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RDV du Compréhension Ecrite Préparation du TEF

29/03/2021 Sections B et C Par : Elize Zen

Liste des textes


I. Section B
Texte 1 : Les Aveyronnais de Paris : du bougnat aux frères Costes ........................................................ 2
Texte 2 : Les fruits et légumes frais au secours de l'obésité infantile ..................................................... 3
Texte 3 : Le Royaume-Uni songe à exporter... ses hôpitaux ................................................................... 4
Texte 4 : Carousel .................................................................................................................................... 5
Texte 5 : Université au-delà des querelles .............................................................................................. 6
Texte 6 : Lutter contre l’obésité de l’enfant............................................................................................ 7
Texte 7 : En sortir .................................................................................................................................... 8
Texte 8 : L’accordéon de la philanthropie globale .................................................................................. 9
Texte 9 : Les hauts et les bas de la recherche ....................................................................................... 10
Texte 10 : Résurrection par la génétique .............................................................................................. 11
Texte 11 : La campagne française se peuple de « rurbains »................................................................ 13
Texte 12 : Syndicats et patronat se défendent sur le stress au travail ................................................. 14
Texte 13 : Eco-volontariat ..................................................................................................................... 15
Texte 14 : L’ivresse des jeunes .............................................................................................................. 16
Texte 15 : Isabelle Van Debruck ............................................................................................................ 17
Texte 16 : La contrefaçon ...................................................................................................................... 18
Texte 17 : Le cerveau humain................................................................................................................ 19
Texte 18 : FUB........................................................................................................................................ 20
Texte 19 : Londres, Berlin et Hong Kong ............................................................................................... 21
Texte 20 : La crèche sous toutes ses formes ......................................................................................... 22
Texte 21 : Le vote par Internet à l’étude en Belgique. Bientôt les «élections» ? ................................. 23
Texte 22 : La France sans toit ni loi (PMF) ............................................................................................. 24
Texte 23 : La contrefaçon des médicaments (PMF) .............................................................................. 25
Texte 24 : Les vieux (PMF) ..................................................................................................................... 26
Texte 25 : La patience, une vertu partagée (PMF) ................................................................................ 27
Texte 26 : Ça se passe comme ça chez Quick (PMF) ............................................................................. 28
Texte 27 : Un patrimoine à défendre (PMF) ......................................................................................... 29
Texte 28 : L’économiste dans la cité (Incomplet).................................................................................. 30
Texte 29 : Fauconnier pour faire fuir les oiseaux nuisibles (Incomplet) ............................................... 32
Texte 30 : L'exposition Chine : l'énigme de l'homme de bronze (Incomplet) ....................................... 33
Texte 31 : La randonnée ........................................................................................................................ 34

II. Section C
Texte 32 : La lionne Bridget (PMF) ........................................................................................................ 35
Texte 33 : Club écolo : un pas de rock, ça change l’énergie (PMF) ....................................................... 36
Texte 34 : Vivre en forme plus longtemps (PMF) .................................................................................. 37
Texte 35 : Georges Mear (PMF) ............................................................................................................ 38
Texte 36 : Le syndrome du tweet .......................................................................................................... 39
Texte 37 : Médicament ......................................................................................................................... 40
Texte 38 : Le David de Michel ange menace de s'écrouler (Incomplet) ............................................... 41
Texte 39 : Le sel, un poison bon marché qui profite aux multinationales (Incomplet) ........................ 42

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29/03/2021 Sections B et C Par : Elize Zen

I. Section B :
Texte 1 : Les Aveyronnais de Paris : du bougnat aux frères Costes
Le tout-Paris aveyronnais était convié par le cuisinier Michel Bras pour la dédicace de son luxueux
livre de recettes (éditions du Rouergue), jeudi 19 décembre, à la Maison de l'Aveyron. Estimés
à quelque 300 000, les membres de cette communauté, qui, de cafés de quartier en grandes
brasseries, constituent la "bistrocratie aveyronnaise" ne manquent pas d'occasion de se retrouver.
Leur légendaire solidarité perdure, notamment dans les amicales, qui sont d'efficaces réseaux de
relations.
C'est dans les années 1830-1840 que des paysans pauvres, qui parcouraient souvent à pied les
700 kilomètres entre l'Aveyron et Paris, commencent à s'y installer. Ils s'y font porteurs d'eau, hissant
dans les étages des immeubles des seaux de 10 à 15 litres. Plus tard, ils vendent le charbon ; l'épouse
sert à boire aux clients. Dès lors, la vocation de cafetier est née. A mesure que leur installation se fait
plus confortable, les Aveyronnais hébergent un jeune frère, un cousin, qui, plus tard, prendra à son
tour une gérance.
Avant la première guerre mondiale, le système se consolide avec la création, par des Aveyronnais,
des entreprises qui assurent le commerce de gros des boissons. Tout en livrant le café, la bière et le
vin, les familles Tafanel, Richard et Bertrand jouent les rôles de banquier et d'agent immobilier. Grâce
à leurs visites régulières dans les cafés, ils repèrent les garçons efficaces et peuvent jouer les
intermédiaires en cas de cession.

Michel Bras
A. A invité à diner la communauté aveyronnaise chez lui.
B. A écrit un livre sur l’histoire des Aveyronnais de Paris.
C. A signé un ouvrage consacré à la cuisine aveyronnaise.
D. Est chef au restaurant parisien « la maison de l’Aveyron ».
Les Aveyronnais sont connus pour
A. Leur côté dépensier.
B. Leur goût pour l’alcool.
C. Leur sens de l’entraide.
D. Leur mauvais caractère.
La particularité des Aveyronnais qui s’installaient à Paris à la fin du XIXe siècle est
A. Qu’ils ont tous gardé des petits commerces.
B. Que leurs femmes faisaient des travaux de couture.
C. Qu’ils sont entrés dans le même secteur professionnel.
D. Qu’avant d’arriver, ils travaillaient dans les mines de charbon.
Les Aveyronnais apparaissent ici comme
A. Une communauté peu intégrée.
B. Des artisans relativement doués.
C. Un réseau extrêmement organisé.
D. De bons vivants assez paresseux.

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Texte 2 : Les fruits et légumes frais au secours de l'obésité infantile


Le Sommet mondial des fruits et légumes, organisé du 27 au 30 mai à l'Unesco, et les 28 000
dégustations-animations de la semaine "Fraîch'attitude", qui se dérouleront jusqu'au dimanche 8 juin,
propulsent carottes, tomates, fraises et autres courgettes comme armes absolues dans la lutte contre
l'obésité.
Depuis deux ans, les initiatives se multiplient pour faire consommer aux Français les 400 grammes
quotidiens minimum de fruits et légumes recommandés par l'Organisation mondiale de la santé
(OMS). Ces aliments, essentiels pour un régime équilibré, sont scientifiquement reconnus comme
bénéfiques pour la santé. Ils limitent la survenue de certaines maladies cardio-vasculaires et les risques
de cancer.
En France, le Plan national nutrition santé (PNNS) recommande depuis plusieurs années d'en manger
cinq portions par jour. Des messages à vocation sanitaire figurent désormais sur les publicités
alimentaires. Et les distributeurs automatiques de snacks et confiseries sont censés avoir quitté les
établissements scolaires. Malheureusement, tout cela semble insuffisant pour modifier les habitudes
alimentaires des 22 millions d'enfants européens en surpoids.
D'autant que les experts s'alarment : 1,3 million d'autres nouveaux petits Européens seront en
surpoids d'ici à deux ans. "On peut faire évoluer les choses à condition de ne pas se reposer sur le
concept du libre marché, il faut une intervention publique", répète Philip James, qui préside
l'International ObesityTask Force de l'OMS.
Bon nombre de pays passent donc à la vitesse supérieure. Soutenus par des filières de production,
qui voient d'un œil gourmand ces nouveaux débouchés, ils considèrent qu'il est prioritaire de
développer des actions pédagogiques actives. Partout, il s'agit de cibler les enfants "victimes de la
fracture nutritionnelle". Autrement dit, ceux qui n'ont pas accès, pour des raisons culturelles et
financières, aux fruits et légumes frais. L'idée la plus partagée ? Commencer par distribuer
gratuitement ces produits sur les lieux d'activité des enfants.
En Nouvelle-Zélande, une étude sur un groupe de 3 000 enfants a permis de valider le fait que la
distribution gratuite d'un fruit par jour à l'école (coût : 17 centimes d'euro par enfant et par jour),
permettait de développer une prise de conscience et l'appétence pour ce type d'aliment.

Cet article a pour sujet


A. Les problèmes liés à l’excédent de poids chez les jeunes.
B. Les aliments qui provoquent des cancers chez les jeunes.
C. Les politiques sanitaires européennes pour lutter contre le cancer.
D. Les opérations publicitaires pour développer la vente de produits frais.
Les actions successives ont
A. Renforcé les pratiques alimentaires existantes.
B. Créé de nouvelles habitudes alimentaires chez les jeunes.
C. Insisté sur l’importance de la consommation de produits frais.
D. Fait connaitre les préférences alimentaires des jeunes Européens.
La dernière action consiste à
A. Multiplier les campagnes publicitaires dans les écoles.
B. Donner une aide aux parents pour l’achat de produits frais.
C. Analyse les gouts alimentaires des jeunes selon les cultures.
D. Faire déguster gratuitement les fruits et légumes aux écoliers.

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Texte 3 : Le Royaume-Uni songe à exporter... ses hôpitaux


Dans le cadre d’un ambitieux projet qui sera lancé à l’automne, une sorte de “service de rencontres”, composé
de fonctionnaires du ministère de la Santé et de
membres de UK Trade and Investment (l’agence officielle chargée de la promotion
du commerce et des investissements au Royaume-Uni), sera chargé de mettre en
rapport les hôpitaux qui souhaitent se développer à l’étranger et les Etats
étrangers intéressés par les services médicaux britanniques. La mesure permettrait à des institutions réputées
comme Great Ormond Street, Royal
Marsden et Guy’s and St Thomas’ de s’implanter aux quatre coins du monde. Ces hôpitaux publics
autonomes seraient tenus de rapatrier au Royaume-Uni tous les
bénéfices réalisés à l’étranger. Les contrées de la planète jugées essentielles à la réussite du projet comprennent
le Golfe persique, où la qualité des marques médicales britanniques est bien reconnue, ainsi que la Chine, le
Brésil, la Libye et l’Inde. L’hôpital londonien MoorfieldsEye a d’ores et déjà établi une tête de pont à Dubaï, tandis
qu’Imperial gère deux prospères centres spécialisés dans le traitement du diabète à Abou Dhabi. Un risque
de dispersion Mais dans le
secteur de la santé, d’aucuns estiment qu’en ces temps de sévères restrictions
financières, les hôpitaux publics ne devraient pas se laisser distraire de leurs
tâches domestique par la recherche d’investissements à
l’étranger, qui pourraient se révéler aussi complexes que risqués. “Le NHS devrait avant tout s’assurer que les
soins aux patients priment sur les profits”,
soutient Katherine Murphy, directrice de la Patients Association. “Alors que le système de santé subit de
profonds bouleversements, que les délais d’attente pour un rendez-vous ne cessent de s’allonger et que les
hôpitaux se voient demander de faire 20 milliards de livres d’économies, on va encore se disperser
dangereusement avec ce projet. Il est à espérer que le recrutement, pour le nouveau projet, des médecins formés
au Royaume-Uni ne détournent pas des ressources nécessaires dans le pays. Un nouvel organisme
intergouvernemental, Healthcare UK, servira d’intermédiaire entre les hôpitaux britanniques visant une
croissance à l’international et les
gouvernements étrangers dont les besoins sont décelés par les diplomates
britanniques chargés du commerce, en poste dans ces pays. Le projet est
né de la conviction qu’à l’avenir, les habitants du Golfe persique et les
riches citoyens des pays en développement préfèreront se faire soigner sur
place plutôt qu’à l’étranger. De crainte de perdre les précieux revenus
procurés par ces patients privés, les hôpitaux publics sont décidés d’agir avant que
d’autres groupes privés n’entrent en scène pour combler le vide.

Cet article a pour thème


A. L’implantation d’hôpitaux britanniques à l’étranger.
B. L’exportation du système de santé britannique à l’étranger.
C. Le rachat d’hôpitaux britanniques par des groupes étrangers.
D. Le recrutement par les hôpitaux britanniques de médecins étrangers.
Ce projet anticipe la demande
A. De pays étrangers de rendre leur système de santé plus performant.
B. D’étrangers d’avoir dans leur pays des hôpitaux de qualité britannique.
C. D’étrangers vivant au Royaume-Uni d’être soignés par des compatriotes.
D. De britanniques expatriés d’avoir la même qualité de soins qu’à domicile.
Il aurait l’avantage
A. De répondre aux problèmes de recrutement dans les hôpitaux britanniques.
B. De permettre l’ouverture de nouveaux hôpitaux publics en Grande-Bretagne.
C. De promouvoir le modèle de santé britannique dans certains pays étrangers.
D. D’améliorer la qualité des hôpitaux britanniques grâce à de nouveaux revenus.

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Texte 4 : Carousel
« Carousel », dont l’histoire se situe sur la côte Est des Etats-Unis en 1873, raconte l’histoire d’amour
de Billy, aboyeur sur le manège d'une fête foraine, et Julie, une jeune ouvrière naïve. Licencié, le jeune
homme va se mettre à la battre. Julie est enceinte, alors Billy se met à voler pour survivre. Arrêté par
la police, il se suicide. Quinze ans plus tard, il quitte le purgatoire où il expiait ses pêchés et revient sur
terre le temps d’une journée pour réparer ses erreurs, rencontrer sa fille Louise et obtenir le pardon
de Julie. Un pardon qui lui permettra de rejoindre enfin le Paradis.
Contrairement aux spectacles produits à l’époque à Broadway, « Carousel » est tout sauf une
amourette. Jusqu’à sa création en 1945, les comédies musicales évoquaient essentiellement la vie
d’une société aisée ou de célébrités. Rodgers et Hammerstein vont mettre la vie des exclus et des plus
pauvres au cœur de leurs histoires. Cette vision sombre de l’Amérique ne remit pas en cause l’immense
succès de « Carousel » qui resta à l'affiche à Broadway durant 890 représentations (dans sa première
version).

Ce spectacle
A. Met en lumière les inégalités sociales.
B. Choque la bourgeoisie lors de sa sortie.
C. Révèle le quotidien des exclus de la société.
D. Dénonce la violence des forces de police.

Cette œuvre raconte une histoire d’amour


A. Illégale aux yeux des autorités.
B. impossible entre deux êtres opposés.
C. Contrariée par des problèmes sociaux.
D. Condamnée par la société du XIXe siècle.

Cet article présente une œuvre qui


A. Symbolise la fin du rêve américain.
B. S’inspire d’un célèbre conte populaire.
C. Prend sa source dans un fait divers.
D. Bouscule les codes de la comédie classique

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Texte 5 : Université au-delà des querelles


Saborder sa langue au nom de la compétition universitaire internationale ? Nombreux sont les pays
qui ont dû se poser la question. En France, l’idée d’introduire des cursus entièrement en anglais à
l’université n’en finit plus de faire des vagues. Elle a beau être la destination des jeunes gens étudiant
à l’étranger, la France voudrait attirer encore, notamment les étudiants des puissances montantes,
prendre toute sa part dans la formation des futures élites mondiales et assurer le rayonnement du
pays quoi que l’objectif final soit commun à tous, on se déchire sur les moyens à mettre en œuvre pour
l’atteindre face à une réalité que personne ne conteste-la suprématie de l’anglais dans les échanges
internationaux et dans le monde de la recherche en particulier. Deux visions s’affrontent. S’ouvrir car
la connaissance n’est pas une denrée périssable qui se flétrirait au contact de l’extérieur ou qui
s’éteindrait une fois traduite en anglais, ou résister pour éviter que d’ici quelques décennies l’anglais
n’ait envahit le quotidien, reléguant ainsi le français au statut de la langue folklorique parlée par une
poignée de ringards. Si d’aucuns pensent que s’isoler de l’anglais reviendrait à empêcher la jeunesse
d’entrer aisément sur la scène économique internationale ; d’autres inquiètent de la probable
dégradation de la qualité des contenus des cours à cause du niveau en langues parfois insuffisant des
enseignants et étudiants français. Le corollaire, réserver ses cursus en anglais à une poignée de
locuteurs bilingues, reviendrait à créer une nouvelle élite. Peut-être y a - t- il d’autres leviers à
actionner avant d’imposer à l’étudiant français lambda un enseignant au rabais ?Citons parmi d’autres,
une meilleure promotion des formations ,un accueil plus structuré, ou encore des coûts moins élevés
,autant de pistes qui restent à explorer.

Le texte traite de
A. L’instauration d’une filière d’élite pour les étudiants étrangers.
B. La création de cours spécifiques pour les étudiants anglophones.
C. L’introduction de l’anglais dans l’ensemble des cursus francophones.
D. La mise en place de cours en anglais dans les universités françaises.
Les enjeux pour la France sont
A. D’encourager la mobilité des étudiants français.
B. De moderniser son image dans les pays émergents.
C. D’accroitre son attractivité dans un secteur concurrentiel.
D. De stimuler les échanges commerciaux avec les pays concernés.
L’auteur redoute
A. La stratégie élitiste sous-jacente à cette future décision.
B. La réaction négative de l’élite universitaire traditionnelle.
C. La mainmise des élites anglophones sur les programmes français.
D. La perte de repères des jeunes au sein d’une université mondialisée.
Il déplore également le fait que
A. La qualité globale des cours soit en chute libre.
B. D’autres voies ne soient toujours pas à l’étude.
C. Les anglophones soient l’objet d’un traitement de faveur.
D. Trop d’étudiants français rechignent à se mettre à l’anglais.

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Texte 6 : Lutter contre l’obésité de l’enfant


De plus en plus d’enfants sont touchés par l’obésité. Pour prévenir les risques, les parents ne doivent
pas interdire certains aliments, mais réapprendre aux enfants les bons gestes. Il faut les habituer aux
goûts neutres. Les aliments solides sont, eux, à privilégier. Enfin, l’ambiance du repas est primordiale.
Une étude américaine a démontré que les enfants qui mangent devant la télé ont besoin de plus de
simulation pour recevoir les saveurs. Résultats : ils s’orientent vers des aliments gras et sucrés. De plus,
ils sont moins à l’écoute du sentiment de satiété et ingurgitent donc de plus grandes quantités. Autre
piège, au-delà de quatre heures passées devant le poste, la corpulence augmente indépendamment
de ce qui est mangé. Les nutritionnistes conseillent de ne pas dépasser deux heures de télé par jour et
pratiquer un sport d’endurance. Si l’effort est trop violent, ce sont les glucides qui sont brulés au lieu
des lipides. L’idéal serait de la natation, de la marche ou du vélo.

Pour écarter les risques d’obésité chez les enfants, les parents doivent
A. exclure tous les aliments gras.
B. leur interdire tous les aliments sucrés.
C. privilégier des plats légers et liquides.
D. leur faire apprécier les saveurs simples.

La télé favorise l’obésité des enfants parce qu’ils


A. mangent trop vite, assis devant le poste.
B. distinguent mieux les saveurs des aliments.
C. ne se rendent pas compte qu’ils n’ont plus faim.
D. ne respectent pas les horaires de repas habituels.

Les risques d’obésité baissent sensiblement si les enfants


A. pratiquent une activité sportive très intense.
B. font des efforts physiques réguliers et prolongés.
C. font des activités qui brulent d’abord les glucides.
D. mangent léger quand ils regardent longtemps la télé

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Texte 7 : En sortir
Il faut lire le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG). Il faut le lire non pas tant pour en
découvrir les dispositions puisque celles-ci ont déjà fait l’objet d’abondantes présentations, mais pour être frappé
par sa langue. Terrible novlangue où les grands principes des considérants, supposés apporter à un texte le
souffle d’une vision historique, ne sont plus qu’une écœurante bouillie, où l’idéologie à peine travestie et
présentée comme force d’évidence – « les parties contractantes tenant compte du fait de la nécessité de
maintenir des finances publiques saines et soutenables » (le fait de la nécessité dont nous sommes bien obligés
de tenir compte…) – le dispute au contentement répugnant – « se félicitant des propositions législatives
formulées le 23 novembre 2011 » –, à l’imposition sans fard – « rappelant la nécessité d’inciter et au besoin de
contraindre les Etats membres en déficit excessif » –, ou au mensonge pur et simple, presque rigolard – «
désireuses de favoriser les conditions d’une croissance économique » –, il faut lire ce texte, donc, pour se faire
une idée assez exacte d’où en est la politique en Europe et de ce qu’elle n’hésite pas à faire prétendument en
notre nom. Il faut le lire aussi pour y trouver quelques perles encore mal aperçues comme ces délicieux articles
7 et 8, le premier forçant les « parties contractantes » au soutien obligatoire de la Commission quand elle met
un pays à l’index et lui impose la purge (« les parties contractantes s’engagent à appuyer les propositions ou
recommandations soumises par la Commission européenne lorsque celle-ci estime qu’un Etat membre de
l’Union ne respecte pas le critère du déficit ») (1), le second, encore meilleur, instituant la délation entre les
Etats-membres : « Lorsqu’une partie contractante estime indépendamment du rapport de la Commission qu’une
autre partie contractante n’a pas respecté [le critère de déficit structurel], elle peut saisir la Cour de justice de
cette question » (Art.8.1) ; « lorsque sur la base de sa propre évaluation ou de celle de la Commission une partie
contractante considère qu’une autre partie contractante n’a pas pris les mesures nécessaires pour se conformer
à l’arrêt de la Cour de justice visé au paragraphe 1 (précédent), elle peut saisir la Cour de justice et demander
que des sanctions financières soient infligées ». Et l’on voit d’ici l’excellente ambiance que ces petites lignes vont
répandre dans la chose qui se dit encore « Union » européenne : de sa seule initiative et d’après ses seules
évaluations, un Etat-membre pourra en balancer un autre auprès de la Cour de justice (CJUE) s’il estime que cet
autre, insuffisamment orthodoxe, ne s’est pas assez « structurellement ajusté », puis demander à cette même
Cour de le pénaliser financièrement s’il continue de regimber. Le pire est que dans l’atmosphère particulièrement
amicale qui règne ces temps-ci dans la Désunion européenne, on n’aura aucun mal à trouver une balance pour
faire le sale boulot de saisine de la CJUE dont, soit dit en passant, la Commission se lave courageusement les
mains.
Cet article est
A. Un pamphlet contre les dérives de la justice européenne.
B. Une analyse subjective de pourparlers des européens.
C. un réquisitoire contre les dispositions d’un pacte européen.
D. Un plaidoyer pour des institutions européennes plus transparentes.
L’auteur souligne avec insistance
A. La précision du protocole et ses applications concrètes.
B. La complexité extrême des articles et leurs incohérences.
C. Le caractère artificiel de la langue et son vide idéologique.
D. L’hypocrisie du langage utilisé et son caractère dogmatique.
Selon l’article, les institutions européennes appellent à
A. Recourir à un tiers pour auditer les Etats membres.
B. Résoudre les contentieux sans recourir à la commission.
C. Dénoncer un contrevenant par la saisie du tribunal européen.
D. Soutenir les Etats membres par la médiation de la commission.
L’auteur ironise sur
A. Le consensus apparent des diverses institutions.
B. Les orientations européistes et technocrates du traité.
C. La prétendue liberté de décision des Etats signataires.
D. L’objectif de stabilité économique de l’Union européenne

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Texte 8 : L’accordéon de la philanthropie globale


Avec la prolifération des initiatives dites «humanitaires», généreuses, solidaires, s’installe une
certaine confusion. Solidarité, aide, charité, urgence humanitaire : de quoi parle-t-on ? Derrière un
chantage permanent à l’indifférence à l’égard du malheur d’autrui, ne voit-on pas se dessiner et se
développer une vaste entreprise de formatage moral et global ? Parce que ces débats se présentent
comme éthiques, la critique est suspecte. Pourtant, le contenu du devoir de solidarité mérite d’être
interrogé.
Au XXe siècle, l’Etat dit «providence» met en œuvre des politiques visant à améliorer la vie des
citoyens. La pauvreté est alors vue comme un obstacle à l’accès à ce bien-être destiné à être partagé
solidairement dans une République sociale. A l’inverse, l’action humanitaire se penche relativement
peu sur la condition sociale des victimes. Elle s’intéresse au risque vital qui les guette, au danger absolu
: la mort, en particulier celle provoquée par la famine, risque emblématique qui déclenche les alertes
— fondées ou erronées. En France, la visibilité médiatique des Restos du cœur est supérieure à celle
des aides publiques alimentaires, qu’on pourrait croire disparues tant l’emphase est mise sur la
générosité individuelle. Cette privatisation de l’aide sociale comme complément nécessaire de l’action
publique ne poserait pas question si elle n’apparaissait pas dans l’opinion comme une solution de
rechange ou une substitution qui ne dit pas son nom à l’Etat.
Un tel phénomène s’interprète dans un cadre idéologique global. Au-delà de la marginalisation de la
figure socialisante de l’Etat, qui résulte de l’implosion du communisme soviétique autant que des
assauts du néolibéralisme, apparaît l’objectif central des politiques d’aujourd’hui : une gestion des
risques de plus en plus confiée à la responsabilité individuelle.

Cet article
A- Promeut une nouvelle politique sociale au niveau de l’Etat.
B- Rend compte des aides humanitaires effectives en France.
C- Retrace l’évolution de l’altruisme et des pratiques humanitaires.
D- Traite de la socialisation et de la générosité de l’homme aujourd’hui.

L’auteur déplore
A- L’excès d’individualisme freinant le progrès social global.
B- La polémique à caractère moral sur l’utilité de l’aide sociale.
C- La difficulté d’aborder objectivement la question de la solidarité.
D- L’inefficacité des systèmes régissant les plans d’action humanitaires.

Aujourd’hui, les médias se donnent comme objectif de


A- Mettre en avant les alternatives à l’aide publique.
B- Renforcer l’engagement citoyen à grande échelle.
C- Donner davantage la parole aux personnes en détresse.
D- Révéler les causes économiques des disparités sociales.

Selon l’article,
A- Les obligations publiques sont assurées par la sphère privée.
B- L’échec de l’Etat providence modifie les valeurs de solidarité.
C- L’Etat finance des associations idéologiquement proches de lui.
D- La distribution des aides publiques nécessite des opérateurs privés.

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Texte 9 : Les hauts et les bas de la recherche


L'année 2012 a été contrastée. D'un côté, les sciences ont défrayé la chronique. La découverte du boson de
Higgs, l'envoi de la sonde Curiosity sur Mars, la mesure du dernier angle de mélange des neutrinos ont eu un
grand espace médiatique et ont même fait la "une" des JT. Cela a fait entrer la science dans beaucoup de foyers,
souvent avec une excellente qualité de vulgarisation. Hélas, après l'été nous attendait le revers de la médaille.
L'automne a été maussade pour les budgets et pour l'avenir de la recherche, en France et surtout en Europe.
Certes, le budget 2013 de la recherche est loin d'être mauvais, l'emploi sera préservé et la création de mille
postes - en verra-t-on jamais la couleur ? - dans les universités a été annoncée. Mais les budgets des organismes
sont à la peine et une dizaine d'universités sont à la limite du dépôt de bilan. Pour mon laboratoire, c'est une
année très mauvaise pour le budget et même pour l'emploi, qui s'ajoute aux deux précédentes, qui ne l'étaient
pas moins. Je discutais récemment avec un collègue qui, face à cette situation déprimante, me confiait son envie
de fuir très loin pour... pouvoir continuer ses travaux. Quand on regarde au-delà des frontières, le tableau est
désolant. Les salaires des chercheurs en Grèce et en Espagne ont été fortement réduits, parfois jusqu'à 30 %. Le
budget de la recherche en Espagne a été diminué en quatre ans de 40 %. Partout en Europe, la recherche
publique est maltraitée, un peu comme tous les services publics. Toutefois, la santé, la préservation de
l'environnement, l'éducation et la recherche ne sont pas de simples gadgets que notre société peut réduire
impunément. Il en va de la qualité de la vie de tous aujourd'hui et demain. Il est facile de prédire que
prochainement le monde aura besoin d'encore plus de chercheurs, d'ingénieurs et de personnels techniques
qualifiés. Pourquoi s'étonner du fait qu'une carrière scientifique ne soit pas plus prisée par les jeunes ? Ils savent
qu'après la thèse les attendent des années d'emploi précaire. Les bac + 8 qui gagnent le gros lot d'une embauche
au CNRS se retrouveront avec un salaire (1 750 euros par mois) qui est largement inférieur à celui d'un ingénieur
dans le secteur privé. Le choix de l'austérité pour ces secteurs est suicidaire : le cupio dissolvi ("désir de mourir")
d'une civilisation ? Alors que la science européenne atteint des niveaux mondialement reconnus, on choisit de la
pénaliser. Derrière ces décisions, il doit y avoir un bug dans le logiciel...
Une des raisons pour lesquelles l'information scientifique a la cote, c'est qu'elle permet de s'extraire de la
grisaille du quotidien. Ainsi la découverte du boson de Higgs, c'est un peu l'équivalent européen du premier
homme sur la Lune. Personne ne s'était aventuré jusque-là, et maintenant nous l'avons fait. A juste titre, nous
pouvons avoir un petit sentiment de satisfaction. Quelles seront alors les découvertes en 2013 ? Le satellite
Planck, qui étudie le rayonnement fossile de l'Univers, dévoilera ses résultats très attendus. J'entends parler d’un
possible mesure de la masse des neutrinos. Sans doute cette moisson de mesures nous révélera la nature de
l'Univers avec une précision inégalée. On peut aussi imaginer des résultats inattendus dans les expériences LHC
: les analyses continueront en effet pendant le long arrêt jusqu'à la fin 2014. La sagesse est comme la chouette,
elle prend son envol à la tombée de la nuit.
Cet article souligne
A- La situation précaire dans laquelle évolue la science
B- Les contradictions qui animent les débats scientifiques.
C- Le détournement des résultats scientifiques par les médias.
D- La mainmise de la finance sur les programmes de recherche.
Pour l’auteur, la science est
A- Médiatisée de façon anarchique.
B- Popularisée de manière médiocre.
C- Perçue comme un vulgaire divertissement.
D- vue comme une échappatoire à la morosité.
L’auteur met en regard
A- Les prouesses de la science et la défiance des citoyens à son égard.
B- Les sommes consacrées à la recherche et l’intérêt du public pour celle-ci
C- La renommée des universités françaises et l’employabilité des scientifiques.
D- La qualité de la recherche scientifique et son éloignement des besoins réels.
Selon l’auteur, l’avenir de la recherche est pénalisé par
A- Des coupes budgétaires inconséquentes.
B- Un manque flagrant de moyens technologiques.
C- Une course aux investissements peu structurée.
D- Une politique d’attribution des fonds inégalitaire.

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29/03/2021 Sections B et C Par : Elize Zen

Texte 10 : Résurrection par la génétique


La résurrection d’espèces éteintes est une prospective intrigante à la fois pour le monde de la science
et le public général, explorée jusqu’au monde du cinéma avec Jurassic Park par exemple. Cependant,
même s’il est peut-être déjà possible d’accomplir un tel exploit grâce aux techniques avancées de la
génétique actuelle, la dé-extinction d’une espèce pourrait avoir des répercussions dangereuses. De la
morale à l’impact écologique, de nombreuses considérations devront être prises en dépit de la
curiosité scientifique.
Depuis 4,5 milliards d’années, la Terre a vu des milliards d’espèces apparaître et s’éteindre ; en effet,
on estime que les espèces actuelles ne représentent qu’un millième de la biodiversité ayant existé.
Ceci étant dit, les scientifiques se posent la question de résurrection d’espèces disparues. Mais de
nombreux impacts à la fois éthiques, moraux et environnementaux découlent de cette idée.
En théorie, il y a deux manières d’accomplir cet exploit scientifique. La première, de cloner, est la
plus courante : on implante des cellules préservées de l’espèce disparue dans l’embryon de l’animal
vivant le plus similaire à cet être éteint. La deuxième consiste à modifier le génome d’un animal, afin
qu’il conçoive une progéniture de l’espèce disparue en question.
Cependant, il faut prendre en compte les nombreux impacts que cette résurrection aurait sur le
monde de la science, sur le public et l’environnement. En premier lieu, nous pouvons affirmer que cet
exploit représenterait une source infinie de savoir : le monde scientifique aurait accès à des aperçus
de l’évolution d’une certaine espèce, comme les êtres avec lesquels ils interagissent, leur habitat ou
leur nutrition, quelque chose d’actuellement impossible dans de nombreux cas. De plus, réaliser cet
exploit à l’aide de la deuxième méthode, la modification du génome d’un animal vivant, représenterait
un pas en avant immense dans le domaine de la modification génétique. Malheureusement, cette
méthode présente plus de difficultés que la première, et n’a jamais été réalisée.
Mis à part les impacts sur la science que cet acte aurait, nous pouvons aussi considérer les avantages
pour l’environnement. Avec l’aide de certaines espèces disparues à ce jour, des écosystèmes menacé
ou endommagé pourraient être restaurés. Certains écosystèmes ne peuvent pas survivre sans une
certaine espèce ; en faire réapparaître une pourrait sauvés des habitats. En dernier lieu, une dimension
éthique s’impose : si l’Homme a été celui à avoir un rôle dans la disparition d’une espèce, c’est peut-
être sa responsabilité de tenter de les faire revivre.
Malgré les avantages de cette résurrection, nous devons aussi réfléchir aux aspects néfastes qu’elle
aurait sur la planète. Premièrement, nous devons nous demander comment les animaux ressuscités
seraient traités ; s’ils sont exploités ou en captivité, est-ce que nous devons quand même tenter
l’expérience ? Beaucoup de personnes pensent que si les animaux sont maltraités, le mal l’emporte
sur le bien : les découvertes scientifiques ne valent pas l’inhumanité auxquels ils feront face.
Cette expérience pourrait aussi représenter un danger pour les humains : lorsqu’ils sont ressuscités,
les espèces pourraient transporter des pathogènes ou des virus, disparues de la surface de la Terre
depuis des millions d’années. Cela voudrait dire que cette découverte, qui paraît fascinante, peut avoir
un impact réellement dangereux sur l’homme. De plus, si elles ont disparu depuis une longue durée,
les habitats et sources de nourriture de ces animaux auront sans doute beaucoup changé, ainsi que
leur rôle dans des écosystèmes excessivement fragiles. Nous pouvons nous demander si ces espèces
impacteraient négativement l’environnement.
En dernier lieu, de ressusciter une espèce disparue depuis des milliers d’années peut nous pousser à
poser la question suivante : Est-ce que faire revivre un animal n’est pas quelque chose d’anormal, qui
pourrait porter atteinte à l’équilibre du monde ? Est-ce que c’est à l’Homme de prendre cette décision
qui pourrait avoir des conséquences dont nous ne sommes mêmes pas conscients ?

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29/03/2021 Sections B et C Par : Elize Zen

L’idée d’un jour pouvoir voire en personne un animal d’une espèce disparue a toujours fasciné
l’Homme. La littérature et le cinéma sont les preuves de cet émerveillement, comme Jurassic Parc par
exemple. Mais c’est à nous de réfléchir aux impacts que cette découverte pourrait avoir à la fois sur le
monde scientifique, le public et l’environnement. Une fois que nous connaîtrons toutes les
conséquences de cette expérience nous pourrons décider si cette fiction devrait devenir réalité.

Selon l’article, la recherche scientifique


A- a gagné en efficience ces dernières années.
B- subit l’influence croissante de la science –fiction.
C- est vulgarisée à moindre frais par les spécialistes.
D- se démocratise grâce aux nouvelles technologies.

Selon l’article
A- Sauvegarder les espèces reste trop onéreux.
B- Recréer des espèces est un projet dénué de sens.
C- La lutte contre des espèces est vouée à l’échec
D- Ressusciter des espèces est la vocation première de la science.

Selon l’auteur
A- La recréation d’espèces favorise la protection des milieux naturels.
B- La protection des milieux de vie est primordiale pour recréer des espèces.
C- La recherche d’espèces disparus nuit à la protection de l’environnement.
D- La préservation de l’environnement prime sur la restauration des espèces.

L’auteur de l’article
A- Craint une utilisation commerciale de la nature.
B- Regrette l’absence de débat public sur la bioéthique.
C- Déplore le détournement de la recherche à des fins politiques.
D- Met en garde contre la recherche axée sur les objectifs récréatifs.

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Texte 11 : La campagne française se peuple de « rurbains »


Foule, transports bondés, pollution, pour certains, grande ville rime avec cauchemar. Chaque
année, 100 000 Français quittent les métropoles pour la campagne. L'Eure est un département
particulièrement attractif pour ces citadins. Au cœur de la verdure normande, Pascale est en quête de
tranquillité. Elle a fait le choix d'acheter une maison et de quitter son appartement de banlieue
parisienne. "J'ai besoin d'espace. Ici, au moins il n'y a pas de voisinage", explique Pascale Adélaïde.
Acheter ici est une aubaine pour cette chef d'entreprise. À Paris, pour un appartement de 150 mètres
carrés, il faut débourser en moyenne deux millions d'euros. Dans l'Eure, la même surface avec un grand
terrain coûte 150 000 euros, soit 13 fois moins cher. Mais l'argent n'est pas toujours le seul moteur.
Dans les Côtes-d'Armor, Pauline et Gabriel n'ont pas seulement changé leur cadre de vie, ils ont quitté
leur emploi salarié dans un bureau pour devenir maraîchers. À l'heure du bilan, Pauline assure qu'elle
"se sent beaucoup mieux ici, moins stressée". Un changement

Les deux dernières décennies ont été caractérisées par


A- Un exode rural fortement marqué.
B- La désertification massive des villes.
C- Une explosion des activités agricoles.
D- La migration des urbains vers la campagne.

La tribu des « rurbains » se compose pour la plupart


A- De retraités qui s’installent à la compagne.
B- De nouveaux convertis aux métiers agricoles.
C- De ménages aisés voulant profiter de la nature.
D- De jeunes actifs à la recherche de leurs racines.

Les maisons que les néo ruraux font construire provoquent


A- La pollution des espaces verts.
B- Le recul constant de l’agriculture.
C- L’enlaidissement des sites nature.
D- La dégradation de la situation sociale.

Le gouvernement prévoit d’importantes subventions pour


A- Développer des techniques agricoles.
B- Préserver le paysage et les sites naturels.
C- Défendre les intérêts des nouveaux ruraux.
D- Atténuer les disparités dans les zones rurales.

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Texte 12 : Syndicats et patronat se défendent sur le stress au travail


Depuis longtemps, on entend dire que 61% des salariés déclarent avoir un travail stressant et depuis
peu, on entend aussi ceux qui calculent que le stress coûte chaque année 80 milliards d’euros du PIB
(selon la Caisse nationale d’assurance maladie).
Choquant de parler de la souffrance des travailleurs en termes de coûts ? C’est pourtant l’un des
tout premiers arguments syndicaux dans les négociations sur le stress dont le troisième volet s’est tenu
hier, entre patronat et syndicat. Objectif : transcrire dans le droit français un accord européen en 2004
sur la détection et la prévention du stress au travail.
Bonne nouvelle, les positions des uns et des autres se rapprochent. Selon Jean-François Naton de la
CGT, les employeurs semblent accepter de reprendre des amendements syndicaux qui vont plus loin
que le texte européen. Auparavant, le patronat était dans le déni et l’illusion du stress positif qui
stimulerait le salarié. Tout cela semble fini mais pas au point d’engager trop en avant la responsabilité
des employeurs. Le MEDEF refuse pour l’instant que le stress soit reconnu comme maladie
professionnelle, ce que demandait la CFE-CGC.
Car, sur le sujet, deux conceptions s’opposent. Ceux qui estiment que le stress est avant tout un
problème individuel : beaucoup d’employeurs, mais aussi pléthore de consultants experts en stress,
qui renvoient les salariés au bord de la crise de nerf vers le coaching. Et ceux, qui expliquent que la
souffrance est surtout due à l’organisation du travail et à la pression managériale. Cette fois, il y a du
nouveau. Alors que le texte européen insistait sur l’aspect individuel du stress, le patronat accepterait
d’y préciser que l’organisation du travail peut être un facteur parmi d’autres. On note à présent une
remise en cause de toute la théorisation du management par la peur, l’évaluation et les objectifs. Le
patronat, selon la CGT, accepte de s’interroger sur les limites de son management car
économiquement, le stress met le système en difficulté.

Ce document rend compte :


A- Du coût de la pénibilité du travail pour les grandes et petites entreprises
B- Des pourparlers entre les représentants syndicaux et patronaux sur le stress
C- De la prévention des situations stressantes dans le monde professionnel
D- De la nécessité des pratiques stressantes pour améliorer la productivité au travail

La rencontre a pour but :


A- D’accorder le droit français du travail avec le droit européen
B- D’instaurer des techniques de relaxation au sein de l’entreprise
C- De supprimer les facteurs qui génèrent de la pression au travail
D- D’harmoniser les techniques de management dans l’Union Européenne

Le texte français :
A- Affirmerait que la souffrance au travail est un problème individuel
B- Serait en tout point identique au texte européen existant
C- Omettrait de mentionner la notion de stress au travail
D- Préciserait que le stress peut être lié au management

Le patronat :
A- Reconnait que le stress est une maladie du travail
B- Remet en question les pratiques managériales stressantes
C- Dénie que le stress entraine une souffrance chez le travailleur
D- Estime que les retombées économiques du stress sont insignifiantes

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Texte 13 : Eco-volontariat

La nature et les animaux sauvages vous passionnent ? L’éco-volontariat est pour vous ! Des actions,
telles que le nettoyage d’une plage ou le sauvetage d’oiseaux blessés, connaissent un succès fulgurant.
Mais lorsqu’on s’engage dans une telle action, mieux vaut bien se renseigner avant ! En effet, certains
organismes, sous prétexte de préserver la nature, proposent des missions qui ne visent qu’une
participation financière. D’autres organismes proposent des activités qui ne correspondent pas à la
réalité. Ils promettent aux futurs bénévoles qu’ils vont soigner des animaux sauvages, alors qu’en fait
ils ne feront que nettoyer leurs cages, sans jamais les voir.
Pour éviter les mauvaises surprises, un site Internet met en contact les éco-volontaires motivés avec
des associations sérieuses. Pas besoin d’être un expert en environnement pour se lancer et trouver
une mission adaptée à ses envies et disponibilités ! L’éco-volontariat permet de se sentir utile et d’en
apprendre beaucoup sur les animaux et les plantes.
D’après Maxi

Cet article a pour but


A. d’inciter les éco-volontaires à s’informer avant de s’engager.
B. de présenter les organismes spécialisés dans l’éco-volontariat.
C. d’alerter les éco-volontaires sur les situations les plus urgentes.
D. de recenser les missions les plus efficaces de l’éco-volontariat.

Il met en garde contre


A. les pratiques abusives de certaines associations.
B. le manque de formation des volontaires concernés.
C. les dépenses liées à la protection de l’environnement.
D. les nombreuses erreurs dans la sélection des bénévoles.

Passer par Internet aiderait à


A. trouver un organisme honnête.
B. bénéficier de conseils de spécialistes.
C. enrichir ses connaissances sur la nature.
D. se spécialiser dans les sciences naturelles.

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29/03/2021 Sections B et C Par : Elize Zen

Texte 14 : L’ivresse des jeunes


Les jeunes boivent comme des trous. Ce n'est pas tant qu'ils consomment régulièrement mais ils
rechercheraient de plus en plus l'ivresse, qu'importent les flacons.
Le truc qui monte, c'est donc cette « consommation de la défonce », de jeunes gens par ailleurs souvent
très sobres en semaine, dans les soirées de beuverie. Les alcooliers, à l'affût, l'ont bien compris. Whisky-
cola ou vodka-pomme, avec packaging fun et accrocheur, et par ici la monnaie. L'heure est à l'ivresse rapide,
qui conduit à la prostration et au sommeil profond.
Pourquoi cette tendance ? Il y a quelques années, des chercheurs disaient en langage savant que les
jeunes étaient d'abord motivés par « la découverte des vertus d'oubli et de dédoublement de soi par
l'alcool », une façon d'éprouver son corps et son esprit comme n'étant pas à soi, autorisant des
« inconduites » corporelles et morales. Des études européennes révèlent des ivresses six à huit fois plus
fréquentes au Danemark et en Grande-Bretagne que dans l'Hexagone...
Il est tentant de rapprocher cette constatation de celles consignées par une sociologue ayant ausculté
quatre jeunesses européennes : danoise, anglaise, française et espagnole. À l'heure où la période qualifiée
de « jeunesse » paraît s'allonger, où l'âge adulte perd de sa stabilité, la sociologue a identifié quatre modes
d'entrée dans la vie adulte, liés au contexte social.
Au Danemark, on se cherche et on se trouve avant d'être adulte. En Grande-Bretagne, on s'assume et
s'émancipe rapidement, après des études autofinancées. Ces deux modèles frappent par la décohabitation
familiale précoce (avant 20 ans) qu'ils exposent. À l'opposé, en Espagne, partir de chez ses parents implique
qu'on ait d'abord trouvé un emploi, une femme ou un mari, puis un logement.
En France, les jeunes vivent dans un entre-deux : une volonté, certes, d'être, mais tout en maintenant une
dépendance parentale (notamment financière). Tout cela avec en tête de « se placer ». Car, tout est misé,
investi sur le diplôme et la formation initiale, qui détermine de façon quasi définitive le statut social. Boire,
en ce sens, permet inconsciemment à certains de l'oublier, tout en se rapprochant des Danois qui se
cherchent et des Britanniques qui s'émancipent.
D’après Le Monde

La tendance actuelle de consommation d’alcool chez les jeunes se caractérise par


A. L’importance donnée aux marques et types d’alcool consommés.
B. Une consommation occasionnelle mais en grande quantité.
C. Une consommation régulière mais en quantité modeste.
D. La constante recherche des prix les plus bas.
À travers l’ivresse, les jeunes chercheraient à
A. Faire comme les autres pour s’intégrer socialement.
B. Se sentir plus à l’aise et plus sûrs dans leurs agissements.
C. Marquer leur entrée contrariée dans le monde des adultes.
D. Se permettre des actes qu’ils ne feraient pas en état de sobriété.
Selon l’article,
A. Les Espagnols ont des responsabilités familiales très rapidement.
B. Les Danois et les Anglais ont moins d’inhibitions que les Espagnols.
C. Les Danois et les Anglais quittent plus rapidement le cocon familial.
D. Les Espagnols ont moins de libertés que les jeunes Danois et Anglais.
L’alcoolisme chez les jeunes Français pourrait s’expliquer par
A. La volonté d’oublier la pression sociale liée au futur emploi.
B. Une profusion de marques d’alcool à destination des jeunes.
C. La nécessité de compenser des études trop lourdes et fatigantes.
D. Le souhait de s’émanciper d’une trop grande dépendance familiale.

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Texte 15 : Isabelle Van Debruck

Historienne de formation et passionnée de littérature, Isabelle Van Debruck a commencé par


envoyer des dizaines de lettres aux grands éditeurs. Sans résultat. "Je ne me suis pas démontée mais
j'ai compris que je devais changer de méthode", explique cette brunette de 26 ans. Originaire de
Bruxelles, elle s'est donc mise à prospecter dans cette ville. Un matin, elle débarque, dossier de
candidature sous le bras, aux Editions Janssens et demande à voir le directeur. "C'est mon expérience
de baby-sitter qui a retenu son attention : il cherchait quelqu'un pour s'occuper de ses trois enfants !",
raconte Isabelle. Elle a accepté la proposition pour se faire un peu d'argent. Et, lorsque son
"employeur" a évoqué devant elle un projet de revue locale, elle lui a rappelé ses dispositions pour
l'écriture et l'histoire. Gagné : d'abord embauchée comme stagiaire, Isabelle a travaillé d'arrache-pied
et a fini par signer un contrat.

Ce texte raconte l'histoire


A. d'une jeune journaliste.
B. d'une jeune fille au pair.
C. d’un auteur pour enfants.
D. d'une jeune diplômée en littérature.

Au début de sa recherche d’emploi, Isabelle


A. ne voulait travailler qu’à Bruxelles.
B. a écrit à de nombreuses maisons d’édition.
C. a employé plusieurs méthodes sans succès.
D. voulait travailler dans une bibliothèque historique.

On apprend qu’elle
A. a envoyé un dossier aux Editions Janssens.
B. s'est présentée d'elle-même aux Editions Janssens.
C. a été convoquée par le directeur des Editions Janssens.
D. a proposé au directeur des Editions Janssens de devenir sa baby-sitter.

Le texte insiste sur le fait qu’Isabelle


A. a négocié un bon salaire.
B. a dû beaucoup travailler.
C. est aujourd'hui à la tête des Editions Janssens.
D. a continué à faire du baby-sitting pendant son stage.

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Texte 16 : La contrefaçon

Alerter les consommateurs sur les conséquences de la contrefaçon. Tel est le but du projet baptisé
« Contrefaçon danger » que vient de lancer le gouvernement contre ce qu’il qualifie de « crime
économique et social ». Elle sera basée sur l’affichage de panneaux dans les villes et sur la diffusion de
spots à la radio. Le gouvernement estime à 6 milliards d’euros le montant annuel du manque à gagner
pour l’État en raison du marché du faux. Selon le comité national anti-contrefaçon, la copie représente
5 à 9% des échanges économiques mondiaux. L’organisme ajoute que le « pillage du savoir-faire »
participe à la suppression d’au moins 30.000 emplois par an en France, du fait des licenciements
auxquels sont contraintes les entreprises victimes de la contrefaçon et donc en difficulté financière. À
l’échelle internationale, le nombre de postes supprimés s’élèverait à 200.000.
« Il y va non seulement de l’emploi et du respect de la propriété industrielle, mais aussi de la sécurité
et de la santé des consommateurs » déclare la ministre déléguée à l’industrie. Dernier point abordé :
les liens avérés entre le commerce de la contrefaçon et la mafia. Ainsi, en achetant des copies, on
finance le crime organisé.
D’après Les informations

Cet article présente


A. une proposition de loi.
B. un dispositif international.
C. les résultats d’une enquête.
D. une campagne de sensibilisation.

La somme de 6 milliards d’euros mentionnée dans cet article


A. sert à financer les nouveaux équipements de la contrefaçon.
B. est une estimation des bénéfices annuels de l’industrie du faux.
C. est le montant investi chaque année par l’État dans la lutte anti-faux.
D. représente ce que l’État toucherait sans l’existence de la contrefaçon.

Dans cet article, on apprend que


A. les emplois de la contrefaçon sont en diminution sensible.
B. l’industrie du faux provoque un regain du nombre d’emplois.
C. les licenciements sont monnaie courante dans l’industrie du faux.
D. de nombreux licenciements économiques sont dus à la contrefaçon.

Le lecteur est averti des risques pesant sur


A. la propagation du réseau de criminels.
B. l’équilibre des échanges économiques.
C. l’intégrité physique des consommateurs.
D. la sécurité des employés des entreprises.

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Texte 17 : Le cerveau humain


L’idée que le cerveau puisse s’approprier des membres extérieurs ou l’idée qu’il existe des membres
fantômes habitant notre cerveau est liée à cette capacité que l’on appelle la neuroplasticité du cerveau
adulte. C’est-à-dire la possibilité de pouvoir reconfigurer des circuits, de trouver de nouvelles connexions
en permanence en fonction de certaines règles, notamment des règles qui dépendent de l’activité. Plus
vous utilisez des circuits et plus les connexions vont voir leur efficacité augmenter. C’est une des raisons
pour laquelle d’ailleurs cette analogie que l’on fait souvent du cerveau et l’ordinateur ne tient pas, puisque
ce cerveau a cette capacité d’auto-reconfiguration. On s’aperçoit que lorsque l’on fait de l’imagerie
cérébrale avant l’implantation - ce qu’on a vu, par exemple, pour des personnes qui ont eu les deux mains
greffées- on peut faire un suivi pour les mêmes personnes avant la greffe, quelques mois après la greffe et
puis des années plus tard.
On s’aperçoit véritablement que les membres greffés, au départ, sont traités comme des espèces d’organes
incongrus, mais que très vite ils retrouvent les connexions et qu’on revoit les régions corticales censées
gérer et la motricité et la sensibilité s’être approprié des connexions. C’est-à-dire que le fait d’avoir eu une
congruence entre la sensibilité et le toucher et la vision fait que ce cerveau peu à peu s’approprie ses
propres membres. Et c’est une chose qui est assez importante, c’est de se rendre compte que, finalement,
là aussi, la preuve de cette fameuse neuroplasticité, quel que soit l’âge du sujet, c’est que lorsque vous allez
apprendre à jouer au golf ou à jouer au tennis, eh bien la raquette, le club de golf, devient une extension
de votre membre.
Tout ça pour quoi ? Parce qu’il va y avoir une convergence entre les signaux visuels, entre les signaux du
toucher, qui vont faire qu’à force d’entraînement, les circuits vont se recâbler en quelque sorte pour affiner
la précision du geste. Et on ne refait que ce qu’a fait l’enfant quand il sort du ventre de sa mère et qu’il va
apprendre à gérer ses membres. Il va faire, selon des règles par essais et erreurs, et les erreurs seront jugées
par la vision. Donc il va y avoir une congruence entre le toucher et la vision pour que cet enfant ou cet
adepte d’un sport fasse sien la raquette ou le club. C’est un apprentissage dans lequel les systèmes de
récompense, la dopamine notamment, sont extrêmement importants. Vous ne pouvez pas apprendre si
vous n’êtes pas motivé et vous ne pouvez pas non plus apprendre si vous ne trouvez pas de plaisir. Donc on
retrouve là toujours les systèmes de la récompense, mais ce sont ces systèmes-là qui nous permettent
d’apprendre et de retenir.

Le cerveau humain est-il comparable à un ordinateur ?


A. Oui, car il est fait de circuits et de connexions.
B. Oui, car il est capable de commander toute une série de périphériques externes.
C. Non, car il est capable de se programmer lui-même.
D. Non, car sa mémoire n'est pas limitée : il peut apprendre continuellement.

Laquelle des définitions ci-dessous pourraient être celle de la "neuroplasticité" ?


A. La capacité d'adaptation du cerveau.
B. La souplesse du cerveau.
C. La capacité d'apprentissage du cerveau.
D. La capacité du cerveau à gérer les différents sens avec souplesse.

Pourquoi l'auteur fait-il une comparaison entre un sportif et un nouveau-né ?


A. Parce que tous deux doivent apprendre à se servir de leurs membres grâce au toucher.
B. Parce que tous deux doivent apprendre à se servir de leurs membres grâce à la vue.
C. Parce que tous deux doivent apprendre à se servir de leurs membres grâce au toucher et à la
vue.
D. Parce que les greffés se rééduquent très bien grâce au sport.

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Texte 18 : FUB

Le 18e congrès de la Fédération des usagers de ma bicyclette (FUB) a débuté ce jeudi à Lyon. Mais la
révélation attendue des résultats de son enquête « Baromètre des villes cyclables » et plus
précisément le palmarès des villes pro-vélo était prévue ce vendredi midi.
Et Strasbourg reste bien la capitale française du vélo !
L’information a été dévoilée dans un communiqué transmis aux médias à la mi-journée. Dans ce
classement, la capitale alsacienne – en avance grâce à une politique de développement amorcée dès
les années 80 et toujours poursuivie depuis – devance les villes de Nantes et Bordeaux.
La FUB invite les villes de France à s’emparer des résultats de cette enquête pour concevoir des
pratiques modernes, à la hauteur des enjeux du 21e siècle.

Ce texte parle :
A- du développement des villes de France.
B- de la progression des pistes cyclables.
C- du classement national de la pratique du cyclisme.
D- de l'importance de l'écologie dans les villes de France.

À propos du palmarès, ce document annonce :


A- des résultats en progression inédite.
B- des résultats stables.
C- des résultats inattendus.
D- des résultats contrastés.

Selon l'association :
A- il devrait y avoir peu de changement à court terme.
B- les conditions de circulation à vélo sont satisfaisantes cette année.
C- les politiques cyclables devraient être plus ambitieuses.
D- les villes françaises font des efforts significatifs pour la mobilité.

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Texte 19 : Londres, Berlin et Hong Kong


Londres
Posé dans un hangar de Battersea, quartier situé au sud-ouest du centre de Londres, un studio est loué 350
euros par mois contre 1000 euros pour un logement de la même taille dans un immeuble standard des
environs. Né d’une collaboration entre un cabinet d’architecture une société de gestion immobilière, le
cabanon Shed permet à la fois de mieux exploiter les espaces vides et de proposer des loyers modérés,
notamment aux jeunes actifs. Dans trois mois, quelque 20 boîtes de 9 à 14 m2 vont faire leur apparition
dans un entrepôt du sud de la capitale britannique. “L’idée est de créer un village constitué de cabanons,
avec des sanitaires communs et où chacun aura un petit jardin”, détaille The Times.
Berlin
En 2015, quelque 890 000 réfugiés ont été accueillis en Allemagne. En passant devant une file interminable
de personnes attendant devant le centre de demande d'asile à Berlin, un architecte allemand a l'idée de
leur construire un abri à l'aide de quelques planches de bois. Sa Tiny100, une maison miniature, était née.
Poussé par des valeurs de solidarité et de justice sociale, l'architecte a depuis construit plusieurs petits
logements de 10m2 qu'il souhaite voir loués à 100 euros maximum par mois.
Hong Kong
Alors que les appartements deviennent de plus en plus exigus et que les conteneurs aménagés font leur
chemin, Hong Kong envisage une nouvelle solution de logement bon marché : les tuyaux en béton armé.
Cette idée est développée par un architecte déjà à l’origine de l’AlPod – un conteneur d’habitation spacieux
et fonctionnel mais trop coûteux. Il lance alors le concept de l’O-Pod, le conduit en béton armé. De
2,5 mètres de diamètre, il posséderait des propriétés physiques optimales en matière d’isolation. “Pour
donner corps au concept industriel innovant qu’est l’O-Pod, nous nous adressons aux fournisseurs de
matériaux de construction et achetons à très bas prix des tuyaux en béton, que nous convertissons en
logements”, a expliqué l’architecte au quotidien hongkongais. Cependant, il ne conçoit pour l’instant ces
logements que comme des habitations temporaires.
Il y a fort à parier que ces propositions ne laisseront pas de marbre. Elles forcent en tout état de cause à
relancer le débat philosophique de la solidarité en matière d’accueil des plus démunis et de l’opportunisme
mercantile qu’une telle situation ne manquera pas de provoquer.

Quel pourrait être le titre de ce document ?


A. Face aux nouveaux défis urbains, optimiser l'habitat des grandes villes.
B. Des logements pour demain.
C. L'habitat face aux défis humanitaires.
D. Hommes et matériaux : un renouveau architectural.

Le point commun de tous ces exemples est :


A. Un logement microscopique mais peu cher.
B. Un logement pérenne mais petit.
C. Un logement permanent mais fragile.
D. Un logement temporaire mais vaste.

Le débat suscité par ces types de logement est :


A. Le manque de solidarité pousse à créer des logements inadaptés.
B. L'appât du gain guidera sûrement les futures constructions.
C. Le problème de la surpopulation dans les villes engendrera de plus en plus de telles
constructions.
D. L'accueil des plus pauvres bénéficie à la politique de la ville

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29/03/2021 Sections B et C Par : Elize Zen

Texte 20 : La crèche sous toutes ses formes

De toutes dimensions, en tricot, carton, terre, faïence ou osier, les scènes de la Nativité installées
dans le château de Trévarez, révèlent des genres les plus divers.
La mini-crèche « high-tech » est issue de l’imagination et du savoir-faire de deux lycéens de Morlaix.
Ils ont appris à réaliser des ensembles de petites dimensions intégrant micromécanique, optique et
électronique.
Mais Noël, c’est aussi la tradition, marquée cette année par un hommage à la Provence, avec une
représentation de la vieille ville d’Aubagne peuplée de célèbres santons provençaux.
Un Quimpérois a choisi de placer une Nativité au centre d’une terre transparente « déchirée par la
famine, les guerres, les maladies, les misères ». Par un savant collage de photos, il a souhaité que les
enfants des pays en voie de développement ne soient pas oubliés.
L’universalité de Noël se retrouve également dans les crèches fabriquées par des artisans de
nombreux pays, notamment une terre cuite venue de Bangladesh, des personnages colorés de
Colombie, des bergers roumains, burkinabés, péruviens ou ukrainiens.
D’après Métro

Le château de Trévarez accueille une exposition


A. D’œuvres d’artisans de l’Europe de l’Est.
B. D’installations de Noël du monde entier.
C. De réalisations d’une classe de lycéens.
D. De crèches françaises traditionnelles.

Les réalisations présentées à l’exposition


A. Sont de tailles et de styles différents.
B. Sont toutes fidèles à la tradition.
C. Illustrent des contes folkloriques.
D. Emploient les mêmes matériaux.

Un auteur quimpérois
A. A présenté une œuvre d’art à caractère engagé.
B. A envoyé des photos à des enfants du tiers-monde.
C. S’est servi de papier déchiré dans son installation.
D. A créé une association pour les victimes de la famine.

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29/03/2021 Sections B et C Par : Elize Zen

Texte 21 : Le vote par Internet à l’étude en Belgique. Bientôt les


« élections » ?

Décidément, le préfixe "e-" s’appose partout, même sur les institutions les plus vénérables : après le
commerce (e-business), la culture (e-book) et le courrier (e-mail), la démocratie se met à l’heure
électronique. En Europe, le coup est parti de Belgique : Vincent Van Flupke a déposé une proposition
de loi en faveur du "vote démocratisé à distance". En clair : autoriser le vote en ligne lors des
prochaines élections fédérales. Principaux bénéficiaires de ce système : la diaspora (300 000 à 400 000
expatriés) et les personnes âgées vivant dans les hôpitaux et les hospices, qui pourront ainsi voter en
se connectant sur Internet.
A priori, on trouve ça sympathique, le "e-vote". Ça dépoussière le vieux concept grec de démocratie,
ça permet (en théorie) de lutter contre l’abstention et c’est moins cher à organiser qu’un
dépouillement classique. Seulement voilà : non seulement les problèmes techniques sont immenses
(comment identifier le votant ?), mais le "e-vote" bafoue le secret de l’isoloir, banalise le rituel
électoral et rabaisse le scrutin au rang de sondage.

En Belgique, le « vote démocratisé à distance »


A. Entre en vigueur pour les prochaines élections.
B. Est une vieille querelle parlementaire.
C. Vient d’être autorisé par le Sénat.
D. fait l’objet d’un débat politique.

Le "e vote" est particulièrement intéressant pour


A. Toutes les personnes âgées.
B. Les Belges vivant à l’étranger.
C. Les citoyens habitant à la campagne.
D. Les étrangers résidant en Belgique

Un avantage du vote en ligne est de


A. Moderniser la démocratie.
B. Abaisser la valeur des sondages.
C. Garantir la confidentialité du vote.
D. optimiser le comptage des voix.

L’inconvénient majeur du vote en ligne est de


A. Coûter beaucoup plus cher.
B. Désacraliser les élections.
C. Rendre le vote facultatif.
D. Favoriser l’abstention.

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29/03/2021 Sections B et C Par : Elize Zen

Texte 22 : La France sans toit ni loi (PMF)


Pénurie criante d’appartements, statistiques bidon, administration kafkaïenne, interventions dans
l’urgence… L’État français bafoue un droit social fondamental. Il vient d’être condamné à Strasbourg
pour des manquements à son obligation de favoriser l’accès au logement de chacun. Radiographie d’un
mal hexagonal.
Ils sont invisibles et, souvent, souhaitent par-dessus tout le rester. Près de Paris, un jeune couple, trois
enfants, vit depuis 6 mois dans une chambre à 39 euros au Rapide Palace. « Pour des saisonniers
immigrés qui débarquent, cela s’explique. Nous, on ne fait pas loin de 2600 euros par mois, avec la
paie de mon mari et les allocations. » Autre chambre, autre famille : « Les gens nous regardent comme
si notre situation cachait quelque chose. On préfère dire qu’on n’a pas de boulot : tout le monde
comprend, les questions s’arrêtent. »
Il y a cinq ans, les associations s’évertuaient à dénoncer une crise, alors que l’État n’y voyait qu’un
problème d’urgence, surtout pendant l’hiver.
Au plus froid de l’hiver, le Premier ministre confie au député Etienne Pinte une mission sur le logement.
L’élu prend l’affaire à cœur. Quelques mois plus tard, il soupire : « Tout est géré par la crise, au pied
du mur, et après l’effet d’annonce, la mise en œuvre est un travail d’Hercule. »
Prenons par exemple la loi SRU (solidarité et renouvellement urbains). Celle-ci impose aux communes
d’avoir au moins 20% de logements sociaux, mais elle est peu dissuasive. Un élu peut même dire sans
qu’il ne se passe rien : « moi je ne fais pas de logement social. » Aux dernières élections municipales,
la non application de la loi s’est parfois même transformée en promesse électorale genre « pas de
pauvres ici, c’est juré ! »
D’après Le Nouvel Observateur

Selon l’article, la France a été condamnée parce que


A- le pays manque de structures d’accueil pour les réfugiés.
B- son système d’attribution des logements sociaux est arbitraire.
C- les montants des loyers des logements sociaux sont trop élevés.
D- l’État n’a pas apporté d’aide suffisante aux Français pour se loger.

En France, le problème du logement concerne


A- principalement les bénéficiaires d’allocations.
B- uniquement les familles d’immigrés.
C- des personnes aux profils variés.
D- surtout des gens au chômage.

Selon l’article, face au problème du logement, le gouvernement français semble


A- être totalement impuissant.
B- faire la sourde oreille.
C- parer au plus pressé.
D- baisser les bras.

Le fait de ne pas se conformer à la loi SRU


A- est à l’origine de la condamnation de la France.
B- est utilisé comme argument électoral.
C- est sévèrement puni par la justice.
D- peut être décidé par le préfet.

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Texte 23 : La contrefaçon des médicaments (PMF)


Selon l’OMS, la moitié des médicaments vendus sur Internet relèvent de la contrefaçon. Les pilules
du Net constituent une menace sanitaire réelle ; certaines ont peu ou pas de principe actif, d’autres
peuvent contenir des produits toxiques. À l’heure où des États comme l’Allemagne, le Danemark ou
les Pays-Bas permettent un tel commerce, l’Union européenne joue-t-elle un jeu trouble au nom de la
dérégulation ? Pour les auteurs de cette enquête pour le moins troublante, il ne fait aucun doute que
la transformation du médicament en simple marchandise favorise une telle dérive. Le marché sur
Internet est visé, mais la modification des comportements est également à prendre en compte. Au
moindre symptôme, le patient a recours à l’automédication, de plus en plus grâce au Net. Pour
l’internaute, rien de plus simple que de commander sa dose de pilules depuis son salon. Partons sur
les traces des médicaments : des producteurs en Ukraine, des conditionneurs en Allemagne, des
hébergeurs aux Canaries, du stockage à Vanuatu, des comptes off-shore à Chypre. Les enquêteurs
dressent un tableau plutôt noir : aucune traçabilité, une falsification de plus en plus sophistiquée, une
corruption endémique, une réelle opacité du marché. Pour contourner les législations nationales, les
sites s’installent à l’étranger. Avec un marché évalué à 45 milliards d’euros par l’OMS, les trafiquants
et les mafias en tout genre s’emparent de cette nouvelle poule aux œufs d’or.
Les représentants des industriels, souvent gênés par les questions des journalistes, ne soufflent mot.
Les hébergeurs de sites de vente en ligne de médicaments bottent en touche. Les autorités sanitaires
appellent à une prise de conscience mais semblent dépassées par les événements. Les saisies se
multiplient mais le marché prolifère. La présidence actuelle de l’Union européenne a présenté un plan
de lutte contre la contrefaçon pour les années à venir : il vise notamment à privilégier l’information à
destination des consommateurs et la coopération douanière. Est-ce suffisant ?
D’après Télé OBS

Cet article traite


A- du développement de consultations médicales sur le Net.
B- de l’informatisation des pharmacies et des établissements de soins.
C- de la commercialisation de produits médicinaux frelatés via Internet.
D- de la concurrence entre les produits chimiques dans l’Union européenne.

Le phénomène se développe
A- avec de graves retombées sanitaires dans plusieurs pays.
B- malgré la régulation stricte de l’OMS et de l’Union européenne.
C- très lentement en dépit du laxisme de plusieurs pays européens.
D- d’autant plus qu’Internet favorise l’auto-prescription médicinale.

La filière
A- s’avère plutôt transparente et circonscrite.
B- se développe en marge des procédés mafieux.
C- se révèle excessivement ramifiée et diversifiée.
D- fonctionne globalement de manière très artisanale.

Les mesures pour endiguer le phénomène cherchent à


A- renforcer le rôle des douanes ainsi qu’à sensibiliser les clients.
B- former les représentants de la santé tout en les responsabilisant.
C- pénaliser tout autant les consommateurs que les hébergeurs des sites.
D- convaincre les fabricants de collaborer à un règlement transfrontalier.

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Texte 24 : Les vieux (PMF)

Depuis cinquante ans, l’espérance de vie dans les pays industrialisés augmente d’un an tous les cinq
ans. Progrès médicaux, meilleure hygiène de vie. À ce rythme, on devrait vivre en moyenne 90 ans en
2050, contre 79 aujourd’hui. Cet allongement de la durée de vie pose de graves problèmes
démographiques. Si les chiffres actuels de natalité restent stables, la proportion des plus de 65 ans va
doubler d’ici quinze ans. Comment va-t-on financer nos retraites ? Pour certains, il n’y a qu’une
solution : travailler plus longtemps. Aux États-Unis, on a déjà tranché ; d’ici cinq ans, les seniors
américains devront travailler jusqu'à 67 ans ! Dans certains pays, en fonction de l’espérance de vie, la
retraite à 80 ans pourrait même être envisagée en 2060. On s’étrangle… À tort ? « Si, en 2050, vous
partez à la retraite à 65 ans, qu’allez-vous faire des trente ans qui vous restent à vivre ? », argumente
un démographe, non sans raison.
D’après Prima

L’article traite
A- de l’avenir professionnel des séniors.
B- des outils technologiques pour la santé.
C- des conditions de travail aux États-Unis.
D- de la forte croissance du taux de naissances.

Cet article met en évidence


A- un possible doublement de la population.
B- un probable allongement de la durée du travail.
C- l’arrêt du financement des retraités de plus de 80 ans.
D- la réalisation d’un plan pour occuper les seniors américains.

Le démographe
A- rejette toute réforme avec force.
B- pense que cette étude n’est pas sérieuse.
C- critique les solutions appliquées aux États-Unis.
D- accepte l’idée d’allonger la durée de la vie active.

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Texte 25 : La patience, une vertu partagée (PMF)

Les chimpanzés et les bonobos peuvent s’extraire de la satisfaction immédiate des besoins pour
espérer mieux du futur. La preuve : des chercheurs de l’institut Max-Planck de Leipzig ont présenté à
des cobayes deux tablettes, l’une consommable de suite avec deux fruits, l’autre disponible après deux
minutes d’attente mais comportant six fruits. Dans 80% des cas, les singes ont préféré attendre pour
obtenir la tablette la plus fournie.
Dans la même situation, un panel d’hommes et de femmes se sont révélés moins patients. Ils étaient
plus enclins à accepter un délai si, au lieu de nourriture, il s’agissait d’obtenir plus d’argent.
Conclusion : la patience est un comportement ancré chez les primates bien avant que la lignée
humaine ne diverge des singes. Cette façon de se projeter dans l’avenir pour un meilleur résultat s’est
modifiée chez l’homme puisque l’objectif monétaire a supplanté la satisfaction de la faim.
D'après Sciences et Avenir

L’expérience évoquée avait pour objectif


A- d’essayer un nouveau produit fruité sur des singes.
B- de comparer les habitudes alimentaires des primates.
C- de tester les préférences alimentaires des grands singes.
D- d’évaluer les stratégies d’attente des humains et des singes.

L’expérience montre que


A- la notion d’attente existe chez les singes.
B- les humains n’aiment pas les fruits bon marché.
C- les primates ne ressentent pas la notion de temps.
D- les singes en cage ont des troubles de l’alimentation.

Elle révèle également que


A- la patience des humains peut se monnayer.
B- la faculté d’attente est récente chez les primates.
C- le désir d’argent est différent selon les hommes et les femmes.
D- la capacité d’attente du singe est inférieure à celle de l’homme.

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Texte 26 : Ça se passe comme ça chez Quick (PMF)

Certains endroits ont la faculté de bouleverser un être humain, de lui chambouler les tripes. Le
laboratoire-cuisine de Quick-Burger, en plat pays flamand, dans les étages d’un immeuble anversois
de brique et de mortier, est de ceux-là : c’est ici que se préparent les repas d’aujourd’hui et de demain.
C’est ici que se dévoilent parfois –l’endroit est bien gardé– les réalités de cette « nourriture rapide »,
belge, qui entend faire des misères au champion du monde du hamburger, américain.
Le regard ne cesse d’être attiré par des innovations technologiques. La plaque chauffante : « Il y a dix
ans, nous n’avions pas le même grill », explique Erick Jonckers, responsable de la recherche et du
développement. Il fallait retourner chaque morceau de viande. Des Etats-Unis, l’entreprise a importé
le « grill à deux côtés », sorte de gaufrier qui permet de gagner du temps sur le temps. C’est ensuite
qu’il faut tirer son chapeau devant l’inventivité industrielle belge. En ajoutant un compresseur et un
chronomètre, on a pu régler la machine pour qu’au bout d’un temps donné (45 secondes en Belgique
où la viande est fraîche, 55 en France où elle est surgelée), l’engin se relève de lui-même.
Par rapport à McDonald’s, il s’agit toujours d’être le premier. Garder une coudée d’avance, parce que
premier arrivé, premier servi. Chez Quick, on revendique en tout cas certaines médailles. Premier à
avoir proposé du yaourt à boire, premier à avoir vendu des salades. Et premier à avoir introduit des
légumes chauds dans ses burgers.
JL Breda

La journaliste écrit son article sur


A- un laboratoire d’analyses.
B- une cuisine expérimentale.
C- une chaîne de restauration.
D- un célèbre bar belge.

La dernière invention belge est


A- un appareil pour faire les gaufres.
B- un cuiseur automatique miniature.
C- un minuteur sur le « grill à deux côtés ».
D- un four qui dégèle la viande en 45 secondes.

L’endroit décrit est remarquable car


A- on y développe de nouveaux plats.
B- on y analyse tous les produits.
C- on y garde bien la nourriture.
D- il a reçu des prix prestigieux.

Quick se revendique comme


A- un producteur d’excellence.
B- un champion de l’innovation.
C- un modèle d’équilibre alimentaire.
D- un précurseur du fast-food végétarien.

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Texte 27 : Un patrimoine à défendre (PMF)

Paillasse, fougasse, couronne lyonnaise ou bordelaise… leurs noms fleurent bon la boulangerie
d’antan. « À chaque région son pain », vantent les organisateurs de la fête du pain en France. Oubliées
depuis l’après-guerre, ces spécialités régionales renaissent à nouveau, soutenues par la nécessité
d’enrayer la chute chronique des ventes de pain. Au début du XXe siècle, on en mangeait jusqu’à 650
grammes par jour, soit quatre fois plus qu’aujourd’hui. Un phénomène lié à la diversité alimentaire du
monde moderne mais aussi à l’abaissement de la qualité de cet aliment sous l’effet de sa
standardisation. Le retour des formes régionales tenterait ainsi davantage de réconcilier les Français
avec leur artisan boulanger que de renouer avec une tradition centenaire. Rétrospectivement, on tend
à exagérer, idéaliser, sentimentaliser l’assise régionale du pain, note l’historien américain Steven L.
Kaplan, qui juge l’apparition des pains spéciaux comme un bon levier marketing répondant avant tout
à des paris commerciaux. Néanmoins, l’historien poursuit sa croisade pour le bon goût. Dans le journal
Le Monde, il s’est livré récemment à un vibrant plaidoyer pour la croûte française cuite à point, dont
la disparition marquerait un pas « vers l’américanisation, l’innommable pain mou, tranché, sous
cellophane ».
D’après Directmatin

La fête du pain a pour objectif principal de


A- relancer la consommation du pain.
B- faire redécouvrir le métier de boulanger.
C- rendre concurrentiels les produits régionaux.
D- vanter les vertus du pain français à l’étranger.

Selon cet article, la qualité du pain français


A- a souffert de son uniformisation.
B- varie sensiblement selon les régions.
C- a une faible incidence sur sa consommation.
D- s’est améliorée depuis le milieu du siècle dernier.

La fabrication de pains spéciaux


A- est influencée par d’autres pays.
B- permet de faire la publicité du pain.
C- est très demandée par les consommateurs.
D- répond à l’attachement des Français au terroir.

Selon l’historien, il faudrait


A- entreprendre une modernisation des procédés de panification.
B- s’aligner sur l’expertise américaine en matière de conditionnement.
C- répondre de manière plus adéquate aux impératifs de la mondialisation.
D- préserver les caractéristiques qui garantissent la qualité du pain français.

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Texte 28 : L’économiste dans la cité (Incomplet)


Pourquoi écouter les économistes ? N'ont-ils pas été incapables de prévoir la crise de 2008 ? Il est vrai
que la lucidité de la profession a été limitée, c'est un euphémisme. Les avertissements sur les crises
récurrentes, voire la crise finale du capitalisme, de la part de certains fidèles de la tradition marxiste
était de moins en moins fréquente et de moins en moins convaincus.
Maurice Allais, Prix Nobel d'économie 1988, et Nouriel ROubini avaient mis en garde contre les
dérèglements du système financier mais, réputation de Cassandre oblige, Ils étaient peu écoutés. Peu
suspecté de pessimisme systématique, l'économiste indien Raghuram Rajan fera pourtant, en 2007,
un constat prémonitoire qui lui vaudra d'être vivement rabroué.
Paradoxalement, cette cécité sur la crise n'a pas discrédité les économistes mais a, semble-t-il, renforcé
l'intérêt pour leurs analyses. Serait-ce avec juste raison ? Parce que, en dépit de ses défaillances, le
savoir économique serait utile, voir essentiel.
En dépit de la variété de son inspiration, le savoir économique a une forte identité dans le monde des
sciences sociales. Son image contemporaine fait écho au succès d'une innovation méthodologique,
portée par la Société d'économétrie, créée en 1930. Cette société savante a promu l'usage des
mathématiques, associant théorisation à modélisation, et investigations empiriques à statistiques.
Ce modèle de travail, très minoritaire à l’origine, même s’il a eu l’appui de personnalités aussi
différentes que John Maynard Keynes et Joseph Schumpeter, est devenu, à partir du milieu des années
1980, dominant dans le monde voire hégémonique. Et ce, même s’il est en régression depuis le début
des années 2000.
L’histoire marque donc fortement la personnalité de la discipline, sans en faire pour autant un espace
intellectuel homogène. Aujourd’hui continuent à coexister sensibilités intellectuelles politiques et
options épistémologiques différentes. Et aux marges des unes et des autres, les frontières entre
orthodoxie et hétérodoxies sont floues.
La mathématisation s’est faite, pour le meilleur, en créant un large espace de laïcité intellectuelle grâce
à un outil neutre et puissant, et, pour le moins bon, en risquant de rendre le savoir moins accessible à
l’extérieur, plus balkanisé à l’intérieur.
Au cours de son développement, le savoir économique s’est en effet peu à peu parcellisé. Il y a une
économie du travail, une économie industrielle, une macroéconomie… et l’expertise passe par la
spécialisation. La conquête de nouveaux domaines et une logique perverse de compétition
hyperspécialisée ont, dans un passé récent, fait monter le niveau du risque de balkanisation. Certains
ont d’ailleurs vu la cécité sur la crise comme l’effet d’un émiettement du savoir sur le monde de la
finance.
De fait, cette cécité représentait aussi et plutôt l’effet de la « vague libérale ». Le tsunami qui a suivi la
chute du mur de Berlin a aussi touché le monde savant, occultant, jusqu’à ce que la crise les remettre
à l’ordre du jour, les points de vue critiques sur le marché.
Le dernier, mais non le moindre, des obstacles à la légitimité des sciences économiques est constitué
des limites objectives de notre savoir sur la société. Elles sont évidentes dans les temps courts, comme
celui des bulles, comme dans le temps long, celui de la mondialisation. Reconnaître ses vraies limites
ne conduit pas à nier une forte accumulation de savoir, un savoir indispensable pour apporter plus de
lucidité à la marche de nos sociétés.
Les économistes peuvent donc éclairer le débat public. Et non seulement ils le peuvent, mais ils le
doivent. La recette d’une bonne communication n’est pas pour autant aisée. Parce que les

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Spécialistes ont des talents différents pour communiquer et parce que les plus agiles ou les plus
prévisibles – les économistes médiatiques – sont rarement les plus fiables.
Il faut ensuite, sur chaque sujet, trouver un double équilibre, celui des regards spécialisés et celui des
sensibilités intellectuelles et politiques. Il faut éviter de donner au public le sentiment qu’il y a une
vérité économique universelle qui imposerait sa conclusion. Ce n’est pas le cas : sur beaucoup de
grands sujets, comme l’euro, la mondialisation, la dette, les inégalités, il n’y a pas de consensus entre
économistes. Mais le débat n’est intéressant que s’il mobilise des avis divergents légitimes, et qu’il
s’appuie sur la compétence, fût-ce au détriment du brio.
Des recettes plus difficiles à mettre en place qu’à évoquer : nous voilà revenus aux défis des Journées
de l’économie de Lyon.

1. L'auteur s'interroge sur :


La légitimité des sciences économiques

2. Doit-on faire confiance aux économistes ?


?

3. Quelles sont les contraintes du savoir économique ?


?

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Texte 29 : Fauconnier pour faire fuir les oiseaux nuisibles


(Incomplet)
La mairie a pris des mesures contre les nuisances des volatiles. Une première intervention du
fauconnier par un professionnel devrait avoir lieu vendredi
Face à une importante présence d'oiseaux et en particulier d'étourneaux ou autres pigeons en centre-
ville, la municipalité a pris des mesures Très présent dans les arbres, les volatiles se sont rendus
coupables de nombreuses gênes pour les habitants, allant du bruit à la saleté causée par leurs
excréments, malgré le nettoyage quotidien des services techniques de la ville. Sur la place du 14 juillet
ainsi que place de la libération (gare), de nombreuses fientes sont déposées quotidiennement par les
nées d'étourneaux qui ont élu domicile dans les arbres. Soucieuse donc de la salubrité des rues du
village, mais également du respect de la protection animale, délégation portée par la deuxième
adjointe Corinne Cantat, la municipalité va faire intervenir un fauconnier afin d'effaroucher les
étourneaux. Une techniques des plus 'naturelles', et se présentant comme le moyen le plus écologique
de lutter contre ces nuisances. Le faucon est un prédateur naturel pour ces volatiles et devrait donc
permettre, de façon non invasive, de lutter contre la présence accrue des oiseaux dans la commune.
Cette procédure permettra de modifier les habitudes de nidification des oiseaux en les forçant à aller
s'installer ailleurs. Différents rapaces pourront sans doute être utilisés, en fonction du lieu et des
espèces à effaroucher. Par ailleurs pour les problèmes liés aux pigeons on sait qu'une consultation est
en cours, elle concerne l'implantation la plus adéquate possible de pigeonniers stérilisateurs. Ces
structures contraceptives sont un nouveau genre de pigeonniers conçus pour réguler les populations
de volatiles éponymes, en ville, en effectuant une stérilisation des œufs. Défendu par les associations
de protection d'animaux, il voit son développement accru depuis plusieurs années au sein des
communes préférant agir sur la stérilisation des œufs, plutôt que d'autres techniques jugées plus
barbares. Le pigeonnier contraceptif régule sans éradiquer les colonies de pigeon en ville en accordant
les pros et anti-pigeons. Un gage de bonne citoyenneté entre habitants. Cette technique présente de
surcroît un coût moindre par rapport à la capture par filets et effarouchement.
En complément de l'intervention des rapaces pour éloigner les étourneaux, des moyens
pyrotechniques seront mis en œuvre. Il s'agit de fusées qui seront lancées à proximité des lieux de
nidification. Les riverains du centre-ville sont toutefois avertis que des tirs retentiront dans la soirée.
Cette intervention sera réalisée par un professionnel accompagné de la police municipale, dans le
respect des règles de sécurité.
Sauf contraintes météorologiques, le fauconnier devrait intervenir les 23, 24, 25,27 et 28 Octobre
prochains, en soirée.

1- Qu’est ce qui pourrait rendre l’opération efficace ?


Que les rapaces effraient les volatiles

2- Le rôle des faucons est :


L’assainissement de la ville

3- Qui fait appelle au fauconnier ?


Différentes institutions

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Texte 30 : L'exposition Chine : l'énigme de l'homme de bronze


(Incomplet)
Archéologie du Sichuan (XIIe-IIIe s.av. J.-C), un des sommets de l’année de la chine en France, eut lieu
du 14 Octobre 2003 au 28 Janvier 2004 à la salle Saint-Jean de l'Hôtel de Ville de Paris. Elle avait pour
commissaires Gilles Béguin, directeur du musée Cernuschi et Alain Thote, directeur d'études à l'école
des hautes études (IVe section).
Le Sichuan est une grande province du Sud-ouest de la Chine, excentrée, protégée, mais pas
complètement isolée. Les sites Shang et Zhou du centre du pays ont longtemps dominé notre vision
de l'âge du bronze en Chine. Avec les trouvailles du Sanxingdui (1986) et de Jinsha (2001), près de
Chengdu, c'est une civilisation rivale qui apparaît. Son éclosion, ce qui fait sa singularité, sa disparition
inexpliquée et ce qui lui succède après une longue interruption, faisaient donc ici l'objet d'une
exposition de soixante-cinq pièces rigoureusement sélectionnées.
On savait que Sanxingdui était une ville aux murs de terre damée, comparable en dimensions à celles
de la Chine centrale. Mais la découverte, en 1986, de deux fosses remplies d'os d'animaux, de défenses
d'éléphants, de jades, de bronzes brisés et brûlés a surpris. Pourquoi tout cela a-t-il été réduit avant
d'être enterré : catastrophe subie ou envoi rituel d'objets précieux dans l'au-delà ?
Les objets sont déroutant : masques monumentaux aux larges oreilles et aux pupilles protubérantes,
têtes humaines aux traits stylisés, une statue de deux mères cinquante (la seule de l'antiquité pré-
impériale), de grands arbres représentés ici par les oiseaux les clochettes qui s'y trouvaient
accrochées...Tout cela, qui est en bronze, est inconnu en Chine centrale ; mais la technique première,
elle, en provient. Le Bronze est fondu dans des moules segmentés qu'on agence autour d'un noyau
pour faire les vases divers destinés au culte des ancêtres. Trois séries de vases à boisson ...

1- Comment la découverte a été faite ?


- Par hasard grâce à des travaux agricoles mécanisés.
2- ?
Parlait de l’exclusivité de l’exposition.
3- ?
La statue représentait une personnalité officielle.

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Texte 31 : La randonnée
La randonnée avec guide s’adresse à tous ceux qui aiment et désirent effectuer une rencontre véritable
avec la nature.
Il s’agit de confier votre passion à un professionnel de sa région qui connait les meilleurs chemins pour
vous faire découvrir son pays.
La randonnée guidée c’est aussi le moyen pour vous de rencontrer des hommes et des femmes qui
partagent la même passion.
En couple, en famille, entre amis ou individuellement nos guides recrutés sur place sauront vous mener
dès l’aube vers de grands espaces naturels et authentiques tout en vous faisant découvrir la faune et
la flore locale.
L’hébergement et les repas peuvent si vous le désirez, être pris en charge. Un système de location de
chalets et de gites mais aussi d’hébergement chez l’habitant a été récemment mis en place.
Enfin, cette année nous mettions à votre disposition des guides de pêche pour les régions côtières.

Le texte s’adresse
A- Aux chasseurs
B- Aux écologistes
C- Aux amoureux de la nature
D- Aux pêcheurs professionnels

Pour apprécier les activités proposées il faut


A- Faire la grasse matinée
B- Le confort
C- Marcher
D- Manger

L’aventure nature accueille


A- Seulement les enfants
B- Uniquement les familles
C- Généralement tout le monde
D- En priorité les professionnels.

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II. Section C :

Texte 32 : La lionne Bridget (PMF)


…. (P1) … Triste nouvelle pour tous ceux qui n’avaient pu la rencontrer. La lionne du zoo de l’Oklahoma
avait soudainement commencé à développer une crinière l’année dernière. …. (P2) …
En effet, généralement, seuls les jeunes lions mâles développent une crinière lorsqu’ils ont environ un
an.
Le zoo avait annoncé l’étrange phénomène en février avant d’assurer un mois plus tard avoir résolu le
mystère. Des tests sanguins avaient révélé que la lionne libérait une importante quantité d’hormones
mâles qui avaient eu pour conséquence le développement de la crinière. …. (P3) …
Mais mardi les soigneurs du zoo ont remarqué des changements importants dans le comportement de
la lionne. Bridget ne manifestait plus d’intérêt à manger ou à se promener. Le vétérinaire et ses
soigneurs ont pris la difficile décision d’euthanasier sans cruauté Bridget.

Phrase 1 :
A. La lionne Bridget perd soudainement sa crinière, qui avait fait son succès !
B. La lionne africaine Bridget est morte mercredi, vers 18 h 30, a annoncé jeudi dans un communiqué
le zoo qui l’hébergeait.
C. Face à sa popularité grandissante, la sécurité de la lionne n'était plus correctement assurée.
D. Des analyses scientifiques épuisent et isolent Bridget, la lionne à la crinière.

Phrase 2 :
A. L'âge avancé de la lionne en était probablement la cause.
B. Cette soudaine apparition avait déclenché l'arrivée massive de chercheurs.
C. Cela n’a pas manqué de laisser stupéfaits les employés du parc zoologique.
D. Une telle métamorphose s'était déjà produite auparavant.

Phrase 3 :
A. La lionne était cependant restée en bonne santé et n’avait pas semblé perturbée par sa soudaine
pilosité.
B. Son état n'avait alors cessé de se détériorer.
C. Cette crinière inédite nécessitait des soins très attentifs.
D. Le mal qui la rongeait la rendait apathique.

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Texte 33 : Club écolo : un pas de rock, ça change l’énergie (PMF)

La prise de conscience environnementale de ces dernières années suscite quantité de projets


originaux. …. (P1) … Sa conception permet de réaliser des économies d’énergie considérables. …. (P2)
… Les pistes de danse produisent en effet de l’électricité par récupération de l’énergie vibratoire. ….
(P3) … Chacune d’elles est équipée de dalles qui s’illuminent grâce à la vigueur des danseurs. …. (P4)
… Il a réalisé jusqu’à présent une économie d’énergie de 50%. …. (P5) … À terme, le propriétaire
souhaite être totalement autonome en énergie.
D’après Courrier International

Phrase 1 :
A- La pratique de la danse permettra à tous d’être éco-responsables.
B- Un projet de rénovation du club de la ville est actuellement à l’étude.
C- Les lieux où sortir le soir sont nombreux mais souvent trop polluants.
D- Une discothèque écologique a ainsi ouvert ses portes dans notre ville.

Phrase 2 :
A- L’éclairage et l’agencement des pistes et des bars sont des plus originaux.
B- Les amateurs de sortie et les fêtards apprendront ainsi à être plus économes.
C- Les danseurs soucieux de respecter la nature peuvent s’amuser sans remords !
D- L’architecture du lieu respecte les normes européennes en matière d’écologie.

Phrase 3 :
A- Elles sont alimentées grâce aux panneaux solaires installés sur le toit du bâtiment.
B- C’est ce système innovant qui permet de rentabiliser les heures passées à danser.
C- Les danseurs alimentent le générateur en réalisant des chorégraphies imposées.
D- Cette énergie est générée par les sauts et les mouvements réalisés sur les pistes.

Phrase 4 :
A- Le concepteur déplore le manque de conscience environnementale des jeunes.
B- Le propriétaire souhaite ainsi sensibiliser les jeunes aux enjeux écologiques.
C- Le coût d’une telle installation est élevé pour des résultats insatisfaisants.
D- La clientèle n’apprécie guère que l’énergie soit ainsi créée à ses dépens.

Phrase 5 :
A- Il projette déjà d’ouvrir d’autres discothèques de ce type.
B- Il espère maintenant réduire les frais de maintenance.
C- Il ne compte pas pour autant en rester là.
D- Il se félicite d’avoir atteint ce résultat.

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Texte 34 : Vivre en forme plus longtemps (PMF)

Nous restons plus actifs en prenant de l'âge que ne l'étaient nos parents. …. (P1) … chercheurs et
médecins ont quelques pistes pour nous aider à vieillir moins vite et en meilleure forme. Quel âge a
notre corps ?
…. (P2) … on vieillit, et cela commence bien avant qu’on ne le voie. « À partir de 18-20 ans », assure un
gériatre de renommée internationale. …. (P3) … le vieillissement ne doit pas être vu comme un
mécanisme de dégénérescence, mais comme une affaire de régénération de cellules. « Le corps est un
chantier en continuelle construction-déconstruction », explique un professeur d’une université
belge. …. (P4) … avec ses unités de production, nos 60 000 à 100 000 milliards de cellules. Chacune
d’elles est chargée de fabriquer des protéines spécifiques selon l’endroit où elles se trouvent. …. (P5)
… c’est de se dédoubler pour assurer la pérennité de notre matériel génétique, perpétuant ainsi le
chantier de construction-déconstruction.
D’après Ça m’intéresse

Phrase 1 :
A. Impassibles devant ce constat,
B. Malgré leurs différents travaux,
C. Sans parler de produit de jouvence,
D. Persuadés de l’inexactitude de ce propos,

Phrase 2 :
A. On n’y fait rien,
B. On n’en sait rien,
C. On n’y peut rien,
D. On n’y comprend rien,

Phrase 3 :
A. Il précise en revanche que
B. Il s’oppose en effet à l’idée que
C. Il met également en doute le fait que
D. De même, il s’attache à contester que

Phrase 4 :
A. Le corps obéit à une stricte hiérarchie,
B. Le corps est à l’image d’un inventaire,
C. Notre corps ne répond à aucune logique,
D. Il faut imaginer notre corps comme une grosse usine,

Phrase 5 :
A. L’autre rôle des cellules,
B. La difficulté de notre organisme,
C. La défense du système immunitaire,
D. Le résultat de cette réaction chimique,

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Texte 35 : Georges Mear (PMF)

Il y a quatorze ans, Georges Mear et son épouse emménagent dans une maison neuve à
Brest : …(P1)…, privilégiant les bois collés, agglomérés et contreplaqués. Celle-ci sentait « le neuf, rien
de plus », se souvient-il. …(P2)… Puis les complications, rhinites matinales, asthme qui, curieusement,
disparaissent lorsque le couple s’éloigne. …(P3)… Et après dix-huit mois d’enquête tous azimuts, de la
ventilation mécanique aux matériaux de construction, le constat s’impose : …(P4)…. « Dix ans de
recherches intensives pour cause de procédure judiciaire m’ont permis de découvrir et approfondir ce
problème nouveau qu’est la pollution de l’air dans nos maisons, véritable problème de santé
publique. » Par cette enquête personnelle, ce commandant de bord de Boeing 747 à la retraite devient
spécialiste du sujet et en publie un livre. « …(P5)…, mais il l’est souvent davantage que celui de la
rue ! », affirme-t-il.
D’après Consom’Action

Phrase 1 :
A- une maison des plus modernes achetée sur plan
B- une maison des années 50 avec des matériaux de l’époque
C- une maison rustique qu’il avait héritée de ses grands-parents
D- une maison où il a dû faire de nombreux travaux de rénovation

Phrase 2 :
A- Arrive enfin le temps des vacances : le couple voyage à l’étranger.
B- Apparaissent alors les premiers symptômes d’inconfort : maux de tête, fatigue…
C- S’ensuivent ensuite les derniers travaux de réaménagement : peintures, finitions…
D- Surviennent alors les événements de la vie de couple : grossesse, naissance des enfants.

Phrase 3 :
A- Loin des yeux, loin du cœur...
B- La mission s’avère impossible.
C- Le rêve se transforme en cauchemar.
D- La chenille se transforme en papillon.

Phrase 4 :
A- La maison de Georges est hantée.
B- La maison de Georges empoisonne.
C- Georges paie pour avoir fait baisser le prix.
D- Georges s’est fait arnaquer par les précédents propriétaires.

Phrase 5 :
A- Non seulement l’air de nos maisons est pollué
B- C’est un nouveau problème de santé publique
C- Il faut lutter contre une nouvelle source de pollution
D- Il y a non seulement un nouveau problème écologique

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Texte 36 : Le syndrome du tweet


La sociologue Monique Dagnaud a récemment publié sur le site de la plate-forme de débats Telos
une intéressante analyse du phénomène Twitter. Elle y donne d'abord quelques indications
statistiques sur les adeptes du gazouillis en 140 signes. Un internaute sur cinq aurait un compte
Twitter. … (P1) … : ils se contentent de suivre les messages des autres mais ne participent quasiment
pas aux échanges. … (P2) …, ce qui confirme l'impression que les réseaux sociaux forment une « foule
solitaire », selon l'expression que David Riesman avait forgée dès 1950 dans son maître ouvrage
dépeignant l'avenir des sociétés modernes. « Les twittos soliloquent plus qu'ils ne dialoguent »,
souligne Monique Dagnaud comme pour enfoncer le clou d'une illusoire communauté.
Un aspect plus surprenant du phénomène est sa connotation plutôt professionnelle. Le profil type
est un internaute de la région parisienne, assez jeune, travaillant dans les médias et maîtrisant donc
bien les codes de ce nouveau monde. Mais la partie la plus forte de l'analyse, et aussi la plus
préoccupante, concerne le contenu des messages. … (P3) …. On peut, bien sûr, estimé banal que, en
période de crise, de chômage et de dérive comportementale de certains membres de l'élite, une telle
tonalité soit prédominante. Mais est-ce la seule cause ? Il faut sans doute aller chercher aussi du côté
d'une explication chère à Régis Debray : la forme du message influence le fond. Ses ouvrages en ont
fait une démonstration éclatante à propos du passage de l'écrit vers l'image, du livre vers la télévision.
L'émotion suscitée par l'image se substitue nécessairement à la réflexion portée par le livre. … (P4) …
: en 140 signes, on est naturellement porté au simplisme et le simplisme porte à son tour vers la
polémique voire l'invective. … (P5) …, mais aussi la forme par laquelle elle s'exprime.

Partie 1 :
A- La plupart en font toutefois un usage passif
B- Et beaucoup d’entre eux en sont très satisfaites
C- Mais très peu d’utilisateurs peuvent s’en passer
D- Certains répondent même sur leur lieu de travail.
Partie 2 :
A- Les utilisateurs sont de plus en plus nombreux.
B- Les internautes y réagissent systématiquement.
C- Une majorité des tweets ne déclenchent aucune réaction.
D- Les tweets entrainement en outre de nombreuses interactions.
Partie 3 :
A- Ces derniers sont mal écrits et truffés d’approximations.
B- Ceux-ci ne sont absolument pas sérieux ni convaincants.
C- Les propos tenus y sont sarcastiques, polémiques voire antisystème.
D- Leur contenu s’avère inquiétant et laisse l’opinion publique perplexe.
Partie 4 :
A- Et les abonnés sont les premiers à en pâtir.
B- le fait de tweeter ne change rien à l’affaire.
C- D’où l’usage démesuré qu’en font les internautes.
D- Un phénomène de même nature existe avec le tweet.
Partie 5 :
A- Le principe du tweet n’est déjà plus à remettre en cause.
B- Chacun n’es reste pas moins l’unique responsable de ses propos.
C- On peut étendre ce reproche au monde dans lequel nous vivions.
D- L’époque à laquelle nous vivons n’est donc pas l’unique coupable.

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Texte 37 : Médicament

Selon l'Agence de santé américaine, un médicament sur dix vendu dans le monde serait un faux. Et
selon l'Organisation mondiale de la santé, … (P1)…. Sur la toile, 96% des pharmacies virtuelles sont
illégales... (P2) … et surtout pour analyser les stratégies mises en place par les réseaux criminels,
l'Institut international de recherche anti contrefaçon de médicaments (IRACM) vient de rendre un
rapport circonstancié.
La première surprise de cette étude, c'est qu'il y a de plus en plus d'individus isolés, cyniques et sans
scrupule, … (P3)... Ces « opportunistes en col blanc » se mettent tout simplement à importer des
médicaments contrefaits en provenance d'Inde ou de Chine pour les revendre à bas coût sur Internet.
C'est un moyen de gagner très vite beaucoup d'argent sans prendre trop de risques. … (P4)… et …
(P5)…, par rapport à celles attribuées aux trafiquants de drogue par exemple. Sept ans grands
maximum en France. Du coup, on voit des braqueurs se reconvertir dans ce nouveau métier, beaucoup
moins exposé.

Partie 1 :
A. Commander des médicaments en ligne réduirait les risques sanitaires.
B. Les pharmacies en ligne subissent des contrôles très fréquents.
C. Ce commerce causerait chaque année la mort de milliers de personnes.
D. La vente de médicaments est donc en forte baisse cette année.
Partie 2 :
A. Pour tester de nouveaux produits.
B. Pour fluidifier le commerce sur internet.
C. Pour accroitre à long terme ce phénomène.
D. Pour mieux comprendre l’ampleur du problème
Partie 3 :
A. Leur mode opératoire est encore inconnu.
B. Ces derniers sont nouveaux sur ce marché lucratif.
C. Ils dénoncent avec insistance le trafic de médicaments.
D. Ces réseaux internationaux sont parfaitement organisés.
Partie 4 :
A. La marchandise transite par voie postale, loin des contrôles.
B. Les faux médicaments sont vendus en pharmacie dans plusieurs pays.
C. Les produits sont écoulés par des trafiquants expérimentés.
D. Ils fabriquent en effet eux-mêmes leur propre marchandise.
Partie 5 :
A. Les recettes sont par ailleurs bien inférieures.
B. Les vendeurs sont en effet plus nombreux.
C. Les peines encourues sont en effet dérisoires.
D. Les clients sont par contre plus regardants.

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Texte 38 : Le David de Michel ange menace de s'écrouler


(Incomplet)
Le "David", de Michel-Ange, exposé pendant plus de trois siècles devant le Palazzo Vecchio, à Florence,
est installé à l'Académie des Beaux-Arts de la ville. CC Roger Wollstadt.
Le musculeux David de Michel-Ange, incarnation de l'idéal masculin de la Renaissance italienne et
symbole de la ville de Florence, menacerait de s'effondrer sous son propre poids. Pas celui qui se dresse
actuellement devant le Palazzo Vecchio, qui est une réplique, mais l'original, dévoilé en 1504 et abrité
depuis 1873 à l'Académie des Baux-Arts, la Galleria del l'Accademia.
La sculpture en marbre blanc de Carrare de plus de 5,5 tonnes et de 5 mètres de haut souffrirait de
"micro-fractures" dans les jambes, et notamment dans sa cheville gauche, explique le quotidien italien
La repubblica, dont l'information a été reprise par la BBC. La souche d'arbre sculptée qui apparaît au
pied du colosse et supporte en grande partie le poids de la statue serait également touchée par ces
craquelures, selon les résultats d'une étude récente du Conseil national de recherche italien (CNR) et
de l'université de Florence publiée dans le journal of Cultural Heritage.
Après une série de tests réalisés avec des répliques en plâtre de 10cm, les scientifiques ont également
diagnostiqué une faiblesse aux chevilles, qui seraient trop fines pour supporter le colosse.
Les fissures qui ont été recouvertes de plâtre au fil du temps ont d'ailleurs tendance à réapparaître.
La fragilité de la statue, sculptée par Michel-Ange en trois ans, remonterait à sa conception : elle serait
due à la mauvaise qualité du bloc de marbre, à son poids et à sa pose décentrée, rapporte la Gazzetta
del Sud. Mais les chercheurs suspectent que les altérations se sont développées lorsque David fut
exposé, plus de trois siècles durant, sur la grande place de la ville, la Piazza della Signoria, avant d'être
remplacé par une copie. La sculpture aurait alors été trop penchée en avant.
Ce n'est pas le premier ennui de santé de la statue. Elle avait en effet été touchée lors d'une bataille
entre le peuple florentin et les troupes des Médicis, en 1527. Son bras gauche s'était alors brisé en
trois morceaux, avant d'être restauré une quinzaine d'années plus tard. Au début du XIXe siècle, l'état
de dégradation causé par son exposition en plein air avait suscité des inquiétudes. Or, les traitements
choisis pour la protéger n'ont fait que l'endommager : encaustique, puis acide chlorhydrique ont
détruit sa patine d'origine, d'où le choix de la placer dans un musée.
Aujourd'hui, un tremblement de terre ou les vibrations d'un chantier alentour pourraient lui être fatals,
affirment les scientifiques. Ces derniers préconisent de placer la sculpture dans une pièce protégée
des tremblements de terre, en sous-sol, ou de la déménager dans un site hors de la ville.

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Texte 39 : Le sel, un poison bon marché qui profite aux


multinationales (Incomplet)
Dans l’Hexagone, l’industrie agroalimentaire s’emploie à éviter toute limitation de ce dangereux
exhausteur de goût (lundi 12 janvier à 22 h 25 sur Canal+)
Il n’oublie jamais de s’inviter à table. Le sel donne du goût aux plats. Mais il peut aussi tuer :
responsable de 20 000 morts à New York chaque année, selon son ancien maire Michael Bloomberg,
et de 700 000 aux Etats-Unis. Un chiffre qui, dans le monde, s’élève à 1,7 million, ainsi que l’a affirmé,
en 2014, une revue scientifique, The New England Journal of Medicine. Et quand le sel ne tue pas, il
peut accentuer l’hypertension, accélérer le vieillissement des reins ou fatiguer sévèrement le coeur.
Conscients de ce danger, certains pays ont pris des mesures. La Belgique s’est ainsi dotée d’une
législation qui réglemente la teneur en sel dans les aliments. La baguette ne doit pas en contenir plus
de 2,5 g. Et gare aux contrôleurs de l’agence alimentaire : si la teneur n’est pas respectée, les
commerçants tels que les boulangers risquent une amende (450 euros) et, en cas de récidive,
l’ouverture d’une procédure judiciaire et la fermeture de leur boutique.
Aucun contrôle ni réglementation
La Finlande a réussi à diminuer de moitié sa consommation quotidienne de sel en quarante ans (7 g
aujourd’hui). Résultat, l’espérance de vie a grimpé de dix ans et le pays a enregistré une baisse de 80
% des accidents cardio-vasculaires. Et en France ? Rien. Aucun contrôle, aucune réglementation. Et
pourtant, un Français consomme en moyenne 10 g de sel par jour, ce qui est beaucoup lorsque l’on
sait que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en préconise la moitié.
Cet exhausteur de goût – le moins cher du marché – est partout : dans les plats cuisinés, la charcuterie,
les viennoiseries… Le documentaire montre qu’il est difficile pour certains pays, comme le nôtre, de
légiférer, à cause, notamment, du lobbying pratiqué par les multinationales de l’agroalimentaire. Car
si les gouvernements de grandes nations imposaient partout une réglementation contraignante, ces
groupes perdraient des milliards de dollars. Réduire de 30 % le sel dans notre alimentation sauverait
des milliers de vies en France et ferait également diminuer d’un demi-litre la consommation de sodas
par jour et par personne. L’impact sur la santé serait considérable, sur le portefeuille des
multinationales aussi.

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