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07/04/2021 RAPPORT

D’EXPOSE
LE KRACH DE 1987

BOUCHRA BOUTERFAS SEMESTRE 6


BOUCHRA BOUTERFAS GROUPE A2.1 SEMESTRE 6 2020/2021

AUTEUR DU RAPPORT

BOUCHRA BOUTERFAS : bouchra.bouterfas@usmba.ac.ma

TYPE DU RAPPORT

UN RAPPORT SIMPLE D’EXPOSE

DESTINATAIRES OU COMMANDITAIRES

PROFESSEURE DE MATIERE : MME ASMAA ALAOUI TAIB


EMAIL PROFESSIONNEL : asmaa.alaoui.taib@usmba.ac.ma

COLLEGUES DE CLASSES

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Sous la supervision de Mme Asmaa ALAOUI TAIB
BOUCHRA BOUTERFAS GROUPE A2.1 SEMESTRE 6 2020/2021

SOMMAIRE

DESCRIPTION DU RAPPORT 1

INTRODUCTION 3

LES PERMISSES ET LES CAUSES DE LA CRISE 1987 4

L’ECLATEMENT DU KRACH BOURSIER 5

LES FLUX HISTORIQUE DE 1985 JUSQU’AU « BLACK


MONDAY » 6

LE RODEO BOURSIER DE 1987 : FLUCTUATIONS DE DOW


JONES 8

CONSEQUENCES ET RESOLUTION DE LA CRISE 9

CE QU’IL FAUT RETENIR DE CE KRACH BOURISER 11

CONCLUSION 12

PROFITER DES CRISES C’EST VOTRE MISSION 12

BIBLIOGRAPHIE 13

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INTRODUCTION

Au début des années 80, Walter Wriston, président directeur général de la


Citicorp déclare que l’information sur l’argent est devenue aussi précieuse que
l’argent lui-même et pour lui, les coffres forts ont été remplacés par les
ordinateurs. Le lundi 19 Octobre 1987, dénommé lundi noir comparativement
au jeudi noir de 1929, le 19 octobre 1987, la bourse de New York connaît la
plus forte baisse de son histoire, qui entraîne dans un mouvement simultané
les autres marchés financiers mondiaux.

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I LES PERMISSES ET LES CAUSES DE LA CRISE :

A l’origine du Krach, deux phénomènes : les fortes fluctuations du dollar et l’apparition des
premiers systèmes de cotations électroniques.
Depuis 1982, le Dow Jones est sur une phase ascendante que les américains surnommeront
la période de " bull market " où le baromètre des valeurs mondiales connaîtra une
augmentation d’environ 776.92 points pour atteindre en août 1987 un sommet à 2722.42
points.
"In a market like this, every story is positive one. Any news is good news. It's
pretty much taken for granted now that the market is going to go up." - Wall
Street Journal, 8/26/87, the day after the 1987 market peak
Cependant, les marchés boursiers déconnectés de l’économie réelle ressemblent à un
gigantesque casino sans limites apparentes où l’auto-euphorie s’entretenait depuis le début
de la décennie. Mais cette confiance peut rapidement s’évaporer et entraîner l’éclatement
de la bulle spéculative. Aussi les raisons du krach ne font aucun doute : la conjonction d’un
relèvement des taux de la Bundesbank et l’annonce d’un déficit commercial américain plus
élevé que prévu entraîneront la naissance de la crise de 1987.
Les causes plus profondes de cet événement, en revanche, restent discutées : s'agit-il d'un
ajustement sévère d'une " bulle financière " principalement spéculative qui avait gonflé au
cours de l'été sans référence à l'économie réelle ? Est-ce, au contraire, plus gravement un
rappel à l'ordre des marchés devant les déséquilibres qui perturbent depuis des années
l'économie mondiale sans que les gouvernements parviennent à y porter remède ?
Les causes du krach proviennent aussi de l’utilisation des " computer trading " et " " qui
étaient des logiciels informatiques programmés pour vendre automatiquement jusqu’à 60
titres ou actions par seconde que détenaient généralement les grandes institutions
d’investissement. Cependant, certaines études aux USA démontrent que, les autres marchés
non munis de " program trading " durant ce krach furent autant, voire plus touchés.
De même, les professionnels reconnaissaient que le marché était plus contrôlé par les
ordinateurs que par les investisseurs, et de par le mystère qui entourait le " program trading
", un grand nombre de personnes le prirent pour "bouc émissaire".
Ce système de fonctionnement fut dirigé par l’avidité de l’argent des investisseurs au profit
du futur financier, mais il suffit d'une journée pour que le phénomène de mimétisme
conjugué à "l'effet domino" anéantisse tout espoir de bénéfice en bourse pour l'année 1987.

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II ECLATTEMENT DE LA CRISE :

Le catalyseur de l’effondrement du marché actions sera l’annonce le lundi 19 octobre 1987


d’un déficit commercial américain plus important qu’anticipé, conjugué à l’augmentation des
taux directeurs de la Bundesbank, la banque centrale allemande.
Ces deux annonces jettent un vent de panique sur les marchés. Le Dow Jones entame sa
chute, entrainant l’activation de nombreuses options de vente, supposées protéger les
investisseurs des risques de pertes. Les programmes d’achats et de ventes automatiques
envoient une avalanche d’ordres de vente qui amplifie les pressions baissières.
Les systèmes boursiers, pas suffisamment puissants à l’époque, ne peuvent gérer l’afflux
d’ordre, ce qui a pour conséquence de créer un décalage au niveau de l’information
disponible pour les investisseurs. Ces derniers ne peuvent couvrir la dépréciation de leurs
titres, ce qui les contraint à liquider leurs positions en raison des appels de marge.
Cela a pour effet de réduire la liquidité et d’amplifier la chute des cours. Le marché
s’emballe et l’indice Dow Jones perd 508 points au cours du «Lundi Noir»: avec cette chute
de 22,6%, il vient de connaitre la baisse journalière la plus importante sur un marché actions
à l’époque. Seule la baisse de 76% de la bourse islandaise en 2008 dépassera ce record.
En 2 jours, 600 millions de titres sont échangés, soit le triple de l’activité de l’ensemble du
mois de Septembre 1987, et 560 milliards de dollars de capitalisation disparaissent.

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III LES FLUX HISTORIQUE DE 1985 JUSQU’AU « BLACK MONDAY »

1979-1985 : l'envolée du dollar


À la fin de 1979, le nouveau gouverneur de la banque centrale américaine, Paul Volcker,
décide d'une violente remontée des taux d'intérêt pour combattre - avec succès - l'inflation.
Le remède est sévère : pour une inflation moyenne de 13,5 % en taux annuel en 1980,
les taux d'intérêt à court terme montent jusqu'à 19 %. Les taux d'intérêt réels atteignent des
sommets sans précédent et, au prix d'une sévère récession, l'inflation disparaît : en 1983,
elle n'est plus qu'à 3,2 %. Ces taux d'intérêt réels provoquent un afflux de capitaux aux États-
Unis, et le dollar s'apprécie pendant cinq ans, jusqu'à revenir, en mars 1985, au niveau qu'il
avait lorsqu'il était, avant 1971, encore convertible en or. Compte tenu
des déficits américains, cela est manifestement exagéré ; les pouvoirs publics décident de
réagir.
1985-1987 : les Accords du Plaza, puis les Accords du Louvre
Cours du Dollar US contre le Deutsche Mark en 1985-1987 (retranscrit en euros). À l'Hôtel
Plaza de New York, le 22 septembre 1985, les pays dits du G7 (moins le Canada et l'Italie)
s'entendent publiquement pour intervenir sur le marché des changes et organiser un repli
du dollar (Accords du Plaza). 10 milliards de dollars sont ainsi dépensés, avec un effet
immédiat et spectaculaire. En à peine quinze mois, le dollar US efface tous ses gains par
rapport au Deutsche Mark et, à la fin de 1986, il se retrouve à son plus bas niveau historique,
celui de 1979. Désireux de stopper le mécanisme qu'ils ont mis en route mais dont la
maîtrise maintenant leur échappe, les pays du G7 (moins l'Italie), signent alors
à Paris le 22 février 1987 les Accords du Louvre, destinés cette fois-ci à mettre fin à la baisse
du dollar.
1987 : la remontée des taux d'intérêt
À partir de janvier 1987, les taux d'intérêt des emprunts d'État à long terme commencent
ainsi à remonter. De 7 % en janvier, les taux des T-Notes à 10 ans passent à 9,50 % à la fin du
mois de septembre. Ce mouvement de taux correspond à une baisse des cours desdits
emprunts de 17 %. Au printemps 1987, les marchés obligataires du monde entier
commencent à vivre les yeux rivés sur le déficit commercial américain. Chaque publication
de données statistiques montrant un accroissement du déficit, ce qui accroît la pression à
terme sur le dollar, donne lieu à une plongée des cours des emprunts d'État, c'est-à-dire une
remontée de leurs taux. Les marchés à terme sur taux d'intérêt deviennent complètement
erratiques, étant plusieurs fois limit down puis limit up.
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LE 19 OCTOBRE 1987 : LE KRACH


Les marchés d'actions avaient dans un premier temps accueilli avec plaisir la hausse des taux
d'intérêt à long terme, qui abondait dans leur sens et les confortait dans leur optimisme. En
effet, cela indiquait que le marché obligataire partageait leur vision d'une économie
en croissance.
Néanmoins, à partir d'un certain niveau, les taux d'intérêt deviennent, à un horizon de plus
en plus rapproché, un frein à l'investissement et à la croissance économique et, surtout, sont
immédiatement incompatibles avec les niveaux de valorisation des actions. Pourquoi détenir
des actions, actif risqué, alors que les emprunts d'État qui, eux ne présentent aucun risque
en capital, ont un rendement supérieur ? C'est un peu comme si le marché obligataire, tel un
personnage de dessin animé, avait brusquement retiré le sol sur lequel se tenait le marché
des actions.

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IV LE RODEO BOURISER DE 1987 : fluctuations de l’indice Dow Jones

25 AOUT
• l'indice Dow Jones culmine à un record de
2722 points, hausse de 41% depuis le début
de 1987

25 SEPTEMBRE
• Dow Jones s'est graduellement rétracté de
5% par rapport à sa valeur record, et semble
vouloir s'accrocher autout de 2575 points

OCTOBRE
• 13 au 16 Octobre :Le dow jones recule de 10% en tout lors de 4 séances
baissières consécutives. il est alors inférieur de 17% au sommet atteint 7
semaines plus tot.

• 19 octobre :l'indice recule de 22,6% lors du "black monday", à 1738 points,


il s'est déprécié d'un tiers (36%) par rapport au sommet de la fin d'aout.

• 20 et 21 octobre: l'indice rebondit de 16% sur deux séances consécutives.


Mais il faudra presque 2ans avant que les 2 grands indices américains Dow
Jones et S&P 500 repassent leur niveau record de la fin du mois d'aout
1987.

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V CONSEQUECES ET RESOLUTION DE CETTE CRISE :


Contrairement à 1929, la crise boursière ne se propage pas à l’économie américaine au prix
d’une forte intervention de la réserve Fédérale des États Unis (Fed) dès le lendemain du
krach. Les taux à long-terme s’effondrent et le Dow Jones regagne 57% de ses pertes en
seulement deux séances.
Néanmoins, les bourses mondiales en subissent les conséquences au cours du mois
d’Octobre, à l’image des bourses de Hong-Kong et Londres, qui perdent respectivement 46%
et 27%. La bourse de Paris résistera mieux, avec une chute de 9,64%. Le Dow Jones reviendra
au niveau d’avant octobre 1987 deux ans plus tard. Afin d’éviter de nouvelles paniques et
frénésies boursières, des coupe-circuits sont mis en place sur les marchés financiers à partir
de 1988. Ils permettent de stopper les échanges au-delà d’une certaine baisse ou hausse
d’un indice. À titre d’exemple, le S&P 500 possède aujourd’hui trois coupe-circuits qui se
déclenchent lorsque l’indice chute de 7%, 13% et 20%.
 FIN DES INTERVENTIONS DE G7 DANS LE MARCHE DE CHANGE
Le 19 octobre 1987 a démontré aux ministres des Finances du G7 qu'il était dangereux de
vouloir bloquer un mouvement du dollar. Celui-ci, resté quasi immobile depuis février et les
accords du Louvre, retrouve sa liberté à l'occasion du krach et de l'ajout de liquidités
effectué par la Fed pour y remédier. Pendant dix ans, il va continuer, en tendance, à se
déprécier, contrairement aux accords signés solennellement le 22 février 1987, montrant en
fait au grand jour la faiblesse des gouvernements face aux marchés.
 INTERDEPENDANCE DES MARCHES FINANCIERS
Le 19 octobre 1987 montre de façon exemplaire l'interdépendance des trois
principaux marchés financiers (changes, taux d'intérêt et actions) et comment un
déséquilibre né sur l'un peut se propager aux autres. Il montre aussi combien l'information
financière destinée au grand public reste parcellaire et limitée généralement aux marchés
d'actions : de 1987, on ne retient souvent que le krach actions, pas les pertes essuyées par
les obligations, qui pourtant, à l'époque, étaient tout aussi importantes en pourcentage et
d'un montant monétaire global bien plus considérable, ni les spectaculaires mouvements
des devises qui ont tout déclenché.
Cette chute est certes américaine à l'origine, mais mondiale dans ses effets. C'est ainsi qu'au
cours du mois d'octobre la baisse des indices boursiers locaux a été de :

 45,8 % à Hong Kong


 41,8 % en Australie
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 26,4 % au Royaume-Uni
 22,5 % au Canada
VI CE QU’IL FAUT RETENIR DE CETTE CRISE
Le «Lundi Noir» de 1987 reste le choc le plus violent que la bourse américaine ait jamais
connu. Le pire a été évité grâce à la réaction rapide de la Fed dans le cadre du sauvetage du
secteur financier. La Fed acquiert alors son rôle interventionniste.
Ce krach révèle aussi l’interdépendance des marchés financiers (change, taux et actions): ce
sont les pressions sur les marchés obligataires et de change qui ont entrainé la chute du
marché des actions.
D’autre part, le danger de l’automatisation des marchés a été mis en lumière, puisque les
systèmes de ventes automatiques ont causé une chute d’une telle ampleur.
Enfin, les États réalisent que leur volonté de diriger les mouvements du dollar est périlleuse
et illusoire. Malgré les accords du Louvre, le dollar continuera de se déprécier durant 10 ans.
Pour la première fois dans l’histoire financière, les gouvernements se sont trouvés dans
l’incapacité d’intervenir sur les marchés financiers et dans l’obligation de déléguer le pouvoir
monétaire. L’émergence de la FED traduit donc aussi bien la complexité des marchés
financiers contemporains, qu’une certaine déconnexion entre la sphère financière et
l’économie réelle.
 INDICE DE DOW JONES :
L'indice a été créé quand les journalistes Charles Dow (1851-1902) et Edward Jones,
quittèrent une agence de presse financière, le Wall Street Financial News Bureau, pour créer
la société Dow Jones et peu à peu estimer quelles valeurs industrielles ont le plus fort
potentiel de la Bourse.

 TYPES DE CRISE :
 Crise bancaire : Une crise bancaire est une situation dans laquelle
les banques ont une situation financière très dégradée : elles doivent rembourser
des créanciers, mais n’ont pas à leur disposition immédiate l’argent nécessaire
pour le faire (en raison de placements ayant perdu leur liquidité).
 Crise obligataire : Un krach obligataire se traduit par la chute brutale du prix des
emprunts d'État sur le marché secondaire, là où s'échangent les obligations déjà
créées (un peu comme les voitures se revendent sur le marché de l'occasion). Un
krach obligataire est généralement provoqué par une forte hausse des taux à long
terme.
 LE COUPE-CIRCUIT : est un mécanisme utilisé par de nombreuses bourses quand elles
décident de suspendre temporairement leurs échanges. Ce mécanisme est activé aux
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moments de panique et d’extrême volatilité et peut durer quelques minutes ou toute


une séance de bourse.
 LA BUNDESBANK : la banque centrale d’Allemagne, était l’institution d’émission
monétaire du Deutsche Mark, monnaie officielle de l’Allemagne de l’ouest entre
1948 et 2001. La monnaie unique européenne, l’Euro, a ensuite remplacé le
Deutsche Mark. La Bundesbank est l’actionnaire principal de la Banque Centrale
Européenne (BCE) aux cotés de la Banque de France (BdF).
 G7 : le groupe des sept est un groupe de discussion et de partenariat économique de
sept pays réputés en 1975 pour être les plus grands puissances avancées du monde
qui détiennent environ les 2/3 de la richesse nette mondiale. Allemagne, Canada,
Etats-Unis, France, Italie, Japon, et le Royaume-Unis.
 OPTION DE VENTE : il s’agit de vendre l’action sous-jacente à un prix d’exercice (prix
de levée) prédéterminé au plus tard à la date d’expiration établie.
 Si vous croyez que le cours de l’action va chuter et vous espérez tirer un
bénéfice d’un changement du cours de l’action.
 Protection contre la chute du cours de l’action et bénéficier d’une
appréciation en capital limitée advenant une augmentation de la valeur de
l’action.
LA CRISE N’EST PAS UNE BULLE SPECULATIVE : augmentation anormale des prix de l’actif en
continuation, de telle sorte qu’il s’éloigne de leurs valeurs réelles.
LA CRISE N’EST PAR DE CHANGE : lorsqu’une devise perd beaucoup de valeur, au moins 30%
de moins que le dollar, on dit que le pays connait une crise de change. Cela peut se produire
si le pays n’inspire pas confiance car il connait un déficit budgétaire important et une forte
inflation par exemple.
POURQUOI LE KRACH 1987 EST LIE A LA POLITIQUE ECONOMIQUE ?
L’économie réelle souffre toujours, à plus ou moins long terme, du choc provoqué par une
crise financière. Le désordre financier a d’abord deux conséquences immédiates. D’une part
l’offre de crédit des banques devient plus rare et le loyer de l’argent plus coûteux. D’autre
part, les emprunteurs, en raison de la dévalorisation brutale de leurs actifs, ne parviennent
plus à rembourser leurs emprunts. Cette panne de crédit, qui met en difficulté les créanciers
autant que les débiteurs, entraîne par voie de conséquence, une baisse de la croissance et
éventuellement une récession, c’est-à-dire formellement, sur plusieurs trimestres, une
croissance négative.

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CONCLUSION
J’ai eu le plaisir de préparer cette présentation, j’ai en appris beaucoup de choses et
connaitre plus de détails que peut être je n’aurai pas la possibilité de les savoir
ultérieurement, merci à vous d’avoir m’accompagner dans ce petit voyage dans le temps,
j’espère qu’il était plaisant et plein d’importance pour vous.

PROFITER DES CRISES C’EST VOTRE MISSION


Chers collègues ; je partage avec vous ce schéma si dessous pour vous aider –ainsi que moi-
à comprendre le processus qu’un vrai manager -que vous seriez- peut gérer des crises de
tous types confondus.
Bon courage à nous tous.

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BIBLIOGRAPHIE

 LE LUNDI NOIR- DE JONGHE FINANCE FICHE DES


CRISES

 http://fr.m.wikipedia.org

 LE KRACH BOURSIER DE 1987 – CLOUNDFRONT.NET

 KRACH BOURISER D’OCTOBRE 1987 : LE JOUR LE


PLUS LONG (EN BOURSE) WWW.LAPRESSE.CA

 TRADINGSAT.COM DEFINITION BUNDESBANK (BUBA) -


BFM BOURSE

 WWW6.ROYALBANK.COM LES TYPES D’OPTIONS

 GROUPE VILOGIA PREMIUM GESTION DE CRISE SLIDE


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