Vous êtes sur la page 1sur 4

Théorie

Tout d’abord, il faut connaitre les scientifiques ayants travaillez sur les lois de la
réfraction :

Claude Ptolémée est un astrologue grec qui vécu à Alexandrie


de 90 à 168. En optique, Ptolémée travailla sur la
lumière (réflexion, réfraction et couleur). Ce travail est un pas
important pour l’optique car c’est des idées de Ptolémée que
découlent les théories et lois de Snell-Descartes.

Willebrord Snell, quant à lui, est un fils de professeur


universitaire qui vécu une vie mouvementée. Son père étant
recteur d’université, disciple de philosophe et apprenti d’un
grand philologue, il est poussé dans des études de droit, mais sa
passion le conduit vers les mathématiques. Snell énonça pour la
première foi la loi sur la réfraction vers 1615, mais ne publia pas
cette loi. Suite à une lutte entre lui et Descartes (qui se donnait
tout le mérite) c’est à Snell que revint le grand titre de celui
ayant découvert cette loi. Cette même loi fut déduite suite à la prise de notes
fréquente en optique, en effet, Snell notait tous ce qu’il remarquait et c’est grâce à
cela qu’il put en venir à de telles conclusions. Il vécu de 1580 à 1626.

René Descartes (1996 à 1650), est un mathématicien, physicien et


philosophe français. Il est considéré comme le père fondateur de la
philosophie moderne et aussi, en physique, comme le fondateur du
mécanisme ! Il fut le premier à emmètre des théories sur la
géométrie analytique. Ses pensées et théories sont réputées pour
être claires et ordonnées. En optique, Descartes s’inspira des
théories de Ptolémée mais fut contesté par Snell comme quoi il
n’était pas le premier à analyser la réfraction. La dite loi est maintenant nommée :
loi de Snell-Descartes à cause de ces allégations.
Nous allons maintenant en savoir plus sur la loi de Snell-Descartes. La loi de
Snell-Descartes décrit le comportement de la lumière lors du passage d’un milieu à
un autre, il s’agit de la réfraction. Chaque milieu est représenté par sa capacité à
ralentir la lumière, c’est ce qui est appelé l’indice de réfraction. C’est donc le
changement de la direction d’un rayon lumineux quand il franchit la séparation
entre deux milieux transparents différents. Cet indice est caractérisé par le
symbole n dans la règle :

n= c/v

Où v est la vitesse de la lumière dans ce milieu et c, la vitesse de la lumière dans le


vide.
La surface de changement de milieu est le dioptre, le point où le rayon incident
rencontre le dioptre est le point d’incidence.
La loi de la réfraction se dicte donc ainsi :
n1 x sinθ1 = n2 x sinθ2

n1 est l’indice de réfraction du premier milieu et θ1 est l’angle


incident.
n2 est l’indice de réfraction du second milieu et θ2 est l’angle
réfléchis (toujours par rapport à la normale au dioptre).

Comment parler de la loi de la réfraction, sans parler de la réfraction


elle-même. La réfraction est un phénomène de déviation lié au
changement de vitesse de l’onde lumineuse qui passe d’un milieu à un autre. Cette
déviation se produit quand la densité du deuxième milieu est plus dense ou moins
dense.

θ1 est l’angle incident et est calculé à partir de la


normale au point d’incidence et du rayon incident.

θ2 est l’angle de réfraction calculé à partir de la


normale et du rayon réfracté.

La normale est placée perpendiculairement par


rapport à la surface entre les deux milieux. Elle est
aussi positionnée sur le point d’incidence.

Le point d’incidence est le point où le rayon incident entre en contact avec la


surface de rencontre entre les deux milieux.

La surface entre les deux milieux est appelée dioptre.


L’indice de réfraction est le calcul de la réfringence du milieu transparent
concerné. Par exemple, l’air à une réfringence (Indice de réfraction) de 1.0003. Ce
qui signifie que l’angle d’un rayon lumineux passant du vide (1) à l’air, sera dévié
de 0.03%.

Il faut savoir que quand la lumière est projetée perpendiculairement au dioptre


soit, sur la normale, il n’y à aucune réfraction. Lorsque la lumière passe d’un
milieu moins réfringent à plus réfringent, la lumière convergera vers la normale
dans le deuxième milieu. Et vice-versa. Si la lumière passe d’un milieu plus à
moins réfringent, elle s’éloignera de la normale.

La première loi nous dit que le rayon incident, la normale et le rayon réfracté sont
tous trois dans un même plan, appelé le plan d’incidence.

La deuxième loi nous dit que le rapport entre les sinus de l’angle d’incidence et
l’angle de réfraction est une constante qui correspond l’indice de réfraction. Cette
deuxième loi est la règle :

n= sin θ1
sin θ2
Ce qui signifie que l’indice de réfraction du milieu donné est équivalent au sinus
de l’angle incident divisé par le sinus de l’angle réfractée.
Cette loi est le résultat des recherches combinées de Snell-Descartes ayant tout
deux travaillés en optique sur la réflexion et la réfraction.

Le comportement de la lumière passant d’un milieu à un autre est caractérisé par la


réfringence de ces milieux, à ce propos, il faut connaître quelques paramètres :
Si la lumière passe d’un milieu moins à plus réfringent, le rayon se rapprochera de
la normale et donc, s’éloigne du dioptre.
Inversement, si le rayon passe d’un milieu plus à moins réfringent, il se rapproche
du dioptre et s’éloigne de la normale.

Il faut toujours garder en tête que la normale des deux milieux est parallèle au
dioptre (surface de séparation entre les deux milieux).

Pour valider nos résultats, il est possible de les joindre dans un graphique qui met
en œuvre la deuxième loi de Snell-Descartes. La pente de la droite sera alors, si
nos données sont bonnes, l’indice de réfraction. Ce graphique est inclus dans le
rapport dans la section résultats.

Vous aimerez peut-être aussi