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Saga intranet pour : GROUPE INGEROP SAS

FA161981 ISSN 0335-3931

NF EN 1996-1-1/NA
Décembre 2009

Indice de classement : P 10-611-1/NA

ICS : 91.010.30 ; 91.080.30

Eurocode 6 — Calcul des ouvrages en maçonnerie —


Partie 1-1 : Règles générales pour ouvrages
en maçonnerie armée et non armée
Annexe nationale à la NF EN 1996-1-1:2006
Règles générales pour ouvrages en maçonnerie armée
et non armée
E : Eurocode 6 — Design of masonry structures — Part 1-1: General rules for reinforced
and unreinforced masonry structures — National annex to NF EN 1996-1-1:2006 —
General rules for reinforced and unreinforced masonry structures
D : Eurocode 6 — Bemessung und Konstruktion von Mauerwerksbauten —
© AFNOR 2009 — Tous droits réservés

Teil 1-1: Allgemeine Regeln für bewehrtes und unbewehrtes Mauerwerk —


National Anhang zu NF EN 1996-1-1:2006 — Allgemeine Regeln für bewehrtes
und unbewehrtes Mauerwerk

Norme française homologuée


par décision du Directeur Général d'AFNOR le 16 décembre 2009 pour prendre effet
le 30 décembre 2009.

Correspondance À la date de publication du présent document, il n'existe pas de travaux de normalisation


internationaux ou européens traitant du même sujet.

Analyse Le présent document complète la norme NF EN 1996-1-1, de mars 2006, qui a transposé dans
la collection française la norme européenne EN 1996-1-1:2005.
Le présent document définit les conditions de l'application sur le territoire français de la norme
NF EN 1996-1-1:2006, laquelle reproduit la norme européenne EN 1996-1-1:2005
Eurocode 6 — Calcul des ouvrages en maçonnerie — Partie 1-1 : Règles générales pour
ouvrages en maçonnerie armée et non armée, avec ses annexes A à J.

Descripteurs Thésaurus International Technique : bâtiment, maçonnerie, paroi, mur, matériau de


construction, pierre de taille, brique, terre cuite, granulat, béton, béton cellulaire, béton armé,
mortier, règle de construction, règle de calcul, propriété mécanique, résistance des matériaux,
limite, résistance à la compression, résistance au cisaillement, armature, adhérence,
déformation, durabilité, acier de précontrainte, vérification, conditions d’exécution.

Modifications

Corrections

Éditée et diffusée par l’Association Française de Normalisation (AFNOR) — 11, rue Francis de Pressensé — 93571 La Plaine Saint-Denis Cedex
Tél. : + 33 (0)1 41 62 80 00 — Fax : + 33 (0)1 49 17 90 00 — www.afnor.org

© AFNOR 2009 AFNOR 2009 1er tirage 2009-12-F


Saga intranet pour : GROUPE INGEROP SAS

Maçonnerie AFNOR P10B

Membres de la commission de normalisation


Président : M MERLET
Secrétariat : M LANDON — AFNOR

M BEAUFORT CAPEB

M BEINISH CERIB

M BERGOIN CESA
MME BERTEL CTMNC

M BEZILLE CTMNC

M BONNET CTMNC

M BONNET SNMI

M BOUINEAU CTMNC

M CADOT CESA — CHAUX & ENDUITS DE ST ASTIER


Mr CHEVILLON AFNOR CERTIFICATION

M COLINA ATILH

MME COMBES UMGO


M DAVILLER CH SYND FAB CHAUX GRASSES MAGNES

M DELMOTTE CSTB

M DUPONT CTMNC

M FATRE XELLATHERMOPIERRE

M FAUCON BNIB

M FOATA DGEMP / DIREM

M JURASZEK CERIB

MME LARQUETOUX BUREAU VERITAS

M LEGRAS SYNDICAT FABRICANTS BETON CELLULAIRE

M MERLET CSTB

M PALLIX CTMNC

M PERNIER DAEI — DION AFF. EUROP. & INT.

M POEYDEMENGE IMERYS TC

M SAUVAGE CERIB

M THOMASSON SNMI
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—3— NF EN 1996-1-1/NA

Sommaire
Page

Avant-propos à l’Annexe Nationale de la norme NF EN 1996-1-1:2006 ......................................................... 4

Annexe NA (normative) ....................................................................................................................................... 6


AN.1 Application nationale des clauses de la norme européenne ............................................................ 6
AN.2 Application nationale de l’Annexe A ............................................................................................... 17
AN.3 Application nationale des Annexes B à J ....................................................................................... 17
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NF EN 1996-1-1/NA —4—

Avant-propos à l’Annexe Nationale de la norme NF EN 1996-1-1:2006

1) La présente Annexe Nationale définit les conditions de l’application sur le territoire français de la norme
NF EN 1996-1-1:2006, laquelle reproduit la Norme européenne EN 1996-1-1:2005 : Eurocode 6 — Calcul des
ouvrages en maçonnerie — Partie 1-1 : Règles générales pour ouvrages en maçonnerie armée et non armée,
avec ses annexes A à J, ratifiée par le Comité Européen de Normalisation le 23 juin 2005 et mise à disposition
en novembre 2005.
2) La présente Annexe Nationale a été préparée par la commission de normalisation P10B.
3) La présente Annexe Nationale :
— fournit des «paramètres déterminés au plan national» (NDP) pour les clauses suivantes de la norme
européenne EN 1996-1-1:2005 autorisant un choix national :
- 2.4.3(1)P États-limites ultimes ;
- 2.4.4(1) Valeur de calcul des propriétés des matériaux ;
- 3.2.2(1) Spécification du mortier de montage ;
- 3.6.1.2(1) Résistance caractéristique à la compression de la maçonnerie autre que les ouvrages
- 3.6.1.2(2) en maçonnerie à joints interrompus ;
- 3.6.2(3) (4) et (6) Résistance caractéristique au cisaillement de la maçonnerie ;
- 3.6.3(3) Résistance caractéristique à la flexion de la maçonnerie ;
- 3.7.2(2) Module d'élasticité ;
- 3.7.4(2) Fluage, retrait/gonflement à l'humidité et dilatation thermique ;
- 4.3.3(3) et (4) Acier d’armature ;
- 5.5.1.3(3) Épaisseur utile des murs de maçonnerie ;
- 6.1.2.2(2) Coefficient de réduction pour l’élancement λc ;
- 8.1.2(2) Épaisseur minimale d’un mur ;
- 8.5.2.2(2) Murs creux et murs d’habillage ;
- 8.5.2.3(2) Murs à double paroi ;
- 8.6.2(1) Saignées et réservations verticales ;
- 8.6.3(1) Saignées et réservations horizontales.
— fixe les conditions d'emploi des annexes informatives A à J de la norme NF EN 1996-1-1:2006 ;
— fournit des informations complémentaires non contradictoires pour faciliter l'application de la norme
NF EN 1996-1-1:2006 ;
4) Les clauses citées sont celles de la norme européenne EN 1996-1-1:2005.
5) La présente Annexe Nationale est prévue pour être utilisée avec la norme NF EN 1996-1-1:2006 pour le calcul
de bâtiments neufs, associée aux normes NF EN 1990 à NF EN 1999 complétées par leurs Annexes
Nationales respectives. En attendant la publication de l'ensemble des Annexes Nationales aux Eurocodes, les
«paramètres déterminés au plan national» sont, lorsqu'il y a lieu, définis pour chaque projet individuel.
6) Quand la norme NF EN 1996-1-1:2006 est rendue applicable dans un marché public ou privé, l’Annexe
Nationale est également applicable, sauf mention contraire dans les documents contractuels.
7) Pour la durée d'utilisation de ce projet à considérer dans la présente Annexe Nationale, voir la définition
donnée par la NF EN 1990 et son Annexe Nationale. En aucun cas cette durée ne peut être confondue avec
celle définie par les textes législatifs et réglementaires traitant des responsabilités et des garanties.
8) Dans un but de clarification, les «paramètres déterminés au plan national» sont encadrés. Le reste du texte
consiste en des compléments à caractère non contradictoire pour l'application sur le territoire français de la
norme européenne.
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—5— NF EN 1996-1-1/NA

9) Afin de faciliter l’application en France des Eurocodes 6 et 8.1 et en complémentarité avec le DTU 20.1,
lui-même en cours d’amendement dans ce sens : le tableau ci-après, introduit pour cela dans
l’Avant-propos National amendé de la NF EN 1996-1-1 (voir AP 1 (3)) indique à cet effet, cas par cas, les
documents de référence qu’il y a lieu d’utiliser respectivement pour satisfaire les dispositions constructives
et les règles de dimensionnement pertinentes selon le type de construction projeté et la zone (avec ou sans
aléa sismique) où celle-ci se trouve implantée.

DISPOSITIONS CONSTRUCTIVES Maisons Individuelles Autres Bâtiments


et RÈGLES DE et bâtiments assimilés
DIMENSIONNEMENT

Zones Dispositions DTU 20.1 DTU 20.1


non sismiques constructives
+EC6 + EC6
(Maçonneries non armées) (Maçonneries non armées ou confinées)

Règles EC6 EC6 (Maçonneries non armées ou confinées)


de dimensionnement (Maçonneries non armées)

Zones Dispositions DTU 20.1 DTU 20.1


sismiques constructives
+EC8 +EC8 (Maçonneries chaînées)
(Maçonneries chaînées) ou PSMI

Règles EC6 (Maçonneries confinées)


de dimensionnement
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NF EN 1996-1-1/NA —6—

Annexe NA
(normative)

Init numérotation des tableaux d’annexe [A]!!!


Init numérotation des figures d’annexe [A]!!!
Init numérotation des équations d’annexe [A]!!!

AN.1 Application nationale des clauses de la norme européenne


NOTE La numérotation des clauses est celle de la norme européenne EN 1996-1-1:2005.

Clause 2.4.3(1)P États-limites ultimes


Les valeurs à assigner au coefficient γM aux états-limites ultimes sont définies dans le tableau ci-dessous :

γM

Matériau Niveaux de contrôle

IL3 IL2 IL1

Maçonnerie constituée de :

A Éléments de Catégorie I, mortier performanciel a) f) 1,5 2,0 2,5

B Éléments de Catégorie I, mortier de recette b) f) 1,7 2,2 2,7

C Éléments de Catégorie II, tout mortier a) b) e) f) 2,3 2,8 3,3

D Ancrage d'acier d’armature 1,7 2,2 2,7

E Acier d’armature et de précontrainte 1,15

F Composants accessoires c) d) 1,7 2,2 2,7

G Linteaux conformes à la NF EN 845-2 1,5 2,0 2,5

a) Les prescriptions relatives aux mortiers performanciels sont données dans l'EN 998-2 et l'EN 1996-2.
b) Les prescriptions relatives aux mortiers de recette sont données dans l'EN 998-2 et l'EN 1996-2.
c) Les valeurs déclarées sont des valeurs moyennes.
d) Les éléments de coupure de capillarité sont supposés être couverts par les γM des éléments de maçonnerie.
e) Lorsque le coefficient de variation applicable aux éléments de Catégorie II n'est pas supérieur à 25 %.
f) Les éléments de catégorie I ont une résistance à la compression déclarée avec une probabilité de 95 %
d’atteindre cette valeur. Les éléments de catégorie II ne présentent pas ce niveau de confiance. La correction
résultant de cette dispersion est introduite par la valeur de γM (ligne C).
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—7— NF EN 1996-1-1/NA

Les contrôles d’exécution sont définis en trois niveaux (inspection levels) IL1, IL2 et IL3 selon les définitions
suivantes (précisant et complétant celles indiquées dans l'Annexe A) :
— le contrôle d’exécution est de niveau IL3 lorsqu’un Plan d’Assurance Qualité est établi et appliqué sur le
chantier considéré (ce Plan d’Assurance Qualité contenant a minima des informations sur la compétence
du personnel d’exécution des travaux, sur le choix des produits utilisés en correspondance avec les
prescriptions, sur la réalisation des ouvrages conformément aux documents de référence) :
- le contrôle est effectué en permanence dans les conditions décrites et par tierce partie.
NOTE Un chantier réalisé par une entreprise titulaire d’une certification assurance qualité délivrée par un organisme
accrédité est d’un niveau de contrôle IL3.

— le contrôle d’exécution est de niveau IL2 lorsqu’il ne remplit pas les conditions prévues au niveau IL3,
notamment sur le critère de permanence de contrôle précité.
NOTE C’est le cas, lorsque par exemple, si l’importance du chantier le justifie, le respect du cahier des charges en
termes d’exécution, pour le chantier considéré, est validé par une mission de contrôle technique, effectuée par un
bureau de contrôle désigné par le maître d’ouvrage ou son représentant.

— le contrôle d’exécution est de niveau IL1 lorsqu’il ne remplit pas les conditions prévues pour les niveaux IL2
et IL3. Seul un contrôle interne existe.

Clause 2.4.4(1) États-limites de service


1) La valeur à assigner au coefficient γM pour toutes les propriétés de matériaux concernant les états-limites
de service est celle recommandée (γM = 1).

Clause 3.2.2(1) Spécification du mortier de montage


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1) Les mélanges équivalents acceptables du mortier de montage adaptés aux différents types de maçonnerie, tels que décrits dans la norme NF DTU 20.1 (P 10-202)

NF EN 1996-1-1/NA
par la proportion des constituants sont réputés satisfaire les valeurs de M tabulées ci-après.

Caractéristiques des recettes de mortiers de montage de maçonnerie (type G) — Les dosages en liant(s) sont en kg par m3 de sable sec.
Ciments Ciment Chaux hydrauliques Chaux CL Ciments à maçonner
Éléments de maçonnerie M
Courants b) c) Prompt naturel NHL, NHL-Z, HL a) ou DL 12,5 à 22,5
Mortier de liant pur 200 à 250 200 à 300
En pierre naturelle 100 à 125 100 à 200
Mortier bâtard M2,5
tendre (1) 50 à 100 100 à 200
(Dosage global de 200 Kg/m3 à 300 Kg/m3)
100 à 200 100 à 200
Mortier de liant pur 250 à 300
En béton cellulaire
Mortier bâtard 50 à 100 150 à 200 M5
autoclavé
(Dosage global 250 Kg/m3 à 350 Kg/m3) 100 à 125 200 à 250
Mortier de liant pur 250 à 350 250 à 400 250 à 350
50 à 100 200 à 250
En pierre naturelle
Mortier bâtard 150 à 200 100 à 200 M5
ferme (1)
(Dosage global 300 Kg/m3 à 400 Kg/m3) 50 à 100 200 à 250
50 à 100 250 à 300

—8—
Mortier de liant pur 300 à 350 350 à 450 350 à 450
En béton Mortier bâtard 100 à 150 250 à 300 M10
(Dosage global 350 à 400 kg/m3 ) 150 à 250 125 à 250
Mortier de liant pur 300 à 400 350 à 450 350 à 450
En terre cuite Mortier bâtard 100 à 150 250 à 300 M10
(Dosage global 350 Kg/m3 à 400 Kg/m3) 150 à 200 150 à 250
Mortier de liant pur 300 à 400 350 à 450 350 à 450
En pierre naturelle 100 à 150 250 à 300
Mortier bâtard M10
dure (1) 150 à 250 150 à 250
(Dosage global 350 Kg/m3 à 450 Kg/m3)
150 à 250 150 à 250
(1) Classification simplifiée Résistance moyenne de la compression normalisée (fb) en MPa selon NF EN 772-1
Tendre fb ≤ 10
Ferme 10 < fb ≤ 40
Dure fb > 40
a) Les chaux HL ne seront jamais bâtardées.
b) Les dosages bâtards ne pourront être réalisés qu’à partir de Ciments CEM I et CEM II. Pour les Chaux Hydrauliques NHL, NHL-Z et HL, les classes de résistances à utiliser en
fonction des éléments à maçonner sont précisées dans les DTU correspondants.
c) Les ciments autorisés pour la pierre naturelle sont : Les CEM I ciment Portland et CEM II Portland au calcaire (CEM II/A-L,CEM II/B-L,CEM II/A-LL,CEM II/B-LL).
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—9— NF EN 1996-1-1/NA

Clause 3.6.1.2(1) Résistance caractéristique à la compression de la maçonnerie lorsqu’elle n’est pas


montée à joints interrompus
Pour la détermination de la résistance caractéristique de la maçonnerie, on utilisera :

— selon l’option(i), les justifications expérimentales disponibles sous condition qu’elles respectent les principes
techniques en vigueur et qu’elles aient au préalable fait l’objet d’une vérification démontrant la
représentativité des échantillons ayant servi aux essais, par rapport à la production courante.
L’évaluation établie à cet effet précisera les paramètres à utiliser pour le calcul par application de la formule (3.1).
NOTE 1 Les valeurs des paramètres en question K, «alpha» et «béta» pourront alors selon les cas être proposées
dans le DTU 20.1 ou dans un DTA.

— selon (ii) l'une des formules (3.2) (3.3) ou (3.4).


NOTE 2 L’application de l’EC6 conduit, pour la détermination de la résistance caractéristique en compression de la
maçonnerie fk, à utiliser les données suivantes :

— la résistance moyenne normalisée à la compression des éléments de maçonnerie : fb ;


— la résistance en compression du mortier de montage : fm ;
— la constante de calcul K, dépendant du type d’élément de maçonnerie considéré.
La détermination de fb passe par la prise en compte des trois documents suivants :
— le paragraphe 3.1.2 de l’EC6 partie 1.1 qui indique que :
- «La résistance en compression normalisée est obtenue en convertissant la résistance à la compression des
éléments en utilisant la NF EN 772-1, Annexe A» ;
- «Lorsque le fabricant déclare la résistance à la compression normalisée des éléments de maçonnerie
comme une résistance caractéristique, il convient de convertir cette dernière en résistance moyenne
équivalente, au moyen d’un coefficient fondé sur le coefficient de variation des éléments». Ce dernier est
appelé coefficient de passage, et est noté δp dans ce qui suit.
— l’Annexe A de la norme NF EN 772-1, qui précise que la résistance à la compression normalisée fb est
déterminée à partir des données suivantes :
- un coefficient de conditionnement δc, destiné à convertir la résistance à la compression obtenue pour
différents types de conditionnement au regard d’un conditionnement de référence (séchage à l’air) ;
- un facteur de forme δ, destiné à convertir la résistance en compression obtenue au regard de celle d’un
élément de géométrie de référence (100 par 100 mm).
— les normes de la série NF EN 771, qui stipulent que le fabricant déclare soit la résistance caractéristique fc,
soit la résistance moyenne fmoy. Le tableau ci-dessous indique les choix retenus :

Blocs en béton cellulaire


Blocs en béton Briques de terre cuite Pierres naturelles
autoclavé

NF EN 771-3, NF EN 771-3/CN NF EN 771-4, NF EN 771-4/CN NF EN 771-1, NF EN 771-1/CN NF EN 771-6

Résistance Rc Rcn
— — —
caractéristique fc ou fmoy (valeur garantie) fc ou fmoy (valeur garantie)
(valeur (valeur
Résistance déclarée) déclarée) fmoy (valeur Rm (valeur fmoy (valeur
— —
moyenne déclarée) garantie) déclarée)
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NF EN 1996-1-1/NA — 10 —

Ainsi, en application des données et références ci-dessus, on aboutit aux formules suivantes :
— Pour les blocs en béton, f b = R c ⋅ δ c ⋅ δ ⋅ δ p ;
— Pour les blocs en béton cellulaire, f b = Rcn ⋅ δ c ⋅ δ ⋅ δ p ; u
— Pour les briques de terre cuite, f b = R m ⋅ δ c ⋅ δ ;
— Pour la pierre naturelle f b = fmoy ⋅ δ c ⋅ δ .
NOTE 3 Pour les éléments de maçonnerie en béton de granulats courants ou légers ou en béton cellulaire autoclavé, de
Catégorie I et certifiés sur ce point, la valeur du coefficient de passage δp est prise égale à 1,18. Cette valeur est justifiée
à partir des statistiques déduites des données fournies dans le cadre des certifications de produits existant en France.

NOTE 4 La valeur du coefficient de conditionnement δc est prise égale à 1 pour les éléments de maçonnerie en béton de
granulats courants et en briques de terre cuite, et à 0,8 pour les éléments de maçonnerie en béton cellulaire (séchage en
étuve avant essai). Pour la pierre naturelle le coefficient δc peut varier de 0,8 à 1,2 (selon la NF EN 772-1).

NOTE 5 L'application des équations (3.3) et (3.4) relatives à l'utilisation de maçonneries montées à l'aide de mortier
pour joints minces suppose que la compatibilité entre les éléments de maçonnerie et les mortiers pour joints minces
considérés soit avérée : la norme NF DTU 20.1 (P 10-202) fournit à ce sujet les spécifications ou le mode de justification
relatifs à cette compatibilité, en particulier l’épaisseur minimale à respecter pour l’exécution des joints dans ce cas. En
effet, la valeur limite inférieure de 0,5 mm indiquée à ce sujet dans la note de la clause 3.6.1.2.(2) et dans la clause 8.1.5
de la norme NF EN 1996-1-1 est irréaliste au regard de la précision dimensionnelle constatée sur les éléments
considérés (hauteur des éléments, planéité et parallélisme des faces) et ne saurait éviter les contacts ou points durs
entre éléments adjacents préjudiciables au bon comportement de la maçonnerie ainsi réalisée.

Clause 3.6.1.2(2)
NOTE L’EN 998-2 ne mentionne aucune limite pour l'épaisseur des joints constitués de mortiers de joints minces ; la
limite applicable à l'épaisseur des joints d'assise de 0,5 mm à 3 mm a pour but de permettre que le mortier pour joints
minces (utilisé) présente bien les propriétés améliorées qu'il faut atteindre pour considérer valides les équations (3.3) et (
3.4).

Clause 3.6.2(3) Résistance caractéristique au cisaillement de la maçonnerie (dont tous les joints sont
remplis)
1) La résistance caractéristique au cisaillement fvk, des ouvrages en maçonnerie, dont tous les joints satisfont aux
prescriptions de 8.1.5 de sorte qu’ils soient considérés comme remplis, est limitée à 0,045 fb pour les
maçonneries en blocs de béton cellulaire autoclavé et à 0,065 fb pour les autres ouvrages de maçonnerie.

Clause 3.6.2(4) Résistance caractéristique au cisaillement de la maçonnerie (dont les joints verticaux ne
sont pas remplis)
1) La résistance caractéristique au cisaillement des ouvrages en maçonnerie fvk, dont les joints verticaux ne sont
pas remplis, est limitée à 0,045 fb.

Clause 3.6.2(6) Résistance caractéristique au cisaillement de la maçonnerie (valeur de la résistance


initiale)
1) La valeur de la résistance initiale au cisaillement de l’ouvrage en maçonnerie, fvko, est déterminée à
partir du Tableau 3.4, sous réserve que les mortiers d’usage courant fabriqués conformément à l’EN 1996-2 ne

contiennent ni adjuvants ni additifs, et que tous les types de mortier de montage soient au moins de classe
M5 ou M10 selon les cas ; M5 pour les produits des Groupes 1 et 2, M10 pour les produits des Groupes 3
et 4.
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— 11 — NF EN 1996-1-1/NA

Tableau 3.4 NF — Valeurs de fvko

fvko (MPa)

Éléments de maçonnerie en Mortier de joints


Mortier d'usage courant de la classe
minces a) (joint d'assise Mortier allégé a)
de résistance donnée
≥ 0,5 mm et ≤ 3 mm)

M10 — M20 0,30


Terre cuite 0,30 0,15
M5 — M9 a) 0,20

M10 — M20 0,20


Silico-calcaire 0,40 0,15
M5 — M9 a) 0,15

Béton de granulats courants M10 — M20 0,20

Béton cellulaire autoclavé M5 — M9 a) 0,15

Pierre reconstituée M5 — M9 a) 0,15 0,30 0,15

M2,5 — M4 ou M5 — M9
Pierre naturelle dimensionnée 0,15
M10 — M20

a) Les garde-fous ci-dessus sur les classes de mortier de montage permettent d’éviter un poinçonnement prématuré de
celui-ci, notamment dans le cas des produits multi-alvéolés à parois minces largement utilisés en France. Des indications
utiles à ce sujet sont données dans la norme NF DTU 20.1 (P 10-202). Pour les pierres dimensionnées, afin d’assurer la
prise en compte de la cohérence avec le DTU 20.1 : > M2,5 pour les pierres tendres, > M5 pour les pierres fermes, > M10
pour les pierres dures).

Clause 3.6.3(3) Résistance caractéristique à la flexion de la maçonnerie


1) Les valeurs de fxk1 et de fxk2 à utiliser sont celles données dans les tableaux ci-dessous :

Valeurs de fxk1, pour plan de rupture parallèle aux lits de pose

fxk1 (MPa)

Mortier d’usage Mortier


Éléments de maçonnerie en Mortier allégé a)
courant a) de joints minces a)

fm ≥ 5 MPa ou ≥ 10 MPa a)

Terre cuite 0,10 0,15 0,10

Silico-calcaire 0,10 0,20 non disponible

Béton de granulats courants 0,10 0,20 non disponible

Béton cellulaire autoclavé 0,10 0,15 0,10

Pierre reconstituée 0,10 non disponible non disponible

Pierre naturelle dimensionnée 0,10 0,15 non disponible

a) Les garde-fous ci-dessus sur les classes de mortier de montage permettent d’éviter un
poinçonnement prématuré de celui-ci, notamment dans le cas des produits multi-alvéolés à parois
minces largement utilisés en France. Des indications utiles à ce sujet sont données dans la norme
NF DTU 20.1 (P 10-202). Pour les pierres dimensionnées, afin d’assurer la prise en compte de la
cohérence avec le DTU 20.1 : > M2,5 pour les pierres tendres, > M5 pour les pierres fermes, > M10
pour les pierres dures.
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NF EN 1996-1-1/NA — 12 —

Valeurs de fxk2, pour plan de rupture perpendiculaire aux lits de pose

fxk2 (MPa)

Mortier d’usage Mortier de joints


Éléments de maçonnerie en Mortier allégé a)
courant a) minces a)

fm ≥ 5 MPa ou ≥ 10 MPa a)

Terre cuite 0,40 0,15 0,10

Silico-calcaire 0,40 0,30 non disponible

Béton de granulats courants 0,40 0,30 non disponible

ρ < 400 kg/m3 0,20 0,20 0,15


Béton cellulaire
autoclavé
ρ ≥ 400 kg/m3 0,40 0,30 0,15

Pierre reconstituée 0,40 non disponible non disponible

Pierre naturelle dimensionnée 0,40 0,15 non disponible

a) Les garde-fous ci-dessus sur les classes de mortier de montage permettent d’éviter un
poinçonnement prématuré de celui-ci, notamment dans le cas des produits multi-alvéolés à parois
minces largement utilisés en France. Des indications utiles à ce sujet sont données dans la norme
NF DTU 20.1 (P 10-202). Pour les pierres dimensionnées, afin d’assurer la prise en compte de la
cohérence avec le DTU 20.1 : > M2,5 pour les pierres tendres, > M5 pour les pierres fermes, > M10
pour les pierres dures.

Clause 3.7.2(2) Module d’élasticité


1) La valeur de KE à utiliser est celle recommandée (KE = 1 000).

Clause 3.7.4(2) Fluage, retrait/gonflement à l’humidité et dilatation thermique


1) Les valeurs de coefficients de fluage ultime, le retrait/gonflement et le coefficient de dilatation thermique à
utiliser sont celles données dans les tableaux ci-dessous ; à défaut d'indication précise sur les produits utilisés,
on adoptera les valeurs des colonnes «valeurs recommandées de calcul».
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— 13 — NF EN 1996-1-1/NA

Coefficient Retrait/Gonflement à Coefficient de dilatation


de fluage ultime a) l'humidité ou à long terme b) thermique,

Éléments φ∞ mm/m αt, 10-6/K


de maçonnerie en
valeur valeur valeur
plage recommandée plage recommandée plage recommandée
de calcul de calcul de calcul

Terre cuite 0,5 à 1,5 1,0 0 à 0,6 + 0,3 4à8 6

Silico-calcaire 1,0 à 2,0 1,5 – 0,4 à – 0,1 – 0,2 7 à 11 9

Béton de granulats courants


1,0 à 2,0 1,5 – 0,6 à – 0,1 – 0,2 6 à 12 9
et pierre reconstituée

d)
Béton de granulats légers 1,0 à 3,0 2 – 1,0 à – 0,2 6 à 12 10

Béton cellulaire autoclavé 0,5 à 1,5 1 – 0,4 à + 0,2 – 0,2 7à9 8

Pierre naturelle :

— magmatique 5à9 8

c)
— sédimentaire 0 – 0,4 à + 0,7 + 0,1 2à7 5

— métamorphique 1 à 18 12

a) Le coefficient de fluage ultime φ∞ = εc∞ / εel, où εc∞ est la déformation ultime de fluage et εel = σ / E.
b) Lorsque la valeur à long terme de retrait/gonflement à l'humidité est notée comme un nombre négatif, elle indique un retrait
et lorsqu'elle est notée comme un nombre positif, elle indique un gonflement.
c) Ces valeurs sont normalement très basses.
d) Les valeurs dépendent du matériau constitutif et une valeur de calcul ne peut être donnée. Pour les granulats de ponce
et d’argile expansée, on prendra la valeur de – 0,4.

Clause 4.3.3(3) Acier d’armature (durabilité des aciers)


1) Les choix pour la durabilité des aciers d’armature sont :
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NF EN 1996-1-1/NA — 14 —

Niveau minimal de protection de l'acier d’armature


Classe
d'exposition a) située dans du béton avec un enrobage
située dans du mortier
inférieur à celui requis selon (4)

MX1 Acier non protégé b) Acier non protégé

Acier à galvanisation forte ou avec protection


équivalente c) Acier non protégé, ou si du mortier est utilisé
MX2 pour remplir les évidements, acier à galvanisation
Acier non protégé dans une maçonnerie enduite forte ou avec protection équivalente c)
sur la face exposée d)

Acier inoxydable austénitique AISI 316 ou 304


Acier à galvanisation forte ou avec protection
MX3
Acier non protégé dans une maçonnerie enduite équivalente c)
sur la face exposée d)

Acier inoxydable austénitique AISI 316

MX4 Acier à galvanisation forte ou avec protection Acier inoxydable austénitique AISI 316
équivalente b) avec un mortier enduit sur la face
exposée d)

MX5 Acier inoxydable austénitique AISI 316 ou 304 e) Acier inoxydable austénitique AISI 316 ou 304 e)

a) Voir la NF EN 1996-2.
b) Pour la paroi interne des murs creux extérieurs susceptibles de présenter une certaine humidité, il convient d'utiliser de
l'acier, à galvanisation élevée ou avec une protection équivalente telle qu'indiquée en c.
c) Il est recommandé de galvaniser l'acier avec une masse minimale de revêtement de zinc de 900 g/m2 ou avec une masse
minimale de revêtement de zinc de 60 g/m2 recouvert d’un revêtement adhérent époxy d’au moins 80 μm avec une moyenne
de 100 μm. Voir également 3.4.
d) Il convient que le mortier soit d'usage courant ou pour joints minces, de classe d'au moins M4, et il est recommandé de
porter l’enrobage sur le côté de la Figure 8.2 à 30 mm et d'enduire la maçonnerie à l'aide d'un mortier d'enduit conformément
à la norme NF P 15-201 (DTU 26.1).
e) L'acier inoxydable austénitique peut ne pas toujours convenir à l'ensemble des environnements agressifs, et il convient de
considérer ces derniers sur une base de projet au cas par cas.

Clause 4.3.3(4) Acier d’armature non protégé (Prescriptions relatives à l’enrobage par le béton)
4) Les valeurs de cnom pour les aciers d’armature non protégés à utiliser sont celles données dans le tableau
suivant :

Deux possibilités existent pour la prescription du béton selon qu'il s'agit de béton confectionné sur le site
par l'entreprise (voir tableau ci-après) ou de béton prêt à l’emploi livré sur chantier (voir à ce sujet la norme
NF EN 206-1).
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— 15 — NF EN 1996-1-1/NA

Valeurs recommandées pour l’enrobage de béton minimal cnom de l'acier d’armature


en fonction du béton prescrit

Teneur minimale en ciment du béton réalisé sur chantier a) b) c) d)


en kg/m3

au moins 150 260 280 330 350 ou plus


Classe
d’exposition Rapport maximal eau/ciment

— 0,65 0,60 0,55 0,50

Épaisseur de l’enrobage de béton minimale en mm

MX1 e) f) 20 20 20 20 20

MX2.1 — 25 25 20 20

MX2.2 — — 25 25 25

MX3 — — 30 30 30

MX4 g) — — — 40 40

MX5 g) — — — — 45

a) Il n’y a pas de lien à faire entre classes d’exposition et classes de résistance du béton.
b) Toutes les compositions sont fondées sur l’utilisation de granulats courants de granulométrie
maximale nominale de 20 mm. Lorsque des granulats de granulométrie différente sont utilisés, il
convient de régler la teneur en ciment de + 20 % pour des granulats de 14 mm et de + 40 % pour des
granulats de 10 mm.
c) La composition du béton doit être adaptée pour assurer un enrobage complet de l'armature du
chaînage et une compacité optimale du béton en place qui est la principale qualité demandée.
C'est en particulier le cas pour le dosage en ciment, comme indiqué en b- et la dimension du plus gros
granulat qui doit décroître en même temps que l'enrobage nominal prescrit.
d) Pour les maçonneries enduites sur la face exposée à l’aide d’un mortier d’enduit conformément à la
norme NF P 15-201 (DTU 26.1), les cnom peuvent être réduites d’une valeur allant jusqu’à 10 mm,
correspondant à la couche de mortier d'enduit appliqué si la granulométrie des granulats du béton le
permet et si l’épaisseur minimale d’enrobage de 15 mm est respectée.
e) Alternativement le mélange ci-après 1 : 0 à ¼ : 3 : 2 (ciment : chaux : sable : mélange nominal de
granulats de 10 mm en volume) peut être utilisé pour satisfaire à la situation d'exposition MX1, lorsque
l’enrobage de l'armature a une épaisseur minimale de 15 mm.
f) Ces enrobages peuvent être réduits à une épaisseur minimale de 15 mm à condition que la
granulométrie maximale nominale du granulat ne soit pas supérieure à 10 mm.
g) Lorsque le béton de remplissage peut être soumis au gel tout en étant encore humide, il convient
d'utiliser du béton résistant au gel.

Clause 5.5.1.3(3) Épaisseur effective des murs de maçonnerie (soumis à un chargement vertical)
1) La valeur du coefficient Ktef ne peut pas être supérieure à 1.
NOTE Elle est prise égale à 0 dans le cas de mur creux correspondant à l'usage courant en France (paroi intérieure
porteuse et paroi extérieure simplement tenue au déversement par les attaches).
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NF EN 1996-1-1/NA — 16 —

Clause 6.1.2.2(2) Coefficient de réduction pour l’élancement et l’excentricité (des murs de maçonnerie non
armée soumis principalement à un chargement vertical)
1) L’excentricité du fluage ek est considérée comme nulle pour les murs qui ont un élancement inférieur ou égal
à λc dont la valeur est égale à 15.

Clause 6.9 Maçonnerie confinée :


Remplacer «confinée» par «chaînée et confinée» dans le titre et dans le texte

Clause 7.5 Ouvrages de maçonnerie confinée :


Remplacer «confinée» par «chaînée et confinée» dans le titre et dans le texte

Clause 8.1.2(2) Épaisseur minimale d’un mur


D'autres aspects autres que le calcul selon la NF EN 1996 peuvent conditionner l'épaisseur minimale requise,
pour les murs en maçonnerie, par exemple :
— les performances thermiques de la maçonnerie proprement dites (cas de l'isolation thermique répartie) ;
— les dispositions constructives relatives à l'exécution de chaînages en béton armé :
- épaisseur de mur de 20 cm dans le cas de maçonneries enduites nécessitant un habillage de même nature
de la partie en béton correspondante ;
- épaisseur de mur de 15 cm dans le cas d'une isolation thermique par l'extérieur filant devant la maçonnerie
et son chaînage.

Clause 8.2 Dispositions d’armatures :


Préciser dans le titre : (maçonnerie armée), après armatures.

Clause 8.4 Dispositions constructives relatives à la maçonnerie confinée :


Remplacer «confinée» par «chaînée et confinée» dans le titre et dans le texte

Clause 8.5.2.2(2) Murs creux et murs d’habillage


Le nombre d'attaches de la paroi extérieure prescrit varie selon la nature de cette paroi (nature du matériau
principal, maçonnerie enduite ou non), la largeur d'appui en pied et la hauteur libre de la paroi (cas de paroi
extérieure filant devant les planchers).
NOTE Les indications utiles à ce sujet et les limites couramment admises sont données dans la norme NF DTU 20.1
(P 10-202) Clause 8.5.2.3(2), Liaison entre murs.

Clause 8.5.2.3(2) Murs composites (liaisonnés par pattes)


Le nombre d’attaches minimum par m² du mur composite est de 2.

Clause 8.6.2(1) Saignées et réservations verticales


Les valeurs des profondeurs et largeurs des saignées et réservations verticales tch,v sont celles recommandées
figurant au tableau correspondant.
Il est rappelé que le bon comportement des ouvrages est également lié au respect des prescriptions relatives à la
dimension, à l'implantation des tubes ou canalisations ainsi qu'au rebouchage et définies dans les DTU relatifs
aux ouvrages en maçonnerie et aux travaux d'équipement, entraînant l'encastrement après saignées ou
réservations.
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— 17 — NF EN 1996-1-1/NA

Clause 8.6.3(1) Saignées horizontales et inclinées


Les valeurs des profondeurs et largeurs des saignées et réservations horizontales tch,n sont celles recommandées
figurant au tableau correspondant.
Les prescriptions rappelées à la clause 8.6.2(1) ci-dessus figurant dans les mêmes DTU sont également à
respecter pour les saignées ou réservations horizontales.

AN.2 Application nationale de l’Annexe A


L'Annexe A est complétée : voir le texte relatif à la clause 2.4.3.(1)P ou complément du tableau des γM.

AN.3 Application nationale des Annexes B à J


Les Annexes B à J conservent, pour l’application nationale de cette norme, un caractère informatif.

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