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I/Le VIH, un virus à l'origine de centaines de milliers de morts

(MAX)
Tous les jours, environ 1890 personnes décèdent du sida (VIH).
Pour y remédier, les scientifiques cherchent encore une solution pour éradiquer la maladie.
Les chercheurs se penchent notamment sur les personnes, qui semblent capables de contrôler l’infection.
Appelés contrôleurs du VIH, ces personnes (moins de 1 % des infectées), testés positives au VIH depuis
plusieurs années, ne présentent ne semblent pas affectées par l’infection. Même sans traitement, elles
semblent en mesure de contrôler l’infection. Grâce aux travaux menés sur ces contrôleurs du VIH,
d’importantes avancées ont été faites pour comprendre comment l’organisme est capable de résister et de
se protéger face à l’infection.

Quesque le VIH ?

1.Découverte
Le 5 juin 1981, l'organisme américain de surveillance et prévention des maladies (le CDC) signale une forme rare de
pneumonie chez des jeunes homosexuels californiens. C'est la première alerte sur le sida. A ce moment, on ignore tout
de cette maladie qui n'a pas encore de nom.

En 1981, le CDC rapporte ensuite les mêmes " infections opportunistes" chez des utilisateurs de drogues injectables,
des hémophiles ayant recours à des transfusions sanguines, des Haïtiens résidents aux Etats-Unis. On parle alors de
maladie des 4H (homosexuels, héroïnomanes, hémophiles et Haïtiens).

En 1982 apparait, le terme "aids" ("acquired immune deficiency syndrome »). En français: "sida", pour syndrome
d'immunodéficience acquise. 

En janvier 1983, à l'Institut Pasteur à Paris, les chercheurs Françoise Barré-Sinoussi et Jean-Claude Chermann, sous la
direction de Luc Montagnier, isolent un nouveau virus qu'ils baptisent LAV et qui "pourrait être impliqué" dans le sida.

Le 23 avril 1984, la secrétaire d'État américaine à la Santé Margaret Heckler annonce que le spécialiste américain des
rétrovirus Robert Gallo a trouvé la cause "probable" du sida, un rétrovirus baptisé HTLV-III.

LAV et HTLV-III s'avèrent ensuite être le même virus. Il sera donc baptisé en mai 1986: virus de l'immunodéficience
humaine, ou VIH.

2.Transmission
Le VIH est présent dans de nombreux fluides organiques. Des chercheurs en ont retrouvés dans la salive, les larmes et
l’urine, mais en des concentrations insuffisantes pour que cela soit dangereux. Le VIH se transmet le plus souvent lors
de rapports sexuels non protégés s’il y a pénétration vaginale ou anale. Le VIH peut également se transmettre via un
contact important avec du sang contaminé notamment lors de partage de matériel d’injection ou en cas d’accident. En
l’absence de traitement pour les mères atteintes du VIH, lors de la grossesse, de l’accouchement ou pendant
l’allaitement, le VIH peut être transmis à l’enfant.

En revanche, le VIH n’est pas une maladie contagieuse qui s’attrape sans contact direct, comme la grippe et autre.
3.Symptômes
3.1 Phases 1
La primo-infection

une fièvre de plus de 38 °C ;

• l'apparition de ganglions lymphatiques ;


• une pharyngite ;
• une éruption de plaques rouges sur le corps et le visage ;
• des maux de tête, de ventre, des douleurs musculaires ;
• une diarrhée, des vomissements.

3.2 Phases 2
La phase chronique

une fièvre modérée mais persistante ;

• des sueurs nocturnes ;


• une perte de poids ;
• une augmentation de volume des ganglions ;
• une diarrhée chronique ;
• des ulcérations de la bouche ou des organes génitaux ; ( appelés couramment aphte )
• des infections de la peau (mycose cutanée, dermatite séborrhéique, condylomes, zona...)

3.3 Phases 3

Le SIDA
Des infections dues à des bactéries (tuberculose par ex.), des champignons (candidoses), des virus
(infection à cytomégalovirus par ex.) ou des parasites (toxoplasmose par ex.) le plus souvent inoffensifs
chez des personnes qui ont des défenses immunitaires normales ;

• des cancers
• sarcome de Kaposi, maladie caractérisée par son atteinte cutanée : présence de nodules (tuméfactions
dures et arrondies sous la peau), de plaques violacées s’étendant sur le corps... ;
• une perte de poids, chez 20 % des personnes environ, pouvant évoluer vers un amaigrissement extrême
(cachexie).

(ALEX)
4.Epidémiologie

Le VIH est un des virus les plus meurtrier dans le monde.

Dans le monde, chaque année, il y a environ 1,7 millions nouvelles infections. En 2018, il y avait 37,9 millions de
personnes vivant avec le virus de l'immunodéficience humaine, la majorité étant en Afrique sub-saharienne. La même
année, 770 000 décès dus au sida ont été recensées.

En France, pour l'année 2018, l’Institut de Veille Sanitaire estime à environ 6 200 nouveaux cas de séropositivité (chiffre
stable depuis 2003). Les rapports hétérosexuels représentent la moitié de ces nouveaux cas et concernent pour moitié
des personnes d’Afrique subsaharienne.

Entre 2013 et 2018, le nombre de découvertes de séropositivité a diminué chez les hommes hétérosexuels, mais a
augmenté chez les homosexuels et les femmes hétérosexuelles nées à l’étranger.
En 2018, 5,8 millions de sérologies VIH ont été réalisées en France, soit une augmentation de 11 % par rapport à 2013.
Cette baisse signifie surtout que l'augmentation du dépistage a bénéficié à plus de personnes exposées.

II/Traitements et prévention, un contrôle de l'infection mais pas de


guérison

1.Traitements
A ce jour, aucun traitement n’élimine le virus VIH. On ne peut donc pas en guérir. Mais on peut bloquer
l’évolution de l’infection en associant plusieurs médicaments. Aujourd’hui les traitements du VIH sont à vie.
S’ils sont bien suivis, ils permettent aux personnes séropositives de mener une vie presque normale, de
travailler, d’avoir une vie amoureuse, des projets, des enfants.

2.Prévention
2.1.Les outils mécaniques
Le port du préservatif lors de rapports sexuels, la désinfection de matériel contaminé ou encore l’emploi de
matériel à usage unique pour les toxicomanes sont les meilleurs moyens de prévention.

2.2.Les outils médicamenteux

2.3.Le rôle des associations

Dans la lutte contre la maladie, les associations sont très utiles pour se faire aider, mieux comprendre ce
qu’il nous arrive où encore bénéficier de fonds.
Pour le VIH, il existe de nombreuses associations, SIDACTION, AIDES, Sida Info Service et d’autres encore.
Pour aider la recherche dans le sida, il est possible de faire un don.
Ex: 150 € financent une analyse du génome viral.
Les dons au profit des associations vous donne droit à une réduction de l'impôt sur le revenu (l’IR) de 66 %
voire 75 % du montant versé, selon l'association choisie.

Ne pas dire mais si ils demandent: (Le dépistage du génome viral (DGV) consiste à
rechercher l'acide nucléique des virus. Cette technique permet de détecter des
infections très récentes, avant même que les anticorps ne soient détectables par les
tests sérologiques)
https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/vih/principaux-symptomes-diagnostic

https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/infections-sexuellement-transmissibles/vih-sida/la-maladie/
#:~:text=Le%20virus%20responsable%20du%20sida,faible%20de%20transmission%20du%20VIH.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Virus_de_l%27immunod%C3%A9ficience_humaine#:~:text=Le%20virus%20de%20l'immunod%C3%A9ficience,
%C3%A0%20de%20multiples%20infections%20opportunistes.

http://www.info-ist.fr/tout-savoir-sur-les-ist/vih-sida.html?
gclid=Cj0KCQiAwMP9BRCzARIsAPWTJ_E0tf-8zIPZKr9VifKSlfbqP2oHOw42GstEDqiRCzJLqlZWYV1zpxoaAve0EALw_wcB

https://www.unaids.org/fr/resources/fact-sheet

https://www.sante-sur-le-net.com/vih-sida-recherche/

https://www.doctissimo.fr/sante/news/sida-grandes-dates