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2ème semestre : Droit Civil

Pour établir les faits, c’est à dire prouver les faits : démontrer l’existence ou la véracité des
faits. La preuve juridique n’exige pas une démonstration parfaite mais plutôt une
démonstration vraisemblable.
Preuve extrajudiciaire : prouver qqch à l’égard de qqn qui demande de prouver la véracité des
faits (pas un juge). Les parties sont libres de donner le degré des preuves.
Comment apporter la preuve d’un fait devant le juge ? Il ne faut pas prouver la règle de droit
au juge, il est censé connaître la règle.
« jura novit curia » => le juge est censé connaître la règle.
« Donne moi le fait, je te donnerai le droit ».
Les faits peuvent être bruts, ou une opération juridique.
Art 1315 à 1369 du CC : obligations et paiement. Ces règles ne concernent pas la preuve en
général.
CPC : dispositions pr apporter la preuve devant le juge.

Question de la charge de la preuve : qui doit prouver ?


Les modes de preuves : Comment doit-on prouver ?

Section 1 : la charge de la preuve.

Que doit-on prouver ?


Il faut prouver les faits contestés : il incombe à chaque partie de prouver conformément à la
loi, les faits nécessaires au succès de sa prétention. (art 9 CPC). Prouver les faits nécessaires
au succès de sa prétention mais seulement les faits contestés.
Qui doit prouver l’existence des faits ? Celui sur qui est posée la charge de la preuve est en
position de faiblesse car elle peut perdre : l’autre partie n’a rien à faire. L’issue du procès
dépend de la charge de la preuve.
Actor incumbit probatio : A celui qui agit (le demandeur) incombe la preuve.
Cependant, principe altéré par les présomptions légales.

I. Actor incumbit probatio

Il incombe à chaque partie, selon la loi, de prouver les faits nécessaires au succès de sa
prétention. Art 1315 Al 1 : Celui qui réclame l’exécution d’une obligation doit la prouver
Al 2 : réciproquement, celui qui se prétend libéré doit justifier la libération.
Compliqué de prouver des faits qui n’existent pas. Le juge est un arbitre : il n’apporte pas les
preuves. Il n’est pas totalement passif car il peut ordonner à une des parties de fournir certains
éléments d’une preuve, certaines preuves ne sont pas recevables. Cela vaut dans le procès
civil. L’autre partie peut rester passive en théorie. En pratique, c’est différent. Si cela va
jusqu’au procès, le défendeur ne peut pas rester totalement passive. C'est celui qui dmeande
qui doit prouver. Dans le cour du procès les positions peuvent s'inverser, il se peut que au cour
du procès, le défendeur peut soulever un point qui va renverser la situation (invoqué
l'existence d'un fait).

II. Les présomptions légales

La présomption consiste a tiré d'un fait un connu un autre fait qui lui est incertain.
A) Le mécanisme
La présomption est un indice. On distingue les présomptions du fait de l'homme des
présomptions légales.
Présomption légale = l'hypothèse ou une règle de droit le plus souvent contenu dans une loi,
attache systématiquement a certain fait une présomption. Dès qu'on constate tel fait on va
présumer tel autre fait. Ex : art 312 code civil : l'enfant conçu ou né pendant le mariage a pour
père le mari : présomption légale. D'un fait certain (naissance), on dégage un fait incertain.
Lorsque la preuve est trop difficile, le droit nous dit qu'on peut faire une présomption légale.
Si on a le demandeur : au lieu de prouver le fait A (difficile) on va prouver le fait B, et a partir
de ce fait B, la présomption légale va permettre de prouver l'existence du fait A.

Parmi les présomption : 2 catégories

– La présomption simple ou « juris tantum » = la présomption qui laisse place a la


preuve contraire. C'est a dire que l'autre partie peut prouver le contraire de ce qu'à
apporter le 1er partie. C'est une présomption qui peut être renverser
– La présomption irréfragable « juris et de jure » = la présomption qui ne peut pas être
renverser. Lorsque le demandeur prouve le fait B et donc par voie légal prouver que
fait A vrai, l'autre partie ne peut pas le contester.

Section 2 : Les modes de preuves

Question de savoir : comment prouver ? Cela concerne des règles uniformes qui sont fixés
par la loi. Cela s'applique que pour les procès ces preuves, preuves devant un tribunal.

I) Acte juridique et fait juridique

Ce sont tout les deux des faits fait au sens général et donc relève de ce qui doit être prouver
par le demandeur. Mais sont différent

1) L'acte juridique

= une manifestation de volonté destiné a produire des effets de droit. L'exemple le plus
courant est le contrat : lorsqu'on conclut un contrat on pose un acte juridique. Mais il y a
d'autres exemple : le mariage, le testament etc ..
Ce sont des effets de droit qui sont voulues. L'acte juridique est une opération juridique. Mais
on peut aussi entendre acte au sens de document qui constate cette opération. Souvent on a les
deux. Pour pouvoir établir le vérité des faits, il va falloir rédigé un document qui permet
d'apporter la preuve des effets.
On a la manifestation de volonté et puis le document qui constate cette volonté.
L'acte juridique au sens d'opération juridique = le « négotium » par forcement avec un
document.
Pour apporter la preuve de cette opération juridique, avec un document = « instrumentum ».
Souvent on a du mal a faire la distinction entre les deux : réalité matérielle ou formelle
(document qui constate). La plupart du temps, il n'y a pas besoin d'écrire l'acte juridique, il
suffit une manifestation de volonté. On est pas obligé d'avoir un document le plus souvent
pour avoir les effets de droit mais les documents apportent la preuve mais n'a pas d'effet
juridique car le fait de se mettre d'accord oralement suffit a entrainer effets de droit.

2) Le fait juridique
= soit un fait matérielle dépourvue de tout contenu volontaire.
= soit un agissement volontaire, déclaration de volonté assumé et extériorisé de produire des
effets de droit, d'ou découle des effets de droit mais sans que ces effets de droit est été
recherché.
Cela peut être un fait purement naturel (tremblement de terre cause des dommages donc effets
de droit car assurance va devoir rembourser). Ce n'est pas un fait destiné a produire des effets
de droit (ex du tremblement de terre).
Conduire trop vite (volontaire) qui produit des effets de droit (accident) mais fait volontaire
qui entraine des effets de droit mais pas recherché car n'a pas roulé trop vite dans le but de
provoquer un accident.
La naissance et la mort entraine des conséquences juridiques mais on est pas né dans le but
d'avoir des effets juridiques. La manière de prouver cette acte juridique n'est pas la même.

= mais les deux sont des faits car en cas de contestation, ils vont devoir être prouvé par le
demandeur.

II) La typologie des modes de preuves

Quelles sont les différents moyens que l'on peut utiliser pour prouver ?
2 type des preuves :
– preuve a priori = la preuve qu'on constitue avant le litige (mesure de précaution) ;
différent de la preuve a posteriori = preuve né après le litige, preuve qu'on constitue un
foi le litige né.

1. La preuve pré constituée

Preuve constituée avant le litige, ne concerne ps que les actes juridiques (sauf exceptions) car
quand on pose un acte juridique on ne sait qu'on va produire des effets de droit on peut en
même temps constituée une preuve (ex : contrat preuve écrite) . Différent fait juridique ex
avec accident de la circulation on ne peut pas constituer de preuve avant le fait car accident
pas voulu.
Quelles sont ce preuves ? Elles sont écrites

A) La notion d'écrit
Par écrit on entent un doc qui a pour fonction de prouver l'opération qu'il manifeste, l'acte
écrit a pour objet de prouver l'acte qu'il manifeste = instrumentum, un doc qui manifeste un
acte juridique au sens d'opération juridique (negotium) mais le negocium existe
indépendamment de l'instrumentum mais celui ci n'existe que par rapport au negocium.
C'est un document matériel (feuille de papier, marbre …), sur lequel figure un texte
dactylographier avec la signature de celui ou de ceux qui par cet acte s'engage.
Avec arrivée de l'électronique conception modifiée donc maintenant art 1307 « la preuve
littérale ou preuve par écrit résulte d'une suite de lettres, de chiffres, de caractères ou de tous
autres symboles ayant une signification intelligible quelque soit le mode de support ».
Pour avoir une preuve il faut qu'il y est une signature de l'auteur de l'acte qui s'engage.
Signature = double fonction (identification : on peut être sur que la suite de signe est bien de
la personne qui l'a signé, puis de consentement = elle marque le consentement de celui qui par
l'acte s'engage).
Art 1304 du code civil «la signature nécessaire a la perfection d'une acte juridique, identifie
celui qui la pose, elle manifeste le consentement des parties aux obligations qui découlent de
ces actes) ». + alinéa 2 « lorsqu'elle est électronique la signature garantit la double fonction »
mais il faut suivre les méthodes qui sont retenus par un décret, si elle est faite de cette manière
on présume qu'elle est fiable.

2. Les différents type d'écrits

Tous les écrits n'ont pas la même force probatoire donc on en distingue plusieurs.

a) L'acte authentique
= un document écrit ayant une force probante particulière du fait qu'il a été dressé par un
officier publique (personne chargé d'une fonction particulière par l'état et qui a la pouvoir de
dressé des actes authentique). On a 4 types d'officiers publiques : le greffier (prend note de la
décision de justice), les huissiers (pouvoir de dressé des écrits qui on une force probatoire
particulière), les officiers d'état civil (pouvoir de dressé des actes d'état civil, acte de naissance
de mariage ou de décès = grand moment de notre vie), les notaires (dressé des acte
authentique a force probatoire particulière, ex : achat d'une maison, on va chez la notoire car il
va faire un document a force probante).
Ils ont une force probante particulière car ce sont des officiers publiques qui on recu une
mission par l'état mais cependant c'est limité, les officiers ne peuvent pas dressé des actes
dans un champs illimité (territorial), et ne peuvent pas dressé n'importe quoi.
Acte authentique fait foi jusqu'à inscription de faux = le procédure officiel qui permet de
contester la véracité d'un acte authentique). Les témoins ne peuvent rien contre un acte
authentique, car il fait preuve irréfutable. Seul limite est l'inscription de faux = on peut
invoqué la fait du faux, si je conteste la validité d'un acte authentique mais si je perd je risque
une lourde amende donc c'est rare que l'on tente un acte d'inscription de faux. L'acte
authentique ne dispense pas de l'obligeance de signature. De plus cet acte ne s'attache que a ce
que l'officier public a constaté, ce qu'il écrit est vrai. Donc la force ne s'attache que ce qu'il a
vu par lui même. Mais dans les contrats ou la somme a déjà été versé a ce moment la le
notaire constate le paiement mais ne l'atteste pas car il ne l'a pas vu, seulement déclaration.
Donc cela peut être contesté. Ce qu'on lui a dit ce qui s'est passer = valeur d'écrit ordinaire.

b) L'acte sous seing privé

L'acte au sens d'instrumentum, rédigé par les parties sans intervention d'un officier public. Il
suffit qu'on est une signature. Il faut avoir un acte écrit, signé par les parties. Ce qui lui
confère cet acte de preuve = la signature. La mention lu et approuvé n'a aucune valeur
juridique particulière car ce qu'on va conférer au doc c'est la signature.
En principe en droit français, l'existence ou la validité d'un acte juridique ne dépend pas de
l'existence d'un écrit, la déclaration de volonté à produire des effets de droit va la plupart du
temps se manifesté à l'oral par forcement a l'écrit et donc rédigé un écrit n'est pas forcement
un acte juridique mais à la preuve de celui ci. Si vous ne pouvez pas prouver l'acte juridique =
c'est comme s'il n'existait pas car ne peut pas être prouver (ex : contrat fait oralement, si je ne
veux pas exécuter celui ci, l'autre personne ne peut rien daire car pas d'écrit pour prouver
existence du contrat). Très souvent besoin d'un écrit pour prouver l'existence de l'acte mais
pas nécessaire à l'existence de l'acte juridique.
On peut aussi contesté un acte sous seing privé, c'est beaucoup plus facile que de contester un
acte authentique. Art 1322 « la force probante de l'acte sous seing privé est la même que celui
de l'acte authentique ».
= si celui à qui j'oppose l'acte sous seing privé déclare qu'il a signé ce contrat = c'est bon mais
si possibilité qu'il nie qu'il a signé : l'autre partie doit saisir le juge d'une procédure de
vérification de l'écriture, soit juge décide que bonne signature = acte valable ou décide que
non = demandeur ne peut pas se prévaloir de l'acte sous seing privé.

Lorsqu'on a un acte authentique, la date est certaine car elle a été contesté par un officier
public différent de sous seing privé car date n'a pas pu être constaté.

c) Les autres types d'écrits

Le code civil ou d'autre texte de loi mentionne d'autre types d'écrit qui peuvent avoir une
valeur probante dans certain cas : lettre missive, les livres de commerces ou les commerçants
rédige leur compte. Mais petite valeur probante car ils n'ont pas la signature de celui qui
oblige. Quand vous invoquez un acte juridique vous le faite car auteur de l'acte s'est engagé a
quelque chose = ce qui est essentiel est la signature de celui qui s'engage et qui permet de
prouver son engagement donc un acte authentique et acte sous seing privé ont force probante
du à la signature de celui qui s'engage = ils sont véritablement importants.

B. Les preuves a postériori

Ecrit pas seul mode de preuve et est utilisé en général avec un acte juridique mais avec fait
juridique difficile de prouver par acte écrit car beaucoup de faits ne peuvent pas être prouver
par acte écrit.
La preuve judiciaire est le preuve qui est sensé convaincre le juge, la partie qui lui invoque
l'existence de ce fait contesté doit le prouvé. Le juge peut par lui même constaté les faits (se
rend sur place), en pratique dans les matières civiles c'est rare qe le juge se déplace lui même
pour faire des constatations. Il peut nommer un expert qui va constaté les faits, la plupart du
temps c'est un juge qui prend directement ou indirectement.
Sinon ce sont les parties qui en sont charger.

a) la preuve par témoins et présomption de l'homme

La preuve par témoins est la relation par un tiers au litige de faits dont il a eu connaissance
personnellement. Le témoin doit avoir une certaine distance par rapport au parti, il est un tiers
qui est la pour attesté les faits dont il a eu personnellement connaissance. La preuve par
témoins n'est pas la preuve par oui dire. Le témoignage pour qu'il est une valeur doit porter
sur des faits dont il a eu personnellement connaissance.

La preuve par présomption de l'homme (différent de présomption légale qui est une règle de
droit qui déplace l'objet de la preuve), c'est le raisonnement du juge qui partant de fait connu
déduit l'existence de fait inconnu que les faits connu rendent probable ou vraisemblable. C'est
un raisonnement au cas par cas. Le juge dis qu'a partir des éléments dont ils disposent. Art
1353 « les présomptions qui ne sont point établies par la loi (…) sont abandonnées aux
lumières et à la prudence du magistrat » = c'est au juge d'apprécier la valeur des faits probants.
Ces 2 types de preuves ont une force probante mais c'est le juge qui décide de la force
probante de ces 2 types des preuves; différent de la valeur de la preuve, différent actes par
écrits car juge tenu par eux.

L'aveu et le serment sont réglementé par le code civil. L'aveu = le fait pour une personne de
reconnaître devant le juge ce qu'on lui impute. Le serment = la personne n'arrivant pas a
prouvé la vérité des faits, il demande a l'autre partie de prêter serment. C'est sur l'honneur.
En pratique ils sont pas beaucoup utilisé et sont réglementé.
Les procédés de preuve les plus courants se répartissent entre les preuves pré-constituées qui
sont surtout acte authentique et acte sous seing privé et les preuves a postériori sont surtout
témoignage et présomption du fait de l'homme.

III) L'admissibilité des modes de preuves

Savoir quand est ce qu'on peut invoquer tel mode de preuve. Selon les circonstances, certains
mode de preuve seront admis et d'autre ne seront pas admis.

A. Les systèmes de preuves

Il existe le système de la preuve légale et le système de la preuve moral.


Dans le système légal c'est la loi qui dit les modes de preuves admissibles et voilà leurs forces
probantes, elle encadre précisément les modes de preuves.

Le système de la preuve morale ou libre = tout les modes de preuves sont admis devant le
juge et c'est lui qui va décider au cas par cas de la valeur qu'il convient d'accorder a un
élément de preuve particulier.
Le système de la preuve légale n'existe plus comme sous l'ancien régime.

En droit pénal, on applique système de la preuve morale, tout les modes de preuves sont
admissibles et c'est le juge qui décide au cas par cas de la valeur des éléments de preuve, il n'y
a aucun éléments de preuve qui détient une telle force que le juge est tenu par celui ci =
décide librement de la valeur des éléments de preuve (l'aveu n'a pas de force probante plus
que les autres). En matière commercial c'est aussi le système de la preuve moral qui
s'applique, de même en manière de droit administratif.

Reste le droit civil, les choses sont plus complexes car le système est mixte. Les faits
juridiques se prouvent selon le système de la preuve morale alors que pour les juridiques se
prouvent avec preuve légale.

B. La preuve des faits juridiques

En matière civil, en principe les faits juridiques se prouvent par système de la preuve morale,
devant le juge on peut produire tous les éléments dont on dispose et juge va décider librement
de la valeur de ces éléments (peut faire valoir un écrit, photos .. ). le juge décide de leur force
probante. Parfois cas : les faits juridiques qui doit être constaté par des actes d' état civil qui
sont authentique. Donc il y a quelque fait juridique qui impose des cas particulier. En principe
tout les modes de preuves sont admis.

C. La preuve des actes juridiques

Pour les actes juridiques, plus complexe car les actes sont des déclarations de volonté destiné
a obtenir des effets de droit, souvent ce sont des effets importants.
Il y a une question de protection des individu. Le plus souvent ce sont des actes volontaires,
donc le plus souvent les auteurs sont en position de se pré constitué une preuve. En règle
général quand on pose un acte juridique on prévoit une preuve de cet acte qui est souvent écrit
donc en matière civile l'acte juridiques doit être prouver par écrit en principe mais existe des
exceptions.
1. Le principe

L'existence et le contenu d'un acte juridiques ne peut être prouver que par un écrit soit acte
authentique ou soit sous un acte de seing privé, règle exprimé a art 1341 du code civil « il doit
être passer acte devant un notaire ou sous seing privé de toute chose excédent une somme ou
une valeur fixé par décret ». = faut un acte authentique ou acte sous seing privé pour prouver
acte juridique. Régulièrement un décret est pris qui exprime la valeur pour prouver acte
juridique qui contient un engagement ou supérieur a 1500 euros, il faut un écrit et les
témoignages ne sont pas recevables. Juge lié par force probante de l'écrit

2. Les exceptions

Dans article 1341, règle ne s'applique qu'aux actes qui impliquent un engagment = ou
supérieur à 1500e dans le cas contraire tous les modes de preuves sont possibles donc
témoignages et présomptions. Possibilité que les parties écartent le règle de 1341. Autre
exception possible l'aveu et le serment peuvent prouver l'existence des faits supérieur a 1500e
même s'ils ne sont pas écrit. Art 1347 du code civil pose un exception en cas de
commencement de preuve par écrit « on appelle ainsi tout acte par écrit ».
3 éléments posé =
1. écrit
2. qui émane de celui contre lequel la demande est formé mais ni un acte authentique ni
un actes sous seing privé; cela peut être une lettre ou un mail.
3. Un écrit qui rend vraisemblable le fait alléguer.

Le commencement de preuve par écrit n'est pas une preuve par lui même mais celui contre
lequel la demande est formée peut amener d'autres éléments de preuves pour prouver ce qu'il
affirme : il faut un écrit, et pour ajouter témoignages ou présomption.

Il y a d'autres exception a l'article 1348 du code civil « exception impossibilité matérirel ou


moral d'établir un écrit, un acte authentique ou sous seing signé on peut apporter la preuve
sous d'autres modes
Puis dans les relations amicales, si on prête 3000e a un frère ca peut être délicat de demander
un écrit, mais c'est une hypothèse que le juge peut emettte ; celle de l'impossibilité.
Il peut aussi y avoir une perte de l'écrit (incendie) par force majeur, mais il faut pouvoir
prouvé qu'il a disparu.
Au lieu de l'original on peut apporter une copie fiable; fidèle et durable du document.

La question de la loyauté de la preuve, quand on est dans le système de la preuve libre, la


preuve est donc possible par tout moyen, un pb qui se pose c'est le pb de la loyauté de la
preuve. Idée de base est que des preuves qui sont obtenues a l'insu de la personne contre
laquelle ont les invoquent peuvent ete considérés comme déloyales (si savent qu'ils sont
filmes, c'est loyal mais si ils ne savent pas cela sera considéré comme déloyal). Mais on ne
peut pas se plaindre pour l'envoi de SMS car on sait qu'il peut y avoir une trace écrite, par
contre téléphone on ne peut pas savoir donc déloyal.
Partie droit civil
Le droit civil recouvre les relations familiales et aussi les contrats et la propriétés. C'est la
base du droit privé et du droit public car beaucoup de concept étudié sont des concepts de
droit civil. Le contrat est retrouvé dans toutes les branches du droit mais les mécanismes ont
les trouvent dans le droit civil. On les étudie dans le droit civil puis on les retrouve dans les
autres matières. Le droit civil n'est pas juste une juxtaposition les unes a la suite des autres.
Pour la 1ère fois a été organisé de manière cohérante toutes les règles de droit civil. Il y a
certain passage du code civil qui sont des copier coller de passage antérieur, ce qui est
nouveau dans le code civil c'est de rassembler le tout dans un seul document. Le code civil
français a été un énorme modèle pour les pays du monde. Aujourd'hui il n'apparait plus du
tout comme un modèle car il apparaît comme daté. Mais le BGB de l'allemagne a repris le
relai. Peut de rigeur dans ces conceptions.

Deux branches du droit civil vont être étudié : le droit des personnes et le droit des biens. Une
partie du droit civil est sortie du code civil au fil du temps. Dans certain domaine le droit est
resté inchangé au fil des siècle, c'est la jurisprudence qui a fait cette évolution en lien avec les
textes du code civil. Il est nécessaire de connaître la jurisprudence qui complète le texte.
Depuis un certain temps il y a une tentative de remettre le droit civil dans le code civil.
Réforme partiel, réfonte du code civil. On parle beaucoup d'une réforme du droit des contrats
depuis quelques années. Le droit des contrats est quelques choses d'important.

Le code civil dans sa version original comportait 3 parties, divisé en livres, chapitres, sections
et paragraphe.Division en 3 livres : Les personnes, les biens et les différentes manière dont
on acquière la propriété.

1er livre : Les personnes = ce qui concerne l'existence de la personne, naissance, mort, vie
familiale (mariage, filiation, question de la minorité, PACS). Le droit civil au sens stricte et
aussi le droit de la famille.
2ème livre : les biens = ce sont les choses envisagés dans leur rapport avec les personnes. De
quelle manière est ce que le droit permet l'appropriation des choses par les personnes.
3ème livre : différente manière dont on acquière la propriété. Il recouvre le droit des contrats
(règles gle et particulier), les successions et le libéralités (donations) transfert de propriété à
titre gratuit.
Depuis des réformes : 2 autres livres : livre 4 droit de la sureté qui garantit le paiement des
dettes (passage livre 3 au livre 4), Mayotte qui avait un statut juridique particulier.

On va étudier le droit des personnes et le droit des biens : c'est 1er, le droit a d'abord comme
vocation de permettre la vie en société en organisant les rapports entre les personnes. Qui est
personne au sens du droit ? Comment organiser l'appropriation des choses par les personnes ?
Tout ce qui existe est soit une personne soit une chose.

1ère Partie : Le droit des personnes


Dans le langage courant on parle de personne, mais il y a aussi « personne juridique » n'est
pas forcément la personne au sens courant. La personne juridique c'est le sujet de droits, au
sens de droit subjectif, sujet de prérogative juridiques, l'entité juridique qui se voit reconnaître
par le système juridique la capacité d'être titulaire de droits et de les exercer; il y a personne
juridique physique (homme sens courant) et personne morale qui sont des entités au quel le
droit reconnaît la capacité de droit juridique alors que ce ne sont pas des personnes physiques.

Titre 1 : Les personnes physiques

Ce sont les êtres humains, les incapacités = personnes pas en mesure d'assurer ces
prérogatives juridiques, faut trouver le mécanisme.

Chapitre 1 : La personnalité

Au sens du droit on a quand est ce qu'on a une personne physique ? Individualisation de la


personne physique (sexe, personnalité), les droits de la personne physique

Section 1: L'existence de la personne physique

I) Personne et personnalité juridique

La notion de personnalité juridique ne regroupe pas forcément la notion personne au sens


courant. Le pb se pose de la coïncidence entre la personne au sens propre et la personne au
sens juridique. Toute personne juridique est elle un être humain ? Est ce que tout être humain
est une personne juridique physiques ?

A. Est ce que toute personne juridique est un être humain ?

En droit français, animaux ne sont pas des personnes. Ce ne sont pas des sujets de droit, ce
sont des biens Art 528 du code civil. Les animaux ont un statut juridique particulier. Seul être
humain peuvent être personne juridique.

B. Tout être humain est une personne juridique ?

Aujourd'hui tout être humain dispose de la personnalité juridique, mais ca ne va pas de soit
car le concept de personnalité juridique ne va pas de soit. Nous avons forgé ce concept pour
identifier les acteurs dans ce champs juridique. Avant que le père de famille qui était sujet de
droit, et les autres n'avaient pas accès directement a la vie juridique juste a travers le pater
familias (pouvoir de vie et de mort sur sa maisonnée car ils n'étaient pas considérés comme
des sujets de droit). Il y a encore aujourd'hui dissociation entre être humain et sujet de droit :
esclavage !! L'esclavage abolie sous la révolution française puis rétablit puis abolie.

FICHÉ

L'association entre le fait d'être un être humain et d'être un être juridique ne va pas de soi car
il y a des cas d'esclavage. Il y a encore un certain nombre de pays ou il n'y a pas de droit. En
France on a gardé jusqu'en 1864 : la mort civil (sanction contre les criminels qui ont commis
des actes graves). Les personnes étaient privés de leur droits civil et politique et ne pouvaient
plus être propriétaire, ce n'était plus une personne juridique, supprimé en 1854.
Aujourd'hui la question de l'esclavage ne se pose pas en France, juridiquement la question ne
se pose plus. Mais la question de l'existence de l'etre humain juridique se pose pour
l'embryon, quel statut accorder a un enfant qui n'est pas encore né ? Est ce que l'embryon est
une personne juridique ? Être sujet de droit, c'est pouvoir mettre en oeuvre les actions de
droits. Donc l'embryon n'est pas un sujet de droit en sens plein du terme. Il existe un adage :
« infans conceptus pro natus habetus » = l'enfant conçu est considéré comme né. Dans le cas
ou l'enfant pas encore né il peut se trouver déjà en possession de ses droits, pour les
successions (si père mort avant la naissance par exemple). Si l'enfant né vivant il pourra
devenir propriétaire des biens donnés avant sa naissance. Avoir la personnalité juridique n'a
pas grande importance pour l'embryon avant la naissance. Est ce que l'embryon est une
personne ou une chose ? Question morale ou éthique mais qui a une influence en droit sur la
question de l'homicide (infraction pénale). L'homicide c'est tué une personne (être humain).
Qu'est ce qui se passe si on tue un embryon ? Si les conditions de l'IVG sont respectés = c'est
légal (sauf pour certaine personne, mais juridique le débat est tranché par la loi). Lorsque
quelqu'un provoque un avortement involontaire (accident de la route) et la femme perd son
enfant. Est ce que autrui au sens de l'article du code pénal a vraiment commis un homicide
involontaire ? Enfant dans le ventre de la mère est il déjà un sujet juridique ? La cour de
cassation répond que non, l'enfant n'est pas un sujet de droit, cela ne peut pas constituer un
homicide involontaire. Juges prudent car ne veulent de pb avec la question d'avortement.
Alternative du point de vue du droit = soit personne, soit chose. Donc embryon serait une
chose car ce n'est pas une personne. Mais le choses au sens du droit n'ont pas toutes la même
valeur, certaine choses sont sacrés, ce ne sont pas des personnes juridiques mais ne peuvent
pas être traité n'importe comment par les personnes humaines : c'est le cas de l'embryon, le
cadavre, les animaux. Un être vivant est une chose mais est une chose sacré, les hommes ne
peuvent pas en faire n'importe quoi.

II) La naissance et la mort

On vient de voir que tout être humain a des qualités juridique dès sa naissance mais cela cesse
d'être une personne juridique dès la mort. Comment est ce que le droit appréhende la
naissance et la mort ?

A) La naissance

C'est un fait naturel, mais contenu de l'importance de la naissance du point de vue juridique, le
droit exige que la naissance soit enregistré dans l'état civil qui donne effet juridiquement à la
naissance. L'acte de naissance doit être dressé après la naissance, art 55 du code civil « les
déclarations de naissance doit être fait dans les 3 jours suivant l'accouchement par un officier
d'état civil à l'ordre du lieu ou s'est produit la naissance. » c'est une délégation du maire +
compétence territorial. Lorsqu'elle n'a pas été déclaré dans les 3 jours, il faut en passer pas les
tribunaux d'arrondissement qui vont obliger l'officier d'état civil à l'inscrire sur les registres.
(livre 1er). Cette déclaration devrait être fait par le père ou le personnel médicale qui a assisté
à l'accouchement. Mais il faut l'interpréter car en pratique la mère peut le faire mais elle n'a
pas le devoir de le faire (pas en faute si elle ne le fait pas). L'acte de naissance devra porter le
sexe, les prénoms, le noms, l'age, le jour, l'heure et le lieu, le nom du père et de la mère n'est
pas obligatoire car il y a des enfants sans père ni mère (accouchement sous X; l'enfant né
juridiquement sans parents), mais il pourra être adopté.
Question de l'enfant mort né, il faut distinguer deux situations, cas de l'enfant qui né et qui
meurt tout de suite ou l'enfant qui est né déjà mort pas viable. Lorsque l'enfant est né viable
on dresse deux actes : acte de naissance et acte de décès (Intérêt pour les succession, si né
vivant l'enfant pourra hérité et ainsi a sa mort pourra transmettre cela ses successeurs donc
mère, pourra être un maillon dans une chaine de transmission), cela suppose que l'enfant est
accédé a l'existence juridique, c'est ce que prévoir l'article 79-1 « lorsqu'un enfant est né
vivant et viable puis est mort il faut faire une certificat médicale puis rédaction d'un acte de
naissance et de décès ».
Cette hypothèse doit être écarté pour les enfants morts nés. Avant d'un point de vue juridique
il n'y avait rien (pas d'acte d'état civil), pour reconnaître l'importance symbolique en a créer en
1993, le droit de créer un acte pour un enfant sans vie, d'un point de vue juridique il n'y a
aucune conséquence, pas d'héritage.
A défaut de certificat médicale attestant la mort et le décès : l'enfant est considéré comme
mort né.

B) La mort

La mort marque l'extinction de la personnalité juridique, la personne n'existe plus. Il y a des


droit viagères : qui existe que quand la personne est vivant, par exemple le droit de vote. Mais
la plupart des droits sont transmis aux héritiés cela vaut pour les droits et les dettes.
La mort, comme la naissance doit être constaté par un officier d'état civil. L'acte du décès doit
se faire dans le lieu du décès (communal, pas de fichier centralisé). La mort peut être déclaré
par n'importe qui du moment qu'il y a des informations sur la personne. Mais on ne peut pas
faire n'importe quoi du corps. Mais le décès marque la fin des personnes sur leur statut
juridique. Il y a des cas ou des personnes partent sans laisser de traces. Il existe le régime
d'absence et de disparition.

III) L'absence et la disparition

A) L'absence

Régime prévu depuis le code de 1804, qui était un régime très lourd. Art 112 du code civil.
C'est un régime qui fonctionne en deux temps : présomption d'absence et déclaration
d'absence

1) La présomption d'absence

Art 112 du code civil « lorsqu'une personne a cesser de paraître a son domicile sans nouvelle,
le juge des tutelles peut constater qu'il y a présomption d'absence ». Le juge des tutelles est
chargés des affaires ou une personne n'est pas capable d'exercer ses droits. Les personnes
intéressé ou le ministère public peuvent faire cette déposition pour obtenir une présomption
d'absence. Lorsqu'il y a présomption d'absence la personne est considéré comme vivant mais
le juge des tutelles va désigné quelqu'un qui va représenté ses intérêts et qui va administré les
biens de l'absents. S'il n'y a pas habilitation du juge on ne peut pas gérer ses biens, on a pas
juridiquement le droit de le faire. Lorsque la personne est marié, le conjoint peut gérer les
affaires de l'autre sans passer par la justice. L'ARTICLE 113 « le juge peut désigné une
personne pour s'occuper de ses affaires ». Celui qui reçoit ce droit ne peut pas faire n'importe
quoi, soumis au même règle que l'enfant mineur. L'art 118 précise le retour de l'absent «si un
présumé absent revient ou donne de ses nouvelles, celui ci retrouve ses droits en allant voir le
juge et l'on retrouve l'administration des biens ». C'est dans le cas ou la personne revient.

2) La déclaration d'absence

Deuxième étape : si la personne ne revient pas au bout d'un certain temps. La déclaration
d'absence produit des effets semblables au décès. Décisions lourdes.
Les conditions : délais, si il y a eu présomption d'absence, au bout de 10 ans si il n'a toujours
pas donné de nouvelles il y a déclaration d'absence par jugement. 1er alinéa
Mais dans le cas ou la famille n'a pas fait de présomption d'absence alors le délais est de 20
ans cela sera déclarer par un tribunal d'instance.
Les effets : comme pour un décès. Art 128 « le jugement déclaratif d'absence apporte a partir
de la transcription tout les effets sans annulé et l'absent est déclaré comme mort ». La
déclaration d'absence met fin a ses droits, et donc fin au mariage, on va pouvoir organiser la
succession.
MAIS si l'absent reparait (équivaut a une résurrection). Art 129 : si l'absent reparait,
l'annulation de se jugement peut être poursuivie mais il faut demander que le jugement soit
annulé. L'absent retrouve ses biens, si ses biens ont été transmis alors ils doivent leur rendre
(si vendu rendre au prix). Art 130 prévoit les conditions de mariage : le mariage reste dissous
quand même, mais il faudra se remarier.

B) La disparition

Régime particulier, l'absence = régime qui peut joué si la personne disparaît sans raison
particulière. La disparition c'est quand il y a des circonstances qui peuvent prouver sa mort
(exemple disparition d'un bateau). En 1945 : création du mécanisme de la disparition art 88
« peut être judiciairement déclaré a la requête du procureur de la république ou des parties
intéressé, le décès de personne dont on a pas retrouver le corps et ayant disparu dans des
conditions ou sa mort était probable ». Dans ce cas la il faut un jugements de décès, la
personne va être considéré comme morte.
MAIS en cas de réapparition art 92 « si réapparition, le procureur peut poursuivre l'annulation
du jugements » l'art renvoi au disparition de l'absent qui reparait : récupération des biens et
mariage dissous.

Section 2 : L'individualisation de la personne physique

Se pose la question de l'identification de la personne physique, distinguer les différentes


personnes physiques, savoir ce qui revient a chacun. Qu'est ce qui permet d'identifier les
gens ? L'acte de naissance il y a des éléments fondamentaux de l'identification de la personne.
Date et lieu de naissance il n'y a pas lieu de s'y attarder. Mais pour le sexe cela est devenue
plus compliqué (transsexualisme), si on devient un homme on peut changer d'état civil ?
Parfois oui et parfois non. Les deux éléments fondamentaux sont le noms et le prénoms, puis
le sexe et le domicile de la personne (atteinte de la personne), puis l'état civil comme sytème
qui permet d'identifier les personnes.

I) Le nom

C'est une réalité universelle, les personnes sont désignés par un nom. La tradition française est
un prénom et un nom. Question de la liberté du choix du nom. En Angleterre et USA grande
liberté. On est libre de changer de nom, en France le système contraignant. On ne peut pas
changer de nom de famille, on peut changer le prénom dans certain cas. Cependant les règles
évolue vers plus de libéralités.

A) Le nom de famille

1) L'attribution du nom

Lorsqu'un enfant naissait avec un père et une mère juridiquement, l'enfant prenait le nom du
père. Mais si il manque un des deux, l'enfant prend le nom de celui qui reste (en gle la mère).
Différence entre parent biologique et parents juridique. Biologique quand né de parents, mais
il y a le cas de l'adoption pas de cas biologiquement de liens parents-enfants. Ce qui compte
pour le nom = la filiation juridique. Les parents biologique ne sont pas forcément connus. On
prend le nom de son père ou sinon le nom de sa mère si pas de père connu. C'est une règle de
droit coutumière, personne ne l'a mis dans le code car c'était évident mais c'était incontestable.
Puis en 2002, on a considéré cela comme un sexisme, cela a rendu les choses un peu plus
complexe.
L'attribution du nom en conséquence de la filiation : un enfant a la naissance se voit
attribuer un nom. L'attribution du nom dépend de la filiation juridique du nom. Est ce que au
moment ou il né on peut savoir qui sont ses parents ? 3 hypothèses :
– Le cas de filiation par deux parents dès la naissance : femme marié, quand une femme
accouche de façon non anonyme et marié. Le lien de filiation est établit entre le père et
la mère. Le père est présumé comme le vrai père.
Quand la mère est pas marié, le père va reconnaître la naissance et va se déclarer le
père. Mais avant la naissance ils peuvent faire une reconnaissance. L'enfant prenait le
nom du père.
MAIS changement de la règle. Mr Dupond et Mme Martin on un enfant Léon. Avant 2005
forcément Dupond.
1ère possibilité : Soit traditionnel : Dupond
2ème : Martin
3ème : Martin-Dupond
4ème : Dupond-Martin
Mais si ils n'arrivent pas a se décider, c'est le nom du père qui l'emporte. On peut dire que
dans une société les liens sont souvent plus fort avec la mère (en cas de divorce, puis 9 mois a
porté l'enfant), mais dans l'air du temps il faut prévoir ces dispositions art 311-2 du code civil
les parents ont le choix. Mais si après Léon, ils ont Léa = si le choix a été prévu pour un
enfant, alors le choix vaut pour tout les enfants si les parents sont les même. L'article précise
que l'on ne peut transmettre à son enfant qu'un seul nom sinon trop compliqué. Il va falloir
distinguer les noms double qui sont vraiment des noms double des noms composés a la
naissance.
Lors d'un accouchement sous X, on peut choisir les prénoms de l'enfants. Lorsqu'il n'y a pas
de prénoms donné soit le mère le donne soit l'officier d'état civil et le dernier est pris comme
nom de famille.
– Si la mère accouche mais que le père n'est pas la mais que après le père reconnaît
l'enfant, quel incidence cela va avoir ? Les parents peuvent faire le choix de modifier
le nom. Mais la modification du lien de filiation cela peut se faire que jusqu'à la
majorité et à partir de 13 ans l'enfant doit donner son consentement.
Le nom peut aussi changer lors d'une filiation adoptive.
= Normalement le nom est fixé a la naissance mais peut être modifier avec les liens de
filiation si pas de lien, si adoption ou si manque un des deux parents.

L'incidence du mariage sur le nom : Normalement la femme porte le nom de son marie,
mais elle garde son nom, c'est juste une règle coutumière. Du point de vue de l'état civil il n'y
a pas de changement de nom. Mais l'usage permet que la femme marié puisse ajouter ou se
fasse appeler par le nom de son mari. Mais il n'y a pas de règle juridique. L'homme pourrait
porter le nom de sa femme aussi mais ce n'est pas dans nos usages. En Allegmagne, ils
peuvent choisir le nom de famille lors du mariage. En cas de dissolution du mariage (mort ou
divorce), quand la femme est veuve elle peut garder le nom de son mari. Mais en cas de
divorce normalement elle ne doit pas le garder, le mari peut autoriser mais si il ne veut pas on
peut demander au juge de le garder 264 du code civil. Art 43 : toute personne majeur peut
ajouter a son nom d'usage, le nom du parent qui n'a pas transmis son nom. La différence est
que ce nom est un nom d'usage mais pas un nom d'état civil. Le seul nom qu'on pourra
transmettre est celui de l'état civil. Différence entre le nom d'usage et nom d'état civil.

2) La modification du nom

Peut on changer de nom ? En dehors des modifications par filiation. En droit français le
principe de base est l'immutabilité du nom de famille par le loi fructidor. En punis de 6 mois
emprisonnement dans les actes officiels de changer altérer le nom donné par l'état civil. Celui
qui dans ses relations avec l'autorité public utilise un autre nom commet une infraction pénale.
Ce qui n'est pas expressément puni est autorisé. A contrario je suis libre dans mes rapports
avec les gens d'utilisé le nom que je veux. On ne peut pas vendre son nom.
Si a l'usage un nom est déformé et si on peut prouver que le nom originel n'est pas celui la on
peut prouver plus tard et revenir au nom d'origine si on peut le prouver. L'écoulement du
temps ne peut pas faire perdre un nom. Donc si on ne peut pas perdre un nom au cours du
temps, il ne devrait pas y avoir de nouveau nom créer au cours du temps. Si changement entre
« martin » et « de martin » on ne devrait pas y avoir de modification, car immutabilité du
nom, on ne devrait pas pouvoir garder le nom alors que cela n'a pas été le bon sur 3
générations, mais si on le porte de bonne foi alors on peut le garder. On peut garder un nom
par erreur si il a été enregistré a l'état civil et que cela fait plusieurs générations qu'on le
transmet alors on pourra le garder.
Mais art 61 du code « toute personne qui justifie un Intérêt légitime peut changer de
nom ».Alinéa 2 prevoit « la demande de changement de nom peut avoir pour objet d'éviter
l'extinction d'un nom illustre, on peut le changer jusqu'au 4ème degré = relevé un nom », on
peut changer de nom dans le cas d'un nom difficile a porter. Peut on prendre le nom d'un
parent dont on est proche ? Pas sur.
Il y a un décret qui est pris pour le changement de nom, qui est publié au journal officiel et ce
nom peut être soumis a opposition pendant 2 mois.
Pour quelqu'un qui acquiert la nationalité française peut demander a changer de nom, francisé
le nom.

3) Les effets juridiques du nom :

Le port du nom est d'abord un droit et un devoir. Le fait de ne pas utiliser son nom peut être
une infraction pénale. Si il n'y a pas de dissimulation alors on peut choisir le nom que l'on
veut.

a. La protection du nom

1er cas: L'usurpation de nom, toute personne qui ont un intérêt peuvent s'opposer à cette
usurpation : les personnes qui portent son nom ou si dans famille personnes ont ce nom mais
il faut qu'il est un préjudice moral (risque de confusion, personnes peuvent s'y opposer)
2eme cas: utilisation abusive du nom, non pas pour mon usage personnel mais dans fiction,
gens qui portent le nom peuvent s'y opposer mais faut qu'il est risque de confusion. De même
pour nom commercial ex: Les soupes Douillet, david douillet peut s'y opposer mais si
j'appelle : soupes martins, les martins peuvent pas s'y opposer car nom commun

II. Les prénoms


Attribution et changement de prénoms
Attribution du prénom est une prérogative des parents, donc faut voir la liberté de choix des
prénoms. Loi du 11 germinal an 11: liberté de choix limité car prénoms devaient être reçu
dans les différents calendriers ou connus dans traditions/histoire ancienne
Loi du 8 janvier 93: désormais parents libre choix des prénoms mais y a une limite l'officier
civil peut s'opposer à un prénom si celui ci peut porter préjudice à l'enfant (art 57-2)l'officier
public (n'a pas de pouvoir arbitraire) en informe le procureur de la république si lui aussi est
d'accord avec lui on saisit le juge des affaires familiales qui va statuer si y a un préjudice
contre les intérêts de l'enfant.
FICHE
Changement de prénom : on a vu que le changement de nom c'était difficile (décret) car le
nom de famille élément essentiel de l'identification de la personne. Pour le prénom l'enjeu
d'identification est moins fort car c'est d'abord par le nom de famille que l'on va identifier les
gens, art 60 du code civil « toute personne qui justifie d'un moyen légitime peut changer de
prénom ». on peut demander au juge des affaires familiales. Ce qui justifie le changement de
prénom = raison culturelles, religieuses.

C) Les accessoires du nom

1) le pseudonyme

Sous réserve de pas l'utiliser avec l'administration mais chacun est libre d'utiliser un
pseudonyme. Ex : acteurs ou chanteurs. Ces pseudonymes ne sont pas dans l'état civil mais
sont licites. CAD qu'il ne sont pas transmis aux enfants, mais après il est libre de porter le
pseudonyme, mais le père peut s'opposer a ce que quelqu'un d'autre fasse usage de son
pseudonyme à cause de la notoriété qui l'autorise a s'opposer à l'usage du pseudonyme. Cas de
jurisprudence, André Verchuren et son fils a voulu faire carrière aussi et Verchuren
pseudonyme, il a ainsi empêché son fils de l'utiliser. Il peut arriver que quelqu'un qui devient
célèbre puisse demander a changer de nom de famille et demande a ce que son nom soit
remplacé ou ajouté.

2) La particule et le trait d'union

accessoires du nom de famille. Dans l'usage français, la particule ne fait pas partis du nom.
Mais il figure a l'état civil. L'usage de la langue se transmet avec le nom.
Le trait d'union, on peut avoir des noms de famille double avec un trait d'union qui est
transmis mais a condition qu'il relie les deux parties d'un nom double (pas adjonction du nom
du père et de de la mère). Il faut distinguer les noms double ancien des nom double d'après
2005.

3) Le titre de noblesse

La définition est différente aujourd'hui, plus de noblesse comme catégorie de population qui a
des droits et devoirs particulier. Cela étant les titres de noblesse existe toujours, mais ne
confère aucun droit particulier, on peut les porter et on peut demander a ce que cela soit inscrit
sur le registre d'état civil. Les règles de transmission des titres dépendent de l'histoire de la
famille. Il y a un service au sein du ministère de la famille pour vérifier que les personnes ont
biens le droit au titre qu'elle réclame. Il y a des pays ou l'usage des titres de noblesses sont
interdit.

4) le titre de docteur
Le titre de docteur (celui qui détient un doctorat), en France aucun statut et pas reconnu dans
l'état civil. Mais en Allemagne, le titre de docteur est important et figure sur l'état civil =
élément social de prestige.

II) Le sexe, l'identité sexuelle

Le sexe fait partie des éléments qui doivent être indiqué sur l'acte d'état civil. Il y a des gens
qui présente des caractéristiques des deux sexes a la fois = hermaphrodisme. Il y a des enfants
pour lequel il est dur de pouvoir interpréter le sens du sexe, a ce moment la on pourra
modifier l'état civil.

Or les choses ont évolué sur la conception du sexe en tant qu'identité. Déconnexion entre sexe
et genre (l'identité qui est la notre et qui est pour parti déterminer par organes vitaux mais
aussi psychisme) = potentiellement ca peut avoir des répercutions très importantes sur l'état
civil. La question du transsexualisme = avoir des organes vitaux d'un sexe et alors qu'on se
sent mieux dans un autre sexe. Le transsexualisme a des répercussion plus importante
aujourd'hui car il y a des possibilités d'opération. Il y a des gens qui ayant changé
physiquement du sexe demande une modification de l'état civil donc du sexe et par la suite du
prénom (possible). Mais au départ la cour de cassation s'y oppose, sur état civil n'est pas la
fruit de notre volonté, on ne choisie pas d'être un homme ou une femme. Peu de temps après,
l'affaire a été porté devant la CEDH qui a condamné la France pour son refus d'opéré le
changement de sexe sur l'état civil pour atteinte a la vie privé (art 8 de la CEDH) =
aujourd'hui changement de sexe possible mais soumis a certaines conditions, il faut que cela
soit fait du point de vue médicale (physique et psychique). Mais il y a des cas ou les
personnes changent de sexe alors qu'ils sont mariés ou ont des enfants. Ex : si homme marié
avec femme puis modification homme alors femme marié avec femme, pas facile pour les
enfants. Donc pose des difficulté.

III) Le domicile

Chacun de nous à un domicile, pas une dimension de l'identité de la personne à proprement


parler mais a une grande importance car lieu de rattachement physique pour savoir ou les
joindre mais aussi pour des raisons de compétences. Pour un certain nombre de raison il est
nécessaires de pouvoir rattacher chaque citoyen a un lieu. On va s'intéresser au domicile du
point de vu du code civil : ce n'est pas une notion unitaire.

A) les fonctions du domicile

1) Le rattachement a une compétence territorial


Les tribunaux ont en France une compétence territorial limité. Le TGI de paris compétent a
paris seulement. Toutes les juridictions ont une compétence territorial sauf quand elle est seule
sauf cour de cassation car il y a en a qu'une pour la France. Comment relit on une affaire avec
le tribunal territorialement compétent ? On choisi en fonction du domicile du défendeur. Si on
habite a paris alors c'est a paris.
Art 42 alinéa 1 du code de procédure civil « juridiction compétente est celle du lieu ou
demeure le défendeur ». Art 43 « le lieu ou demeure le défendeur s'entend comme le lieu qui
va déterminer la juridiction compétente ». Différence entre domicile et résidence mais critère
de base est le domicile. Pour le mariage, il ne peut être célébrer que devant l'officier d'état
civil du domicile d'un des époux art 155 du code civil.
2) La présomption de présence permanente

Peut arriver qu'un doc ai besoin d'être officiellement porté a la connaissance d'une personne.
Surtout dans les codes de procédures devant les tribunaux. Cela passe par une remise officiel
du document par un huissier de justice. Certains acte doivent être remis officiellement a un
destinataire et donc il faut savoir ou le trouver, et on sait grâce a son domicile. Si le
destinataire n'est pas la, l'huissier peut remettre le doc a une personne qui se trouve au
domicile. Si la personne refuse alors il est déposé en mairie et a un avis de passage.
La règle est que la dette on doit aller la chercher chez celui qui la doit et donc éventuellement
aller au domicile de la personne. Nous avons une existence physique donc on a un
rattachement dans l'espace.

B) la détermination du domicile

Le principe de base est qu'une personne n'a qu'un seul domicile. Art 102 alinéa 1 du code civil
« le domicile de tout français quand a l'exercice de ses droits est au lieu de son principal
établissement ».
1) Le lieu du domicile volontaire = chacun est libre de s'installer ou il veut car liberté
d'aller et venir. Souvent pb du changement de domicile est qu'on se retrouve entre
deux situations : ex si on a un studio et appartement des parents quel est le lieu de
domicile ? Art 103 « le changement de domicile s'opère par le fait d'une habitation réel
dans le lieu et l'intention d'y fixer son principale établissement ». comment faire pour
apprécier cette intention ? Art 102 du code civil on déclare le changement de domicile
a la mairie. Art 105 a défaut de déclaration expresse cela sera au juge d'apprécier
qu'elle est le domicile de la personne. La notion est importante mais fuyante car cela
peut être délicat de le trouver. En théorie tout le monde a un domicile au sens du droit :
même SDF on domicile, personne qui passe leur donner un lieu ou on peut les joindre
(association) même si vie dehors.

2) Le domicile légal

Domicile déterminer par la loi. Pour certains cas fixe un critère de domiciliation. Jusqu'en
1975 il y a avait un domicile légal de la femme mariée : chez son mari. Aujourd'hui ce n'est
plus le cas. Mais pour les enfants mineurs, ils sont domiciliés chez leur parents : art 108-2
code civil « domicile distinct des parents, domicilié chez celui chez lequel il réside ».
Le mineure non émanciper est domicilier chez les parents, si pas le même domicile, domicile
du parent chez qui il habite : 108-3 « le majeur en tutelle est considéré comme domicilié chez
son tuteur » car impossible qu'il exerce ces droits.
Il y a ce qu'on appel le domicile professionnel : parfois domicile par rapport au lieu de la
profession cela concerne les bateliers et les forains. Mais c'est marginal.

3) Le domicile élu :

Lorsqu'on conclu un contrat on peut fixer son domicile chez quelqu'un ce qui va simplifier le
travail. Souvent chez le notaire qui a fait l'acte authentique, pour que cela simplifier les choses
pour les parties, le notaire pourra notifier le tout. Les parties élisent leur lieu chez le notaire.
Mais il est possible pour une opération juridique donné de choisir un lieu ou on pourra être
atteint (cela ne vaut que pour un contrat) « dans le cadre de ce contrat je renonce a mon
domicile réel et j'accepte que les documents soit envoyés a cette endroit. »
IV)Les actes d'état civils

Sens matériel = situation de la personne. Ex : pour l'état civil je suis marié, célibataire; la
filiation. L'état civil est une réalité matérielle et une réalité formelle car permet a l'état
d'enregistrer ces informations sur l'état civile des personnes au sens matérielle (situation des
personnes). L'état civil est un droit pour les citoyens, elle est protégé, c'est une garantie et un
droit pour les citoyens et c'est aussi un moyen pour l'état de suivre les personnes et de les
situer. C'est ancien car avant l'ancien régime il y avait déjà des registres paroissiaux ou on
enregistrait tout ca. L'organisation de l'état civil est municipale, les infos sur l'état civil sont
inscrit dans les registres dans les mairies. Les actes d'état civil sont des actes authentiques et
ce qui est constaté ne peut être contesté que par l'inscription de faux donc très dure de
contester. Les registres sont sous forme papier et il y en 2 exemplaires. Compétence territorial
de l'état civil (ex : naissance, on va déclarer la ou la naissance a eu lieu ». Il n'y a pas de page
particulière par personne dans l'état civil, il y a une page par jour, donc les évènements se
suivent. Comment fait on pour synthétiser l'état civil d'une personne ? On pratique la mention
en marge, le service d'état civil qui a inscrit le nouvel évènements, celui ci va prévenir le
service d'état civil du lieu de naissance et celui ci va inscrire en marge le nouvel évènement. Il
n'y a pas de fichier centrale mais le service d'état civil de naissance est informer de tout les
actes. On a les informations sommaires sur la personne. C'est un système élaboré, car pour
tenir un système d'état civil il faut avoir un état assez développer, cela coute de l'argent. Mais
c'est en même temps un système qui semble aujourd'hui un peu dépassé.

B) Le recours a l'état civil

L'état civil est un système de renseignement sur la personne et doit servir a tous car c'est
important d'avoir des infos sur la personne a qui on a affaire, et des infos sur la filiation et
mariage. Système complexe d'accès a l'état civil, qui peut y avoir accès ? N'importe qui peut
avoir une copie d'acte de décès. Pour le reste c'est variable, la personne elle même peut avoir
des extrait d'actes d'états civil. Force probante particulière des actes d'état civil, pour ce qui a
été constaté par l'officier public (pour les choses dont il a eu personnellement connaissance
sinon pas de force probante), les mariages, naissance et décès ne peuvent être prouver que par
des actes d'états civils on peut avoir des témoignage mais cela ne sera pas une preuve. Le
réserve est que l'état civil peut disparaître.

C) Le contentieux de l'état civil

Il peut arrive qu'il y ai des modifications d'états civiles si fautes. Et jugement supplétif, cas ou
la naissance pas déclarer dans les 3 jours, mais on doit toujours en passer par le juge. Lorsqu'il
n'y a pas d'état civil on va voir le juge, on ne peut pas contourner l'état civil, on ne peut
prouver cela que par l'état civil.

Section 3 : Les droits de la personne physique

Une manière de définir la personne physique = sujet de droit, sujet du droit objectif. Le sujet
de droits = est d'abords celui qui a des droits subjectifs. La personne juridique est un sujet de
droits subjectifs.

I) La notion de droit subjectif


Le droit peut vouloir dire droit objectif. Ou subjectif = prérogatives individuelles, on a une
notion de ses prérogatives individuelles (ex : droit de vote, droit de propriété). Nous savons
même que nous avons des droits, surtout dans notre société qui insiste sur les droits, réalité
très présente. Le droit subjectif = le droit du sujet, pas de droit subjectif s'il n'y a pas de sujet /
on distingue le droit objectif = existe pour les sujets de droit et n'existe pas directement par
rapport au sujet de droit. Le droit peut se concevoir sans qu'il y ai de droit subjectif, car c'est
une notion qui ne va pas de soi et qui est lié a un certain état politique et philosophique, il est
lié a un certain individualisme, c'est reconnaître l'autonomie de l'individu. Société qui conçoit
que l'individu est premier par rapport au groupe car des prérogatives individuelles et donc
avoir des libertés d'exercer ses droits ou non, il y a des société ou le groupe prime. La
reconnaissance du droit subjectif est lié a un certain état politique et idéologique; il y a une
dimension politique forte. Il peut y avoir a l'avenir une hostilité au droit subjectif car risque
sur le groupe sur la cohésion. Plus individu ont des droits plus cela va poser des pb de
conciliations. Mais ne remet pas en cause la nécessité de ses droits. Droit subjectif est
compliqué = prérogatives individuelles c'est une notion un peu vaste.
Théorie du droit : JHERING : droit subjectif : Intérêt juridiquement protégé. Le système
juridique n'est que s'il est reconnu par le droit objectif. Le droit objectif dans cette conception
est premier, et détermine les droits subjectifs.
On peut aussi supposer qu'il y a d'abord des prérogatives individuelles.
Pas évident de savoir ce qui est premier. Les DDHC ont une manière de dire que les droits
qu'elles énoncent sont premiers et les systèmes de droits subjectifs ne peuvent pas ne pas le
respecter. Le droit objectif organise le droit subjectif = articulation entre les deux.

II) La typologie des droits subjectifs

Il y a de le droit de vote et le droit de propriété. On distingue les droits subjectifs


patrimoniaux et les droits subjectifs extrapatrimoniaux. Cette distinction déborde un peu du
droit subjectif. Patrimonial = qui appartient au patrimoine, ce qui a une valeur pécuniaire
reconnu par le droit et que l'on peut échanger. Ce qui est extra patrimoniale ne peut pas être
échanger. Parfois droit et bien qui sont un peu entre les deux.
Droit subjectif peuvent être divisé en 2 catégories :

droits extrapatrimoniaux n'ont pas de valeur pécuniaire et ne peuvent pas être échanger et
sont rattaché a la personne : ce sont les droits civils et politique lié a la qualité de citoyen et
sont souvent dans le droit public comme le droit de vote. Les droits fondamentaux sont des
droits extra patrimoniaux, on a le droit au respect de la personne et on ne peut pas me priver
de se droit.

Droit patrimoniaux une nouvelle distinction doit être faite : distinction entre droit réel et
droit personnel. Un droit réel = un droit qui porte sur une chose, cad prérogative qu'une
personne a sur une chose (ex : la propriété) valeur pécuniaire. Droit personnel ou droit de
créance = le droit qu'a une personne d'exiger d'une autre personne une prestation. Lien entre 2
personnes. Celui qui est en droit d'exiger qqchose d'une autre personne = le créancier. Celui
qui doit exécuter la prestation = le débiteur. Créance du créancier / dette du débiteur. Le
créancier a un droit de créance et le débiteur à une obligation. Le titulaire du droit est
créancier et l'autre est débiteur et a une dette.
Chapitre 2 : Les incapacités