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L'INDUSTRIE DE FABRICATION

DE PRODUITS EN MËTAL SUR LE


TERRITOIRE DU CH-DSC SAINTE-JUSTINE

INSPQ - Montréal
S A N T É C O M - C, ntre de documentation
R R S S S d e l à Montérégie
1 2 5 5 , r u e Beauregard
Longueuil (Québec) J4K 2 M 3
L'INDUSTRIE DE FABRICATION

DE PRODUITS EN METAL SUR LE

TERRITOIRE DU CH-DSC

SAINTE-JUSTINE.

DIRECTION DE LA SANTE COMMUNAUTAIRE

EQUIPE DE SANTE AU TRAVAIL

Décembre 1982

i
Rédaction: Jeanine Gonzalez et Serge Tremblay: Hygiénistes en Santé

au travail.

Recherche et intervention: Jeanine Gonzalez, Alain Perreault,

Ginette Racine, Serge Tremblay.

Participation: Ginette Racine, Coordonnatrice en Santé au travail.

Dactylographie
et montage: Martine Ouellet et Josée Lacombe, Secrétaires.
TABLE DES MATIERES

Page

I. Définitions

Introduction 1

0.1 Buts et protocoles des visites préliminaires 1


0.2 Buts du rapport-synthèse 2
0.3 Limites du rapport-synthèse 3
0.4 Structure du rapport-synthèse 3

Partie I: Caractéristiques des entreprises

1.0 Nombre total d'entreprises, d'employés et de codes 5


1.1 Répartition des établissements selon la taille 6
1.2 Répartition des établissements et des employés de la
production par code ; 7

Partie II: Organisation du travail

11.0 Nombre de jours et d'heures de travail par semaine 9


11.1 Pauses - durée du repas 10
11.2 Quarts de travail 10
11.3 Cadence de travail 11

Partie III: Cadre de participation des travailleurs

111.0 Syndicat 12
111.1 Comité de santé-sécurité 12
111.2 Programme de formation à l'embauche 12
111.3 Programme d'information en santé-sécurité 13
II 1.4 Programme de prévention 14
III.5 Programme de santé-service de santé 14

Partie IV: Nature des facteurs de risque

IV.0 Introduction 16
IV.1 Pourcentage de travailleurs exposés aux facteurs de risque
dans le groupe 13 17
T A B L E D E S M A T I E R E S

(suite) Rage

Partie V: Etude des facteurs de risque en fonction du milieu


de travail.

V.l Risques mécaniques 19


V.2 Bruit 25
V.3 Fluides de coupe 28
V.4 Poussières ; 31
V.5 Risques ergonomiques . 33
V.6 Radiations non-ionisantes ...i 35
V.7 Fumées et gaz de soudage 37
V.8 Solvants 39
V.9 Vibrations 40
V. 10 Eclairage inadéquat 41
V.ll Monoxyde de carbone 42
V.12 Acides-bases 43
V.13 Cyanure 44
V.14 Toxiques métalliques 44
V.l5 Chaleur 45

Partie VI: Conclusion 46


Liste des Annexes

Annexe A: Description des codes d'activité du groupe industriel 13,

(P. 47 à 55)

Annexe B: Identi fi cati on des entrepri ses.

- tableau 1.0: Répartition du nombre d'établissements, du nombre


d'employés de bureau et de la production par code et
par sexe, en nombre absolu et en pourcentage, (p. 56)

- tableau 1.1: Répartition des entreprises par code d'activité et selon


la taille en nombre absolu et en pourcentage du total

des entreprises, (p.57)

- tableau 1.2: Répartition en pourcentage du nombre d'établissements,


du nombre total d'employés et du nombre d'employés
à la production dans chaque code d'activité, (p. 58)

Annexe C: Facteurs de risque â la santé des travailleurs.

- tableau IV.1: Répartition des travailleurs par sexe, par niveau de


risque et par facteur de risque dans chaque code, en
nombre absolu et en pourcentage du total des travailleurs
du code. (p. 59, 60, 61, 62)

- tableau IV.2: Répartition des travailleurs par sexe, par niveau de


risque et par facteur de risque de nature physique
pour, le groupe 13, en nombre absolu et en pourcentage
du total des travailleurs, (p.63).
Liste des Annexes (suite)

Annexe C: (suite)

- tableau 1V.3: Répartition des travailleurs par sexe, par niveau


de risque et par facteur de risque de nature chimique
pour le groupe 13, en nombre absolu et en pourcentage
du total des travailleurs, (p. 64)
Définitions

Entreprise: Identifie un établissement de fabrication de produits en métal.

Etablissement: Identifie selon la loi 17 l'ensemble des installations et de

l'équipement groupés sur un même site et organisés sous l'autori-

té d'une même personne ou de personnes liées, en vue de la

production ou de la distribution de biens ou de services.

Facteur de risque: Désigne un contaminant au sens de la Loi 17, c'est-à-dire

une matière solide, liquide ou gazeuse, un micro-organisme,

un son, une vibration, un rayonnement, une chaleur, une

odeur, une radiation ou toute combinaison de l'un ou l'autre

susceptible d'altérer de quelque manière la santé ou la

sécurité des travailleurs.

Industrie: Identifie un ensemble d'entreprises.

Syndicat: Désigne une association syndicale au sens de la Loi 17, c'est-à-dire

un groupement de travailleurs constitué en syndicat professionnel,

union, fraternité ayant pour buts l'étude, la sauvegarde et le

développement des intérêts économiques, sociaux et éducatifs de

ses membres et en particulier la négociation et l'application de

conventi ons col 1ecti ves.


INTRODUCTION

La Commission de la Santé et Sécurité du Travail a designé les

entreprises du groupe industriel 13, division 05 (secteur manufacturier),

comme faisant partie du premier groupe prioritaire des industries pour les-

quelles des services de santé au travail devront être mis sur pied.

Ce groupe industriel 13 comprend les industries de fabrication de

produits en métal, excluant les industries de fabrication de machines et

d'équipements de transport.

Le bureau de la statistique du Québec a subdivisé le groupe 13 en

11 codes d'activité reliés à la nature des produits en métal fabriqués. La

définition de ces codes est présentée en annexe A (p. 47 ).

0.1 B U T S _ E I PROTOCOLE DES VISITES PRE l I m I n AIRES

Au cours de T a n n é e 1982, l'équipe du Programme de santé au travail

procédé systématiquement aux visites préliminaires des industries du groupe 1

situées sur son territoire en poursuivant les buts suivants:

. - Etablir un premier contact avec l'industrie»

- Expliquer le rôle et les buts visés par le Programme de Santé au travail

- Identifier et évaluer les facteurs de risque â la santé des travailleurs

â la production .

- Obtenir une base de référence permettant une comparaison dans le temps.


Les visites préliminaires se déroulent comme suit:

- Au cours de la visite, nous remplissons un questionnaire avec le chef

de l'entreprise ou son représentant concernant l'organisation du tra-

vail, le cadre de participation des travailleurs, les procédés de fabri-

cation, les systèmes de contrôle technologiques, les équipements de

protection individuels, les quantités de produits chimiques utilisés

ainsi que le nombre de personnes qui y sont exposées.

- Nous procédons alors à la visite des lieux ce qui nous permet d'iden-

tifier et d'évaluer subjectivement le niveau d'exposition des travail-

leurs en tenant compte de la fréquence et de la gravité;de l'exposi-

tion ainsi que de la présence ou non d'un système de contrôle ou de

moyens de protection personnels. Nous n'effectuons aucune mesure quan-

titative des facteurs de risque.

0.2 BUTS_DU RAPPORT-SYNTHESE

Un de nos rôles étant de planifier et de mettre en place des ser-

vices de santé au travail, ce document aura comme buts de :

- Servir d'outil de planification pour l'équipe.

- Conceptualiser globalement les facteurs de risque â la santé reliés

aux activités des travailleurs.

- Servir de cadre à une approche générale de la problématique spécifique

au groupe 13.
- Dégager en termes de santé au travail les besoins primordiaux des tra-

vailleurs du groupe 13, compte tenu de la nature du risque, du niveau

d'exposition et du nombre de travailleurs concernés.

0.3 LIMITES DU_RAPP0RT-SYNTHESE

Nous devons considérer cette étude comme une première approche

qui vise l'identification des facteurs de risque potentiels auxquels sont

exposés les travailleurs. Les données ont été recueillies au cours de visi-

tes préliminaires et ponctuelles, et non à la suite d'études complètes de

l'environnement reposant sur une analyse quantitative des facteurs de ris-

que.

Compte tenu du fait que le contexte des visites effectuées nous

imposait certaines limites, nous pouvons, cependant, affirmer que les ré-

sultats ootenus sont un minimum auquel nous devons nous attendre dans le

groupe industriel des fabricants de produits en métal.

0.4 STRUCTURE DU_RAPPORT-SYNTHESE

Nous présenterons la synthèse de nos données de manière à

1) caractériser les entreprises du point de vue de leur taille (nombre

total des travailleurs et de leur code d'activité.


définir l'organisation du travail dans ces entreprises: nombre

d'heures de travail, nombre et durée des pauses, quart de travail,

cadence de travail.

situer le cadre de participation des travailleurs: présence d'un

syndicat; d'un comité de santé-sécurité, mise sur pied de programmes

de formation des travailleurs â l'embauche, d'information en santé

et sécurité, de programmes de prévention et de santé.

cerner les facteurs de risque.du groupe 13, et de chaque code d'activité.

analyser chaque facteur de risque en définissant brièvement le contexte

environnemental auquel il est relié:

- la source (machinerie, procédé de fabrication, matières premières, etc..

qui est la cause du facteur risque.

- les moyens de contrôle technologique existant pour diminuer ou éliminer

l'exposition S l'agent agresseur (protecteurs sur des machines, système

de ventilation locale, etc...)

- les moyens de protection individuels utilisés par les travailleurs pour

diminuer leur niveau d'exposition à l'agent agresseur (lunettes de

sécurité, masque, serre-tête antibruit, etc...)

tirer une première conclusion concernant la problématique spécifique

au groupe 13.
5.

PARTIE I: CARACTERISTIQUES DES ENTREPRISES

1.0 NOMBp_TOTAL_D^ENTREPRiSES x D'EMPLOYES_EI DE_CODES

Au cours de T a n n é e 1982, nous avons visité 34 établissements de

notre territoire qui sont classés dans le groupe industriel 13.

Ces établissements sont considérés comme des industries de fabrica-

tion de produits en métal. Sont exclus de ce groupe les établissements

fabriquant des machines et de l'équipement de transport.

Si on classe les entreprises selon les codes d'activités définis

par le bureau de la statistique du Québec, on voit que 8 des 11 codes du

groupe 13 sont représentés sur notre territoire. Pour se remémorer les ac-

tivités spécifiques â chaque code, il suffira de consulter l'annexe A

(P.47 )•

Nos établissements comptent 747 travailleurs et travailleuses, sépa-

rés en deux grandes catégories. La première comprend les employés de "bu-

reau" (secrétaire, téléphonistes, vendeurs,... et les cadres) tandis que

la deuxième regroupe sous le vocable employés de la "production", tous les

employés qui sont directement rattachés aux activités de production (les

opérateurs, les aides, le personnel d'entretien ménager, les manutention-

naires, les superviseurs, le personnel technique dans les laboratoires de

recherche et de contrôle de la qualité.,, et, même le patron s'il travaille

à la production).
Dorénavant^nous concentrerons nos efforts sur les employés de pro-

duction, étant donné qu'ils sont les plus susceptibles d'être exposés

à. un grand nombre de risques.

Sur notre territoire nous avons 584 employés de production; un peu

moins du quart sont des femmes, soit 22% (tableau 1.0 en annexe B , p. 56 )•

REPARTITION DES ETABLISSEMENTS_SELON_LA TAILLE

Cette répartition exprimée en nombre absolu et en pourcentage du

nombre total des entreprises figure à l'annexe B , tableau 1.1 (p.57 ).

Dans ce cas, la taille représente le nombre total des employés dans

l'entreprise (bureau + production). On s'aperçoit que dans le groupe 13:

1) 41% des établissements ont moins de 4 employés '

2) 71% des ëtablissements ont moins de 20 employés

3) 92% des établissements ont moins de 50 employés

4) 98% des ëtablissements ont moins de 99 employés.

Nous n'avons que deux ëtablissements dont le nombre d'employés est

compris entre 50 et 99, et un seul dont le nombre d'employés atteint 250.

Sur notre territoire nous pouvons conclure qu'environ le trois quart

des entreprises oeuvrant dans le domaine des produits en métal sont des

petites entreprises de moins de 20 employés. Cependant, ces dernières ne


regroupent que 15% des travailleurs de la production (87 employés),

alors que les 10 entreprises qui ont plus de 20 employés rassemblent 85%

des travailleurs de la production (408 employés).

REPARIITION_DESETABLISSEMENTS ET_DES_EMPLOYES DE_LA PR0DUCTI0N_PAR_C0D£

Considérons le tableau 1.2 en annexe B (p.58 ). Il traduit sous forme

d'histogramme les données rassemblées dans le tableau 1.0 (p.56 ). Cette

représentation permet de visualier rapidement les codes où se retrouve

la plus forte concentration d'employés à la production et d'établissements

On remarque donc que parmi les 8 codes d'activité qui sont repré-

sentés sur notre territoire, deux en particulier se détachent de l'ensembl

En effet, ces deux codes d'activités, le 3060 et le 3080, regroupent

plus de la moitié des établissements, soit 65% du nombre total et presque

le trois quart des employés de la production, soit 71% du nombre total.

Bien que ce soit dans le code 3080 que se concentre le plus grand

nombre d'entreprises, 38% contre 27% pour le code 3060, c'est dans ce

dernier que l'on retrouve plus de la moitié des employés de la production

soit 57% contre 14% dans le code 3080. Cela s'explique par le fait que la

seule grande entreprise du groupe 13 appartienne â ce code. Elle rassem-

ble donc 211 employés de la production, soit 62% des employés de ce code,
et 36% des employés de la production de tout le groupe 13.

De plus^il est intéressant de noter que les travailleuses à la

production du groupe 13 qui représentent 22% de l'ensemble des travail-

leurs à la production se retrouvent exclusivement dans 3 codes, le 3042,

3060 et 3080. La majorité des travailleuses (100, soit 78%) se retrou-

ve dans 3 établissements du code 3060, 27 (21%) dans 1 établissement du

code 3042 et une seule dans un établissement du code 3080.


9.

PARTIE I I : ORGANISATION DU TRAVAIL

11.0 MMBRE_DE JOURS ETJ^HEURES DE_TRAVAR_PAR_SEMAiNE

Dans toutes nos entreprises, les employés de la production t r a v a i l -

lent généralement 5 jours. Cependant dans les très petites entreprises,

de type f a m i l i a l , ou le patron t r a v a i l l e avec un membre de sa famille

ou 3-4 t r a v a i l l e u r s de la même origine ethnique que l u i , on remarque

que la semaine de t r a v a i l peut se prolonger d'une demi-journée ou même

de deux jours lorsque l'accroissement des commandes l ' e x i g e .

On voit donc que dans ces compagnies, au nombre de t r o i s , des se-

maines de 50 à 60 heures de travail ne sont pas rares. Cela touche en-

viron 10 t r a v a i l l e u r s (environ 2%).

En général, les employés de la production t r a v a i l l e n t 40 heures

dans 70% des établissements. Cela concerne environ 557 t r a v a i l l e u r s ,

soit 95%.

Un seul établissement a f i x é un horaire de t r a v a i l â 37.5 heures

pour ses 2 employés; dans 3 établissements, c'est un horaire de 42.5

heures pour un total de 14 employés (2%), et enfin dans 4 établisse-

ments, l ' h o r a i r e est de 45 heures de t r a v a i l , ce qui touche 11 employés

de l a production, soit 2%.

I l est â remarquer que toutes les travailleuses de l a production

t r a v a i l l e n t 40 heures par semaine.

.../10
10.

11.1 PAUSES_-_DUREE_DU REPAS

En ce qui concerne la durée accordée pour les repas, on peut dire

que c'est 30 minutes pour tous les travailleurs, exception faite de

5-6 travailleurs, répartis dans 2 compagnies, qui ont droit à une heure.

En général, les travailleurs et les travailleuses ont droit à deux

pauses par jour, l'une au cours de la matinée et l'autre au cours de

l'après-midi, dont la durée varie de 10 à 15 minutes.

Dans les entreprises de type familial, les pauses sont laissées à

la discrétion de l'employé tandis que dans deux entreprises, une quaran-

taine de travailleurs n'ont droit à aucune pause.

Enfin, on ne rencontre que dans une entreprise des travailleurs qui

se sont privés volontairement de leurs pauses en négociant avec leur

employeur le droit de quitter les lieux de travail 30 minutes plus tôt.

Notons que toutes les travailleuses ont droit à deux pauses de 10

à 15 minutes.

11.2 gUARIS_DE TRAV A IL

La majorité des travailleurs, soit 97%, travaillent de jour.

On ne rencontre que dans 2 établissements un deuxième quart de tra-

vail, le soir de 16h â minuit, ce qui touche 15 travailleurs en tout.

Il n'y a aucune travailleuse sur un quart de soir.


11.

11.3 GADENCE DE_TRAVAIL

En général, la cadence de travail des travailleurs nous a semblé

normale spécialement dans les ateliers d'usinage où les opérations à

effectuer demandent beaucoup de précision.

Les employés de la production travaillent donc individuellement

à leur propre rythme.

Cependant, certaines entreprises peuvent produire mécaniquement

des pièces en série. Les travailleurs doivent alors ajuster leur cadence

de travail à celle de la machine. Bien qu'aucun employeur n'ait parlé

ouvertement de quota de production à atteindre, il est évident qu'il

s'attend à un haut niveau de productivité et que les machines sont réglées

pour fournir un haut débit.

La plupart des travailleuses sont affectées à ce genre de travail

répétitif et monotone qui consiste à longueur de journée à alimenter

une machine ou à surveiller la qualité des pièces débitées par la ma-

chine.

.. ./12
12.

PARTIE III: CADRE DE PARTICIPATION DES TRAVAILLEURS

111.0 SYNDICAT

Nous avons constaté que la moitié des employés de la production dans

le groupe 13 est syndiquée (49%) et qu'ils sont regroupés dans 5 éta-

blissements. Dans 3 de ceux-ci le syndicat est affilié à une grande

centrale syndicale, 19% des travailleurs à la production étant donc

membres d'un syndicat affilié.

111.1 C0MITE_DE SANTE - SECURITE

Il n'existe que deux compagnies qui ont un comité de santé-sécurité

paritaire. Donc actuellement, seulement 18% des employés de la produc-

tion peuvent bénéficier des services offerts par un tel comité.

Par contre, trois établissements ont mis en place un comité patro-

nal. 43% des employés de la production sont représentés par ce genre

de comité.

111.2 PROGRAMME DEJORMATION_A_L_^EMBAUÇHE

On ne peut pas dire qu'il existe dans les entreprises un programme

.../10
13.

très élaboré de formation des travailleurs à leur embauche. En

général, les entreprises n'engagent que du personnel expérimenté pour

les postes d'opérateurs de machines-outils dans les ateliers d'usina-

ge, car l'usinage de pièces en métal demande une connaissance techni-

que longue à acquérir.

Par contre, pour les postes non spécialisés, l'employeur ou les

compagnons de travail se chargent de montrer au travailleur l'ensem-

ble des tâches â accomplir. Dans les petites compagnies où il n'y a

pas de département, on remarque que les employés sont formés pour être

très polyvalents.

111.3 PROGRAMME D'INFORMATION EN_SANTE-SECURITE

Il n'existe aucun programme d'information en santé-sécurité dans

les entreprises de notre territoire.

En général, le travailleur, lors de son embauche, ou lors d'une

affectation â un nouveau poste de travail, est mis brièvement au cou-

rant des risques à la sécurité reliés aux tâches à effectuer.

Dans deux compagnies, il existe des procédures écrites concernant

les règles de sécurité à suivre. Cela touche 40% des travailleurs.

Une compagnie sensibilise ses travailleurs â la nécessité de porter

. ./14
14.

l'équipement de protection individuel mis à leur disposition, en

affichant au babillard des passages de la loi 17 sur la responsa-

bilité des travailleurs.

111.4 PROGRAMMA DE_PREV!ENTION

Actuellement, il n'existe aucun programme de prévention des ris-

ques à la santé des travailleurs au sens de la loi. L'attitude des

employeurs en général n'est pas encore axée sur la prévention mais

plutôt sur la correction de situations.dangereuses suite â un acci-

dent. Cependant, on retrouve dans certaines entreprises le souci

d'assainir le milieu de travail et de diminuer l'exposition des tra-

vailleurs aux facteurs de risque.

111.5 PROGRAMME DE_SANTE_-_SERVIÇE_DE SANTE

Aucune des entreprises de notre territoire n'a mis sur pied un

service de santé avec un médecin ou une infirmière responsable. Donc,

actuellement aucun travailleur du groupe 13 n'a passé d'examens pré-

emplois, périodiques ou reliés aux risques.

Dans une ou deux entreprises, on nous a mentionné la présence d'un

./15
travailleur ayant suivi il y a longtemps un cours de secourisme

donné par l'Ambulance St-Jean.


16.

PARTIE IV: NATURE DES FACTEURS DE RISQUE

IV.0 INTRODUCTION

Nous avons pensé qu'il serait intéressant de regrouper les facteurs

de risque d'abord par code d'activité et ensuite pour l'ensemble du grou-

pe 13, ce qui permet d'avoir une vue plus globale de la problématique de

ce groupe.

En annexe C (p. 59) les tableaux 1, 2 et 3 nous donnent la réparti-

tion des travailleurs par sexe, par niveau de risque et par facteur de

risque dans chaque code et pour l'ensemble du groupe 13. Pour permet-

tre de dégager facilement les facteurs de risque auxquels le plus grand

nombre de travailleurs est exposé, nous - les avons classés par ordre dé-

croissant du nombre de travailleurs exposés. Rappelons que le risque

pour la santé des travailleurs peut être faible, .moyen ou élevé sui-

vant la gravité de l'exposition, la durée et la fréquence de l'exposi-

tion, l'existence d'un système de contrôle technologique efficace ou

encore le port d'un équipement de protection individuel adéquat visant

à diminuer le niveau d'exposition au facteur de risque.

En comparant les facteurs de risque dans les différents codes, on

remarque la présence de quatre d'entre eux dans tous les codes , bien

qu'ils ne présentent pas le même niveau de risque pour tous les tra-

vailleurs.

./17
17.

Ces facteurs de risque sont le bruit, les risques mécaniques,

les poussières de métal, les fumées et gaz de soudage et les radia-

tions non ionisantes.

Il y a certains facteurs de risque qui n'apparaissent que dans

un code spécifique comme les acides et le cyanure qui sont employés

dans les industries de revêtement des métaux (code 3041).

IV.1 POURCENTAGE DE .TRAVAIL LEURS EXPOSES AUX. FACTEURS _DE RISQUE_DANS LE

GROUPEJ3

Si l'on considère les facteurs de risque pour l'ensemble des

travailleurs masculins et féminins du groupe 13, sans tenir compte

du niveau de risque, on constate, respectivement, que:

- 78% et 77% des travailleurs sont exposés aux risques mécaniques et

au bruit -

- 37%, 32% et 27% des travailleurs sont exposés aux fluides de coupe,

aux poussières de métal et aux risques ergonomiques.

- 15%, 14%, 11% des travailleurs sont exposés aux radiations non io-

nisantes, aux fumées et gaz de soudage et aux solvants.

- De 7% à 1% des travailleurs sont exposés aux vibrations, au mono-

xyde de carbone, aux acides, aux bases, au cyanure, aux toxiques

métalliques et à la chaleur.

Si l'on regarde seulement les travailleuses.on constate que:

- 82% et 70% sont exposées à des risques mécaniques et au bruit.

.../18
56% sont exposées â des risques ergonomiques

25% sont exposées à des vibrations .

8% et 6% sont exposées à des poussières •

1% sont exposées à des solvants.


19.

PARTIE V: ETUDE DES FACTEURS DE RISQUE

EN FONCTION DU MILIEU DE TRAVAIL

Pour mieux cerner la problématique du groupe 13, il serait inté-

ressant d'intégrer le facteur de risque dans son contexte environnemental actuel.

Ainsi, il nous paraît important de connaître la source du facteur de risque

(procédé de fabrication, machinerie, méthode de travail,..*.), la nature du

contrôle technologique mis en place pour éliminer à la source le facteur de

risque (système de ventilation locale, protecteur sur une machine,...) et

enfin, les équipements de protection individuels utilisés par les travailleurs

pour diminuer leur niveau d'exposition au facteur de risque.

Nous présenterons les facteurs de risque en suivant l'ordre dé-

croissant du nombre de travailleurs exposés indépendamment de la nature physi-

que ou chimique du risque ou du niveau d'exposition des travailleurs.

V. 1 RISQUES. MECANIQUES

Les risques mécaniques rencontrés dans l'industrie de fabrication des

produits en métal sont nombreux et diffèrent quant à leurs causes.

Nous allons passer en revue les principaux risques que nous avons

pu observer.

.../18
20.
I

1°) Ri s.que_de coupure çu_d_|_é£raseinent

a) Source

Il semble que la manipulation de métal en feuille cause inévitable-

ment des coupures bénignes alors qu'avec le métal en barre ou en tige,

il peut y avoir des risques d'écrasement.

L'utilisation de machines-outils telles les scies, les presses-

coupeuses, les presses-poinçons, etc... peut présenter un risque de

coupure grave ou d'écrasement au niveau des doigts.

b) Contrôle technologique

La plupart des presses que nous avons observées sont équipées d'un

dispositif de sécurité qui empêche le travailleur d'avoir les mains sous

la presse au moment où elle s'abat sur le métal.

Sur les presses-poinçons nous avons rencontré trois dispositifs effi^

caces. Le premier oblige le travailleur à actionner simultanément un bou-

ton avec chaque main pour que la presse puisse s'abaisser sur la pièce

de métal. Le deuxième, un peu moins confortable pour le travailleur,

oblige ce dernier â s'attacher aux poignets une sangle en cuir reliée

à un système de cables. Le travailleur centre la pièce sur le support,

puis actionne la descente de la presse avec une commande au pied. S'il

oublie d'Ôter ses mains, le système de câbles ramène automatiquement ses

bras en arrière. Le dernier des dispositifs est le plus sophistiqué et

•le plus rare. Il consiste en un oeil électronique qui arrête immédiate-

.../21
21.

ment le mouvement de la presse si une main, par exemple, rentre dans

la zone dangereuse et vient intercepter le faisceau lumineux.

Dans une compagnie, le seul dispositif de sécurité prévu sur les

presses-poinçons, est l'utilisation d'une longue pince pour mettre en

place les petites pièces sur le support. On peut se poser de sérieuses

questions quant à l'efficacité de ce système qui vise principalement

à augmenter la cadence de travail.

Les presses-coupeuses, quant â elles, sont toutes munies d'un écran

protecteur en plastique dur placé devant la lame.

Par contre, nous avons été surpris de constater qu'aucune scie cir-

culaire insérée dans un établi n'était utilisée avec son capot protec-

teur. Les travailleurs préfèrent enlever systématiquement le capot pro-

tecteur pour accomplir plus facilement leur ouvrage au détriment de

la sécurité,

c) Equipement de protection personnel (E.P.I.)

Dans les entreprises ou l'on travaille avec du métal en feuille,.des

gants en coton sont mis à la disposition des travailleurs. Généralement

les patrons se plaignent que les travailleurs négligent de porter leurs

gants, c'est pourquoi il y a tant de coupures.

A part une entreprise ou il y a manipulation de lourdes tiges

en métal, le port de chaussures de sécurité n'est pas exigé par l'em-

ployeur.

.../18
22.

2°) R j y u e j d e b] es su re ja_r_de s_copea u x_o u^ deja. £oussjère^ dejnétal

a) Source

Lors de l'usinage des pièces, il y a détachement de copeaux de

métal qui peuvent par projection atteindre le travailleur et le bles-

ser.

Après les coupures bénignes sur le métal, les poussières de métal

dans les yeux sont la deuxième cause d'accidents mineurs que l'on nous

a mentionnée.Ce sont les opérations de meulage et de polissage qui en

sont les principales sources.

b) Contrôle technologique

Le seul contrôle technologique rencontré se situe au niveau des

meules doubles sur pied qui sont munies de capots de protection avec

fenêtres de sécurité.

c) Equipement de protection personnel

Les entreprises en général, à l'exception de 6 d'entre elles met-

tent à la disposition des travailleurs des lunettes de sécurité avec

écran latéral ou à coques ("goggles").

Les travailleurs, quant à eux, ne sont pas encore tous conscients

de la nécessité de porter les lunettes de sécurité lors des opérations

d'usinage. Ainsi, souvent ils ne les portent que lorsqu'ils y sont obligés.

./23
23.

Nous avons remarqué une volonté de la part des patrons pour que

les travailleurs les portent au moins lors des opérations de meulage.

3°) Ri .s q ue_dj_é cl aboussure par; des acides

a) Source

Les acides sont utilisées soit pour le décapage des métaux ou

encore lors au remplissage de cuves servant au placage des métaux.

Le travailleur peut accidentellement être atteint par des éclabous-

sures d'acide lors de ces manipulations.

b) Contrôle technologique

L'opération de décapage se fait sous hotte dans le seul établis-

sement qui utilise ce procédé.

c) Equipement de protection individuel

Les travailleurs qui ont à manipuler les acides sont bien protégés.

Dans l'entreprise ou se fait le décapage, le travailleur porte des bot-

tes, des gants en caoutchoux et un masque à cartouche. De plus, il y a

une douche oculaire à proximité.

Dans l'entreprise de placage, le travailleur porte des bottes, des

gants et un tablier en caoutchouc en plus de ses lunettes â coques.

.. ./34
24.

4°) M.s^es de_brpl_ure

à) Source
\

Dans deux entreprises, les pièces en métal sont chauffées au rouge

avant d'être forgées. Le travailleur doit les sortir du four avec des

pinces. Il y a toujours un risque de se brûler accidentellement.

b) Contrôle technologique

Aucun

c) Equipement de protection individuel

Des gants en amiante sont mis à la disposition des travailleurs.

Conc]_us_i()n

Les risques mécaniques considérés de niveau moyen se retrouvent

dans Tes codes 3031, 3041, 3050 et 3080. Ils touchent 104 hommes et 36 fem-

mes, soit presque le quart des travailleurs.

Les risques mécaniques de niveau élevé ne se rencontrent que dans

deux codes, le 3042 et le 3060, et ne touchent que 6% des travailleurs, soit

29 hommes et 8 femmes.

La moitié des travailleurs sont potentiellement exposés à des ris-

ques mécaniques faibles.

./25
BRUIT

) Source

Les sources de bruit sont multiples et les niveaux sonores varient

beaucoup d'un procédé de fabrication à l'autre. Parmi les.opérations

les plus bruyantes on peut retenir:

1. le ri'vetage, le martelage, le matriçage et le forgeage, générant des

bruits d'impact atteignant 110 à 128 dB.

2. le meulage, le polissage, le sciage, l'ébarbage et le sablage par

jet, générant des niveaux sonores atteignant ou dépassant 90 d B ^ j .

Pour leur part, les "opérations d'usinage, de perçage, de soudage à

l'arc ou oxyacétylénique, contribuent à maintenir un niveau sonore

de 80 à 85 dB ^ y

Le niveau sonore d'une usine dépend, en plus du type d'opérations

qu'on y effectue, d'un grand nombre de facteurs. Il y a la fréquence

et la durée de chaque opération, le nombre de machines en marche simul-

tanément, le type de métal employé et sa forme (tuyau, feuille, barre),

le manque d'entretien de la machinerie, pour n'en nommer que quelques-

uns.

Toutes les opérations mentionnées plus haut sont présentes dans

tous les codes d'activité mais les opérations d'usinage constituent

l'essentiel de l'activité du code 3080.


b) Contrôle technologique

Il n'existe un tel contrôle que dans une seule usine ou, pour

réduire le bruit à la source, on a enfermé les presses-poinçons les

plus bruyantes à l'intérieur d'enceintes acoustiques. L'efficacité de

ce système a permis de réduire le niveau sonore d'environ 20 d B ^ j .

Dans une autre usine un projet de réduction du bruit à la source est

à l'étude mais toutes les autres s'en remettent à la protection indi-

viduelle pour assurer la protection auditive des travailleurs.

c) Equipement de protection individuel

Six compagnies mettent des bouchons protecteurs ou des protecteurs

de type serre-tête à la disposition des travailleurs les plus exposés

au bruit. En général à tous les endroits ou le niveau de bruit dépasse

90dB^ on fournit des protecteurs auditifs. Le problème c'est que les

travailleurs ne les portent pas sur une base régulière et qu'ils ne

sont pas informés sur la façon de les porter.

d) Conclusion

Deuxième facteur de risque en importance, le bruit est présent

dans tous les codes, 361 hommes et 90 femmes constituant l'ensemble des

travailleurs exposés. De ce nombre on considère que 135 hommes et 15 fem-

mes sont exposés à un niveau de risque élevé, 40 hommes et 32 femmes à


un niveau de risque moyen, 186 hommes et 43 femmes à un niveau de risque

faible.

Les travailleurs exposés à un niveau de risque élevé se retrou-

vent dans les codes 3010, 3042, 3060 et 3090, la majorité (79%) provenant

du code 3060.

On a des niveaux de bruit moyens dans les codes 3031, 3042 et

3060, ce dernier comptant pour 54% des travailleurs exposés à ce niveau

de risque.

Finalement, on note l'exposition à un niveau de risque faible

dans tous les codes à l'exception des codes 3010 et 3042. 51% des travail-

leurs exposés à ce niveau de risque se retrouvent dans le code 3060, res-

pectivement 25 et 10% provenant des codes 3080 et 3090. Il est intéres-

sant de noter que 100% des travailleurs exposés au bruit dans le code 3080

le sont à un niveau de risque faible.


28.

V.3 FLUIDES DE_COUPE

A l'heure actuelle les effets des fluides de coupe sur la santé

sont peu connus. Leur composition varie beaucoup selon l'usage qu'on en

fait et les risques ne sont pas les mêmes pour tous les fluides, certains

pouvant être plus nocifs que d'autres.

a) Source

Toutes les opérations d'usinage (tournage, fraisage, perçage, etc...)

sont susceptibles de nécessiter l'emploi d'un fluide de coupe. Plusieurs

raisons peuvent motiver l'emploi d'un tel fluide; que ce soit pour empêcher

la corrosion, refroidir le métal, assurer une coupe plus nette de la pièce

à usiner, le choix du fluide dépendra entre autres de la sorte de métal

et de l'opération à effectuer.

b) Contrôle technologique

Il n'y a aucun contrôle technologique dans les usines visitées.

Aucune machine n'est pourvue de ventilation à la source, dans trois

usines des petits écrans anti-éclaboussures sont installés sur des tours

mais leur efficacité semble douteuse.

c) Equipement de protection individuel

Dans la majorité des usines on n'utilise pas un tel équipement.

Dans trois compagnies, il y a des lunettes de sécurité pour protéger

des ëclaboussures, une seule fournit des gants de caoutchouc qui sont

portés occasionnellement (on y manipule de longues tiges métalliques

. . ,/29
29.

enduites de fluide de coupe). Nulle part on utilise de crème-barrière.

En général les employeurs considèrent que les quantités ne justifient

pas l'emploi d'un équipement de protection individuel,

d) Conclusion

Sur 21 usines oD l'on fait de l'usinage, 20 utilisent un fluide

de coupe, la seule usine ou un tel fluide n'est pas utilisé fait exclu-

sivement l'usinage de l'aluminium, un métal mou.

Dans la majorité des usines (16) beaucoup de pièces à usiner ne

nécessitent pas l'emploi d'un fluide de coupe et seulement de petites

quantités sont utilisées, de façon régulière pour certaines, occasionnelle-

ment pour d'autres.

Dans trois (3) compagnies les procédés de fabrication nécessitent

un usage intensif de fluide de coupe et les risques y sont d'autant plus

grands. Tous les travailleurs exposés à des niveaux de risque moyen ou

élevé s'y retrouvent. En plus de l'absence de contrôle technologique

ou de moyen de protection individuelles,on a pu observer qu'à certains

postes de travail il y a des dégagements de fumée et que des travailleurs

ont les mains qui baignent continuellement dans les fluides de coupe.

Ce facteur de risque est présent dans les codes 3031, 3050, 3060,

3080 et 3090, pour un total de 208 hommes et 10 femmes exposés. La

répartition se faitde la façon suivante: 9 hommes sont exposés à un

niveau de risque élevé, 44 hommes et 5 femmes à un niveau de risque

moyen, 155 hommes et 8 femmes à un niveau de risque faible.

. / 31
30.

Tous les travailleurs exposés à un niveau de risque élevé pro-

viennent du code 3060.

La majorité, 96%, des travailleurs exposés à un niveau de risque

moyen se retrouvent dans le code 3060, le reste provenant du code 3080.

Parmi les travailleurs exposés â un niveau de risque faible,

54% proviennent du code 3060, 30% du code 3080,.14% du code 3090,

les codes 3031 et 3050 étant très faiblement représentés avec 1% chacun.

On constate donc que les codes 3060 et 3080, ou se fait la plus

grande partie des opérations d'usinage, regroupent la majorité des

travailleurs exposés aux fluides de coupe.

. / 31
31.

V.4 POUSSIERES

a) Source

La majorité des poussières est constituée de.poussières de métal.

Cependant, dans deux entreprises on a observé la présence de poussières

de bois.

Dans l'une, le travailleur élimine de la sciure de bois adhérant

à des pièces en métal à l'aide d'un jet d'air comprimé, cette opération

se fait plusieurs fois par jour. Dans l'autre, la poussière de bois

apparaît au cours du sciage de planches en bois servant à faire des caisses.

Cela représente environ cinq (5) heures de travail par semaine.

En ce qui concerne la poussière de métal, c'est le meulage et le

polissage qui en sont les principales sources.

On distingue trois types de meulage: le meulage servant à afflûter

les outils, opération de courte durée faite sur une meule fixe; le

meulage sur une rectifieuse et le meulage avec une meule portative,

opération effectuée généralement par le soudeur pour égaliser le joint

soudé. Le travailleur qui effectue cette opération régulièrement est

particulièrement exposé.

Le polissage % quant à lui, est un procédé qui met en suspension

dans l'air une poussière très fine. Ce procédé de finition est assez

rare puisqu'on ne le rencontre que dans deux entreprises.

.../18
32.

On a enfin le sablage manuel et le sablage par jet qui peuvent

être des sources de poussières de métal mais aussi de poussières de

silice étant donné l'utilisation de sable comme matériau abrasif.

b) Contrôle technologique

Nous avons remarqué qu'il existe un système d'aspiration â la

source sur les machines, seulement dans les trois entreprises ou

le recti'fiage et le polissage se font sur une base quotidienne de huit (8)

heures par jour. De plus, une entreprise prévoit installer prochaine-

ment un système de contrôle à la source sur sa machine à polir même

si elle n'est pas utilisée régulièrement.

Dans les trois entreprises où l'on rencontre le sablage par jet,

cette opération s'effectue toujours dans une boîte à gants complètement

fermée ce qui diminue les risques.

c) Equipement de protection individuel

Nous avons été surpris de constater qu'à peine cinq travailleurs

sur les 188 qui sont exposés occasionnellement ou régulièrement aux

poussières, portent un masque à poussières lors des opérations de meulage,

de polissage ou de sciage.

d) Conclusion

Ce facteur de risque est présent dans tous les codes. Il touche

32% des travailleurs, soit 179 hommes et 8 femmes dans 82% des entreprises.

Parmi les travailleurs 27%, soit 153 hommes et 6 femmes, sont exposés

à un niveau de risque faible; 5%, soit 27 hommes et 2 femmes, à un niveau

./33
33.

moyen e t aucun à un n i v e a u é l e v é . Les t r a v a i l l e u r s à risque

moyen se r e t r o u v e n t uniquement dans l e s codes 3010, 3042 e t 3060.

Cependant i l f a u t n o t e r q u e , l o r s de c e r t a i n e s opérations,

les t r a v a i l l e u r s peuvent ê t r e exposés â des c o n c e n t r a t i o n s élevées

de p o u s s i è r e s , p o u r une durée r e l a t i v e m e n t c o u r t e v a r i a n t de quelques

m i n u t e s à 2 ou 3 heures p a r j o u r . Nous pensons p a r t i c u l i è r e m e n t aux

t r a v a i l l e u r s meulant avec une meule p o r t a t i v e . Ces d e r n i e r s ne s o n t

p r o t é g é s n i p a r un système de. c o n t r ô l e â l a s o u r c e des poussières,

n i p a r un équipement de p r o t e c t i o n i n d i v i d u e l , l e p o r t du masque à

poussières étant presqu'inexistant.

V.5 RISQUES ERGONOMIQUES

B i e n q u ' u n e é t u d e ergonomique n é c e s s i t e une p é r i o d e d'observation

r e l a t i v e m e n t l o n g u e du ou des p o s t e s de t r a v a i l à évaluer, les visites

r e l a t i v e m e n t r a p i d e s des u s i n e s nous p e r m e t t e n t cependant de f a i r e part

de quelques o b s e r v a t i o n s r e l a t i v e s aux r i s q u e s ergonomiques de c e r t a i n s

p o s t e s de travail,

a) Source

La cadence de t r a v a i l é l e v é e , a s s o c i é e à l ' o b l i g a t i o n de travailler

en p o s i t i o n d e b o u t , s o n t r e s p o n s a b l e s du n i v e a u de r i s q u e é l e v é auquel

s o n t exposés une p a r t i e des t r a v a i l l e u r s . La p o s t u r e a s s i s e continue,

l e soulèvement de p o i d s r e l a t i v e m e n t l o u r d (30kg) e t l e t r a v a i l dans des

.. ./34
34.

endroits d i f f i c i l e s d'accès (sous des véhicules automobiles) touchent,

quant â eux, le plus grand nombre de t r a v a i l l e u r s .

b) Contrôle technologique
I l n'y a aucun contrôle technologique.

c) Moyen de protection individuel


I l y a une usine où T o n f a i t , 2 â 3 fois par j o u r , une rotation

des employés aux différents postes de t r a v a i l . De cette façon les

mouvements à exécuter changent, la monotomie est moins grande et les

risques ergonomiques sont plus faibles.

d) Conclusion

Trois codes d ' a c t i v i t é sont concernés par ce risque, le code

3042 représenté par 2 ëtablissements, le code 3060 avec 3 établissements

et le code 3080 avec un établissement.

On considère ce facteur de risque comme le troisième en importance

parmi les facteurs de risque de nature physique, 27% des employés à la

production y étant exposés. La majorité de ceux-ci (64%) se retrouve

dans le code 3060.

Les t r a v a i l l e u r s exposés se répartissent de l a façon suivante:

27 femmes sont exposées à un niveau de risque élevé, 14 hommes à un

niveau de risque moyen, 72 hommes et 45 femmes à un niveau de risque

faible.

./33
35.

Toutes les travailleuses exposées à un niveau de risque élevé

proviennent d'une usine dans le code 3042, les t r a v a i l l e u r s exposés

â un niveau de risque moyen se retrouvent dans les codes 3042 et 3080,

le code 3060 regroupent tous les travailleurs exposés â un niveau de

risque f a i b l e .

V. 6 RADI A H 0NS JON^IONISANTES

a) Source
Les radiations non-ionisantes sont émises lors des opérations

d'oxycoupage et de soudage à l ' a r c électrique ou sous protection de

l'Argon ( M . I . G . ) . Ces opérations sont peu fréquentes. Elles représentent

de 1 à 8 heures de t r a v a i l par semaine sauf dans une entreprise où

plusieurs soudeurs soudent quotidiennement pendant 6 à 8 heures.

Dans deux entreprises des radiations infra-rouges proviennent de

pièces chauffées au rouge sortant d'un four. Les deux forgerons y sont

exposés quotidiennement pendant plusieurs heures.

b) Contrôle technologique

Nous n'avons rencontré aucun contrôle technologique.

c) Equipement de protection individuel


Dans toutes les entreprises, les t r a v a i l l e u r s portent un masque

de soudeur lors du soudage et des lunettes de soudeur lors de 1'oxycoupage.

Dans les deux cas, les verres sont teintés. De plus, les travailleurs

portent des gants de c u i r .

./33
36.

Si le soudeur est assez bien protégé contre les radiations,

i l n'en est pas de même pour ses compagnons. En e f f e t , le soudeur

soude au milieu de ses compagnons de t r a v a i l sans qu'aucun rideau ou

écran mobile teinté n ' a i t été prévu pour les protéger des flashes de

soudage. Le soudage se f a i t dans une salle â part dans une seule de

nos entreprises qui compte deux t r a v a i l l e u r s . Quant aux forgerons

exposés aux radiations infra-rouges, i l s sont très mal protégés puisqu'ils

ne portent pas de lunettes de protection,

d) Conclusion

Les yeux sont très sensibles aux radiations non-ionisantes et

d'après des études récentes, on peut se demander si les normes, concer-

nant le degré d'opacité des verres teintés, sont suffisantes pour protéger

adéquatement les yeux des soudeurs.

En outre, i l arrive assez souvent que le soudeur soit exposé

à des flashes de soudage pendant quelques secondes l o r s q u ' i l coordonne

mal ses gestes.

L'arc apparaît avant que son masque de soudeur ne s o i t en place

devant son visage.

De plus, les compagnons de t r a v a i l des soudeurs et les forgerons

sont aussi des travailleurs exposés puisqu'ils ne sont protégés par

aucun équipement de protection.

./33
37.

Parmi les 15% de travailleurs en présence de ce facteur de

risque, i l n'y en a aucun qui s o i t exposé à un risque élevé, 12%,

soit 68 hommes, sont exposés â un risque moyen; 15 hommes, s o i t 3%,

à un risque f a i b l e . I l n'y a pas de travailleuse exposée à ce facteur

de risque. Ce facteur de risque se retrouve dans tous les codes et

dans 35% des entreprises. Le niveau d'exposition est faible dans les

codes 3041 et 3042 tandis q u ' i l est moyen dans tous les autres.

V.7 FUMEE S_ET GAZ DE JSOUDAGE

a) Source

Dans 80% de nos entreprises le soudage électrique ordinaire et

l'oxycoupage ne sont u t i l i s é s que pour la réparation de l'équipement,

donc occasionnellement de 1 à 2 heures par mois.

Dans quatre entreprises ces techniques sont employées comme procédé

de fabrication. Le nombre d'heures d ' u t i l i s a t i o n varie de 1 â 8 heures par

jour. Le métal a souder est généralement de l ' a c i e r ordinaire sauf dans

une entreprise ou c'est de l ' a c i e r galvanisé.

Le soudage à l ' a r c électrique, sous atmosphère protégée par un gaz

tel que l'Argon ou le CO2, est u t i l i s é pour souder sur de l'Aluminium.

Ce procédé ne se rencontre que dans deux entreprises et ne représente

que quelques heures de t r a v a i l par semaine.

Dans une seule entreprise, i l y a du soudage à l'Argent qui se

f a i t par contact d'une lamelle d'Argent sur le métal â souder, chauffé

au rouge par induction.

./25
38.

b) Contrôle technologique

Une seule entreprise de deux t r a v a i l l e u r s a prévu une pièce

à part pour le soudage électrique bien que cette opération ne se fasse

qu'occasionnellement. Cette petite pièce est bien ventilée avec une

hélice dans l e mur située latéralement par rapport à la table du

soudeur.

L'entreprise qui f a i t du soudage à l'Argent a un système de ven-

t i l a t i o n à l a source. Une entreprise spécialisée dans la fabrication

de systèmes de ventilation s'est installée une grande hotte au-dessus

de la table de soudage et un tuyau mobile au-dessus de la table voisine.

I l n'existe aucun système de ventilation locale dans les autres entre-

prises. Les t r a v a i l l e u r s sont contraints d ' o u v r i r la porte du garage

ou les fenêtres pour diminuer la concentration en fumées et en gaz

de soudage. On peut se demander â quelle concentration i l s sont exposés

en plein hiver quand les portes et fenêtres restent fermées.

C) Equipement de protection individuel


Dans une certaine mesure, le casque de soudeur diminue la concen-

tration en fumées et en gaz qui atteignent les poumons du soudeur.

Aucun soudeur ne porte de masque adéquat en-dessous de son casque.

d) Conclusion

D'une façon générale, on peut voir que lors des opérations de soudage

les soudeurs et leurs compagnons de t r a v a i l peuvent être exposés à des

./33
39.

Concentrations élevées vu le manque de système de ventilation et

d'équipement de protection individuel. I l y a 14% des travailleurs

qui sont en présence de ce facteur de risque dans 35% des entreprises.

Les t r a v a i l l e u r s les plus exposés appartiennent au code 3010.

Ce sont six soudeurs qui soudent â l ' i n t é r i e u r de grands containers.

7% des t r a v a i l l e u r s , soit 39 hommes, sont exposés à un niveau moyen

de risque dans les codes 3010, 3031, 3041, 3050, 3060 et 3080, tandis

que 6%, s o i t 36 hommes sont exposés à un niveau faible de risque dans

les codes 3042 et 3060.

On remarque q u ' i l n'y a aucune femme exposée à ce facteur de

risque.

SOLVANTS

Source
Les solvants peuvent être u t i l i s é s à différentes f i n s . Tout

d'abord comme agent dégraissant. Dans une entreprise le dégraissage

se f a i t par trempage dans un bassin fermé de trichloroéthane muni d'un

système r é f r i g é r a n t , dans une autre par trempage dans un bassin de varsol

ouvert à l ' a i r l i b r e , et dans les quatre autres par nettoyage manuel avec

un chiffon imbibé de varsol.

Ensuite, les solvants se rencontrent dans les colles et les produits

servant à calfeutrer.

Enfin, les solvants servent à diluer les peintures et les laques.

L'application de la peinture peut se f a i r e au pinceau, par trempage

dans un bassin fermé-* au f u s i l à a i r comprimé ou par procédé électro-

statique.
.../40
40.

b) Contrôle technologique

Dans les usines v i s i t é e s , l ' a p p l i c a t i o n de la peinture avec un

f u s i l à a i r comprimé se f a i t toujours dans une cabine à peinture munie

de f i l t r e s , la laque devant une chute d'eau et la colle en-dessous d'une

hotte.
c) Equipement de protection personnel

Les masques à solvant ne sont u t i l i s é s que dans deux entreprises

lors des opérations de peinture au f u s i l . Les t r a v a i l l e u r s ne portent

pas de gants.

d) Conclusion

Parmi les 11% de travailleurs exposés â ce facteur de risque,

3% le sont â un niveau moyen, soit 15 hommes, 8% à un niveau f a i b l e ,

soit 46 hommes et 2 femmes, et aucun à un niveau élevé.

Ce facteur de risque ne se retrouve que dans les codes 3041, 3042,

3060 et 3080. De plus, i l touche 32% des entreprises.

V.9 VIBRATIONS

a) Source

Dans les t r o i s entreprises oû l ' o n rencontre ce facteur de risque,

c'est toujours le matriçage ou le coupage sur de grosses presses qui

occasionne la vibration de c e l l e s - c i et du sol aux alentours.

,../45
41.

b) Contrôle technologique

Inexistant.

c) Moyens de protection individuels

Inexistants.

d) Conclusion

Ce facteur de risque, présent dans t r o i s entreprises, touche

7% des t r a v a i l l e u r s . 1% des t r a v a i l l e u r s , s o i t 7 hommes, sont exposés

à un niveau élevé; 5%, soit 27 femmes à un niveau moyen et 1%, soit

6 femmes à un niveau f a i b l e . Les t r a v a i l l e u r s et les travailleuses à

risque moyen et élevé proviennent du code 3042, celles à risque faible

du code 3060.

Les vibrations représentent le quatrième facteur de risque pour les

travailleuses puisque 25% d'entre-elles y sont exposées.

V.10 ECLAIRAGE INADEQUAT

a) Source
Dans deux entreprises, quelques t r a v a i l l e u r s accomplissent leurs

tâches dans des conditions d'éclairement d i f f i c i l e s pendant plusieurs

heures par j o u r , les travailleurs doivent effectuer des réparations dans

des containers où sous des autos en n'étant éclairés que d'une baladeuse

de sécurité.

b) Contrôle technologique

Inexistant.

c) Moyens de protection individuels

Inexistants.

.../18
42.

d) Conclusion

5% des t r a v a i l l e u r s sont exposés à ce facteur de risque, s o i t

20 t r a v a i l l e u r s à un niveau moyen dans une entreprise du code 3010 et

10 à un niveau faible dans une entreprise du code 3080.

I l n'y a aucune travailleuse parmi ces t r a v a i l l e u r s .

V . l l MONOXYDEJ)E CARBONE

a) Source
Comme c ' e s t souvent le cas le monoxyde de carbone provient des

gaz d'échappement de camions. Les camions entrent à l ' i n t é r i e u r de

l ' u s i n e et leurs moteurs continuent de tourner. Le problême existe surtout

en hiver parce que les portes demeurent fermées pour conserver la chaleur.

b) Contrôle technologique

Inexistant.

c) Moyens de protection individuels

Dans la seule usine où on a rencontré ce facteur de risque, i l y a

un avertisseur sonore se déclenchant lorsque le taux de monoxyde de carbone

dépasse un niveau acceptable.

d) Conclusion

Ce facteur de risque ne se retrouve que dans une usine du code

d ' a c t i v i t é 3080. On considère que 30 hommes y sont exposés à un niveau

de risque f a i b l e .
.. ./34
43.

V . l 2 ACIDE SYBASE S

a) Source
Le procédé de placage représente l a plus importante source

d ' e x p o s i t i o n . , i l touche 94% des travailleurs exposés aux acides et

bases. Le nettoyage de pièces métalliques dans un bassin d'acide

représente l ' a u t r e source d'exposition.

b) Contrôle technologique

Dans une usine de placage i l y a un système de ventilation au

plafond et on ajoute un agent moussant aux bains de façon à diminuer

les émanations. Dans l ' u s i n e où l ' o n nettoie des pièces dans un bain

d'acide, c e l u i - c i est fermé et i l y a une hotte au-dessus.

c) Equipement de protection individuel

Des gants sont fournis dans une usine où i l y a du placage.

Un masque à cartouche est disponible dans celle où l ' o n f a i t du nettoyage

à 1'acide.

d) Conclusion

On retrouve ce facteur de risque dans t r o i s codes d ' a c t i v i t é ,

les codés 3041 (2 établissements), 3060 (1 établissement) et 3090

(1 établissement).

Parmi les travailleurs exposés à ce facteur de risque on a 12

hommes exposés I un niveau de risque moyen et 4 hommes exposés â un

niveau de risque f a i b l e . I l n'y a pas de femmes exposées â ce facteur

de risque. Tous les travailleurs exposés à un niveau de risque moyen

t r a v a i l l e n t au placage.

. ./44
44.

V.l3 CYANURE

a) Source
Des cyanures de sodium, de cuivre ou de zinc peuvent être u t i l i s é s

dans les bains de placage et leur emploi à cet effet représente la seule

source d'exposition. On u t i l i s e ces cyanures dans une seule usine de

placage.
b) Contrôle technologique
On note l a présence d'un système de ventilation au plafond et

l ' u t i l i s a t i o n d'agents moussants pour empêcher ou du moins diminuer

1 Evaporation de bain de placage.

c) Equipement de protection individuel

Inexistant.

d) Conclusion

Ce facteur de risque n'est présent que dans une usine du code 3041

et 10 hommes sont exposés à un niveau de risque moyen.

V. 14 TOXiaU£S_METALLIQ.UES
a) Source
L ' u t i l i s a t i o n d'acétate de plomb dans un bain spécial destiné

à donner un f i n i antique à des pièces métalliques et la fonte de zinc

à l ' i n t é r i e u r de mouleuses représentent les deux sources d'exposition

â ce facteur de risque.

b) Contrôle technologique
I l y a un système de ventilation à l a source dans les deux cas.

c) Equipement de protection individuels

Des gants sont fournis aux t r a v a i l l e u r s .

,../45
45.

d) Conclusion

Ce facteur de risque n'est présent que dans un établissement

du code d ' a c t i v i t é 3060. On estime que 10 hommes sont exposés à un

niveau de risque moyen. Etant donné l ' e f f i c a c i t é des systèmes de

ventilation le principal problème serait un problème d'hygiène personnelle.

I l n'y a aucune femme exposée à ce facteur de risque.

V.l5 CHALEUR

a) Sources
Dans les t r o i s entreprises oû 1'on rencontre ce facteur de risque,

les t r a v a i l l e u r s sont exposés aux rayonnements thermiques dégagés par les

fours et les pièces qui en sortent, chauffées au rouge.

b) Contrôle technologique

Dans une des entreprises, i l y a un système de ventilation au-

dessus du four au gaz, mais i l paraît insuffisant. Dans une autre, en

été on ouvre la porte du garage pour créer un courant d'air.

c) Equipement de p r o t e c t i o n

Dans deux entreprises les travailleurs exposés portent des gants

en cuir ou en amiante.

d) Conclusion

C'est l e dernier facteur de risque puisqu'il ne touche que

6 t r a v a i l l e u r s donc moins de 1% des travailleurs du groupe 13. Ces

t r a v a i l l e u r s sont exposés â un niveau moyen et t r a v a i l l e n t dans des

entreprises des codes 3060 et 3090.

./33
PARTIE V I : CONCLUSION

L'étude des données contenues dans le présent rapport nous permet de

f a i r e r e s s o r t i r certains éléments importants à considérer pour p l a n i f i e r

notre intervention dans les entreprises du groupe 13 situées sur notre

territoire.

Premièrement, on doit souligner le manque d'uniformité dans la répartition

des t r a v a i l l e u r s dans l'ensemble des entreprises, q u ' i l suffise de mentionner

que 85% des employés à la production se retrouvent dans 10 entreprises alors

que 75% des entreprises ne regroupent que 15% de ceux-ci. La présence d'une

seule entreprise de plus de 250 travailleurs compte pour beaucoup dans ce

manque d'uniformité que l ' o n peut constater, en e f f e t 36% des travailleurs

du groupe 13 s ' y retrouvent e t , comme cette entreprise f a i t partie du code

d ' a c t i v i t é 3060, 57% des employés à la production de tout le groupe proviennent

de ce code d ' a c t i v i t é .

En ce qui concerne les travailleuses, 78% d'entre elles peuvent être

rejointes dans t r o i s entreprises, toutes du code d ' a c t i v i t é 3060.

Pour les facteurs de risque rencontrés, on peut en retenir 5 qui touchent

20% ou plus des employés à l a production. Ce sont, en ordre décroissant

d'importance, les risques mécaniques, le b r u i t , les fluides de coupe, les

poussières, les risques ergonomiques.

A p a r t i r de cette première évaluation, i l nous faudra maintenant songer

â approfondir notre connaissance des différents niveaux des facteurs de risque

auxquels sont exposés les travailleurs du groupe 13, ce afin de pouvoir jouer

notre rôle r e l a t i f â 7'implantation des programmes de santé dans les entreprises

de ce groupe décrété p r i o r i t a i r e par la Commission de la Santé et la Sécurité

du t r a v a i l . .../47
Annexe A: Description des codes d ' a c t i v i t é
du groupe industriel 13.
48.

G r o u p e 13
Fabrication de produits en métal (sauf machines et équipement
de transport)
w les pirttfi^frrcnt-.
-
ou >occ joeni uuncipd'e <->«"» at ' 'n&ia'ia'^nd'' u rodais ichei. ". - . '
1
3a* • - . - ' t .
,t4> r/v>«.ii>« «i yi-

301 Industrie des chaudières et des plaques.


Établissements dont l'activité principale est la fabrication de chaudières de
chauffage et énergétiques (à l'exception des chaudières de chauffage en
fonte par éléments), de réservoirs de stockage, de réseivoirs sous piession,
de cheminées en tôle pour usines, d'ouvrages en tôle forte et d'autres
produits analogues de chaudronnerie. Les chaudières de chauffage en îonte
par éléments sont classées à la rubrique 307 (Fabricants d'appareils de
chauffage).

Certains établissements de cette industrie s'occupent à la *ois de labncat-on


et d'installation de leurs produts. Chaque fois que îel est le cjs.
rétablissement est classée d'après son activité pnncipaiu c esi-a-dnu. beion
qu'il s'occupe surtout de fabrication, ou surtout de montage Les etaosi'se
ments qui installent surtout des produis de fabrication p™ie somi
considérés comme ^'occupant p'incipaiemen'. de ^ t r v.-'X »
à cette 'uhnouu ; :
t!
montage • • re "'..r-* •• "' ' :
- • • ' » " ,v
• -K.VlV. . • • •«.!'•• A — ''
.../40
48.
Ctetttftcatton (tea MtlvttM économiquM du Out

merits dont l'activité principale est la fabrication et l'installation d e gros


réservoirs d e stockage devant être montés sur place sont compris é la
rubrique 302 (Fabrcation d'éléments de charpente métallique), et les
établissements dont l'activité principale est la fabricaion d e réservoirs en tôle
mince sont classés à la rubrique 304 (Industrie d e l'emboutissage, d u
matriçage et du revêtement des métaux.

3010 Industrie des chaudières et des plaques


Alambics à pression (tab. d )
Bouilleurs d'alimentation (fab. de)
Bouteilles à gaz (tab. de)
Chaudières d e chauffage et énergétiques, sauf en fonte par
éléments (fab. de)
Chaudrons industriels (fab. de)
Cheminées industrielles (tab. de)
Échangeurs thermiques (fab. d')
É c o n o m i s é e s (fab. d")
Produits de chaudronnerie (fab. de)
Réservoirs de stockage à grande résistance (lab. de)
Réservoirs en acier (fab. de)
Réservoirs sous pression à grande résistance (fab. de)
Réservoirs sous vide en tôle forte, à grande résistance (fab. de)
Serpentins de transmission de chaleur (fab. de)
Surchauffeur de vapeur (fab. de)

*02 Fabrication d'éléments de charpente métallique.


Établissements dont l'activité principale est la fabrication de gros éléments
de charpente en acier ou autre métal ou alliage Les produits de cette
industrie comprennent les profilés pour ponts, bâtiments, pylônes de
distribution, grands réservoirs et autres ouvrages semblables. Les établisse-
ments de cette industrie peuvent ériger des bâtiments, des ponts et des
grands réservoirs en plus d'en fabriquer les éléments métalliques, mais leur
activité dominante consiste en la fabrication. Les établissements dont
l.activité principale est l'érection de bâtiments, ponts et grands réservoirs
avec des éléments métalliques achetés sont classés à la rubrique 421
(Entrepreneurs spécialisés).

3020 Fabrication d'éléments de charpente métallique


Charpente métallique semi-ouvrée (fab. de)
Éléments de charpente métallique (fab. d')
Éléments de chaipente métallique semt-ouvrés. y compris en
alliage (fab d')
Éléments lourds de charpente d'aoer semi-ouvrés (tab.d'j
Indushie des semi-produits de charpente métallique
Plaques d'acier semi-ouvrées, montées ou formées en usine.
prêtes à être installées (lab de)
PoutreMes d'acter (!ao de)
Poutrelles métalliques d'armature (lab. de)
Poutres de ponts (fab. de)
Profilés semi-ouvrés pour la construction de ponts, d'édifices, de
gros réservoirs (tab de)
Réservoirs et citernes métalliques fabriqués sur commande et
montés au chantier (fab de)
tuyau* rivés, en acier semi ouvrés (fab. d e )

303 Industrie des produits métalliques d'architecture et


d'ornement.
Établissements dont l'activité principale est la fabrication d'ornements
métalliques, d'escaliers de sauvetage ou autres, de grilles, de balustrades, de
fenêtres métallique (hermétiquement scellées et autres), portes et cadres
métalliques et de cloisons métalliques. Les établissements de cette industrie
peuvent faire l'installation de leurs propres produits, mais la fabrication
constitue leui activité dominante. Les établissements dont l'activité princi-
pale est l'érection ou l'installation d'ouvrages en métal achetés sont classés A
l'industrie 421 (Entrepreneurs spécialisés)
49. m
CUtaiflcftUon * m ftctivttto économJQuM du Québec

3031 Fabricants de portes et fenêtres métalliques


Encadrements et huisserie métalliques d e fenêtres (tab. d )
Fenêtres métalliques isolées, hermétiquement scellées (fab. de)
Portes d e grille en métal, saut en grillage (fab. d e )
Portes et fenêtres en aluminium (fab. d e )
Portes et huisserie métalliques (fab. de)

3039 Fabrication de produits métalliques d'architecture et d'ornement,


n.c.a.
Balcons en métal (fab. de)
Bâtiments préfabriqués (mobiles), panneaux, éléments de
bâtiment en métal (tab. de)
Châssis à tabatière en métal (fab. de)
Cloisons métalliques (fab. de)
Clôtures métalliques (fab.de)
Devantures décoratives en métal (fab. de)
Échelles en métal pour installation permanente (fab. d'ï
Éléments en profilés laminés (fab. d )
Escaliers d e secours en métal (fab. d')
Escaliers en fer (fab. d )
Façades-rideau (fab. de)
Fer-forgé (fab.de)
Fer ornemental et forgé (fab. de)
Ferronnerie d'art
Grilles, etc. en acier (fab. de)
Grilles métalliques (fab. de)
Habillages et baignoires en aluminium (lab. de)
Laiton pour l'ornementation et le bâtiment (fab. de)
Marches, cages d'escalier en métal (fab. de)
Moulures métalliques (fab. de)
Ouvrages métalliques d'architecture (fab. d )
Ouvrages métalliques ornementaux (fab. d')
Plafonds acoustiques en métal (fab, de)
Plafonds préfabriqués, en métal (fab. de)
Planchers en acier ajouré (fab. de)
Rembardes en laiton ou en bronze (fab. de)
Rembardes métalliques (fab. de)

304 Industrie de l'emboutissage, du matriçage et du revêtement


des métaux.
Établissements dont l'activité principale est la fabrication d'articies en tôle
mince tels que capsules de bouteilles, protecteurs de talons, lattes et boites
métalliques Cette industrie comprend également les établissements dont
l'activité principale est de fabriquer par emboutissage des produits tels aue
des ustensiles de cuisine ou d'hôpital, et d'autres ustensiles et contenants.
Cette industrie comprend aussi les établissements dont ract.v.té principale
est le revêtement des métaux et articles, en métal tel que I émarliage. -a
galvanisation et la galvanoplastie, sauf le revêtement en métal précieux
(rubrique 392) Elle comprend également les établissements dont I activité
principale est la fabrication de boîtes en fer-blanc et d'autres articles de
ferblanterie ou de tôlerie tels qu'auvents métalliques, canalisations de
chauffage produits de couverture et gouttières. Le travail de ferblanterie et
de tôlerie dans les chantiers d u bâtiment est classé à la rubrique 421
(Entrepreneurs spécialisés). Les établissements dont l'activité principale es
la fabrication d'articles émaillés pour salles d e bain tels que baignoires et
lavabos sont classés à la rubrique 309 (Fabrication d e produits métalliques
divers).

3041 Industrie d u revêtement des métaux


Chromage
Émaillage des métaux
Galvanisation
Galvanoplastie
Laquage de produits métalliques
Nickelage
Oxydation anodique de l'aluminium
Placage industriel
Piombage
PnuS^.'iiî'-ulP Mïétfri» 00'.!' '"''^ilwS!: o
: 50
ClMSificatton de» tctlvttés économiques du O^

Retannage d e bottes
Revêtement au «teflon-
Revêtement des métaux
Shérardisation
Traitement des métaux contre la rouille
Vernissage d e produits métalliques

3042 Industrie d e l'emboutissage et d u m a t n ç a g e des métaux


Articles en aluminium (fab. d')
Articles en fer-blanc (fab. d')
Auvents métalliques (tab. d')
Bacs à cendres et boîtes à ordures en métal (fab deï
Barrières de protection routière (fab. deï
Bidons d'huile (fab. de)
Boîtes d e conserve en aluminium (fab. de)
Boîtes en fer-blanc (fab de)
Boîtes métalliques (fab. de)
Boîtes pour la crème glacée (fab. de)
Boîtes pour le lait (fab de)
Bouteilles à gaz de pétrole liquéfié (fab. de)
Burettes d'huile (tab. de)
Capsules métalliques de bouteilles (fab. de)
Casiers (fab de)
C e r c l a g e en acier (fab. de)
Cheminées en métal (tab. deï
Citernes à essence (fab. de)
Citernes en cuivre, en ter galvanisé (fab. de)
Citernes Dour adoucisseurs d'eau (tab de)
Conteneurs en forme de Citerne, en tôie (fab de)
Emballages alimentaires en ler-blanc Oab. d )
Emboutissage et repoussage de métaux ferreux
Estampage des métaux
Éviers en acier inoxydable (fab d")
Ferblanterie, saut bâtiment
Fûts en acier (fab de)
Fûts en acier et autres mélaux (fab deï
Games d'aération en tô!e (fab de)
Games de chaulîage métallique-. Mdb deï
Grosses pièces en métal estampé (fab de)
Lattes métalliques ifao oe)
Métal pertoié (fab de)
Métal plat et cornières (fab deï
Matériaux de couverture un métal (lab de)
Matériau* de couverture et de chéne.iu en mét.ii llab. deï
Matériel do cuisme pour cantines et -esiauranlu ifab de)
Matônei d nngaiion (luy.n.» tôles conduits « i c en métal) (tab
de)
Matériel métallique de basse-'-ou» UuO d«j)
Matériel pour la piéparaîion uu s.rop d'érable (tab deï
Monnaie (fab de)
Matnçage des métaux
Plancher à repasser en métal (fab de)
Plaques d'immatriculation (fab de)
Plateaux de table en acier inoxydable (lab de)
Plateaux de tabie en émail vitrifié ftab de)
Produits en émail vitrifié, saut pour satle de bain (tau de)
Produits en métal déployé (fab. de)
Produits en tôle (fab. de)
Repères routiers en métal (fab de»
Réservoirs en tôle mince (fab. de)
Réseivoirs sous vide, en tôle (fau de)
Rigoles en tôle (tab. de)
Seau* en m.'-ïal e m b o u t ou estampn (tan de)
Tôles embouties, sauf poui l'automobi'e (fab de)
Tonneaux en acier itab de)
Trémieu en tôle tfah J e )
Tuyau*, de fk-sr ent* -fa:" dv»
T iviiti» . 'f J • *» ! - . ï î " : . ' : u » ' t i l " ' ', îî 111 '1 • " I • î*'i' M.il» d " »
Ustensiles d'hôpital en émail estampé (fab. d')
Ustensiles de boulangerie (moules, etc.) (fab. d')
Ustensiles de cuisine (boites à pain, bidons, plateaux à gâteaux,
etc.) (fab. d')
Ustensiles de cuisine émaillés (fab. d')
Ustensiles de cuisine en aluminium (fab. d')
Ustensiles de laiterie (bidons à crème et à lait, seaux en fer-blanc.
etc.) (fab. d')
Ustensiles de cuisine en émail vitrifié (fab. d')
Ustensiles de ménage en émail estampé, en métal non ferreux
(fab. d )
Ustensiles de ménage galvanisés (fab. d')
Ventilateurs en tôle (fab. de)

305 Industrie du fil métallique et de ses produits.


Établissements dont l'activité principale est l'étirage de baguettes pour en
faire du fil, ainsi que la fabrication de clous, chevilles, crampons, boulons,
écrous. rivets, vis. rondelles, clôture métallique, grillage toile métallique, fil
barbelé, chaînes pour pneus, fils et câbles non isolés, articles de cuisine et
autres en fil métallique. Les établissements dont l'activité principale est la
fabrication de fil ou de câble isolé sont classés â la rubrique 338 (Fabricants
de fils et de câbles électriques).

3050 Industrie du fil métallique et de ses produis


Agrafes en fil métallique (fab. d')
Articles de cuisine en fil métallique (fab. d )
Articles en broche (fab. d")
Attaches en fil métallïaue (fab d )
Barbelés (fab. de)
Boulons (fab. de)
Câbles métalliques torsadés ou tressés (fab. de)
Cages d'oiseaux en fil métallique (fab. de)
Cerclage en fil métallique (lab. de)
Chaînes de pneus (fab. de)
Chevilles métalliques (fab de)
Cintres en fil métallique (fab. de)
Clôtures en treiMis.métalliques (fab. de)
Clous en fil métallique (fab de)
Cordes et câbles métalliques (fab. de)
Crampons (fab. de)
Écrans en fil métallique (fab. d')
Écfous et boulons (fab d )
Électrodes de soudure (fab. d )
Étagères en fti'métaM'que (fab. d")
Étirage de tiges en fil métallique
Fil à souder (fab.de)
Fil d'acier recouvert ae métal, n.c.a. (fab. de)
Fil d'aluminium (tab. de)
Fil d'armature pour le béton (fab. de)
Fil de cuivre, sauf électrique (fab. de)
Fil de fer barbelé (taD.de)
Fil de laiton (tab. de)
Fil de métaux non ferreux (fab. de)
Fil galvanisé (fab. de)
Fit métallique et produits (fab. de)
Fil non isolé (fab. de)
Fil plat laminé à froid (fab. de)
Filets métalliques (fab. de)
Grillage en fil métallique pour basse-cour (fab. de)
Lattis en fil métallique (fab. de)
Liens métalliques (fab. de)
Pointes pour pneus (fab. de)
Portes grillagées en fil métallique (fab. de)
Protecteurs en lil métallique (tab. do)
Rayons de roue en lil métallique (fab. de)
Ressorte en hi métallique, sauf p-vur la hîerie ilat? de) . . ,/52
Rive::, f^nî- rV":
•*! P'i'-1' ?ii-t*HD (h-'î
i
52.
98
CteMffication d u activité» économlQoM du QuébM

i
Toile en fil métallique (fab. de)
Toile métallique pour machine A papier (fab. de)
Tréfilés et dérivés du fil métallique (fab. de)
Treillage d'acier pour pneus (fab. de)
Treillage métallique (fab. de)
Treillis métalliques soudés ou tissés pour l'armature du béton
(fab.de)
Trombones en fil métalliques (fab. de)
Vis (fab. d e )

Visserie mécanique (fab. de)

306 Fabricants de quincaillerie, d'outillage et de coutellerie.


Établissements dont ^activité principale est la fabrication de taillanderie,
d'outillage à main, de coutellerie et de quincaillerie, t e s principaux produits
de cette industrie sont les haches: les burins; lès matrices y compris les
moules pour i'extrusion. et d'autres outils pour le travail des métaux, les
marteaux, pelles, houes, râteaux, limes, scies, les fournitures de quincaiilene
pour le bâtiment et ta navigation, les iasoirs mécaniques et les lames, la
coutellerie de table et d e cuisine et divers autres articles ordinairement
considérés c o m m e «quincaillerie» et non classés ailleurs. Cette industrie
comprend également les établissements dont l'activité principale est la
fabrication de mèches, forets (sauf pour percer le roc. classés à la rubrique
315 (Fabricants de machines et d'équipement divers), ainsi que d'auties
outils de coupe pour machines ou pour outils portatils â moteur Les
établissements dont l'activité principale est la fabrication de coutellerie en
argent massif ou plaqué sont classés à la rubrique 392 (Fabncatiun de
bijouterie et d'orfèvrerie): ceux dont l'activité principale est la fabrication de
machines-outils ou d'outils portatifs à moteur sont classés à la rubnque 315
(Fabricants de machines et d'équipements divers): et ceux dont l'activité
principale est la ïabncation d'instruments de mesure de précision à l'usage
des mécaniciens sont classés â ia rubrique 351 (Fabrication tu-, matériel
scientifique et professionnel).

3060 Fabricants de quincaillerie, d'outillage et de coutellerie


Accessoires, ensembles, etc. de scies (fab. d')
Alésoirs (fab.d'ï
Appareils pour l'arrosage des pelouses (fab. d )
Ateliers de fabrication d'outils et de matrices à façon
Canifs (fab. de)
Chalumeaux (lab. de)
Ciseaux (fab. de)
Clés (fab. deï
Couteaux à foin (fab. de)
Couteaux à papier et à tissu (fab. de) >
Couteaux de table en acier (fab. de)
Couteaux pour machines et lames d e massicot (tab. de)
Coutellerie de cuisine et de table, saut en métal précieux (fab. deï
Ébauches en carbure de tungstène (fab. d )
Emporte-pièce (fab. d'ï
Étaux d'établis (fab. d')
Fer à souder (fab. de)
Ferrures d'ébénistene y compris serrures (tab. de)
Ferrures de cercueil (fab. de)
Ferrures pour te mobilier (fab. de)
Filières et outils à la main pour le travail des métaux (fab. de)
Filières (fab. de)
Forets et mèches à main (fab. de)
Forets et mèches pour outils portatifs à main ou à moteur (fab.
de)
Formes pour I'extrusion (fab. de)
G o n d s et charnières (fab. de)
H a c h e s (fab. de)
Hachettes (fab. deï
Houes (fab. de
Lames de rasoir (fb. de)
Lames et pièces de scies (lab. de)
Leviers à giumes. crocs à levier et gaffes (fab de>
Limes (fab de)
Marteaux (fab dp)
53.
iflOAHon à— tctMt«a éoonomiquM du Otrtbtc *

Matrices de forges (fab. de)


Matrices métalliques à moulages (fab. de)
Matrices pour la coupe du cuir et du mohair (fab. de)
Matrices pour l'estampage des métaux, gabarits, etc. (fab de)
Mèches au carbure pour machines, saut pour percer le roc (tab.
de)
Moules industriels pour le moulage mécanique (fab. de)
Moules pour iniection (tab. de)
Moules pour plastique et caoutchouc (fab. de)
Moules, sauf à lingots (fab. de)
Outaillage à main de plomberie (fab. d )
Outillage à main, sauf actionné par un moteur (fab. d'ï
Outillage agricole, à main (fab. d')
Outillage pour la maison, pour la cuisine (lab. d'ï
Outils de coupe pour machines ou pour outils portatifs, à main
(fab.d)
Outils de jardinage (fab. d )
Outils de mesure (fab. d")
Outils de meulage (fab. d'ï
Outils et matrices pour le travail des métaux (tab. d')
Outils tranchants, à main (fab. d )
Pelles (fab.de)
Pinces, lames, etc. de scies (fab. de)
Pinces (fab. de)
Pointes de diamant (fab. de)
Poulies de métal (tab. de)
Quincaillerie de bâtiment (fab de)
Quincaillerie de ménage (fab. de)
Quincaillerie marine (fab. de)
Quincaillene. sauf de véhicules moteurs (fab de)
Rasoirs et lames, saul é!ectr:ques
Râteaux métalliques (tab. de)
Rondelles métalliques, sauf en fil (tab. de)
Roulettes (faD.de)
Scies (fab. de)
Serrures (fab de)
Tondeuses à gazon, à rr.a?n '.lab. de)
Tondeuses à main pour les cneveux (fab. de)
Ustensiles de table, sauf en métal précieux (tab d'ï
Verrous (fab.de)
Vilebrequins, tarières, drilles à main, vrilles (tab. de)

307 Fabricants d'appareils de chauffage.


Établissements s'occupant principalement de la fabrication de matérie
commercial pour la cuisson et de gros appareils de chauffage tels qu»
calorifères, brûleurs à mazout, à gaz. appareils oe chauffage à la vapeur et =
l'eau chaude et équipement de chauffage non classés ailleurs Cette rubrtqu<
comprend les établissements qui s'occupent principalement de ta fabneatio:
de chaudières de chauffage en fonte par éléments, de radiateuis en fonte o>
chauffant par convection, Les établissements qui s'occupent surtout oe l-
fabrication de matériel ménager pour la cuisson, électrique ou non. sor
classés à >a ruDrique 332 (Fabricants de gros appareils, électriques ou non

3070 Fabricants d'appareils de chauffage


Appareils commerciaux pour la cuisson et le enautfage des
aliments (tab. d )
Appareils de chauffage â air chaud (fab d'ï
Appareils de chauffage à vapeur (fab. d )
Appareils de chauffage pour wagon de chemin de fei dab d )
Appareils de chauffage pout utilisations autres uue domestiques
non électriques (fab d )
Appareils et machines à café pour restaurant Mai», d')
Bouches de chaleur (tab. de)
Brûleurs à gaz pour te enauliage itab oei
Brûleurs à ''huile 'ouide pour le c h a n t a g e 'fan d»>i
Brûleurs à mazout pnur 11- cns-.iîfdge dab diO
BiiJiiîulS CU'npM* ii U-.K* JU J -'.II! 'il." fC
54.
Clu»ilicaUofl d n activité» économique du Qq
100 — — — i

Chaudières à tubes (eau chaude et vapeur) (fab. de) |


Chaudières de chauffage en fonte par éléments (fab. de) t
Chauffe-eau. sauf â usage domestique (fab. de) |
Cheminées d'intérieur et calorifères en métal (fab. de) j
Cuiseurs à vapeur (fab. de) |
Ensembles brûleurs pour calorifères (fab. d')
Équipements solaires, accumulateurs, capteurs
Fournaises à vapeur et â air chaud (fab. de)
Fournaises de chauffage (fab. de)
Fourneaux à gaz commerciaux (fab. de)
Fourneaux pour la cuisson, sauf à usage domestique (fab de)
Fours mobiles (fab de)
Foyers automatiques, industriels et domestiques (fab. de)
Humidificateurs de calorifères à air chaud (fab. de)
Incinérateurs métalliques (fab. d')
Jauges à vapeur et à eau (fab de)
Matériel à gaz pour le traitement du tabac (fab. de)
Matériel de chauffage (fab de)
Purgeurs de vapeur (fab. de)
Raccords et pièces spéciales pour conduites d e vapeur (fab. de)
Radiateurs de chauffage à convection (fab. deï
Radiateurs électriques de plinthes (fab. de)
Radiateurs en fonte (fab. de)
Radiateurs paraboliques (fab. de)
Registres à air chaud (fab. de)
Registres et grilles à air chaud (tab. de)
Régulateurs, raccords pour conduites de vapeur (fab de)
Systèmes oe traitement d u tabac (fab de)
Tables chauffantes à vapeur (fab de)

308 Ateliers d'usinage.


Ateliers d'usinage dont l'activité principale est fa fabrication de pièces et de
matériel mécaniques, autres que des machines complètes, pour l'industrie.
Cette industrie comprend les ateliers d'usinage qui font des travaux â façon
et des réparations Les établissements dont l'activité principale est la remise
à neuf de moteurs, de boîtes de vitesse et d'arbres pour automobiles sont
classés à cette rubrique. Les établissements dont l'activité principale est la
lemise à neuf ou de la réparation de génératrices, de moteurs de démarreurs
et d'alternateuis pour automobiles sont classés à la rubrique 897 (Ateliers de
réparations diverses) Les établissements dont l'activité principale est la
remise à neuf de pièces d'automobiles telles que pompes à essence, pompes
â eau. sa&o's de trem. embrayages, bobines et régulateurs de tension sont
classés à la mbnque 619 (Grossistes en véhicules automobiles et
accessoires;

3080 Ateliers d'usmage


Atelier de réparations mécaniques
Atelier d'usinage
Atelier mécanique
Machiniste
Mécanicien
Pièces de machine à façon (fab. de)
Remise à neuf des boîtes de vitesses d'automobiles
Remise à neut ou réusinage de moteurs d'automobiles
Réparation dans un atelier d'usinage
Réparation de moteurs diésels
Réusinage de moteurs et d e transmissions d'automobiles (
Travaux à façon dans un atelier d'usinage (fab. de) j
Usinage d'arbres à cames !
Usinage de pièces de précision '
Usinage de vilebrequins !
U s m a y e façonnage et travail de métaux I
Usinage mécanique j
i • • •
309 Fabrication de produits métalliques divers.
i -, .! *. t|M'e cb! la fabiu «ati-.'f' moduit.N en
•.».;..• v ''<•».-:'.'— • '• I r.Miii''«'î J jSilb, tut.-L > Kipl.oU'vi PH'Ceb
Pistolets, revolvers et petites armes (fab. de)
Portes et revêtements intérieurs de chambres fortes (fab. de)
Postes d'eau potable, en métal (tab. de)
Raccords de plomberie (fab de)
Raccords de tuyauterie en acier (fab de)
Réflecteurs métalliques (fab. de)
Ressorts en acier, sauf ressorts en fil d'acier et ressorts pour
l'automobile et les chemins de fer (fab. de)
Ressorts ptats. sauf pour automobile (fab. de)
Robinets d'arrêt d'alimentation et de distribution (fab. de)
Robinetterie (fab.de)
Système de tuyauterie (tab. de)
Tiges et barres semî-ouvrées pour béton armé (tab. de)
Tombes en métal (fab. de)
Trempe d'acier pour l'industrie
Trophées en métal, sauf précieux (fab. de)
Tubes et gaines métalliques repliables (fab. de)
Tubes repliables en métal (tab. de)
Vannes en acier (fab. de)
Vannes, sauf en caoutchouc et en cuir tfab, de)
Vilebrequins en acier forgé (fab. de)
Annexe B: Identification des entreprises.
TABLEAU 1.0

RFPftRTITIÛN DU NOMBRE D'ETABLISSEMENTS.


DU NOMBRE D'EMPLOYÉS DE BUREAU ET DE LA PRODUCTION
PAR CODE ET PAR SEXE, EN NOMBRE ABSOLU ET EN POURCENTAGE (1)

Nombre NOMBRE D' EMPLOYES


d'éta- BUREAU PRODUCTION
CODE
blisse-
ment H F: H & F H F H & F

*ABS/% ABS/% ABS/% ABS/% ABS/& ABS/% ABS/%

3010 1 3 / 2 2 2 / QyS TLs


3 1 X 3 A / 0 x 4

3031 1 4 5 0 /
3 2 3 X 2 0 y 2

3041 : 3 4 / X 2 45 45/

/ 2 / 1 3 / 8 // 0 8

1 6 0 /
3042 3 / / 19 6 / 25 33 / 27
9
y X 4 / 1 6 / 6 X 5

3050 | 2 2 0 2 6 0 6 . /
/ S \
!/* 1 0 1 / 0

3060 | 9 35 23 58 238 100 / 338 /


! Ai y/lK ^ 1 4 10 17 57

3080 13 33 1 5 / 4 8 / ^ 78 1 7 9 /
^ 3 8 / 2 0 / 9 19 13 / 13

3090 2 1 0 / 25 0 / 25/
S 6 / 4 10 4 0 4

TOTAL 34 109 54 163 456 / X 128 584//


yroo ^ 6 6 XlOO / 7 8 / 2 2 /lOO

(1) Pourcentage des employés masculins (H) ou féminin (F) de chaque


catégorie (bureau ou production) calculé par rapport au nombre
total de travailleurs (H & F) de sa catégorie.

* ABS : nombre absolu


% : pourcentage
TABLEAU 1.1

REPARTITION DES ENTREPRISES PAR CODE D'ACTIVITE ET SELON LA TAILLE

EN NOMBRE ABSOLU ET EN POURCENTAGE DU TOTAL DES ENTREPRISES

Xçaille* 0-4 5-9 10-19 20-49 50-99 100-499 TOTAL


code\v
i'activités, Nombre % Nombre % Nombre % Nombre * •lombre % Nombre % Nombre %

3010 1 . 3 1 3

3031 1 1 3

3041 1 3 1 3 1 3 3 9

3042 1 3 2 6 3 9

3050 3 1 3 2 6
1

3060 4 12 2 6 1 3 1 3 3 9 7

3080 8 23 3 9 1 3 1 3 13 38

3090 3 1 3 2 6

TOTAL 14 4 7 21 3 9 7 21 2 6 1 3 34 100

* Nombre total des employés dans l'entreprise


TABLEAU 1-2
REPARTITION EN POURCENTAGE DU NOMBRE"D'ETABLISSEMENTS,
DU NOMBRE-TOTAL D'EMPLOYES ET DU NOMBRE D'EMPLOYES A LA PRODUCTION
DANS CHAQUE CODE D'ACTIVITE.

Pourcentage
(%) | | % du total des établissements
60

'% du total des employés

du total des employés à la


production
50

Code d'activité
Annexe C: Facteurs de risque â la santé
des travailleurs.
TABLEAU IV. 1

REPARTITION DES TRAVAILLEURS PAR SEXE, PAR NIVEAU DE RISQUE

ET PAR FACTEUR DE RISQUE DANS CHAQUE CODE,

EN NOMBRE ABSOLU ET EN POURCENTAGE DU TOTAL DES TRAVAILLEURS DU CODE

Proportion
NOMBRE DE TRAVAILLEURS SELON LA CATEGORIE DE RISQUE d'usines
(Nombre absolu et pourcentage du total des employés de production) avec présence
CODE FACTEURS DE RISQUE du facteur
ae risque

ELEVE MOYEN FAIBLE OTAL

F % H F % H F % H F %
H

20 100 20 100 1/1


BRUIT
6 30 14 70 20 100 -
FUMEES ET GAZ DE SOUDAGE
20 100 20 100 -
ECLAIRAGE INADEQUAT
3010 20 100 20 100 -
RADIATIONS U.V.
20 100 20 100 -
RISQUES MECANIQUES
6 30 6 30 -
POUSSIERES DE METAL

9 100 9 100 1/1


POUSSIERES DE METAL
9 100 9 100 -
FUMEES ET GAZ DE SOUDAGE
6 67 6 67 -
RADIATIONS U.V.
3031 22 2 22
BRUIT 2
2 22 2 22 • -
RISQUES MECANIQUES
2 22 2 22 -
FLUIDES DE COUPE

en
KO

CT>
O
TABLEAU IV.1 (SUITE)
NOMBRE DE TRAVAILLEURS SELON LA CATEGORIE DE RISQUE Proportion
CODE FACTEURS DE RISQUE (Nombre absolu et pourcentage du total des employés de production) d'us ines
avec présence
TOTAL du facteur
EjLEVE MOYEN FAIBLE
de risque
H F % H F % H F % H F %

, RISQUES MECANIQUES 11 24 11 24 2/3

TOXIQUES METALLIQUES 10 22 10 22 1/3

ACIDES 10 22 10 22 1/3

CYANURE 10 22 10 22 1/3

3041 POUSSIERES DE METAL 7 16 7 16 3/3

BRUIT 5 11 5 11 2/3

SOLVANTS 2 4 2 4 4 8 3/3

RAUIATIONS U.V. 1 2 1 2 1/3

FUMEES ET GAZ DE SuUDAGE 1 2 1 2 1/3

BRUIT 23 38 4 27 52 27 27 90 3/3

RISQUES MECANIQUES 4 7 6 27 55 17 28 27 27 90 3/3

RISQUES ERGONOMIQUES 27 45 1 2 1 27 47 2/3

VIBRATIONS 7 12 27 45 1 2 8 27 58 2/3
3042
POUSSIERES DE METAL 5 8 5 8 1/3

SOLVANTS 4 7 4 7 1/3

FUMEES ET GAZ DE SOUDAGE 3 5 3 5 1/3

RADIATIONS U.V. 3 5 3 5 1/3


TABLEAU IV.1 (SUITE)

NOMBRE DE TRAVAILLEURS SELON LA CATEGORIE DE RISQUE


Proportion
CODE FACTEURS DE RISQUE (Nombre absolu et pourcentage du total des employés de production) d'usines
jvec présence
MOYEN FAIBLE TOTAL du facteur
ELEVE
de risque
H F % H F % H F % H F %

6 100 6 100 j 2/2


BRUIT
2 33 4 67 6 100 2/2
RISQUES MECANIQUES
4 67 4 67 1/2
RADIATIONS U.V.
3050
4 67 4 67 1/2
POUSSIERES DE METAL
3 50 3 50 1/2
FUMEES ET GAZ DE SOUDAGE
2 33 2 33 1/2
FLUIDES DE COUPE

29 8 11 73 9 24 112 60 51 214 77 86. 9/9


RISQUES MECANIQUES
91 15 31 34 5 12 73 43 34 198 63 77 9/9
BRUIT
FLUIDES DE COUPE 9 3 43 5 14 81 5 25 133 10 42 7/9

RISQUES ERGONOMIQUES 3 1 43 45 25 46 45 26 3/9

POUSSIERES DE METAL 13 2 4 66 5 21 79 7 25 7/9

13 4 11 3 24 7 3/9
3060 RADIATIONS U.V.
10 3 13 4 23 7 4/9
FUMEES ET GAZ DE SOUDAGE
5 2 12 2 4 17 2 6 4/9
SOLVANTS
6 2 6 2 1/9
VIBRATIONS
2 <1 3 1 5 1 1/9
ACIDES-BASES
CHALEUR 3 <1 < 1
3
TABLEAU IV.1 (SUITE)

NOMBRE DE TRAVAILLEURS SELON LA CATEGORIE DE RISQUE Proportion


CODE FACTEURS UE RISQUE (Nombre absolu et pourcentage du total des employés de production) d'usines
avec présence
ELEVE MOYEN FAIBLE TOTAL du facteur
de risque
H F % H F % H F % H F %
POUSSIERES DE METAL 67 1 86 67 1 86 13/13

BRUIT 58 73 58 73 9/13

RISQUES MECANIQUES 21 27 30 1 39 51 1 66 13/13

FLUIDES DE COUPE 1 1 48 61 49 62 10/13

SOLVANTS 4 5 30 38 34 43 2/13
3080
RISQUES ERGONOMIQUES 10 13 20 25 30 38 1/13

MONOXYDE DE CARBONE 30 38 30 38 1/13

RADIATIONS U.V. 24 32 24 32 3/13

FUMEES ET GAZ DE SOUDAGE 2 3 20 25 22 28 3/13

ECLAIRAGE INADEQUAT 10 13 10 13 1/13

POUSSIERES DE BOIS 1 1 1 1 1/13


BRUIT 1 4 24 96 25 100 2/2

RISQUES MECANIQUES 25 100 25 100 2/2

FLUIDES DE COUPE 22 88 22 88 2/2

RISQUES ERGONOMIQUES 9 36 9 36 1/2


3090 12 2/2
CHALEUR 3 12 3

POUSSIERES DE METAL 2 8 2 8 1/2



SOLVANTS 2 8 2 8 1/2

RADIATIONS INFRAROUGES 1 4 1 4 1/2

ACIDES 1 4 1 4 1/2

CO
TABLEAU IV.2

REPARTITION DES TRAVAILLEURS PAR SEXE, PAR NIVEAU DE RISQUE

ET PAR FACTEUR DE RISQUE DE NATURE PHYSIQUE POUR LE GROUPE 13,

EN NOMBRE ABSOLU ET EN POURCENTAGE DU TOTAL DES TRAVAILLEURS

Proportion
NOMBRE DE TRAV AILLEURS SELON LA CATEGORIE DE RISQUE
d'usines avec
(En nombre absolu et en pourcentage présence du
FACTEURS DE RISQUE du total d es employés de production) facteur de
M OYEN FAIBLE OTAL risq ue
ELEVE
H F % H F % H F % H F % Nombre %

RISQUES MECANIQUES 29 8 6 104 36 24 219 61 48 352 105 78 33 97

BRUIT 135 15 26 40 32 12 186 43 39 361 90 77 29 85

RISQUES ERGONOMIQUES 27 5 14 2 72 45 20 86 72 27 7 21

RADIATIONS NON 12 15 3 83 15 12 35
68
IONISANTES
VIBRATIONS 7 1 27 5 6 1 7 33 7 3 9

ECLAIRAGE INADEQUAT 20 3 10 2 30 5 2 6

CHALEUR 6 <1 6 <1 3 8


1

TABLEAU IV.3

REPARTITION DES TRAVAILLEURS PAR SEXE, PAR NIVEAU DE RISQUE

ET PAR FACTEUR DE RISQUE DE NATURE CHIMIQUE POUR LE GROUPE 13,

EN NOMBRE ABSOLU ET EN POURCENTAGE DU TOTAL DES TRAVAILLEURS

Proportion
NOMBRE DE TRAVAILLEURS SELON LA CATEGORIE DE RISQUE d'usines
(En nombre absolu et en pourcentage avec présence
du total des employés de production) du facteur
de risque
FACTEURS DE RISQUE
ELEVE MOYEN FAIBLE TOTAL

H F % H - F '% H F % H F % Nombre %

FLUIDES DE COUPE 9 2 44 5 8 155 5 27 208 10 37 21 62

POUSSIERES 27 2 5 153 6 27 180 8 32 28 82

FUMEES ET GAZ 1 39 7 36 81 14 12 35
6 6
nF SOUDAGE
SOLVANTS 15 3 46 2 8 || 61 2 11 11 32

MONOXYDE DE CARBONE 30 5 30 5 1 3

ACIDES-BASES 12 2 4 1 16 3 3 9

10 2 10 2 1 3
CYANURE

TOXIQUES METALLIQUES 10 2 10 2 3
1

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