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BANQUE DE QCMs
BANQUE DE QCMs

Droit médical
QCMs de la faculté de médecine d’Oran

2020 -2021
BANQUE DE QCMs
Droit médical
1

QCMs de la faculté de médecine d’Oran

Compilées par :

HARMEL Bendahou

SEBBAR Aymen

Actualisé par :

DJELLOUL ABBOU Widad

Questions rassemblées et triées par cours à partir des sujets de


2013 à 2020

2020 -2021
Designe : HARMEL Bendahou -01/05/2021-
Préface

2
Voici le résultat du travail d’un groupe d’étudiants en 6ème année
médecine 2020 -2021, lors de notre préparation de module « Droit
médical ». À fin d’unifier les efforts et le travail collectif entre nous. C’est
grâce au dévouement de chacque membre du groupe, et à la richesse de
leurs personnalité, que ce travail a été possible.
Je ne peux que être impressionné par ce que nous pouvons réaliser grâce
à « l’entraide », et la « coopération »

Travaillons ensemble et vivons ensemble…

Merci…

"‫"وتعاونوا على الب ّر والتّقوى وال تعاونوا على اإلثم والعدوان‬


"‫"زكاة ال ِعل ِم نش ُره‬
Index
Introduction 04
Instances de contrôle en médecine
Hiérarchie des lois 05

Exercice illégal de la médecine 08

Le secret médical 11

Règles de prescription 14 3

Les certificats médicaux 17

Le contrat médical 19

La réquisition 23

Responsabilité civile 27

Responsabilité pénale 31

Les prélèvements et transplantations 35


d’organes
De la déontologie médicale 38
Les règles de déontologie médicale
Toxicomanies : Aspects médico-légaux 43

Examen de TD 44

Visitez notre site internet : https://banque-de-


qcms.blogspot.com/2021/01/banque-de-qcms-de-droit-medical.html
Introduction Instances de contrôle en médecine

4
Hiérarchie des lois
1. La hiérarchisation des lois : (Cochez la réponse fausse) QST 18 Section B 2021
A. Est un principe qui garantit l’état de droit
B. est un concept qui a été formulé par HANS KELSEN
C. Est un classement de l’ensemble des normes juridiques
D. Est une pyramide constituée de 03 niveaux
E. Permet une cohérence entre les différentes normes juridiques
Réponse (CT officiel): D
2. Les propositions suivantes concernent le domaine réglementaire : cocher la
réponse fausse (Section A 2020) 5
A. Les décrets présidentiels
B. Les arrêtés ministériels.
C. Les décrets exécutifs
D. La loi de santé
E. Les arrêtés interministériels
Réponse : D
3. Concernant la hiérarchisation des lois, toutes ces propositions sont fausses
sauf une laquelle (Section A 2020)
A. Le bloc de conventionalité est inférieur au bloc réglementaire
B. Le bloc constitutionnel est le plus supérieur
C. Les lois ordinaires sont inférieures au décret
D. Les lois organiques font partie du domaine réglementaire
E. Les ordonnances font partie du domaine réglementaire
Réponse : B
4. Dans la hiérarchie des lois : cochez la réponse fausse (section B 2019 et
Section A 2019)
A. Le principe et qu'une norme doit respecter celle du niveau supérieur
B. La loi est la principale source de droit objectif
C. La loi sanitaire est une loi organique
D. Le bloc législatif concerne les lois ordinaires et les lois organiques
E. Le bloc de conventionalité concerne les traités et les conventions
Réponse : C
La loi relative à la santé est une loi ordinaire.
5. Dans la hiérarchie des lois cochez la réponse fausse (section B 2019 et Section
B 2018 et Section A 2018)
A. La Constitution est la norme la plus supérieur
B. Le bloc législatif concerne les lois ordinaires et les décrets présidentiels
C. Le bloc de conventionalité concerne les traités et les conventions
D. Le principe est qu'une norme doit respecter celle du niveau supérieur
E. Les arrêtés font partie du domaine exécutif
Réponse : B
Le bloc législatif concerne les lois ordinaires, les lois organiques.
6. La hiérarchisation des lois : la réponse fausse (Section A 2019)
A. Est un Concept qui a été formulé par HANS KELSEN
B. Est l’un des principes d'un état de droit
C. Est constitué d'un bloc de conventionalité et constitutionnel
D. Est un classement de l’ensemble des normes juridiques.
E. Le domaine réglementaire est le domaine de l’exécutif
Réponse : C
7. Quel est le pouvoir chargé de proposer les lois en Algérie ? la réponse juste
(Section B 2017)
A. Pouvoir exécutif
B. Pouvoir législatif
C. Pouvoir médiatique
D. Pouvoir constitutionnel
E. Pouvoir judiciaire
Réponse : B
8. Parmi les sources du droit, la réponse fausse (Section A 2015)
A. Le droit inné
B. La jurisprudence
6
C. La coutume
D. L'instinct
E. Le droit écrit
Réponse : D !
Les règles de droit proviennent de différentes sources, hiérarchisées entre elles : la
Constitution, les traités internationaux, le droit écrit, la loi, les règlements, la
jurisprudence, la coutume et la doctrine, le contrat.
A : Le droit naturel est l'ensemble des droits que chaque individu possède du fait de
son appartenance à l'humanité et non de par la société dans laquelle il vit. Le droit
naturel, dont la liberté, le droit de propriété et l'égalité sont des composantes, est
considéré comme inné et inaltérable, universellement valable même lorsqu'il n'existe
aucun moyen concret de le faire respecter.
9. Quelle est la réponse juste dans les affirmations qui suivent, la réponse juste
(Section A 2015)
A. La circulaire est un texte émanant du président de la République
B. Les arrêtés émanent du président de la République
C. Le décret émane du Walli
D. L’ordonnance fait la force d'une loi
E. Le décret émane du président de l'APN
Réponse : D !
C, E : Le décret est une décision écrite émanant du pouvoir exécutif.
D : sont caduques les ordonnances non adoptées par le parlement
10. Parmi les sources du droit quels sont les éléments constitutifs de la coutume ?
(Section B 2014)
A. Un caractère écrit
B. Un usage ancien
C. Le sentiment qu'elle soit obligatoire
D. Universel
E. Un caractère oral
Réponse : B C E !
Pour qu’il y ait coutume au sens classique du terme, deux éléments doivent être
réunis :
Un élément matériel :
Il faut qu’il soit ancien,
Il faut qu’il soit notoire ; largement connu de ceux qu’il concerne.
Il faut ensuite qu’il soit constant ; régulièrement et généralement suivit durant une
période donnée.
Et un élément psychologique :
Le sentiment qu'elle soit obligatoire
11. Une proposition de loi a pour origine, la ou les réponses fausses (Section B
2014)
A. Le gouvernement
B. Le Parlement
C. Le pouvoir exécutif
D. La Cour suprême
E. Le Conseil constitutionnel
Réponse : A C D E
12. La cour suprême est compétente, la ou les réponses justes (Section B 2014)
A. Pour casser les jugements pour en pourvoi de la cour
B. Pour rejuger les appels des tribunaux
7
C. Pour casser les arrêts et jugement du tribunal administratif
D. Pour statuer en pouvoir contre les arrêts des tribunaux et cours de toutes les
juridictions
E. Pour rejuger tous les pouvoirs en cassation de toutes les juridictions sauf
administratif
Réponse : A E !
Exercice illégal de la médecine
1. Parmi les conditions d’exercice légal de la médecine en Algérie : (Cochez la
ou les réponses fausses) QST 13 Section B 2021
A. Avoir un diplôme algérien en médecine
B. Etre inscrit à l’ordre des médecins
C. Etre apte physiquement et psychiquement pour exercer la médecine
D. Avoir un diplôme étranger en sciences médicales
E. Les étrangers peuvent exercer sous dérogation du ministère de la santé
Réponse (CT officiel): D
8
2. Exerce légalement la médecine en Algérie : (Cocher la ou les réponses
justes)
QST 14 Section B 2021
A. Toute personne remplissant les conditions prévues dans le code pénal algérien
B. Toute personne remplissant les conditions prévues dans le code civil algérien
C. Toute personne remplissant les conditions prévues dans la loi sanitaire
algérienne
D. Toute personne remplissant les conditions prévues dans le code de
déontologie médicale algérienne
E. Toute personne remplissant les conditions selon la fonction publique
Réponse (CT officiel): C
3. Exercer légalement la médecine en Algérie : cocher la ou les réponses justes
(Section A 2020)
A. Toute personne remplissant les conditions prévues dans le code pénal
algérien
B. Toute personne remplissant des conditions prévues dans le Code civil algérien
C. Toute personne remplissant les conditions prévues dans la loi sanitaire
algérienne
D. Toute personne remplissant les conditions prévues dans le code de
déontologie médicale algérienne
E. Toutes les réponses sont justes
Réponse : C
4. En cas d'exercice illégal de la médecine en Algérie : cocher la ou les
réponses fausses (Section A 2020)
A. Le médecin risque des sanctions pénales
B. Les dispositions pénales sont prévues dans l'art 416 de la nouvelle loi sanitaire
algérienne
C. Les sanctions pénales sont prévues dans l'art 243 du code pénal algérien
D. La peine est une amende uniquement
E. La peine et une amende et/ou un emprisonnement
Réponse : D
5. Parmi les conditions d'exercice légal de la médecine en Algérie : cochez la
réponse fausse (section B 2019)
A. Être inscrit à l'ordre des médecins
B. L’aptitude physique et mentale
C. Avoir la nationalité algérienne ou étrangère
D. Ne pas avoir fait l'objet d'une peine infamante
E. Avoir un diplôme algérien des études médicales en médecine
Réponse : C
6. Pour exercer la médecine en Algérie, Il faut : la réponse fausse (Section B
2018)
A. Être titulaire du diplôme Algérien de Docteur en médecine.
B. Ne pas avoir fait l'objet d'une peine infamante.
C. Ne pas être atteint d'une infirmité ou d'un état pathologique incompatible
avec l'exercice de la profession
D. Être de nationalité Algérienne
E. Avoir plus de 30 ans d'âge.
Réponse : E
7. Un médecin libéral se fait suppléer par un autre confrère, ce dernier doit : la
réponse fausse (Section B 2018)
9
A. Être inscrit au conseil de l'ordre des médecins.
B. Être de la même spécialité.
C. Être inscrit à une association professionnelle.
D. Aviser la direction de la santé.
E. Exercer sous sa véritable identité.
Réponse : C
8. Les conditions d'exercice légal de la médecine en Algérie sont : la réponse
fausse (Section A 2018)
A. Être titulaire du diplôme algérien de docteur en médecine
B. Ne pas être atteint d'une infirmité incompatible avec l'exercice de la
profession
C. Être de nationalité algérienne seulement
D. Ne pas avoir été l'objet d'une peine infamante
E. Médecin étranger autorisé par décision du ministère chargé de la santé
Réponse : C !
Art. 349 (la nouvelle loi sanitaire algérienne du 02 Juillet 2018) :
Alinéa 2 : L’inscription au conseil de déontologie est obligatoire.
Alinéa 3 : Ne sont pas soumis à l’obligation d’inscription aux tableaux, cités, ci-
dessus, les professionnels de santé de nationalité étrangère, exerçant au titre
d’accords et de conventions.
9. L'exercice illégal de la médecine est : la réponse juste (Section B 2017)
A. Puni par le code pénal
B. Puni par le code de la santé
C. Puni par le code de déontologie
D. Défini dans l'article 213 de la loi sanitaire algérienne
E. Défini dans l'article 200 de la loi sanitaire algérienne.
Réponse : A !
10. Pour exercer la médecine en Algérie, il faut : la réponse fausse. (Section A
2015)
A. Être titulaire du diplôme algérien de docteur en médecine
B. Ne pas avoir fait l'objet d'une peine infamante
C. Ne pas être atteint d'une infirmité ou d'un état pathologique incompatible
avec l'exercice de la profession
D. Être de nationalité algérienne
E. Avoir plus de 30 ans d'âge
Réponse : E !
QROC : Quelles sont les conditions d’exercice légale des professions de santé ?
Réponse : L’exercice des professions de santé est subordonné aux conditions
suivantes :
1 — être de nationalité algérienne ;
2 — être titulaire d’un diplôme algérien requis ou d’un titre reconnu équivalent ;
3 — jouir de ses droits civiques ;
4 — ne pas avoir fait l’objet d’une condamnation pénale incompatible avec
l’exercice de la profession ;
5 — avoir les capacités physiques et mentales qui ne sont pas incompatibles avec
l’exercice de la profession de santé.
Et les professionnels de santé de nationalité étrangère, exerçant au titre d’accords
et de conventions. 10
Le secret médical
1. 1 La violation du secret médical est : (cocher la réponse fausse) QST 01
Section B 2021
A. Un crime puni par la loi
B. Reconnu si le concerné fait partie des professions visées par la loi
C. Pini si il n’y a pas de dérogation légale à la divulgation
D. N’est pas reconnu comme tel s’il s’agit d’un avortement criminel
E. N’est pas absolu
Réponse (CT officiel) : A
2. Le secret médical : (Cochez la ou les réponses justes) QST 15 Section B 2021 11
A. Concerne uniquement le médecin
B. Concerne tous les professionnels de la santé
C. Dans les dérogations absolues, le médecin est dans l’obligation de dévoiler le
secret médical
D. Dans les dérogations absolues, le médecin n’est pas obligé de dévoiler le
secret médical
E. La préservation du secret médical est levée après le décès du malade
Réponse (CT officiel): BC
3. Le secret médical : cocher la ou les réponses justes (Section A 2020)
A. Concerne uniquement le médecin
B. Concerne tous les professionnels de santé
C. Dans les dérogations absolues, le médecin est dans l'obligation de dévoiler le
secret médical
D. Dans les dérogations absolues, le médecin n'est pas obligé de dévoiler le
secret médical
E. La préservation du secret médical est levée après le décès du malade
Réponse : B C
4. Dans les dérogations relatives du secret médical : cocher la ou les réponses
fausses (Section A 2020)
A. Le médecin doit dévoiler le secret médical
B. Le médecin peut dévoiler comme il peut préserver le secret médical
C. Concernent les violences sur les personnes vulnérables
D. Concernent les cas d'avortement criminel
E. Concernent les cas de toxicomanies
Réponse : A C
5. Dans les dérogations relatives du secret médical : cocher les réponses justes
(section B 2019)
A. Le médecin doit dévoiler le secret médical
B. Le médecin peut dévoiler comme il peut préserver le secret médical
C. Il concerne les cas d'avortement criminel
D. Le médecin risque des sanctions si le secret médical est dévoilé
E. Il concerne les cas de toxicomanie
Réponse : B C E
6. En cas de violation du secret médical Cocher les réponses justes (section B
2019)
A. Le professionnel de santé ne risque pas des sanctions judiciaires
B. Le professionnel de santé risque de sanction pénale civile disciplinaire et
administrative
C. La peine de prison peut être couverte par l'assurance du praticien
D. Le dédommagement du malade est assuré par l'assurance du praticien
E. La sanction pénale est sous forme de pain de prison et ou une amende
Réponse : B D E
7. La violation de secret médical : la ou les réponses fausses (Section B 2018)
A. Est un crime puni par la loi
12
B. Est reconnu si les concerné fait partie des professions visées par la loi
C. Est puni s'il n'y a pas de dérogation légale à la divulgation
D. N'est pas reconnu comme tel s'il s'agit d'un avortement criminel
E. Est un délit
Réponse : A
8. Les dérogations absolues au secret médical sont : la ou les réponses fausses
(Section B 2018)
A. Crime contre la sureté de l'état
B. Maladies à déclaration obligatoire
C. Déclaration de naissances et de décès
D. Toxicomanie
E. Sévices à un mineur
Réponse : D
9. En cas de violation du secret médical la responsabilité du médecin est
engagée : la réponse juste (Section A 2018)
A. Sur le plan disciplinaire seulement
B. Sur le plan pénal seulement
C. Sur le plan pénal, civil et disciplinaire
D. Même s'il y a dérogation légal
E. Sur le plan administratif seulement
Réponse : C
10. La violation du secret médical : la réponse fausse (Section A 2018)
A. Est une infraction prévue dans l'article 301 du Code pénal algérien
B. Ne concerne pas le médecin expert et le médecin de contrôle
C. Concerne tout ce que le médecin a vu, compris ou lui a été confiée dans
l'exercice de ses fonctions.
D. Constitue une infraction même après le décès du malade
E. Ne constitue pas une infraction s'il y a dérogation légale
Réponse : B !
11. Le secret médical : la réponse juste (Section B 2017)
A. Il concerne tout ce que le médecin a vu, compris ou lui a ôté confié dans
l'exercice de ses fonctions
B. Il ne concerne que le personnel médical et para médical soignant
C. Le médecin expert peut divulguer les secrets qui lui en été confiés
D. N’est pas une obligation après le décès du malade
E. La réquisition ne constitue pas une dérogation légale au secret.
Réponse : A !
12. Les éléments constitutifs du délit de violation du secret médical, la réponse
juste (Section B 2017)
A. Le fait révélé doit avoir le caractère de secret
B. La révélation volontaire avec dérogations légales
C. La révélation constitue l'élément légal de l'infraction
D. La personne occasionnant le délit doit être tenue au secret médical
E. Réponse B et C juste
Réponse : D !
13. Parmi les propositions suivantes concernant le secret médical, laquelle est
exacte ? (Section A 2015)
A. Sa violation en cas d'avortement provoqué est punie par le code pénal
13
B. Le secret médical n'est pas obligatoire de secrétaire médicale
C. Le secret est limité au diagnostic de l'affection dont souffre le patient
D. Le patient ne peut délier son médecin du secret médical
E. Le médecin est délié du secret médical après le décès de son patient
Réponse : D !
Règles de prescription
1. Lors de la rédaction d’une ordonnance, le médecin doit : (cocher la ou les
réponses fausses) QST 03 Section B 2021
A. Inscrire son nom et adresse ainsi que sa signature dans certains cas
exceptionnels
B. Inscrire l’âge et le poids des enfants
C. Inscrire le nom des médicaments sa présentation et son mode
d’administration
D. Utilisé un carnet à souche pour les médicaments du tableau A
E. Impérativement inscrire ses titres universitaires ou hospitaliers 14
Réponse (CT officiel) : ADE
2. La prescriptions de médicaments appartements au tableau B : ( cocher la
réponse justes )QST 04 Section B 2021
A. Est renouvelable à la volonté
B. Est d’une durée de limitée d’un mois
C. Le médecin n’est tenu d’inscrire sa prescription sur un carnet souche
D. Nécessite le nom du patient et du médecin
E. L’étiquetage du tableau est vert
Réponse (CT officiel) : D
3. L’ordonnance médicale : (Cocher la ou les réponses fausses) QST 05 Section B
2021
A. Peut contenir une prescription médicale
B. Peut contenir une demande d’examen complémentaire
C. Est destinée exclusivement à une caisse de sécurité sociale
D. Ne concerne jamais des conseils hygiéno-diététique
E. Peut-être rectifiée par un pharmacien
Réponse (CT officiel) : CDE
4. Parmi ces mentions contenues dans une ordonnance, lesquelles sont
facultatives ? Cocher les réponses justes (Section A 2020)
A. La date
B. Le nom et la signature du médecin
C. Titres universitaires ou hospitaliers
D. Le sexe du malade
E. Le nom du médicament
Réponse : C D
5. La prescription médicale : cocher la ou les réponses fausses (Section A 2020)
A. Est un acte médical
B. Peut être effectué par les étudiants en médecine
C. Peut être effectuée en s’aidant de l'outil informatique
D. Est un acte anodin
E. Peut ne pas être signé par le médecin
Réponse : B D E
6. Lors de la rédaction d'une ordonnance, le médecin doit : cocher les réponses
justes (section B 2019)
A. Inscrivez son nom et adresse ainsi que sa signature dans certains cas
exceptionnels
B. Inscrire le nom du médicament sa présentation et son mode d'administration
C. Inscrire l'âge et le poids des enfants
D. Utiliser un carnet à souche pour les médicaments du tableau A
E. Inscrire impérativement, ses titres universitaires ou hospitaliers
Réponse : B C
7. La prescription de médicaments appartenant au tableau C : cocher les
réponses fausses (section B 2019)
15
A. N’est jamais renouvelable
B. Nécessite le nom du malade et du médecin
C. L’étiquetage du tableau et vert
D. La durée du traitement est de sept jours
E. Regroupe des substances à effet toxicomanogène
Réponse : A D E
8. Parmi les caractères d’une ordonnance correctement rédigée : la ou les
réponses fausses (Section A 2019)
A. Elle doit être rédigée sur papier propre et non froissé
B. Elle doit être claire et lisible
C. Elle doit être impérativement manuscrite
D. Elle doit comprendre les mentions obligatoires
E. Elle ne peut pas être réalisée en s’aidant de l’outil informatique
Réponse : C E
9. Prescription de médicaments appartenant au tableau C : la ou les réponses
justes (Section A 2019)
A. Est renouvelable à volonté
B. Nécessite le nom du malade et du médecin
C. La durée du traitement dépend de la pathologie
D. L'étiquetage du tableau est rouge
E. Le médecin est tenu a utilisé un carnet à souches
Réponse : A B C
10. La prescription de médicaments appartenant au tableau C : la ou les
réponses fausses (Section B 2018)
A. Est non renouvelables
B. Est d'une durée limitée à 1 semaine
C. Nécessite le nom du malade et du médecin
D. Le médecin n'est pas tenu d'inscrire sa prescription sur un carnet à souches
E. L’étiquetage du tableau est rouge
Réponse : A B E
11. Parmi les caractères d'une ordonnance correctement rédigée : la ou les
réponses fausses (Section B 2018)
A. Elle doit être rédigée sur un papier propre et non froissé
B. Elle doit être claire et lisible
C. Elle doit être manuscrite
D. Elle ne doit pas comprendre obligatoirement le nom du médecin
E. Elle doit être réalisée impérativement en s'aidant de l'outil informatique
Réponse : C D E
12. Parmi les caractères d'une ordonnance correctement rédigé, la réponse
fausse (Section A 2015)
A. Elle doit être rédigée sur papier propre et non froissé
B. Elle doit être claire et lisible
C. Elle peut être manuscrite
D. Elle doit comprendre l’identité du médecin
E. Elle doit être réalisée impérativement en s’aidant à l'outil informatique
Réponse : E !

16
Les certificats médicaux
1. Le certificat médical : (Cochez les réponses justes) QST 10 Section B 2021
A. Est un écrit officiel
B. Peut être rédigé par un étudiant (externe) en médecine
C. Engage la responsabilité pénale de son rédacteur
D. Est rédigé uniquement à la demande du patient
E. Favorise l’obtention des avantages sociaux ou administratifs du patient
Réponse (CT officiel): CE
2. Les impératifs de rédaction du certificat médicale sont : (Cochez la réponse
17
fausse) QST 11 Section B 2021
A. Un examen réel et efficace du patient
B. Une rédaction objective et sincère
C. Le respect du secret professionnel
D. Une identité du médecin lisible
E. La date correspond toujours à la date de l’examen
Réponse (CT officiel): E
3. Parmi les certificats dits obligatoires, on cite : (Cochez les réponses justes) QST
12 Section B 2021
A. Le certificat médical de décès
B. Le certificat médical de déclaration des maladies professionnelles
C. Le certificat médical d’aptitude à la pratique sportive
D. Le certificat médical de virginité
E. Le certificat médical de détermination de l’âge
Réponse (CT officiel): AB
4. Un médecin donne à un travailleur un certificat à remettre à son employeur.
Certificat ne doit pas comporter : la ou les réponses Justes (Section A 2019)
A. Le diagnostic de l’affection responsable
B. La durée d'arrêt du travail
C. Le nom du malade
D. La date de l'examen du patient
E. Le nom du médecin
Réponse : A
5. Un certificat médical doit comprendre : la ou les réponses justes (Section A
2018)
A. L’adresse professionnelle du Praticien rédacteur
B. La mention “ remis en mains propre d'une personne en âge de minorité”
C. La signature manuscrite du patient
D. L’identification du médecin rédacteur
E. La qualité professionnelle du demandeur
Réponse : A D
6. Un certificat médical pour coups et blessures doit être obligatoirement datée
du jour : la ou les réponses fausses (Section A 2018)
A. De la survenue du fait qu'il décrit
B. Du commencement de l'incapacité totale de travail (ITT)
C. De l'examen du blessé
D. De la date de réquisition des autorités
E. De la fin de la capacité totale de travail (ITT)
Réponse : A B D E !
7. Un certificat médical : les réponses justes (Section B 2017)
A. Ne peut être délivré qu'après examen du malade.
B. Peut-être antidaté
C. Sa rédaction peut être obligatoire ou facultative
D. Ne peut être remis à un incapable majeur.
E. Doit comporter l'identité du médecin rédacteur et du malade.
Réponse : A C D E !
B : Daté du jour de l'examen médical. D : Doit être remis en main propre du
malade ou du tuteur légal d'un mineur ou un incapable majeur.
8. En cas de mort naturelle, le certificat médical de constatation de décès
permet : les réponses fausses (Section B 2017)
18
A. De pratiquer une autopsie.
B. D'inhumer le corps.
C. De poser un obstacle médicolégal à l'inhumation.
D. De confirmer que la mort est réelle et constante.
E. De mentionner que la mort est violente
Réponse : A C E !
Le certificat de constatation de décès :
- Acte médico-légal, sur formulaire divisé en deux parties, une nominative identifiant
la personne décédée et le médecin, précisant la réalité de la mort, sa nature
(naturelle, violente, suspecte...), la date, l'heure et le lieu du décès, destinée à l'état
civil pour la déclaration du décès et l'inhumation en cas de mort naturelle ou à la
déclaration à une autorité judiciaire en cas de mort suspecte, accidentelle,
suicidaire ou criminelle.
- La deuxième anonyme, explique la mort et précise la cause directe du décès sur la
première ligne, destinée à la DDS (direction de la santé) pour étude statistique.
9. La rédaction d'un certificat médical est faite, la réponse juste (Section A 2015)
A. Sur papier libre non signé
B. Uniquement sur formulaire préétabli et dûment signé
C. Uniquement sur papier libre dûment signé
D. Sur papier libre ou formulaire préétablit et dûment signé
E. Obligatoirement à la demande d'une autorité judiciaire
Réponse : E !
10. Un certificat de complaisance engage la responsabilité, la réponse juste
(Section A 2015)
A. Uniquement pénal
B. Uniquement civil
C. Uniquement pénal et disciplinaire
D. Uniquement pénal et civil
E. Pénal, civils et disciplinaire
Réponse : E
Le contrat médical
1. Le contrat médical : (Cochez les réponses justes) QST 08 Section B 2021
A. Synallagmatique, à titre onéreux
B. Résiliable et essentiellement personnel
C. Du travail et à caractère civil
D. Convention avec subordination
E. Innomé
Réponse (CT officiel): ABE
2. La formation du contrat médical entre : (cochez les réponses justes) QST 09
Section B 2021
A. Médecin et patient de 19 ans révolus 19
B. Médecin et son patient démentiel
C. Enfant et son médecin
D. Médecin et son patient non consentant
E. Malade et médecin de la famille
Réponse (CT officiel): AE
3. Le contrat médical : cocher les réponses fausses (section B 2019)
A. Personnel
B. De travail
C. De subordination
D. Caractère civil
E. Résiliable
Réponse : B C
4. Les conditions de formation du contrat médical : cocher les réponses justes
(section B 2019)
A. Capacité des contractants avec consentement
B. Obligation des contractants sans cause légitime
C. Incapable majeur avec son consentement
D. Obligation des moyens et informations du patient
E. Capacité des contractants avec objet licite
Réponse : A C D
Attention ! Faute du corriger type
C : faux
E : juste
5. Le contrat médical : cocher la ou les réponses fausses (Section A 2020)
A. Personnel
B. Résiliable
C. Synallagmatique
D. Caractère civil
E. De travail
Réponse : E
6. Le contrat médical : la ou les réponses justes (Section A 2019)
A. Suppose la subordination du médecin à son patient
B. Peut être rompu à tout moment et dans toutes les circonstances
C. Est un accord de volonté entre le médecin et son patient
D. Est un contrat de travail
E. N’engage aucune obligation entre le praticien et le malade
Réponse : C
7. Pour former un contrat médical : la ou les réponses fausses (Section A 2019)
A. Le médecin doit remplir les conditions légales d’exercice de la médecine
B. Le consentement est donné par le tuteur légal d’un mineur
C. La cause doit être licite
D. Le consentement des deux parties est facultatif
E. L’objet doit être licite
Réponse : D
8. Le contrat médical est : la ou les réponses justes (Section B 2018)
A. Un contrat de travail seulement dans l'exercice public de la médecine
B. Un accord de volonté qui engendre des obligations seulement pour le
médecin
20
C. Un contrat réciproque
D. Un contrat qui peut être rompu à tout moment par le médecin
E. Un accord qui cesse normalement après la fin de l'affection
Réponse : C E
9. Quelles sont les conditions de formation du contrat médical : la ou les
réponses justes (Section B 2018)
A. La capacité juridique du médecin
B. Un consentement libre et éclairé
C. Un objet licite
D. Une cause licite
E. Toutes les réponses sont fausses
Réponse : A B C D
10. Le contrat médical : la réponse juste (Section A 2018)
A. Suppose une subordination du médecin au patient
B. Est un accorde d’obligation non réciproques
C. Est un accord de volonté qui engendre une obligation
D. Est similaire au contrat de travail
E. Fait l'objet de dispositions particulières dans le Code civil
Réponse : C !
Le contrat est une convention par laquelle une ou plusieurs personnes s’obligent
envers une ou plusieurs autres à donner, faire ou à ne pas faire quelque chose » (Art
54 du code civil Algérien).
➢ C’est un accord de volonté ayant pour but d’engendrer une obligation.
➢ Dans le domaine médical :
C’est l’accord par lequel le malade exprime la volonté d’accepter les soins que
nécessite son état, assortie de la volonté du praticien de les lui donner.
11. La pollicitation est en rapport avec le caractère : la réponse juste (Section A
2018)
A. Civil du contrat
B. Synallagmatique du contrat
C. Personnel du contrat
D. Innomé du contrat
E. Résiliable du contrat
Réponse : D !
Pollicitation = offre d’une convention exprimée mais non encore acceptée.
12. Le consentement aux soins : les réponses fausses (Section B 2017)
A. Est obligatoire avant chaque acte médical
B. Doit être donné seulement par le malade majeur
C. Peut être donné par un enfant
D. Doit être donné par le malade même en cas d'urgence
E. Est facultatif en cas d'urgence.
Réponse : B C D !
Si le malade est un incapable majeur ou un mineur, le praticien doit recueillir le
consentement du tuteur légal sauf urgence.
13. Le contrat médical est : la réponse juste (Section B 2017 et Section A 2015)
A. Un accord de volonté entre le médecin et les parents du patient majeur
21
B. Est une convention qui engendre des obligations entre le médecin et ses
patients
C. Suppose la subordination du médecin à ses patients
D. A fait l'objet d'une disposition spéciale dans le code civil Algérien
E. Est une convention par laquelle seul le médecin s'oblige envers ses patients
Réponse : B !
14. Le consentement aux soins, réponse fausse (Section A 2015)
A. Est un élément fondamental du contrat médico juridique
B. Est un élément fondateur du contrat médical
C. Justifie la légitimité de l'acte médical
D. Rend l’acte médical pénalement justifié
E. Est une obligation déontologique
Réponse : D !
C : Pour que l’acte médical soit considéré comme légitime il doit obéir au moins à 4
conditions :
➢ Consentement du patient
➢ Finalité thérapeutique
➢ Autorisé par la loi
➢ Conforme aux donnés de la science
Article 44 de code de déontologie médical algérien : Tout acte médical, lorsqu’il
présente un risque sérieux pour le malade est subordonné au consentement libre et
éclairé du malade ou celui des personnes habilitées par lui ou par la loi. Si le malade
est en péril ou incapable d’exprimer son consentement, le médecin, le chirurgien-
dentiste doit donner les soins nécessaires.
15. Un patient veut consulter un médecin hospitalier, la réponse juste (Section A
2015)
A. Il peut choisir le médecin selon la confiance qu'il lui inspire
B. Il peut choisir le médecin selon ses capacités
C. Le contrat médical se forme automatiquement entre les deux parties
D. Il peut rompre le contrat médical à tout moment
E. Il doit obéir au principe des soins selon le cadre organisationnel de l'hôpital
Réponse : E !
16. L’information du malade doit être faite en toute circonstance, la réponse juste
(Section A 2015)
A. Au cours d'un entretien individuel ou non
B. Dans le cadre même de l'urgence
C. Même si le patient refuse d'être informé
D. Hormis le cas où il y a une impossibilité de l'informer
E. Hormis le cas d'un mineur ou d'un incapable majeur
Réponse : D !
Article 43 du code de déontologie médical algérien :
Le médecin, le chirurgien-dentiste doit d’efforcer d’éclairer son malade par une
information intelligible et loyale sur les raisons de tout acte médical.
Article 44 du code de déontologie médical algérien : 22
Tout acte médical, lorsqu’il présente un risque sérieux pour le malade est
subordonné au consentement libre et éclairé du malade ou celui des personnes
habilitées par lui ou par la loi. Si le malade est en péril ou incapable d’exprimer son
consentement, le médecin, le chirurgien-dentiste doit donner les soins nécessaires.
17. Le dossier médical hospitalier : la réponse fausse (Section B 2017)
A. Peut-être communiqué au médecin traitant désigné par le malade ou la
famille
B. Peut ne pas comporter l'identité et la signature du médecin traitant
C. Peut-être communiqué au malade sur sa demande écrite
D. Peut être saisi par un juge d'instruction
E. Peut engager la responsabilité médicale du médecin traitant.
Réponse : B !
La réquisition
1. A propos de la réquisition judiciaire : (cochez les réponses justes)QST 06
Section B 2021
A. Elle a une forme spéciale
B. Elle est en règle écrite, mais elle peut être verbale
C. Elle doit être seulement écrite
D. Il s’agit d’un acte médico-légal urgent
E. Elle n’est pas urgente
Réponse (CT officiel) : BD
23
2. Le médecin est tenu déférer aux réquisitions des autorités judiciaire sauf
exceptions : (Cochez la réponse fausse) QST 07 Section B 2021
A. L’impossibilité morale
B. L’impossibilité physique
C. Surcharge de travail
D. L’indisponibilité provisoire par obligation de donner des soins d’urgence
E. L’incompétence technique avérée
Réponse (CT officiel): C
3. À propos de la réquisition judiciaire : Cocher la ou les réponses fausses
(Section A 2020)
A. Elle est de la compétence d'un inspecteur de police, officier de police
judiciaire.
B. Elle est de la compétence d'un gendarme, officier de police judiciaire
C. Elle doit être seulement écrite.
D. Elle peut être refusée en raison d'une surcharge de travail.
E. Elle n'est pas urgente
Réponse : C D E
D : Sanction Pénale en cas de refus sauf dérogation légale
Le médecin est tenu de déférer aux réquisitions sauf exceptions ; il peut se récuser en
invoquant :
▪ L’impossibilité morale.
▪ L’impossibilité physique.
▪ L’indisponibilité provisoire par obligation de donner des soins d’urgence.
▪ L’incompétence technique avérée.
4. La réquisition à un médecin : Cocher les réponses justes (Section A 2020)
A. Il s'agit d'un acte médico-légal urgent.
B. Tout docteur en médecine autorisé à exercer sur le sur le territoire national
peut être requis
C. Elle a une forme spéciale
D. Le médecin doit répondre à la mission et rien qu'à la mission
E. Le refus de déférer à une réquisition de l'autorité publique constitue un délit
Réponse : A B D E
5. Les circonstances de la réquisition à un médecin sont les suivantes : cocher la
ou les réponses fausses (section B 2019)
A. L’examen des victimes de violences sexuelles
B. L’examen des personnes suspectes d'imprégnation alcoolique
C. L’examen des personnes âgées lors d'un contrôle médical périodique
D. L’examen de cadavre dans la mort et violente, suspecte ou inconnu
E. La levée de corps
Réponse : C
6.La réquisition judiciaire : cocher les réponses justes (section B 2019)
A.Elle n'est pas urgente
B.Elle est de la compétence d'un gendarme, officier de la police judiciaire
C.Elle peut être refusée en raison d'une surcharge de travail
D.Elle est un document écrit
E.Elle est de la compétence d'un inspecteur de police, officier de police
judiciaire
Réponse : B D E
7. à propos de la réquisition judiciaire : la ou les réponses justes (Section A 2019)
A. Elle est de la compétence d’un inspecteur de police, officier de police
judiciaire
24
B. Elle est de la compétence d’un gendarme, Officier de police judiciaire
C. Elle est un document écrit
D. Elle peut être refusée en raison d’une surcharge de travail
E. Elle n’est pas urgente
Réponse : A B C
8. La réquisition à un médecin : la ou les réponses fausses (Section A 2019)
A. Il s’agit d’un acte médico-légal urgent
B. Tout docteur en médecine autorisé à exercer sur le territoire national peut
être requis
C. Elle a une forme spéciale
D. Le médecin doit répondre à la mission et rien qu’à la mission
E. Le refus a déféré à une réquisition de l’autorité public constitue une
contravention
Réponse : C E
9. Le médecin peut refuser de déférer aux réquisitions de l'autorité judiciaire
dans tous les cas suivants sauf un lequel : (Section B 2018)
A. Il est occupé par une autre urgence
B. La mission dépasse ses compétences
C. Il existe un lien de parenté entre lui et la victime
D. Il n'est pas requis de façon nominative
E. Il présente une inaptitude physique
Réponse : D
10. L’Autorité qui n’est pas doté du pouvoir de réquisitions est : la ou les réponses
fausses (Section B 2018)
A. Le commissaire de police ou les officiers de police judiciaire
B. L'huissier de justice
C. Le maire ou le wali
D. Le procureur de la république
E. Le greffier près le Tribunal ou la cour.
Réponse : B E
11. La réquisition, la ou les réponses justes (Section B 2014)
A. Autorise le médecin de violer le secret médical
B. Contient l'article de procédure civile
C. Est toujours écrite
D. Est nominative ou non
E. Le refus d’y déférer constitue un délit ou une contravention selon les cas
Réponse : E !
D : La réquisition est impérative et nominative
12. QROC : Comment se fait une réquisition ?
1. Elle n'est soumise à aucune forme spéciale
2. Elle est en principe écrite :
3. Elle contient les éléments suivants :
▪ L’identité et la fonction du requérant
▪ L’article du code de procédure pénale, permettant la réquisition
▪ La mission
▪ La nécessité de prêter serment ou non
▪ la date
▪ La signature du requérant
4. Elle peut être cependant exprimée verbalement en cas d'urgence
25
13. La réquisition : la réponse fausse (Section A 2018)
A. Est obligatoire pour tout médecin autorisé à exercer
B. Concerne uniquement les médecins légistes et les experts
C. Contient une mission à caractère médico-légale
D. Concerne des actes médicaux urgents
E. Peut-être orale ou écrite
Réponse : B !
14. Toutes ces autorités peuvent réquisitionner le médecin sauf une laquelle :
(Section A 2018)
A. L'officier de police judiciaire
B. Le procureur de la République
C. Le juge d'instruction
D. L'huissier de justice
E. Le wali ou le maire
Réponse : D
15. Le Dr X refuse de déférer à une réquisition : la réponse juste (Section B 2017)
A. Il ne risque rien, il est libre d'exécuter ou non une réquisition
B. Il doit déférer à cette réquisition sous peine de poursuites pénales
C. Il risque uniquement une sanction disciplinaire par l'Ordre des médecins
D. II se fait remplacé par un contigus qu'il juge plus compétent pour que la
réquisition soit exécutée
E. Il n'a pas le droit de refuser quand il est le médecin traitant.
Réponse : B !
16. Une réquisition judiciaire : la réponse fausse (Section B 2017)
A. Est un document écrit.
B. Relève de la compétence d'un officier de police judiciaire.
C. Peut-être récusé si la mission dépasse les compétences du médecin.
D. N'est pas motivée par une urgence.
E. Concerne les médecins diplômés, autorisés d’exercer.
Réponse : D !
17. La réquisition concerne : La réponse fausse (Section A 2015)
A. Tous médecins autorisés à exercer en Algérie
B. Obligatoirement un médecin légiste
C. Tout dentiste autorisé à exercer en Algérie
D. Un médecin expert
E. Un médecin urgentiste ou un médecin légiste
Réponse : B !
18. Les réquisitions judiciaire vise à : la réponse fausse (Section A 2015)
A. Évaluer l’incapacité de travail
B. Constater un décès
C. Examiner un gardé à vue
D. Examiner une victime d'agression physique ou sexuelle
E. Procédé à un placement d'office
Réponse : E !
Le placement d'office : réquisition administrative.

26
Responsabilité civile
1. Concernant la responsabilité médicale civile : (Cochez les réponses fausses)
QST 16 Section B 2021
A. Elle a un caractère indemnitaire
B. Elle est source d’infraction
C. Elle est source de réparation
D. Elle peut être engagée le médecin public même en cas de faute de service
E. Elle peut faire suite à une sanction pénale
Réponse (CT officiel): BD
2. La responsabilité médicale administrative : (Cochez la réponse juste) QST 17 27
Section B 2021
A. Est une responsabilité source de sanction
B. Concerne le médecin libéral exerçant dans une clinique privée
C. Concerne le médecin public en cas de faute du service
D. Concerne le médecin exerçant à l’hôpital public même si la faute est
détachable du service
E. Peut avoir un caractère contractuel
Réponse (CT officiel): C
3. La responsabilité du praticien hospitalier dans le secteur public, du fait de son
activité médicale, est engagée : cocher la ou les réponses fausses (Section A
2020)
A. S'il commet un délit ayant occasionné un dommage
B. En cas de faute de service
C. En cas de faute personnelle
D. En cas d'infection nosocomiale
E. Sur le plan pénal et civil en cas de faute détachable du service
Réponse : B D
4. La responsabilité civile d'un praticien est engagée dans la ou les propositions
suivantes : cocher la ou les réponses justes (Section A 2020)
A. En cas d'un délit ou d'un quasi délit
B. En cas de faute de service
C. En cas d'obligation de moyens non fournie par le service public
D. En cas de dommage imputable ou non à une faute déclarée par le malade
E. En cas de faute intentionnelle ou involontaire.
Réponse : A E
5. La responsabilité médicale administrative : cochez la réponse fausse (section
B 2019)
A. Est engagé en cas de litige entre l'hôpital et la malade
B. Est engagé pour une faute de service
C. Est réparable par l'hôpital pour faute de l'agent hospitalier exerçant à titre
public ou privé
D. Résulte de l'inexécution d'obligation médicale ou chirurgicale
E. Concerne les établissements de santé publique.
Réponse : C
6. Parmi les propositions suivantes concernant la responsabilité médicale civile
les quels sont fausses (section B 2019)
A. Elle peut être contractuelle ou délictuelle
B. Elle résulte d'un quasi-délit quand la faute est une négligence
C. Elle résulte d'un délit quand la faute est même non intentionnelle
D. Elle découle d'une responsabilité pénale quand elle est délictuelle
E. Elle est contractuelle si la violation d'obligation est volontaire
Réponse : C E
7. Le préjudice patrimonial : cocher la ou les réponses fausses (section B 2019)
A. Représente toutes les dépenses causé par la faute du praticien
B. Est un préjudice pécuniaire
28
C. Est en rapport avec le caractère moral du dommage
D. Est en rapport avec le caractère matériel du dommage
E. Est en rapport avec le préjudice esthétique
Réponse : C E
8. Le manque d'une ou certaines obligations, engage la responsabilité
contractuelle du médecin, laquelle ou lesquelles : (Section A 2019)
A. Insuffisance dans l'examen clinique
B. Absence du recueil du consentement même dans le cadre d’une urgence.
C. Violation du secret médical
D. Absence de recours à un médecin spécialiste
E. Ne pas se conformer aux données actuelles de la science
Réponse : D E
9. La responsabilité administrative est engagée dans l'une ou les conditions
suivantes : (Section A 2019)
A. Une faute en rapport avec un manque de moyens
B. Une faute prouvée par le malade
C. Une présomption de faute
D. Une faute de l'agent hospitalier exerçant par contrat dans une clinique privé
E. Une faute en rapport avec des complications survenant après une
vaccination
Réponse : A C E
10. La responsabilité civile contractuelle : la réponse fausse (Section B 2018)
A. Résulte d'obligations en rapport avec le contrat médical
B. Se trouve engagée même en cas de violation involontaire d'obligations du
contrat médical
C. Résulte d'une responsabilité pénale
D. Résulte d'un non engagement du praticien de prodiguer les soins conformes
aux données acquises de la science
E. Résulte d'obligations de diagnostic ou thérapeutique non remplies par le
praticien
Réponse : C
11. La responsabilité civile délictuelle : la réponse fausse (Section B 2018)
A. Peut résulter d'un délit ou d'un quasi délit
B. Elle découle d'une faute pénale volontaire ou involontaire
C. Peut-être en rapport avec une imprudence
D. Peut-être en rapport avec une négligence
E. Résulte d'un délit quand la faute est intentionnelle
Réponse : B
12. La responsabilité administrative : la réponse fausse (Section B 2018)
A. Se trouve engagée dans le cas de faute par inexécution d'obligations relative
à l'acte médical ou chirurgical
B. Résulte d'un litige entre l'hôpital public et le patient
C. Elle est indemnisable par l'hôpital en cas de faute de service
D. Elle indemnisable par l'hôpital public même si la faute est détachable du
service
E. Elle est indemnisable par le praticien en cas de faute personnelle
Réponse : D
13. Quel (s) élément (s) font retenir la responsabilité civile du médecin (Section B
2014)
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A. Une faute civile
B. Un dommage corporel consécutif à un acte médical inadapté
C. Un dommage moral, par la faute du médecin
D. Une relation de cause à effet entre le geste médical et les séquelles
corporelles
E. Une infraction au code pénal sans conséquences dommageables pour le
patient
Réponse : A B C D !
14. Dans les propositions suivantes, une seule est fausse laquelle (Section A 2018)
A. La responsabilité contractuelle se trouve engagé même si la violation est
involontaire
B. La responsabilité délictuelle résulte d'une faute intentionnelle
C. La responsabilité quasi-délictuelle résulte d'une faute volontaire
D. La responsabilité contractuelle se trouve engagée par le manquement
d'obligations
E. La responsabilité civile délictuelle découle de la responsabilité pénale
Réponse : C !
15. La réparation d'une faute civile est à la charge : la réponse fausse (Section A
2018)
A. Médecin dans le secteur privé
B. De l'hôpital dans le secteur public
C. Du médecin quand la faute est détachable du service
D. De l'hôpital public que la faute soit de service ou en est détachable
E. N'est pas couverte par les assurances dans le secteur public
Réponse : D !
16. La responsabilité médicale administrative : la réponse fausse (Section B 2017)
A. Est engagée en cas de litige entre l'hôpital et ta malade
B. Est engagée pour une faute de service
C. Est réparable par l'hôpital pour faute de l'agent hospitalier exerçant à titre
public ou privé
D. Résulte de l'inexécution d'obligations médicales ou chirurgicales
E. Concerne les établissements de santé publique
Réponse : C !
17. Les infections nosocomiales : la réponse fausse (Section B 2017)
A. Engagent la responsabilité de l'hôpital
B. Constituent une faute présumée
C. Constituent une responsabilité sans faute
D. N'excluent pas la responsabilité des professionnels de santé
E. Concernent tous les établissements de santé.
Réponse : D !
18. La responsabilité quasi délictuelle est engagée : la réponse juste (Section B
2017)
A. En cas de faute intentionnelle
B. En cas de violation même involontaire d'obligations relatives à l'acte médical
C. Fait suite à toute infraction au code pénal
D. Résulte d'une responsabilité administrative
E. Résulte d'une faute involontaire.
Réponse : E !
19. Si la responsabilité civile d'un médecin privé et retenue, la réponse juste
(Section A 2015)
30
A. Il aura à répondre à ses actes devant un tribunal répressif
B. Il aura à répondre à ses actes devant un tribunal administratif
C. Il aura à payer des dommages et intérêts à son patient devant le tribunal civil
D. Il sera sanctionné uniquement sur le plan disciplinaire
E. Il aura à indemniser son passion et à subir des sanctions pénales
Réponse : C !
Responsabilité pénale
1. En cas d’une faute pénale commise par un médecin en plein exercice de sa
fonction, la sanction peut être : (cocher la réponse juste) QST 02 Section B
2021
A. Indemnisation pécuniaire
B. Une radiation du tableau de l’ordre des médecins
C. Un emprisonnement avec paiement d’une amende ou l’une des deux peines
seulement
D. Disciplinaire
E. Un avertissement
31
Réponse (CT officiel) : C
2. Parmi ces propositions une ne constitue pas une infraction pénale : (Section A
2020)
A. La stérilisation volontaire sans nécessité médicale
B. L'euthanasie
C. L'usage légal des stupéfiants
D. Essai thérapeutique sans autorisation
E. Le non-respect du secret médical
Réponse : C
3. Refus d'obtempérer à une réquisition ne constitue pas une infraction pénale
lorsque : cocher la réponse fausse (Section A 2020)
A. La victime n'est pas en danger
B. Lorsqu'il y a une incapacité morale
C. Si le médecin est seul aux urgences
D. En cas d’incompétence avouée
E. Lorsque le médecin est malade
Réponse : A
4. Parmi ces propositions une est vraie : (Section A 2020)
A. La responsabilité de l'interne n'est pas engagée en cas d'infraction pénale lors
de son stage à l'hôpital.
B. Le non-respect de secret professionnel ne constitue pas une infraction pénale
C. L'assistance à une personne en danger nécessite l’autorisation d'exercice de
la médecine.
D. L'avortement thérapeutique doit être réalisée avant 12 SA.
E. Le médecin est délié de secret médical en cas de réquisition judiciaire.
Réponse : E
5. Le code pénal algérien punit la transgression du secret médical au cours de
l’établissement de certificats médicaux par son article : la ou les réponses
fausses (Section A 2019)
A. Art 401
B. Art 301
C. Art 300
D. Art 201
E. Art 103
Réponse : A C D E
B : juste
Art. 301. - Les médecins, chirurgiens, pharmaciens, sages-femmes ou toutes autres
personnes dépositaires, par état ou profession ou par fonctions permanentes ou
temporaires, des secrets qu’on leur confie, qui, hors le cas où la loi les oblige ou les
autorise à se porter dénonciateurs, ont révélé ces secrets, sont punis d’un
emprisonnement d’un (1) à six (6) mois et d’une amende de cinq cents (500) à
cinq mille (5.000) DA.
Toutefois, les personnes ci-dessus énumérées, sans être tenues de dénoncer les
avortements dont elles ont eu connaissance à l’occasion de l’exercice de leurs
fonctions, n’encourent pas, si elles les dénoncent, les peines prévues à l’alinéa
précédent ; citées en justice pour une affaire d’avortement, elles sont déliées du
secret professionnel et doivent fournir leur témoignage.
6. La responsabilité pénale du médecin est engagée : cochez la réponse fausse
(section B 2019)
A. Amputation d'un membre sans consentement
B. Violation du secret médical 32
C. Avortement clandestin
D. Non déclaration d'une maltraitance à un détenu
E. Infections nosocomiales
Réponse : E
7. La responsabilité pénale du médecin est engagée dans les situations
suivantes : la ou les réponses fausses (Section A 2019)
A. Non-respect de l’obligation de moyen
B. Avortement criminel
C. Violation du secret médical
D. Non-assistance à personne en danger –
E. Refus d'obtempérer à une réquisition.
Réponse : A
8. La responsabilité pénale du médecin : la réponse fausse (Section B 2018)
A. Est engagé lorsqu'il commet une infraction dont la répression est prévue par la
loi
B. Elle a pour but la sanction de son auteur
C. Elle engendre des sanctions à type d'emprisonnement et indemnisation du
malade
D. Elle est personnelle et ne peut être couverte par une assurance
E. Est engagée lorsqu'il délivre de faux certificats
Réponse : C
9. Lorsque la responsabilité pénale du médecin est engagée : la réponse fausse
(Section A 2018)
A. La victime peut demander réparation du dommage subi en se constituant
partie civile
B. Le médecin peut encourir l'emprisonnement ou une amende
C. L'infraction doit être prévue par un texte de loi qui provient du domaine
législatif ou exécutif
D. Sa suppose une abolition de discernement de la part du médecin
E. L'infraction est commise soit sous forme d'action ou sous forme d’omission
Réponse : D !
10. La non-assistance à personne en danger : la réponse juste (Section A 2018)
A. Est une infraction rentrant dans le cadre des délits
B. Engage seulement la responsabilité du médecin sur le plan pénal et
disciplinaire
C. Est un délit prévu par la loi pénale
D. Les réponses (A) et (C) sont justes
E. C’est un délit même s'il y a risque pour le médecin ou autrui
Réponse : D !
Article 182 du code pénal
11. La responsabilité pénale du médecin : la réponse fausse (Section B 2017)
A. Est engagée lorsqu’il commet une infraction dont la répression est prévue par
la loi
B. Elle engendre des sanctions à type d'emprisonnement et indemnisation du
malade
C. Elle a pour but la sanction de son auteur
D. Elle est personnelle et ne peut être couverte par une assurance
E. Est engagée en cas de délivrance de faux certificats
Réponse : B !
12. Les éléments constitutifs du délit d'abstention fautive sont : la réponse juste
(Section B 2017)
33
A. Un élément légal représenté par le défaut d'assistance
B. Il faut que la personne ait été en péril qu'elle soit vivante ou morte
C. Absence du risque ni pour son auteur ni pour un tiers
D. Un élément matériel représenté par la loi
E. Le médecin doit être témoin direct du péril
Réponse : C !
13. Le médecin est tenu de se porter dénonciateur, et ainsi de déroger au secret
professionnel prévu par le code pénal en cas de, la ou les réponses justes
(Section B 2014)
A. Déclaration de naissance
B. Toxicomanie
C. Accident de travail
D. Avortement illicite
E. Sévices envers un mineur
Réponse : A C E !
Dérogations absolues :
▪ Les maladies à déclaration obligatoire.
▪ Déclaration des accidents de travail et maladies professionnelles.
▪ Les demandes des pensions militaires : le certificat se fait à la demande du militaire
ou de ses ayants droit pour valoir un droit de son vivant ou après sa mort.
▪ Placement d’office.
▪ Signalement des cas de sévices à enfants.
▪ La cure de désintoxication.
▪ La déclaration de naissance est une obligation faite au médecin délié du secret
lorsqu’elle n’est pas faite par le père.
▪ La déclaration du décès.
▪ Les crimes contre la sûreté de l’état.
▪ La déclaration de la femme enceinte.
Dérogations relatives :
▪ Avortement criminel :
En vertu de l’article 301 du code pénal, le médecin n’encourt pas de peine s’il
dénonce un avortement criminel mais il n’est pas obligé de le faire.
▪ Signalement des toxicomanies :
Le médecin est autorisé à déclarer les cas de toxicomanie dont il a eu connaissance
lors de sa consultation.
▪ Signalement des agressions sexuelles
14. Un médecin généraliste effectue un avortement criminel dans un hôpital
public, il sera traduit devant, la ou les réponses justes (Section B 2014)
A. Un tribunal criminel
B. Un tribunal délictuel
C. Un tribunal administratif
D. Une cour d'appel
E. Un tribunal supérieur
Réponse : A !
15. Un médecin incapable de prêter assistance à personne en péril par son
action personnelle a été responsable de son décès, la ou les réponses justes
(Section B 31/10/2013)
34
A. Est poursuivi pour homicide volontaire
B. Est poursuivi pour le délit d'abstention fautive
C. Est poursuivi pour homicide involontaire
D. Et poursuivi pour le crime d’abstention fautive
E. Toutes les réponses sont fausses
Réponse : E !
16. Parmi les délits qui engagent la responsabilité pénale du médecin, la réponse
fausse (Section A 2015)
A. Non-assistance à personne en danger
B. La violation même involontaire du secret médical
C. Les faux certificats médicaux
D. Les coups et blessures involontaires
E. L’euthanasie
Réponse : E !
Les prélèvements et transplantations d’organes
1. Les prélèvements et transplantation d'organes : cocher la ou les réponses
fausses (section B 2019)
A. Sont interdit par la loi sanitaire algérienne dans tous les cas
B. Sont interdit par la religion musulmane
C. Sont autorisées à des fins thérapeutiques
D. Peuvent parfois faire l'objet d'une transaction financière
E. Ne sont autorisés qu'à des fins diagnostics
Réponse : A B D E
2. Le prélèvement d'organes sur personne décédée, cocher les réponses justes 35
(section B 2019)
A. Peut se faire avant la constatation du décès
B. Peut être effectuée en cas de coma prolongé
C. Ne peut se faire sans le consentement de la famille du donneur
D. Ne peut se faire qu’à des fins thérapeutiques
E. Doit être réalisé le plus rapidement possible
Réponse : C E
3. Le consentement d'un donneur d'organe vivant : la ou les réponses justes
(Section A 2019)
A. Peut être donné oralement.
B. Est facultatif chez un mineur ou un incapable majeur
C. Est obligatoire avant le prélèvement de l’organe.
D. Peut être donné par la famille d'un donneur majeur
E. Doit être donné par écrit
Réponse : C E
4. Les prélèvements et transplantations d'organes : la ou les réponses fausses
(Section A 2019)
A. Sont Interdits par la loi sanitaire Algérienne dans tous les cas.
B. Sont Interdits par la religion musulmane.
C. Sont Autorisés à des fins thérapeutiques
D. Peuvent parfois faire l'objet d'une transaction financière.
E. Ne sont autorisé qu'à des fins de diagnostic.
Réponse : A B D E
5. Un prélèvement d'organes à visée thérapeutique est envisagé sur le corps
d'un homme adulte décédé, quelles conditions parmi les suivantes doivent
être réunies pour l'effectuer ? la ou les réponses justes (Section A 2018)
A. Que l'hôpital où le prélèvement va être effectué soit autorisé par les instances
concernées
B. Un consentement de la famille, même s'il y a un refus confirmé du défunt de
son vivant.
C. Que le défunt ait donné son consentement écrit préalablement au décès
D. Le consentement de la famille en l'absence de toute opposition écrite du
défunt de son vivant
E. Le défunt ne doit pas porter une infection grave transmissible
Réponse : A D E !
6. Quelles sont parmi ces éléments, ceux du diagnostic d'une mort
encéphalique (mort cérébrale) chez une personne sur laquelle un
prélèvement d'organes est envisagé ? la ou les réponses justes (Section A
2018)
A. Présence d'une tache verte abdominale de putréfaction
B. Absence de respiration spontanée confirmée par une épreuve d'hypercapnie
C. Un myosis bilatéral
D. Abolition de tous les réflexes du tronc cérébral
E. 2 EEG plats à 04 heures d'intervalle
Réponse : B D E !
7. Le diagnostic de la mort encéphalique en vue d'un prélèvement d'organes sur
36
une personne décédée est posé par : les réponses fausses (Section B 2017)
A. Absence totale de la conscience et d'activité motrice spontanée
B. Deux ECG plats aréactifs à 04 heures d'intervalle
C. Absence de respiration spontanée vérifiée par une épreuve d'hypercapnie
D. Présence de quelques réflexes du tronc cérébral
E. Deux EEG plats aréactifs à 04 heures d'intervalle
Réponse : B D !
8. Pour qu'un prélèvement d'organes à but thérapeutique puisse avoir lieu, des
conditions particulières doivent être réunies, la réponse fausse (Section A
2015)
A. L’équipe médicale constatant le décès doit être différente de celle qui
effectue le prélèvement
B. L’autorisation du tuteur légal est nécessaire si le défunt est mineur ou
incapable majeur
C. On doit obligatoirement vérifier si aucune opposition ne se fait avant le décès
du donneur
D. Le défunt doit avoir donné son consentement avant son décès
E. L’autorisation de la famille est nécessaire si le défunt de son vivant n'a pas
exprimé par écrit une volonté contraire
Réponse : D !
« E » fausse ; aussi selon l’article 362 de la loi relative à la santé.
C’est une question du sujet de la section A 2015, et la loi était élaborée le 02 juillet
2018.
Art. 362. (Loi de santé algérienne 18/11 du 02 juillet 2018) :
Le prélèvement d'organes ou de tissus humains à partir de personnes décédées aux
fins de transplantation, ne peut se faire qu'après constatation médicale et légale du
décès selon des critères scientifiques définis par le ministre chargé de la santé. Dans
ce cas, le prélèvement peut être effectué si la personne n'a pas fait connaître, de
son vivant, son refus au prélèvement.
Ce refus peut être exprimé par tout moyen, notamment par l'inscription sur le registre
des refus, tenu par l'agence nationale des greffes. Les modalités d'inscription sur le
registre des refus, sont fixées par voie réglementaire.
L'équipe médicale chargée du prélèvement doit consulter le registre des refus afin
de rechercher la position du défunt.
En l’absence d'inscription sur ce registre, les membres adultes de la famille du défunt,
sont consultés dans l'ordre de priorité suivant : père, mère, conjoint, enfants, frères ou
sœurs ou le représentant légal, si le défunt est sans famille, afin de connaître sa
position sur le don d'organes.
Les membres adultes de la famille du donneur décédé, sont informés des
prélèvements effectués.
9. Pour qu'un prélèvement d'organes à but thérapeutique puisse avoir lieu, des
conditions particulières doivent être réunies, là où les réponses justes (Section
B 2014)
A. L’équipe médicale constatons le décès doit être différente de celle qui
effectue le prélèvement
B. L’autorisation du tuteur est nécessaire si le défunt est mineur ou incapable
majeur
C. Le registre des oppositions doit être examiné afin de vérifier qu'aucune
opposition au prélèvement n'a été faite
D. Le défunt doit avoir donné son consentement avant le décès
E. L’autorisation de la famille du défunt est nécessaire, si la personne de son de
son vivant n'a pas exprimé par écrit une volonté contraire 37
Réponse : A B C E !
10. Par qui doit être effectué le constat de décès d'un sujet en état de coma
dépassé ? (Section B 2014)
A. Deux médecins et un médecin légiste
B. Le directeur le directeur de l'hôpital en présence d'un chef de service
hospitalier
C. Le médecin assistant du service en présence de son chef de service
D. L’interne ou l'externe du service
E. Un spécialiste en électroencéphalographie
Réponse : A !
De la déontologie médicale
Les règles de déontologie médicale
1. La section ordinale régionale des médecins pour missions : (Cochez la réponse
fausse) QST 19 Section B 2021
A. Enregistrer les inscriptions au tableau ordre
B. Exercer le pouvoir disciplinaire
C. Défendre les intérêts des adhérents
D. Veillez au respect des règles déontologiques
E. Défendre la profession médicale 38

Réponse (CT officiel): C


2. 20 Le code de déontologie médical : (Cochez la réponse fausse) QST 20 Section
B 2021
A. S’impose à tous les médecins
B. S’impose aux internes et étudiants en médecine
C. Est régit par le conseil de l’ordre
D. Est régit par le ministère de la santé
E. Est l’ensemble de règles qui régissent la profession médicale
Réponse (CT officiel): D
3. Les règles de déontologie médicale s'imposent : cocher la ou les réponses
fausses (Section A 2020 et Section B 2017)
A. Aux étudiants en médecine
B. Aux pharmaciens
C. Aux médecins libéraux uniquement
D. Aux médecins hospitaliers
E. Conformément au code de déontologie
Réponse : C
4. Parmi les devoirs du médecin : cocher la ou les réponses fausses (Section A 2020)
A. Le respect et la défense de sa profession
B. Le perfectionnement de ses connaissances
C. La pratique d'acte d’euthanasie pour soulager les souffrances des patients
incurables.
D. Le respect du secret professionnel
E. La pratique d'avortement à la demande de l'intéressé.
Réponse : C E
5. La déontologie médicale est : crocher les réponses justes (section B 2019)
A. L'ensemble de principe éthique et d'usage que le médecin doit respecter
B. L’ensemble de règle prévu par la loi sanitaire
C. L’ensemble de règles qui régissent la profession de médecine
D. L’ensemble d'articles prévus par le code pénal
E. L’ensemble des règles médico juridique régissant la profession médicale
Réponse : A C
6. Le médecin exerçant à titre privé et astreint aux obligations suivantes : cocher les
réponses justes (section B 2019)
A. Respecter le secret professionnel
B. Informer le malade sur son état de santé
C. Pratiquer un avortement à la demande de l'intéressé
D. Respecter la notion de libre choix du médecin par le malade
E. Entreprendre des traitements pouvant faire courir au malade un risque
Réponse : A B D
7. Parmi les missions de la section ordinale régionale des médecins : crocher la
réponse fausse (section B 2019)
A. Défend l'intérêt socio-économique des médecins inscrits
39
B. Assurer l'inscription des médecins au tableau de l'ordre
C. Exercer la compétence disciplinaire
D. Contrôler la conformité des conditions d'installation et d'exercices
E. Assurer la défense de l'honneur est l'indépendance de la profession médicale
Réponse : A
8. L'euthanasie active est : la ou les réponses justes (Section A 2019)
A. Autorisée pour les malades atteints d'une pathologie incurable
B. Permise par le conseil national d'éthique sous certaines conditions
C. Un homicide.
D. Un droit du malade
E. Pratiquée après consentement du patient
Réponse : C
9. Parmi tes devoirs du médecin : la ou les réponses fausses (Section A 2019)
A. Le respect et la défense de sa profession
B. Le perfectionnement de ses connaissances
C. La défense de la santé publique
D. Le respect du secret professionnel
E. La pratique d'avortements à la demande de l'intéressée.
Réponse : E
10. Quelles sont les obligations du médecin face à son malade ? La ou les repenses
Justes (Section A 2019)
A. Obligation de moyens et de résultats dans tous les cas.
B. Obligation de diagnostic
C. Obligation de soins.
D. Obligation d'information et d'obtention de consentement
E. Obligation de se conformer aux données actuelles de la science
Réponse : B C D E
11. Le conseil de déontologie médicale, la ou les réponses fausses (Section A 2019)
A. Est une société savante
B. Joue le rôle d'un syndicat
C. Défend les intérêts des médecins inscris
D. L'inscription des médecins à cette instance est obligatoire
E. Est un organe de contrôle de la profession de médecine
Réponse : A B C
12. Le devoir de confraternité, la ou les réponses justes (Section A 2019)
A. Est un devoir primordial en médecine
B. S'exerce dans l’intérêt du malade
C. Implique la défense d'un confrère injustement attaqué
D. Impose qu'il est permis de médire d'un confrère
E. Engage qu'il est admis de détourner la clientèle d'un autre confrère
Réponse : A C
13. Dans sa relation avec les autres confrères, le médecin : la réponse fausse
(Section B 2018 et Section A 2018)
A. Prend la défense d'un confrère injustement poursuivi
B. Cherche de se réconcilier à l'amiable en cas de différent avec un collègue
40
C. Doit maintenir des relations de confiance mutuelle
D. Est autorisé dans l'intérêt du malade de subtiliser la clientèle d'un collègue
incompétent
E. Doit maintenir des relations de Bonne confraternité dans l'intérêt du malade
Réponse : D
14. La déontologie médicale est : la réponse Juste (Section B 2018 et Section A 2018)
A. L’ensemble de règles prévues par la loi sanitaire
B. L’ensemble de principes éthiques
C. L’ensemble d'articles prévus par le code pénal
D. L’ensemble de règles qui régissent la profession de médecine
E. L’ensemble des règles médico-juridiques régissant la profession médicale
Réponse : D
15. Il est strictement Interdit à tout médecin : la réponse fausse (Section B 2018)
A. D’assumer accessoirement des taches d'enseignement i
B. D’exercer une activité incompatible avec l'éthique professionnelle
C. De quitter son poste en cas de catastrophe naturelle.
D. De révéler le secret médical.
E. D’exercer tous les jours l'activité complémentaire.
Réponse : A
16. Durant l'exercice de ses fonctions, il est interdit à tout médecin privé : la réponse
fausse (Section B 2018)
A. D’utiliser des procédés publicitaires
B. D’attirer la clientèle par des procédés anti déontologiques
C. De poser des panneaux indicateurs sur la voie publique
D. De faire une annonce par voie de presse lors de son installation
E. De ne pas respecter la tarification en vigueur.
Réponse : D
17. Concernant la section ordinaire régionale des médecins : la ou les réponses
fausses (Section A 2018)
A. L'inscription est obligatoire
B. Défend des intérêts socio-professionnels de ses adhérents
C. Exerce le pouvoir disciplinaire en 1ère instance.
D. Veille au respect des règles déontologiques par tous les praticiens inscrits.
E. Veille au respect des règles éthiques par tous les praticiens inscrits.
Réponse : B !
18. Parmi les devoirs du médecin : la réponse fausse (Section B 2017)
A. Le respect et la défense de sa profession
B. Le perfectionnement de ses connaissances
C. La défense de la santé publique
D. La pratique d'avortements à la demande de l'intéressée
E. Le respect du secret professionnel.
Réponse : D !
19. Le consentement écrit est obligatoire dans tous les cas suivants sauf un (Section A
2015)
A. Un prélèvement d'organes
B. Un don de gamètes
41
C. Le refus de soins
D. Une interruption thérapeutique de la grossesse
E. Une recherche biomédicale
Réponse : C !
20. Le consentement aux essais cliniques, la réponse juste (Section A 2015)
A. Être écrit ou oral
B. Être écrit par le médecin
C. Peut-être attesté par un tiers inconnu
D. Être écrit par le tuteur légal d'un incapable majeur
E. Peut-être attesté par écrit par une personne incarcérée
Réponse : D !
Art. 386. De la loi relative à la santé 18.11 02 juillet 2018
— Les études cliniques ne peuvent être effectuées que si les personnes qui s’y
prêtent ou, à défaut, leurs représentants légaux ont donné leur consentement libre,
exprès et éclairé, par écrit après avoir été informées, par le médecin investigateur ou
le médecin qui le représente, notamment sur :
— l’objectif, la méthodologie, la durée de la recherche, les bénéfices attendus, les
contraintes, les risques prévisibles, les éventuelles alternatives médicales ;
— leur droit de refuser de participer à une recherche ou de retirer leur consentement
à tout moment sans encourir aucune responsabilité et sans préjudice pour leur prise
en charge thérapeutique.
21. Un médecin libéral se fait suppléer par un autre confrère, ce dernier doit :
réponse fausse (Section A 2015)
A. Être inscrit au conseil de l'ordre des médecins
B. Être de la même spécialité
C. Être inscrit à une association professionnelle
D. Aviser la direction de la santé
E. Exercer sous sa véritable identité
Réponse : C !
22. Dans sa relation avec les autres confrères, le médecin, la réponse fausse (Section
A 2015)
A. Prend la défense d'un confrère injustement poursuivi
B. Cherche de se réconcilier à l'amiable en cas de différent avec un collègue
C. Doit maintenir des relations de confiance mutuelle
D. Est autorisé dans l'intérêt du malade de subtiliser la clientèle d'un collègue
incompétent
E. Doit maintenir des relations de bonne confraternité dans l'intérêt du malade
Réponse : D !
23. Le consentement écrit est obligatoire, la ou les réponses fausses (Section B 2014)
A. Dans le prélèvement d'organes
B. En cas de recherche biomédicale
C. Dans le cas d'une sérologie HIV
D. En cas de refus de soins
E. Dans le cas de don de sang
Réponse : C D E !
24. Des soins peuvent-être prodigués et sans consentement seulement dans le cas,
la ou les réponses justes (Section B 2014)
A. Du gréviste de la faim
B. Des personnes hospitalisées sous la contrainte
42
C. Des mineurs
D. Des majeurs incapables
E. Toutes les réponses sont justes
Réponse : B !
« Tout acte médical non librement consenti par le malade est considéré comme une
atteinte à l’intégrité physique et morale de la personne et à sa liberté individuelle ».
B : maladies psychiatriques par exemple !
A : Art. 65 du code de l’organisation pénitentiaire et la réinsertion des détenus : «…
Lorsqu’il est constaté que l’état de santé du détenu en grève de la faim ou refusant
les soins s’altère gravement, il doit être soumis aux soins nécessaires sous surveillance
médicale permanente ».
« En raison d’une injonction de la loi, le médecin doit alors intervenir au moment où il
juge qu’il y a altération de l’état de santé du détenu. Que le détenu gréviste de la
faim ait encore ou non ses capacités de discernement, le texte de loi n’en précise
rien. C’est une situation fortement éprouvante pour le médecin qui se voit donner
des soins à une personne encore consciente qui non seulement n’en veut pas mais
qui ne peut s’en défendre non plus »
Toxicomanies Aspects médico-légaux
1. Au cours d'une cure de désintoxication, ordonnée par le parquet, le médecin
traitant : cocher la réponse fausse (Section A 2020)
A. Fait parvenir au procureur de la République un certificat médical indiquant la
date du début et la durée probable de cette cure.
B. Contrôle le déroulement de la Cure
C. Informe régulièrement le Procureur de la République compétent de la
situation de la personne en cure.
D. Remet à l'intéressé un certificat médical attestant qu'il a suivi la cure, une
copie est transmise au Procureur de la République avec le consentement de 43
l'intéressé au terme de la cure de désintoxication.
E. Informe immédiatement le Procureur de la République, en cas d'interruption
de la cure de désintoxication par l'intéressé.
Réponse : D
2. La définition stricte de la toxicomanie, selon l’OMS, correspond à : Cocher la
réponse fausse (Section A 2020)
A. Une envie irrépressible de consommer le produit
B. Une tendance à augmenter les doses
C. Une dépendance psychologique sans dépendance physique
D. Des conséquences émotives néfastes
E. Des conséquences économiques
Réponse : C
3. Une cure de désintoxication : la réponse fausse (Section B 2018)
A. Est une mesure préventive à l'égard des toxicomanies.
B. Peut être ordonné par le juge d'instruction
C. Peut être ordonné par le juge des mineurs
D. Se fait dans un établissement public sous -surveillance médicale stricte
E. Se fait dans un établissement spécialisé privé sous contrôle de la justice
Réponse : E
4. Pour prévenir contre les toxicomanies, les médecins : la ou les réponses justes
(Section A 2018)
A. Doivent signaler des patients toxicomanes
B. Peuvent délivrer des ordonnances de complaisance facilitant l'usage de
psychotropes.
C. Délivrent des ordonnances selon les règles strictes prévues par la loi en
vigueur.
D. Inciter les patients toxicomanes à se soumettre à une cure de désintoxication
E. Doit vérifier l'identité du patient avant la prescription de morphine.
Réponse : A C D E !
5. En cas de dépendance toxicomaniaque : la réponse juste (Section B 2017)
A. Il n'y a aucune perturbation du fonctionnement social et affectif
B. Il existe une dépendance physique et psychique
C. Le fonctionnement intellectuel est préservé
D. Il n'existe qu'une dépendance physique avec phénomène de tolérance
E. Il n'existe aucune complication médicale ou psychiatrique
Réponse : B !
TD Droit médical Section B 2021

Une malade admise au bloc opératoire dans un tableau de douleurs de la fosse


iliaque droite avec défense abdominale, après avoir été informé de l’utilité de subir
une appendicectomie, le chirurgien en ouvrant l’abdomen découvre la rupture d’un
kyste ovarien. Le procède à la résection de l’ovaire et de l’appendice et en informe
la malade après son réveil

1. La faute commise par le chirurgien : (Cochez la ou les réponses justes)


Section B 2021
44
A. Le défaut d’information de la malade
B. L’appendicectomie
C. La résection du kyste ovarien
D. L’information de la malade
E. La résection de l’ovaire

Réponse (CT officiel) : A E

2. Quel type d’infraction a commis le chirurgien : (Cocher la ou les réponses


fausses) Section B 2021
A. La violation du secret médical
B. L’exercice illégal de la médecine
C. L’atteinte à l’intégrité physique
D. La non-assistance à une personne en danger
E. Délit de castration

Réponse (CT officiel) : A B D

3. Une fois la patiente a déposé plainte, quel type de responsabilité médicale


est engagé vis-à-vis ce chirurgien : (cochez la ou les réponses justes) Section
B 2021
A. Responsabilité médicale disciplinaire
B. Responsabilité médicale pénale
C. Responsabilité médicale civile
D. Responsabilité médicale administrative
E. Responsabilité médicale civile contractuelle

Réponse (CT officiel) : B C E

4. L’indemnisation de cette patiente se fera : (cocher la ou les réponses justes)


Section B 2021
A. Par voie judiciaire
B. Par voie administrative
C. Lors de la consultation médicolégale initiale
D. Par voie disciplinaire
E. Lors de l’expertise médicolégale

Réponse (CT officiel) : A E


5. L’indemnisation de la patiente se fera : (cocher la ou les réponses fausses)
Section B 2021
A. Quand le dommage est réel et avère
B. En absence de lien de causalité entre la faute et le dommage
C. En présence de lien d’imputabilité entre la faute et le préjudice
D. En absence même du dommage
E. Après estimation de l’IPP

Réponse (CT officiel) : B D

45
Epreuve pratique Droit médical Section A 2020
Vous êtes de garde aux urgences (UMC) Du CHU d'Oran et vous recevez un jeune
homme âgé de 30 ans, travaillant comme ouvrier dans un chantier en construction
et qui a subi une chute accidentelle dans son lieu de travail occasionnant pour lui
un traumatisme locomoteur, Sachant que ce dernier n'est pas déclaré par son
employeur à l'assurance.
1. dans ce cas-là, vous êtes autorisé à exercer en qualité de : (cocher la ou les
réponses fausses)
a. Médecin résident ;
b. Interne ; 46
c. Médecin généraliste ;
d. Médecin spécialiste ;
e. Externe stagiaire.
Réponse : B E
2. votre conduite avec l'équipe médico-chirurgicale est : (cocher la ou les
réponses justes)
a. De renvoyer le malade car ça ne révèle pas de l'urgence ;
b. De déclarer l'accident ;
c. Respecter la volonté du patient sur la déclaration de l'accident ;
d. Examiner le malade tout en lançant des examens complémentaires ;
e. La déclaration de cet accident de travail constitue une violation du secret
médical ;
Réponse : B D
3. ce patient bénéficiera à sa sortie : (cocher la ou les réponses fausses)
a. D'un certificat médical descriptif ;
b. D’un carton de suivi ;
c. Un certificat médical de constatation avec fixation de l’ITT ;
d. D'un rapport médical ;
e. D'un certificat médical de constatation avec fixation de l’IPP ;
Réponse : C E
4. Sur le plan médico-légal ce patient sera pris en charge : (cocher la ou les
réponses justes)
a. Sur réquisition ;
b. Après dépôt de plainte auprès d'une autorité judiciaire ;
c. A la demande ;
d. Il bénéficiera d'un certificat médical initial de constatations de blessures ;
e. Il sera pris en charge même en absence de son dossier médical.
Réponse : A B D
5. L'indemnisation de ce patient se fera : (cocher la ou les réponses justes)
a. Par voie judiciaire ;
b. Par voie administrative ;
c. Lors de la consultation médico-légale initiale ;
d. Après estimation du traumatisme et fixation de l’ITT ;
e. Lors de l'expertise médico-légale.
Réponse : A D E
TD Droit médical Section A 2019
Un homme âgé de 65 ans, aux antécédents d'une hépatite virale B , se présente à
votre bureau de consultation le 30/10/2018 Pour lui établir un certificat médical de
constatation initial, sachant qu'il a été victime d'un accident sur la voie publique le
25/10/2018, votre examen médical vous a permis de constater chez lui .
 Un traumatisme crânien avec une fracture pariétale droite et hématome
extra dural objectivés sur un cliché scannographique cérébral et certifiés par
un rapport du médecin neurochirurgien.
 Multiples ecchymoses et excoriations du visage, des membres supérieurs et de
la région lombaire. 47

1. Ce certificat doit comporter : (les réponses justes)


A. L'identité du médecin et son adresse Professionnelle.
B. La signature du malade.
C. La date de l'examen du malade.
D. La signature du médecin.
E. La mention de la maladie virale que porte le malade.
Réponse : A C D
2. Cinq jours après la consultation le patient décède suite à la survenue d'une
hémorragie et un œdème du cerveau Vous êtes amené à lui établir un
certificat médical de constatation de décès, vous devez renseigner la partie
du document destinée à l'officier de l'état civil (la réponse juste) :
A. Mort naturelle.
B. Mort violente.
C. Mort de cause indéterminée.
D. Obstacle médico-légal à l'inhumation.
E. Toutes les réponses sont justes.
Réponse : B
3. Cette partie nominative du certificat du décès a pour objectif (la ou les
réponses justes).
A. L'inhumation du corps.
B. D'établir des statistiques sur les causes de la mort.
C. De permettre la délivrance d'un acte de décès.
D. La prévention contre les maladies contagieuses.
E. L'ouverture d'une enquête judiciaire.
Réponse : A C E
4. La 2ème partie du certificat du décès (la ou les réponses fausses)
A. Est nominative.
B. Est anonyme.
C. Comprend la cause directe du décès.
D. Comprend la cause initiale du décès.
E. Est destinée au procureur de la république.
Réponse : A E
5. Concernant l'autorisation d'inhumation du défunt, elle est délivrée par : (la
réponse ou les réponses fausses)
A. Le procureur de la république.
B. L'officier de l'état civil.
C. L'officier de police judiciaire
D. Le directeur de l'hôpital
E. Le maire
Réponse : B C D E

48
Epreuve pratique - Droit médical Section B 2018
Un homme Age de 60 ans, aux antécédente d'une hépatite virale B, se présente en
consultation Médico-légale, ce jour le 21/06/2018 pour lui établir un certificat
médical de constatation initial, sachant qu'Il a été victime d'un accident de la voie
publique le 23/04/2018 ou votre examen vous u permis de constater chez lui :
• Un traumatisme crânien avec une fracture et hématome extra dural objectivés sur
un écho scannographie cérébral et certifié par un rapport du médecin
neurochirurgien.
• Multiples ecchymoses et excoriation du visage, des membres supérieurs et de la
région lombaire.
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1. Ce certificat doit comporter : la ou les réponses fausses :
A. Identité du médecin et son adresse professionnelle.
B. Signature du malade.
C. La date do l'examen du malade.
D. La signature du médecin
E. La mention do la maladie virale que porte la malade.
Réponse : B E
2. Cinq Jours après la consultation le patient décède suite à la survenue d'une
hémorragie et un œdème du cerveau. Vous êtes amené à lui établir un
certificat médical de constatation de décès, vous devez renseigner la partie
du document destinée à l'officier do l'état civil : (la réponse Juste) :
A. Mort naturelle.
B. Mort violente.
C. Mort de cause indéterminée.
D. Obstacle médico-légal à l'inhumation
E. Toutes les réponses sont fausses.
Réponse : C
3. Cette partie nominative du certificat du décès a pour objectif : la ou les
réponses fausses
A. L'inhumation du corps.
B. D’établir des statistiques sur les causes de la mort
C. De permettre la délivrance d'un acte de décès.
D. La prévention contre les maladies contagieuses.
E. L'ouverture d'une enquête judiciaire.
Réponse : B D
4. La 2ème partie du certificat du décès : la ou les réponses justes
A. Est nominative
B. Est anonyme.
C. Comprend la cause directe du décès.
D. Comprend la cause initiale du décès.
E. Est destinée au procureur de république.
Réponse : B C D
5. Concernant l'autorisation d'inhumation du défunt, elle est délivrée par : la
réponse juste
A. L'officier de l'état civil.
B. Le maire.
C. Le directeur de l'hôpital
D. Le procureur de la république.
E. L'officier de police judiciaire.
Réponse : D
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