publique ;
« Qu’en adressant plutôt son recours auprès du
Ministre de l’Administration Territoriale et de la
Décentralisation, alors que ce dernier n’est pas
l’autorité habilitée à représenter la Communauté
Urbaine de Yaoundé en cause, le demandeur n’a pas
respecté la loi précitée ;

6
« Qu’il y a lieu de déclarer son recours contentieux
irrecevable, conformément à une jurisprudence
constante de la juridiction de céans ;
« Voir en ce sens :
« Affaire dame KINTCHEU Marie c/ Etat du Cameroun,
dossier n° 16/05-06 sur le recours n° 730/96-97 du 18
février 1997 ;
« Affaire MELI ABRAHAM c/CNPS, dossier n° 69/05-06
sur le recours n° 1736 :02-03 du 05 août 2003 ;
« Affaire NGAN NGA Joseph c/Etat du Cameroun,
dossier 782/04-05 ;
« PAR CES MOTIFS
« Vu l’article 12 de l’ordonnance n° 72/6 du 26 août
1972, modifié par la loi n° 76/18 du 14 décembre 1976
et celle n° 2006/022 du 29 décembre 2006 ;
« Voir constater l’inobservation par le demandeur de
l’article 12 sus visé en ce que le présent recours n’a pas
été précédé d’un recours gracieux devant « l’autorité
compétente à représenter cette collectivité
publique », en l’occurrence le Délégué du
Gouvernement auprès de la Communauté Urbaine de
Yaoundé ;
« En conséquence
« Déclarer EONE II Jacques irrecevable en son recours
suivant la jurisprudence de la juridiction de céans ;
« Mettre tous les dépens de la procédure à sa
charge » ;
---Considérant que le 25 août 2014, le Ministère Public
a déposé au Greffe du Tribunal de céans, sous le n°
254/CAB/PTA/Ydé, ses conclusions du même jour ainsi
présentées :
« Vu les lois et règlements en vigueur ;
« Vu le rapport du Juge rapporteur dans cette
affaire ;
« Vu la requête introductive d’instance ;
« Vu les pièces du dossier de procédure ;

7
« Attendu que par requête du 24 août 2007,
enregistrée au Greffe de la Chambre Administrative de
la Cour Suprême le même jour sous le n° 1835,
monsieur EONE II René Jacques a saisi le Juge
Administratif d’un recours en indemnisation contre la
Communauté urbaine de Yaoundé ;
« Que ce recours a été notifié à l’Etat du Cameroun
représenté par la Communauté urbaine de Yaoundé, qui
a réagi par ses observations du 22 avril 2008 ;
« En la forme
« Attendu que sieur EONE II René Jacques a adressé
son recours gracieux au Ministre de l’Administration
territoriale ;
« Que l’article 12 de l’ordonnance n° 72/6 du 26 août
1972, modifiée par la loi n° 76/28, modifiée par la loi
n° 2006/016 du 29 décembre 2006, précise : le recours
devant la Cour Suprême, statuant en matière
administrative, n’est recevable qu’après rejet d’un
recours gracieux adressé au Ministre compétent ou à
l’autorité statutairement habilitée à représenter la
collectivité publique ou l’établissement public en
cause ;
« Qu’en passant outre cette prescription de la loi, la
requête du susnommé encourt l’irrecevabilité ;
« PAR CES MOTIFS
« Plaise au Tribunal Administratif du Centre de :
« Article 1er : Déclarer la requête de sieur EONE II
René Jacques irrecevable ;
« Article 2 : Le condamner aux dépens » ;
SUR LA RECEVABILITE DU RECOURS
---Considérant qu’ux termes de l’article 12 de
l’ordonnance n° 72/6 du 26 août 1972, modifiée par les
lois n° 75/16 du 8 décembre 1975 et 76/28 du 14
décembre 1976 ;
« Le recours devant la Cour Suprême n’est recevable
qu’après rejet d’un recours gracieux adressé au

8
Ministre compétent ou à l’autorité statutairement
habilitée à représenter la collectivité publique ou
l’établissement public en cause ;
« Constitue un rejet du recours gracieux le silence
gardé par l’autorité pendant un délai de trois mois sur
une demande ou réclamation qui lui est adressée. En
cas de demande en indemnisation, l’autorité
compétente dispose cependant, après s’être le cas
échéant, prononcée favorablement sur le principe
d’indemnisation, d’un délai supplémentaire de trois
mois pour en proposer le montant ;
« a)- Dans les deux mois de la publication ou de la
notification de la décision attaquée ;
« b) En cas de demande d’indemnisation, dans les six
mois suivant la réalisation du dommage ou sa
connaissance ;
« c) En cas d’abstention d’une autorité ayant
compétence liée, dans les quatre ans à partir de la date
à laquelle ladite autorité était défaillante » ;
---Considérant qu’il n’est pas superfétatoire de préciser
d’emblée que les lois d’organisation et de compétence
sont d’application immédiate, ce qui veut dire que le
Tribunal Administratif désormais compétent continue
l’instruction commencée par la Chambre Administrative
de la Cour Suprême ;
---Considérant qu’en revanche les conditions de
recevabilité des recours contentieux déjà introduits
restent soumis à la loi abrogée ou modifiée, les lois de
procédure stricto sensu ayant un effet immédiat et non
rétroactif ;
---Considérant que la législation nouvelle issue de
l’article 17 de la loi n° 2006/022 du 29 décembre 2006,
fixant l’organisation et le fonctionnement des
Tribunaux Administratifs, pose du reste ne mutatis
mutandis les mêmes conditions de recevabilité du
recours contentieux ;

9
---Considérant que le sieur EONE II René Jacques a
adressé son recours gracieux au Ministre de
l’Administration Territoriale et de la Décentralisation
où son courrier a été reçu le 30 mars 2007 sous le n°
0003305 ;
---Considérant cependant que selon l’article 71
alinéa(1) de la loi n° 2004-18 du 22 juillet 2004, fixant
les règles applicables aux communes, « le Maire
représente la commune dans les actes de la vie civile et
en justice », et l’article 115 alinéa(1) de la même loi
indique qu’ « un Délégué du Gouvernement nommé par
décret du Président de la République exerce la
plénitude des fonctions et des attributions dévolues au
Maire à la tête de la communauté urbaine » ;
---Considérant que le recours contentieux introduit par
le sieur EONE II René Jacques contre la Communauté
Urbaine de Yaoundé après un recours gracieux adressé
au Ministre de l’Administration Territoriale et de la
Décentralisation est donc irrecevable pour défaut de
recours gracieux préalable ;
---Considérant que l’article 55 de la loi n° 2006/022 du
29 décembre 2006, déjà citée, prévoit que la partie qui
succombe au procès supporte les dépens ;
PAR CES MOTIFS
---Statuant publiquement, contradictoirement, en
matière du contentieux de l’annulation et des questions
diverses, à l’unanimité des Membres, en premier et
dernier ressort ;
DECICE
---Article 1er : Le recours en indemnisation introduit par
le sieur EONE II René Jacques contre la Communauté
urbaine de Yaoundé est irrecevable pour défaut de
recours gracieux préalable ;
---Article 2 : Le recourant est condamné aux dépens
liquidés à la somme de CFA 14.100 francs ;
---Ainsi jugé et prononcé par le Tribunal Administratif

10
Détail des frais du Centre en son audience publique ordinaire du mardi
Mise au rôle…………………..5.000 neuf septembre deux mille quatorze, en la salle
Copie rapport………………..1.000 ordinaire des audiences où siégeaient :
Copie conclusions…………1.000 ---Messieurs :
Exp. Désign. Rapport...…..600 ---NGUIMOUT Jean-Paul…………………………………Président ;
Notification………………….5.000 ---NOAH Joseph Vincent de Paul………………………Membre ;
Exp. Jugt……………………….1.500 ---AISSATOU épouse BELLO………………………………Membre ;
_______________ ---En présence de monsieur KENFACK Emile, Avocat
14.100 Général et de mesdames NGO PONDI épouse MOMO
EBOULA et ONGONO Marie Sylviane épouse BIKIT
ESSIBEN, Attachées au Parquet Général près le Tribunal
Administratif du Centre, occupant le banc du Ministère
Public ;
---Et avec l’assistance de maître OYONO MELINGUI,
Greffier ;
---En foi de quoi le présent jugement a été signé par le
Président, les Membres et le Greffier ;
---En approuvant_____mot(s)___ligne(s)_____rayé(s)
nul(s) ainsi que_________renvoi(s) en marge. /-
LE PRESIDENT LE MEMBRE

LE MEMBRE LE GREFFIER

11
12
13

Vous aimerez peut-être aussi