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Dom aine SNV : Biologie,Agronom ie,Science Alim entaire,Ecologie

Chapitre 2 www.facebook.com / pg/ Dom aineSNV Propriétés colligatives des solutions

1. Viscosité des liquides et des solutions

a. Définition

U li uide est le si ge de f otte e ts i te es. Si l’o et e ou e e t


u e gio d’u li uide, o o state :

 Ce mouvement se communique de proche en proche aux régions


voisines ;
 Il affai lit p og essi e e t si l’o esse de l’e t ete i .

Ces f otte e ts li uidie s so t dus au fo es d’att a tio de Va De Waals


ui s’oppose t au ou e e ts elatifs des ol ules oisi es. O donne le
nom de viscosité à ces frottements internes des fluides.

Aut e e t dit, la is osit est l’e p essio a i ue des liaiso s


i te ol ulai es u’il faut o p e pou o ilise les ol ules d’u li uide e
écoulement les unes par rapport aux autres.

b. Force de viscosité – loi de Newton

Soit deu petites su fa es li uides pa all les, d’ai e (dS ) , distantes de


(dx) et animées de vitesses différentes (v1 ) et (v2 ) . Elles ont une vitesse relative
dv  v1  v2 .

Les molécules se frottent les unes par rapport aux autres en se déplaçant. La
force de frottement que chaque molécule exerce est donnée :

dv
F  . S . : Loi de Newton
dx

Le coefficient de proportionnalité ( ) est appelé coefficient de viscosité du


li uide. C’est la fo e de f otte e t e t e deu su fa es u it s ua d le
g adie t de itesse est gal à l’u it .

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Chapitre 2 Propriétés colligatives des solutions

Da s le s st e i te atio al, l’u it de la is osit est le pas al-seconde (Pa.s)


appelée le Poiseuille. De façon habituelle, on utilise la Poise (Po), avec : 1 Pa.s =
10 Po.

Les li uides usuels o t u e is osit de l’o d e de -4


) à (10-3 Pa.s pou l’eau,
à 20 °C,  = 10-3 Pa.s). Elle peut atteindre 1 Pa.s pour certains liquides très
visqueux comme la glycérine. La viscosité des liquides, comme tous les effets
dus aux forces intermoléculaires, décroît quand la température augmente.

Remarque : dans la relation de Newton, le coefficient ( ) est supposé être


indépendant du gradient de vitesse (dv) et du taux de cisaillement (dv/dx).
Autrement dit, la force (F) est proportionnelle à ce gradient. Ce cas simple est
représenté par de liquides purs. On dit que ces liquides sont newtoniens.

Mais pour beaucoup de solutions, en particulier macromoléculaires, la force de


f otte e t oit oi s ite ue le g adie t de itesse. Si l’o d si e o se e
la loi de Newton, il faut admettre dans ce cas que le coefficient ( ) dépend du
gradient de vitesse. Ces liquides sont alors dit non newtoniens.

c. R gi es d’ coule e t d’u li uide

On distingue t ois gi es d’ oule e t :

 Régime de Bernoulli

Les ol ules so t a i es de itesses gales et pa all les à l’a e e t al.


L’ oule e t s’effe tue t s ie . Ce as ’est ja ais o se e toute igueu ,
il est approché, avec des diamètres assez grands et des vitesses assez faibles,
quand le coefficient de viscosité ( est fai le. C’est u e app o i atio ua d
le fluide réel peut être assimilé à un fluide idéal.

Le régime est dit stationnaire ou Bernoulli.

 Régime Poiseuille

Les ol ules o t des itesses pa all les à l’a e e t al do t le odule,


a i u su l’a e, d oit guli e e t ua d o s’e loig e pou de e i
ul au o ta t des pa ois. L’ oule e t s’effe tue oi s ie a la is osit
’est plus gligea le. Ce cas est observé quand les diamètres ne sont pas trop
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grands et les vitesses pas trop élevées. Le fluide réel semble composé de lames,
ou de couches coaxiales glissent les unes sur les autres.

Le régime est dit laminaire, lamellaire, linéaire ou régime de Poiseuille.

 Régime Venturi

Les molécules ont des vitesses de module et de direction quelconques.


L’ oule e t s’effe tue t s al. Ce as est o se ua d les itesses so t
élevées et les diamètres sont faibles. La itesse ’est plus lo gitudi ale, des
tourbillons se créent, le fluide est brassé, les ou hes ’e iste t plus et le
conduit est violement rincé.

Le régime est dit turbulent, tourbillonnaire ou régime de Venturi.

Remarque : le premier régime est une approximation, les régimes réels sont
ceux étudiés par Poiseuille et Venturi. Le passage de l’u à l’aut e a lieu pou
une certaine vitesse critique (vc) qui dépend de :

 La atu e du fluide η et ;
 La géométrie du tuyau (R) ;
 Un nombre, sans dimension, appelé nombre de Reynolds (NR).

Poiseuille a montré que :


=

Pour des tubes rectilignes, si (vc) est une vitesse critique (maximale) :

 le régime est laminaire si NR < 2000 (régime stable) ;


 le régime est turbulent si NR > 3000 (Régime instable) ;
 le risque de turbulence apparait selon les systèmes si 2000 < NR < 3000
(Régime instable).

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Dans de nombreuses formules, on utilise la viscosité cinématique qui est le


quotient de la viscosité dynamique η pa la masse volumique du fluide.
Elle représente la capacité de rétention des particules du fluide et quantifie sa
apa it à s’ pa he .

�=

Dimension : la viscosité cinématique s'exprime en m2.s-1. Certains utilisent le


stokes (St) avec Le stokes est défini par : 1St=10-4 m2/S.

d. Vitesse d’ coule e t d’u li uide

Soit un liquide newtonien circulant en lames cylindriques dans un tube de


rayon (r0). On suppose que dans le tube, les molécules ont la même vitesse
constante (vrai si (r) petit).

Les forces agissantes sont :

 Les forces motrices dues à la différence de pressions transmurales


(P1) et (P2) sur les extrémités (∆� = ∆ . avec S la section du tube
= 2) ;
 Les forces de frottement dues à la viscosité du liquide � , selon la loi
de Newton ( F  . S . dv avec S la section latérale du tube = 2 )
dr

En régime stationnaire :

� = 0 ⇒ ∆ . = −�. . ( − � ↑, ↓⟹ < 0)


⇒∆ . 2
= −�. 2 . ⇒ =−
2�

∆ ∆ 2
⇒ =− ⇒ =− +
2� 4�

= 0⇒ =0
Conditions aux limites :
=0⇒ = �

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O e pla e da s l’ uatio donnant v :

∆ 02 ∆ 02
0=− + ⇒ =
4� 4�

Finalement :

∆ 2 ∆ 02 ∆ ∆ 02 2
=− + = 2
0 − 2
= 1− 2
4� 4� 4� 4� 0

Si on revient à la deuxième condition aux limites :

∆ 02
=0 = � = =
4�
2
Donc : ( ) = � 1− 2
0

e. Ecoulement dans un tube capillaire – loi de Poiseuille

Co sid o s u li uide ui s’ oule da s u o duit. Le olu e de li uide


(V) s’ oula t pe da t u i te alle de te ps t est dit le d it Q :

.
= ⇒ = = = . (v=x.s et et s so t petits ……………...

= . 2
⇒ =2 ……………………………………………………………………….2

Δ . 02 2
= 1− 2 ……………………………………………………………………………………3
4.� . 0

O e pla e pa et da s l’ uatio :

Δ . 02 2 0 Δ . 02 2
= 1− .2 ⇒ = 1− .2
4. �. 0
2
0 0 4. �. 0
2

Δ . 0
⇒ = 2
− 2
.
2. �. 0
0

Δ . 0 0
⇒ = 2
0. . − 3
.
2. �. 0 0
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Δ . 2 2
0.
4 0
Δ . 4
0
4
0
⇒ = − ⇒ = −
2. �. 2 4 0
2. �. 2 4

Δ . . 4
0
⇒ = : Loi de Poiseuille
8. �.

Δ appelée aussi perte de charge qui ep se te l’ e gie essai e à


l’ oule e t du li uide.

Par analogie électrique de la loi de poiseuille, on peut écrire : Δ = .

avec R représente la résistance hydraulique ou vasculaire ou résistance à


l’ oule e t. Elle se esu e e Pa.s/ 3.

Cette a alogie pe et d’ i e:

 Si des tubes sont associés en parallèle, les pertes de charges sont


ide ti ues et les d its s’ajoute t ;
 Si les tubes sont associés en série, le débit est le même pour toutes les
se tio s et les pe tes de ha ges s’ajoute t.

Pou ai te i l’ oule e t da s so s o duit, il faut fou i u e puissa e P


égale à celle dissipée par les forces de frottement, ou encore par la résultante
�.
des forces de pression : P = = = �. =∆ . . = .∆

f. Résistance opposée par un liquide – loi de Stokes

Une molécule (ou un solide) sphérique de rayon (r) qui se déplace à une
vitesse (v) dans un liquide rencontre de celui-ci une résistance due à sa
viscosité, cette force vaut : � = = � = 6 � : Loi de Stokes

Avec : f est le coefficient des frottements, k est le facteur de forme de la


molécule (=6 da s le as d’u e ol ule sph i ue.

Si la fo e ot i e est la pesa teu o ig e de la pouss e d’A hi de , la


vitesse de la chute devient constante quand cette force motrice est équilibrée
par la force de frottement ; en simplifiant, on trouve :

4 3
 r .( 1   2 ) . g  6. . . r .v
3

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Ou 1 et 2) désignent les masses volumiques du solide et du liquide, et (g)


2. r 2 . ( 1   2 ) . g
l’i te sit de la pesa teu . E si plifia t, o trouve : v 
9.

g. Mesure de la viscosité

L’appa eil de esu e de la is osit est dit is osi t e qui est caractérisé
par une constante dite constante de viscosimètre (A) qui ne dépend que de sa
géométrie tel que : � = .

Ou t est le te ps d’ oule e t du fluide.

La esu e de la is osit e ou t à plusieu s thodes utilisa t l’u e des lois


vue précédemment.

 Viscosi t e d’Ostwald - Méthode utilisant la loi de Poiseuille

L’appa eil utilis se t à esu e des is osit s elati es. Le liquide de


viscosité (1 ) , situ da s le se oi A s’ oule e s le se oi B pa u
tube capillaire. On mesure le temps (t1) que met le liquide pour descendre du
i eau N au i eau N’ . O e o e e, à la e te p atu e, la même
mesure avec un liquide de viscosité inconnue (0 ) et soit (t0) le temps mesuré.

Le volume (V) étant le même pour les deux liquides, on peut écrire la relation
V
Q1 t Q t
suivante entre les débits (Q1) et (Q0) avec ( = ):  1 1 0
Q0 V Q0 t1
t0

Δ . . 04
En considérant la relation de Poiseuille = , le rapport des débits
8.� .
Q1 0 . P1 0 P1
vaut :   .
Q0 1 . P0 1 P0

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En effet, dans les deux expériences, les pressions motrices (P1) et (P0) sont des
pressions hydrostatiques. Leur rapport est donc égal à celui des masses
volumiques ( 1 ) et ( 0 ) . En rapprochant les deux relations précédentes, on
1 1 .t1  .t
obtient :  0 1 . 0 0
 0  0 .t 0 1 .t1

 Viscosimètre de Hoppler - Méthode utilisant la loi de Stokes

O esu e le te ps de hute d’u e sph e solide e t e deu


di isio s de l’appa eil, d’a o d da s u li uide de is osit o ue (1 ) , puis
dans un liquide étudié (0 ) . La formule de Stokes pe et d’ i e :

t0 v1 0 . 2  1  (   ) t
  0 1 . 2 0 . 0
t1 v0 1 . 2  0  ( 2  1 ) t1

A e 2) la masse volumique de la sphère solide.

 Viscosimètre de Couette et Michaelis - Méthode utilisant la loi de


Newton

U ipie t li d i ue est a i d’u ou e e t de otatio u ifo e.


Un deuxième cylindre, plein, rigoureusement coaxial au précédent, est
suspendu à un fil de torsion. Soumis un couple dû à la viscosité, le cylindre
oa ial p e d u e ou elle positio d’ uili e : l’a gle de otatio , u’o peut
mesurer par un procédé optique, est proportionnel à la viscosité du liquide. Ce
peut être une mesure absolue et instantanée.

La viscosité est donnée :   A. 


w

Avec : α l’a gle de otatio de li d e e t al de a o 2) ; ω itesse


angulaire constante avec laquelle le cylindre externe tourne et (A) constante
ui eg oupe toutes les a a t isti ues g o t i ues de l’appa eil, elle est
donnée souvent par le constructeur (constante du viscosimètre).

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2. Sédimentation

La sédimentation permet de séparer une dispe sio solide au sei d’u


liquide ou une dispersion liquide dans un autre liquide non miscible, de
de sit s diff e tes sous l’effet de la g a itatio .

Soit une particule de masse (m), assimilée à une sphère de rayon (r) dispersée
dans un liquide de vis osit η .

En négligeant les forces secondaires (mouvement Brownien, forces électriques,


..), la particule sera soumise à trois (03) forces :

 Le poids (P = mg) ;
 La pouss e d’A hi de Pa = 0.g) ;
 Les forces de frottement données par la loi de Stockes (F = . .η. .
où (v) la vitesse de sédimentation.

Selon le principe fondamental de la dynamique :

dv dv
 F  m .   m . dt  P  Pa  F  m . dt
Après projection :

dv
P  Pa  F  m .
dt

En régime stationnaire :

dv
 0  P  Pa  F  0
dt
 ( m . g )  ( m0 . g )  ( 6 . . . r . v )  0
 6 . . . r . v  ( m  m0 ) . g

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Et puisque : m   .V   . ( 4 . . r 3 ) et m0   0 .V   0 . ( 4 . . r 3 ) a e et 0 masses
3 3
volumiques de la particule et le liquide. On aura :

4 2. r 2 .(   0 ) . g
6 . . . r . v  . . r (    0 ) . g  v 
3

3 9 .

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3. Centrifugation

Lo s ue l’ a t e t e les de sit s de la su sta e à s di e te et elle du


liquide est faible, la s di e tatio est g e pa l’agitatio the i ue, il faut
pour séparer ces particules des forces plus intenses que la gravité.

La e t ifugatio pe et de e pla e l’a l atio de la pesa teu g pa


une accélération centrifuge (ac) plus importante, qui vaut : ac  w2 . x

Avec : itesse de otatio et dista e s pa a t la pa ti ule de l’a e de


rotation.

a. Cas général

La particule est soumise à trois (03) forces :

 Force centrifugeuse remplaçant le poids ( Fc = m.w2.x ) ;


 Force remplaçant la pouss e d’A hi de A = 0.w2.x ) ;
 Forces de frottement due à la viscosité du liquide ( F = . .r.η. .

Selon le principe fondamental de la dynamique :

dv dv
 F  m .   m . dt  F  A  f m .
dt

Après projection :

dv
F  A f  m .
dt

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En régime stationnaire :

dv
 0 F  A f  0
dt
 ( m. w2 . x )  ( m0 . w2 . x )  ( 6. . . r .v )  0
 6. . . r .v  ( m  m0 ) . w2 . x
4
 6. . . r .v  . . r 3 .(    0 ) . w2 . x
3
 9. .v  2. r .(    0 ) . w2 . x
2

Pour étudier les dimensions de la particule :

dx
9. .v  2. r 2 .(    0 ) . w2 . x  2. r 2 .(    0 ) . w2 . x  9. .
dt
2 r2 dx
 . .(    0 ) . w2 . dt 
9  x
t x
2 r2 2 2
dx
 . .(    0 ) . w .  dt  
2

9  t1 x1
x
2 r2 x
 . .(    0 ) . w2 .( t 2  t1 )  ln ( 2 )
9  x1

9. .ln ( x2 x )
r  1
2. w2 . (    0 ) .( t 2  t1 )

b. Cas des macromolécules – ultracentrifugation

Dans ce cas la masse (m) de la macromolécule est remplacée par sa masse


molaire (M), avec :

M = m . Na

Avec, (M) masse molaire ; (m) masse de la macromolécule et (Na) nombre


d’A ogad o.

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En régime stationnaire (démonstration vue précédemment) :

0 m   .V  
w2 . x . ( m  m0 )  6. . . r . v  m. w2 . x  ( m.) . w2 . x  6. . . r . v car : 0 0   m0  m . 0
 m   .V  

 Na . m. w2 . x  Na . m. w2 . x . 0  Na . 6. . . r . v


 Na . m. w2 . x (1 0 )  6. . . r . v . Na


 M . w2 . x . (1 0 )  f . v . Na


 M . w2 . x . (1 0 )  . v

Où f oeffi ie t de f otte e t f = . . .η et φ oeffi ie t olai e


φ = . .r.η.Na .

c. Constante de Svedberg

0 1
D’ap s e u’o a u p de e t : M . w2 . x . ( 1  )   . v et on pose : V
 
définissant le volume massique de la molécule.

dx
6. . . r .v . Na Na . f . S v
Donc : M 2 M  avec ( S  2  2 dt ) définit la
w . x .(1  0 .V ) (1  0 .V ) w .x w .x
constante de Svedberg qui caractérise les macromolécules.

Pour la plupart des macromolécules (S) varie de 10-13 à 200.10-13 seconds. On


i t oduit l’u it S ed e g (Sv) tel que 1 Sv = 10-13 s.

Autre expression de (S) est donnée par :

x2
dx t2 x2 ) ln (
dx dx x2 x1
S  2  S . w . dt   S . w .  dt    S . w .( t 2  t1 )  ln ( )  S  2
dt 2 2 2

w .x x t1 x1
x x1 w .( t 2  t1 )

d. Mesure de masse moléculaire par équilibre de sédimentation

La force centrifuge tend à augmenter la concentration des protéines vers les


pa ties loig es de l’a e de otatio du tu e. De l’aut e ôt la fo e
sista e te d à s’oppose à la s di e tatio . O o tie t do u uili e
lorsque les forces sont égales.

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Chapitre 2 Propriétés colligatives des solutions

A l’ uili e, il suffit d’ i e ue la ua tit de la su sta e d passa t pa


u it de te ps dt à t a e s l’u it de surface est nulle.

dq
 0 soit dq1  dq2  dq  0
dt

Soit C la concentration de substance dans le volume


considéré.

Par définition : C  dq1  dq1  C . dV  dq1  C . s . dx


dV

D’aut e pa t d 2) est donnée par la loi de Fick (diffusion) :

dC K .T
dq2   D . s . . dt avec (D) coefficient de diffusion ( D  )
dx f

En remplaçant (dq1) et (dq2 da s l’ uatio p de te :

dC dC
dq1  dq2  0  C . s . dx  D . s . . dt  0  C . dx  D . . dt
dx dx

R .T . S
En remplaçant (D) par sa valeur ( D  )
M .(1  0 .V )

. . . .
. = . . ⟹ . = . .
. 1 − 0. . 2. . 1 − 0.

. . .
⟹ . = 2.
. . ⟹ . = 2.
.
. . 1− 0 . . . 1− 0 .

. 2 . 1− 0 . . 2 . 1− 0 .
⟹ = . . ⟹ 2
= . 2
.
. 1 . 1

2 . 2
. 1− 0.
2
2 − 2
1
⟹ = .
1 . 2

2
2. . .
⟹ = 1
. 2. 1− 0. . 2
2 − 2
1

Cette formule permet de calculer la masse molaire (M) par deux (02) mesures
de concentrations, réalisées par procédé optique à deux (02) distances
diff e tes de l’a e de otatio .
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e. Applications

 Détermination de la masse molaire ;


 S pa atio d’u la ge (la e du lait, e t a tio des huiles,… ;
 V ifi atio de la pu et d’u e t ait a o ol ulai e ;
 Caractérisation, par la constante de Svedberg, les acides nucléiques ;
 Séparation des éléments figurés dans le sang (globules rouges, blancs et
plaquettes en suspension dans le plasma sanguin) ;
 Séparation des composés cellulaires ;
 Dessiccation des boues pour le traitement des eaux usées.

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Chapitre 2 Propriétés colligatives des solutions

4. Les phénomènes de diffusion


a. Diffusion libre :
 Mise en évidence :

Soit un récipient séparé en deux parties (solvant pur :eau et


solution :soluté+solvant ) par une interface nette.

Les molécules de soluté ont tendance à passer du compartiment 1 (forte


concentration) au compartiment 2 (faible concentration) pour rétablir
l’ uili e des o e t atio s de pa t et de l’aut e du ipie t. Ce ph o e
est appelé diffusion.

Ce ph o e de diffusio est a alogue à elui de la diffusio d’u gaz da s


u olu e ide. C’est u e o s ue e pou tout s st e de la e he he d’u
d so d e total. Ce ph o e este le e si o pla e à l’i te fa e u e
membrane perméable et il est régi par les lois de Fick.

 1ère loi de Fick :

L’ uatio fo da e tale de la diffusio est do e pa la p e i e loi de Fick


suivante :

dC
dq   D. S. . dt
dx

Avec : dq : quantité de matière diffusée


D : coefficient de diffusion (m2/s)
S : section perpendiculaire avec le sens de la diffusion (m2)
dC/dx : gradient de concentration du soluté
dt : temps (s)

Le signe (- o espo d au fait ue la diffusio s’effe tue da s le se s des


concentrations décroissantes (dC diminue quand dx augmente).
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Chapitre 2 Propriétés colligatives des solutions

Remarque :

 Si C est une concentration pondérale (dq) est exprimée en masse.


 Si C est une concentration molaire (dq) est exprimée en mole.

En supposant que les particules qui diffusent sont sphériques, le coefficient de


diffusion est :

K .T
D
f

Avec : K : Constante de Boltzmann (=R/Na)


T : Température absolue
f : Coefficient des frottements (selon Stokes = f  6. . r. )

Démonstration :

Soit deux (02) compartiments séparés par la frontière 1-2. Il existe deux (02)
forces opposées qui agissent sur les deux (02) faces de la frontière :

 U e fo e ot i e due à l’agitatio the i ue do elle est


proportionnelle à T).
 Une force résistante due aux frottements dépendante de la viscosité du
milieu.

Les a is es ol ulai es de diffusio s’e pli ue t pa es deu fo es.

La résultante de ces deux (02) forces motrices est égale à :

F  F1  F2  P. S  ( P  P ). S   P. S …………………………………………..…………….……….

Avec : P : pression exercée par le mouvement des molécules ;


S : section.

La force agissante su u e ol ule ui se t ou e da s le olu e ΔV = S.Δ


F
est : Fm  a e Δ le o e de molécules dans le volume ΔV donné par :
n
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∆ ∆
= = ⟹∆ = . . ∆ ………………………………………………………………..…..
∆ .∆

Donc :

F F
Fm   Fm 
n C . S . x
 P . S
 Fm 
C . S . x
 P
 Fm 
C . x ………………………………………………………………………………………

Pour des solutions diluées ou pour les gaz, on peut appliquer la loi des gaz
parfaits pour une seule molécule =1 :
. . . � �. . �
. = . ⟹ = = = …………………………………………………………4
. �

Par définition de la concentration moléculaire :


é � = �. = �. = a = …………………………………………………5

Donc :
�. . �
= = . �. ⟹∆ =∆ . �. ……………………………………………………….6

On remplace par 6) dans 3) :


−∆ −∆ .�.
� = ⟹� = ……………………………………………………………………………..7
.∆ .∆

D’ap es la loi de Stokes, les molécules sphériques subissent du coté liquide


l’a tio des f otte e ts F ui aut :

� = 6. . . �. …………………………………………………………………………………………………8

A l’ uili e, la fo e agissa te su la ol ule fo ule est uili e pa les


forces de frottements (formule 8), on peut écrire :
−∆ .�. ∆ .�.
� =�⇔ = 6. . . �. ⟹ . =− ……………………………………..9
.∆ 6. . .� .∆

Ali AKSAS
18
Chapitre 2 Propriétés colligatives des solutions

Or que :

∆ ∆ ∆ ∆ ∆ 1
. = . = . = .
∆ ∆ .∆ ∆ ∆
D’aut e pa t, la ua tit de ati e do e pa la loi de Fi k est :

∆ ∆ ∆ ∆
=− . . . ⟹ =− . . ⟹ =− . .
∆ ∆ ∆ ∆
Donc ;
∆ 1 ∆ 1 ∆
. = . = − . . . =− . ……………………………………………….10
∆ ∆ ∆

Par égalité de 9) et 10) :

∆ . �. ∆ �. �.
. =− == − . ⟹ = ⟹ =
6. . . �. ∆ ∆ 6. . . �

 2ème loi de FICK :

Considérons la diffusion dans une solution :

 La concentration au point (x) est (C) ;


C
 La concentration au point (x+dx) est ( C  dC  C  .x ).
x

 En (x), la quantité (dm1) qui entre dans le volume (dV) pendant un temps
(dt) est :

dC
dm1   D . S . . dt
dx

 En (x+dx), la quantité (dm2) qui sort du volume (dV) pendant un temps (dt)
est :

 C C  2C
dm2   D . S . (C  x ) . dt  dm2   D . S . . dt  D . S . 2 x . dt
x x x x

Ali AKSAS
19
Chapitre 2 Propriétés colligatives des solutions

Et puisque :

dC  C  2C 
dm  dm1  dm2  dm   D . S . . dt    D . S . . dt  D . S . 2 .x . dt 
dx  x x 
 2C
 dm  D . S . 2 .x . dt
x
C2
 dm  D . 2 . dV . dt
x

D’aut e pa t, o sait ue :

C
dm  dC . dV  dm  . dt . dV
t

Donc, finalement :

 2C C C  2C ème
dm  D . . dV . dt  . dt . dV   D . . 2 loi de Fick.
x 2 t t x 2

b. Diffusion à travers une membrane : L’Osmose


 Mise en évidence :

Soit un récipient séparé en deux parties par une membrane semi (hémi ou
demi)-perméable.

Da s u s st e, si l’ho og isatio e peut se fai e pa diffusio des


molécules de soluté, elle tend à se faire par diffusion des molécules de solvant :
ce phénomène est appelé osmose.

On met en évidence l'osmose par le passage de molécules ou d’ions à travers


une membrane semi-perméable (perméable uniquement au solvant et
imperméable aux solutés) qui sépare deux solutions de concentration
différente.
Ali AKSAS
20
Chapitre 2 Propriétés colligatives des solutions

Tant que les deux solutions ne contiennent pas le même nombre de particules
dissoutes par unité de volume, on observe un déplacement de l'eau (ou du
solvant) du compartiment le plus dilué vers le compartiment le plus concentré,
qui tend à équilibrer les concentrations.

L’os ose est à l’o igi e de la tu ges e e et la plasmolyse de la cellule


végétale.

 Pression osmotique : loi de Va ’t Hoff

La membrane qui est perméable à l'eau (solvant), sépare


deux compartiments de mêmes volumes, l'un contenant de
l'eau pure et l'autre une solution (eau de mer).

Au début Feau >> Feau de mer : on observe le passage de l'eau


dans le compartiment contenant la solution jusqu'à un
niveau donné h ;

A la hauteur h, Feau = Feau de mer, la contre pression hydrostatique (le fait que le
niveau augmente, provoque le flux de sortie) arrête le phénomène. Cette
contre pression hydrostatique est la pression osmotique = ∆ = ;

Pou e p he le flu d’eau, il faut exercer une pression sur la surface qui
équilibrera la pression osmotique.

La pression osmotique est, par définition, la pression qu'il faudrait exercer sur
une solution pour l'amener à un état d'équilibre (=absence de flux net) avec le
solvant dont elle est séparée par une membrane à perméabilité sélective.

 Deux solutions dont les pressions osmotiques sont égales sont dites
isotoniques ;
 En cas d'inégalité, elles sont hypertoniques ou hypotoniques l'une par
rapport à l'autre, une solution étant choisie comme référence.
o La solution la plus concentrée en soluté est dite hypertonique par
rapport à l'autre.
o La solution la moins concentrée en soluté (solution diluée) est dite
hypotonique par rapport à l'autre.

La p essio os oti ue d’u e solutio est p opo tio elle à la ola it de la


solution et à sa température tel que :

Ali AKSAS
21
Chapitre 2 Propriétés colligatives des solutions

=
= ⇒ = : Fo ule de Va ’t Hoff

Cette loi o t e ue la p essio os oti ue d’u e solutio est i d pe da te de


la nature du solvant ainsi que celle du soluté.

 Détermination de la masse molaire :

La loi de Va ’t Hoff permet de déterminer la masse molaire du soluté selon :

=
=
⇒ =
=

Exemple : al ule la asse olai e d’al u i e, si g de l’al u i e est dissout da s


210cm3 d’eau do e u e p essio os oti ue de , at à °C.

Corrigé :

=
= 145. 10−3 ∗ 8,31 ∗ (273 + 25)
⇒ = ⟹ = ⟹ =
0,00989 ∗ 1,013. 105 ∗ 210. 10−6
=

 Cas des électrolytes :

Si le soluté est disso ia le, il ’est pas eut e, la p essio os oti ue aug e te
et l’effet os oti ue est différent suivant la réaction.

Exemple :

� ⟶ �+ + (2 ions)
−2
�2 4 ⟶ 2 �+ + 4 (3 ions)

En général, pour un corps de molarité Cm, dont chaque molécule se dissocie en


β pa ti ules, il faut o sid e o pas la ola it ais l’osmolarité qui indique
le nombre de particules osmotiquement activés par unité de volume. Donc :

Ali AKSAS
22
Chapitre 2 Propriétés colligatives des solutions

A e β est le o e de disso iatio ou le o e de pa ticule libérées par une


molécule et = est l’os ola it de la solution.

Cal ul de β :

1 + 2 ⟶ 3
+
+ 4

 =1+ − 1 tel que : α est taux de dissociation (0 pas de


dissociation et 1 dissociation complète) et γ est le o e d'ions libérés
par une molécule totalement dissociée (=n3+n4) ;
 = 1− . 1+ 2 + . 3+ 4 .

Exemple : On dispose d'une solution contenant 11,4 g de Na2SO4 dans 200 ml d'eau opposée
à de l'eau pure à travers une membrane hémiperméable. Quelle est la pression osmotique de
cette solution à 0°C ? on donne R=8,31J/mol.K ; MMNa =23 g/mol ; MMS = 32g/mol ; MMO =
16 g/mol.

Corrigé :

Avec :

 β= ?

−2
�2 4 ⟶ 2 �+ + 4 : = 1+1 3−1 = 3

ou =0∗1+1∗ 2+1 =3

 Cm= ?

11,4. 10−3
= = ⟹ = = 401,41 / 3
. 2 ∗ 23 + 32 + 4 ∗ 16 . 10−3 ∗ 200. 10−6

= ⟹ = 3 ∗ 401,41 ∗ 8,31 ∗ 273 = 2,73. 107 �

 Cas d’u e solutio co plexe :

Soit une solution comprenant plusieurs composants de molarité Cm1, Cm2, …,


Cmn. La pression osmotique de la solution est :

= 1 1 + 2 2 + ⋯+ = =1

Ali AKSAS
23
Chapitre 2 Propriétés colligatives des solutions

Exemple :

 Pression osmotique entre deux solutions :

Soit un récipient séparé en deux parties


(1 contenant une solution 1 de
concentration Cm1 et 2 contenant une
solution 2 de concentration Cm2) par une
membrane semi-perméable.

La pression osmotique résultante est


donnée par :

=
1 1
⇒∆ = 1 − 2 = 1 − 2 = 1 − 2
2 = 2

=∆

Remarque :

 Si ∆ > 0 ⟹les molécules du solvant se dirigent du compartiment 2


vers 1 ;
 Si ∆ < 0 ⟹les molécules du solvant se dirigent du compartiment 1
vers 2

Exemple : Calculer la différence entre les concentrations de solutés de part et d'autre d'une
membrane semi-perméable qui provoquerait une pression osmotique de 5 atm à 37°C.
R=8,31 J.K-1.mol-1

Corrigé :


∆ = 1 − 2 =∆ ⟹∆ =

5 ∗ 1,013. 105 −3
∆ = = 196,62 .
8,31 ∗ 273 + 37

c. Osmose inverse : l’Ult afilt atio

L’os ose ta t a a t is e pa le d pla e e t du sol a t du ilieu


hypotonique (dilué) au milieu hypertonique (concentré). Si une force élevée
sup ieu e à Δ est e e e, le flu du sol a t s’effe tue da s le se s

Ali AKSAS
24
Chapitre 2 Propriétés colligatives des solutions

h pe to i ue e s l’h poto i ue. Da s e as o o se e u e aug e tatio de


la concentration : ce processus est appelé osmose inverse ou ultrafiltration.

Ali AKSAS
25
Chapitre 2 Propriétés colligatives des solutions

5. Lois de Raoult
a. Tonométrie

La loi de la tonométrie s'énonce ainsi : l'abaissement relatif de pression de


vapeur est égal à la fraction molaire du soluté.

Si l’o pla e su deu plateau d’u e ala e des asses gales de


solutio et de sol a t pu , l’u e et l’aut e à la e te p atu e, o o state
que l’ uili e e du e pas et ue le plateau o te a t la solutio s’a aisse. Il
s’est p oduit e effet u flu de sol a t, sous fo e de apeu , ui a dilue la
solution.

La raison de ce déséquilibre est que la pression de vapeur du solvant pur est


plus basse au dessus de la solution.

L’a aisse e t de p essio de apeu du sol a t est p opo tio el à


l’a aisse e t de f a tio olai e de elui-ci :

é
∆ = � − = � . é = � .
� + é

Ou


= � . � = � .
� + é

Si (nsolvant >> nsoluté), on aura :

é é. �
∆ = � . = � .
� � . �
é. �
= � . =� .

Avec : Kp = Psolvant . Msolvant : constante dépendant du solvant et de la température


ml = nsoluté / msolvant : molalité de la solution
Ali AKSAS
26
Chapitre 2 Propriétés colligatives des solutions

La olalit d’u e solutio est le o e de oles du solut o te us da s


1000 g de solvant.

Exemple : la p essio de vapeu d’u lit e d’eau est , Hg. Que devie t
cette pression si on ajoute 68g de sucre (M=342g/mol) ?

Corrigé :


 = � . � = � .
� + é

1000
18
= 28,35 ∗ = 28,25 �
1000 68
18 + 342

 ∆ = � − = � . é = � . é
� + é
é
⟹ = � 1−
� + é
68
342
= 28,35 ∗ 1 − = 28,25 �
1000 68
18 + 342

b. Ebullioscopie

La loi de l’ ullios opie s' o e ai si : L'élévation de la température


d'ébullition est proportionnelle à la fraction molaire du soluté.

Lo s ue l’o o sid e u sol a t o te a t u soluté, on remarque que la


température d'ébullition du solvant avec le soluté était plus haute que la
température d'ébullition du solvant seul.

L’a oisse e t de la te p atu e d' ullitio est do e pa :

∆ = − � = �.

Avec : Ke : constante ébullioscopique du solvant


ml = nsoluté / msolvant : molalité de la solution

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27
Chapitre 2 Propriétés colligatives des solutions

Exemple : La dissolutio de , g d’u ée M= , g/ ol da s g de solva t p oduit u e


solutio do t le poi t d’é ullitio est de , °C supé ieu à elui du solva t pu . Cal ule la
constante ébullioscopique de ce solvant.

Corrigé :

∆ =� .
é
= ∆ . é. �
� ⟹� =
é é
é =
é

0,12 ∗ 60,1. 10−3 ∗ 120. 10−3 −1


� = = 0,5409 ° . � .
1,6. 10−3

c. Cryoscopie

La loi de la cryoscopie s'énonce ainsi : L'abaissement de la température de


congélation est proportionnel à la fraction molaire du soluté.

Lo s ue l’o o sid e u sol a t o te a t u soluté, on remarque que la


température de congélation du solvant avec le soluté était plus basse que la
température de congélation du solvant seul.

L’a aisse e t de la te p atu e de o g latio est do e pa :

∆ = � − = �.

Avec : Kc : constante cryoscopique du solvant


ml = nsoluté / msolvant : molalité de la solution

Exemple : T ouve le poi t de o gélatio d’u e solutio ui o tie t , ol d’u soluté o


volatil dans 1200 g de benzène. Le point de congélation du benzène est 5,5°C.
Kc =5,12 °C.Kg.mol-1

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Chapitre 2 Propriétés colligatives des solutions

Corrigé :

∆ =�.
é é
= ⟹ = � −� .
� �
∆ = � −

0,2
= 5,5 − 5,12 ∗ = 4,65°
1200. 10−3

d. Cas d’u e solutio co plexe

Soit une solution comprenant plusieurs composants de molalité ml1, ml2, …, ln.
Les lois de Raoult s’ i e t :

∆ = 1� 1 + 2� 2 + ⋯+ � =�
=1

∆ = 1� 1 + 2� 2 +⋯+ � =�
=1

∆ = 1� 1 + 2� 2 +⋯+ � =�
=1

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