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Université du Québec en Outaouais

Département des sciences de l’éducation

Travail de session : philosophie éducative

Par 

Marianne Séguin

Présenté à 

Stéphanie Demers

Dans le cadre du cours

PED1092 – Histoire et théorie de l’éducation

17 décembre 2014
Le monde de l’éducation est un monde complexe. Si pour certaines personnes
l’éducation peut paraître simple puisqu’apprendre aux autres est un phénomène naturel
qui passe de génération en génération, l’éducation est en réalité un processus très
compliqué englobant l’ensemble des mentalités des humains. La complication de ce
processus révèle en la possibilité que tous les humains arrivent à s’attendre sur une seule
et même bonne façon de voir les choses. L’éducation a des centaines de finalités
éducatives. Elle a un rôle déterminant sur l’avenir de la société. Ma philosophie éducative
se situe dans le paradigme épistémologique humaniste. J’ai plusieurs valeurs en ce qui
concerne l’éducation. Les agents de l’éducation ont chacun leur propre rôle à jouer en
matière d’éducation. Il existe plusieurs moyens à privilégier pour réussir à atteindre les
finalités éducatives. Pour m’assurer que ma philosophie éducative devienne réalité, je
suivrai les façons de faire humanistes en respectant les valeurs humanistes, dans mon
enseignement, dans mes futures classes, lorsque je serai enseignante.

Dans l’éducation, il existe des centaines de finalités éducatives puisque les


moyens d’arriver à une finalité éducative sont aussi des finalités éducatives : « 2 / Une fin
n’est éducative que si les moyens qu’elle met en œuvre le sont eux-mêmes, s’ils sont eux-
mêmes des fins dignes d’être poursuivies par l’éducateur ou l’éduqué » (citation du
Langage de l’éducation). Selon moi, les trois finalités éducatives principales sont le
bonheur, la justice et la culture. Les trois conditions de Reboul, pour qu’une finalité soit
éducative sont :

« 1. Une fin n’est éducative que si elle n’est ni impossible à atteindre ni inéluctable,
autrement dit si ceux qui la poursuivent, éducateurs ou éduqués, courent le risque de la
manquer tout en ayant une chance de l’atteindre »

2. Une fin n’est éducative que si les moyens qu’elle met en œuvre le sont eux-mêmes,
s’ils sont eux-mêmes des fins dignes d’être poursuivies par l’éducateur ou l’éduqué

3. Une fin n’est éducative que si elle est elle-même un moyen de poursuivre son
éducation » (extrait du Langage de l’éducation).

À partir des critères de Reboul pour qu’une finalité soit éducative, je peux
confirmer que le bonheur, la justice et la culture sont de véritables finalités éducatives
puisqu’elles répondent chacune à ces trois critères.
Premièrement, l’être humain a des besoins fondamentaux et lorsqu’il répond à ses
besoins fondamentaux, cela lui permet d’avoir accès au bonheur : « En 2013, nous
pouvons vivre une année de bonne santé et de véritable bonheur en jaugeant mieux nos
besoins et leur satisfaction » (tiré de Les besoins prioritaires – Article 1 de 7 – Santé et
bonheur en 2013 : sept clés pour les réaliser!) L’un des besoins fondamentaux de
l’humain est la socialisation, en passant par l’amitié, l’amour, le contact avec les autres et
le sentiment d’appartenance à un groupe. C’est ce qu’affirme Maslow avec sa pyramide
des besoins humains : « - Le 3° étage est représenté par les besoins sociaux :
d'affectivité (être accepté tel que l'on est, recevoir et donner de l’amour et de la tendresse,
avoir des amis et un réseau de communication satisfaisant), d'estime de la part des autres
(être reconnu comme ayant de la valeur) et d'appartenance (on vit en société et notre
existence passe par l'acceptation des autres avec leurs différences, ainsi que par
l'appartenance à un groupe) » (citation de I - Maslow et la "pyramide" des besoins de
l'être humain). Le besoin fondamental de l’humain qui englobe la satisfaction de tous ces
autres besoins est l’actualisation de soi et l’actualisation de soi passe nécessairement par
l’apprentissage : « BESOIN D'ACTUALISATION DE SOI Les besoins d'actualisation
de soi se trouvent au sommet de la hiérarchie des besoins humains de Maslow.
Lorsqu'une personne a satisfait tous les besoins des niveaux précédents, c'est dans
l'actualisation de soi qu'elle parvient à réaliser pleinement son potentiel (Maslow, 1970).
La personne qui s'est actualisée a l'esprit mûr et sa personnalité est multidimensionnelle ;
elle est souvent capable d'assumer et de mener à terme des tâches multiples et elle tire
satisfaction du travail bien fait. (…) L'actualisation de soi se définit par de multiples
caractéristiques (…)

- Recherche de nouvelles expériences et de nouvelles connaissances » (citation de I -


Maslow et la "pyramide" des besoins de l'être humain).

Donc, puisque répondre à nos besoins fondamentaux nous rend heureux et que
deux moyens d’y parvenir sont la socialisation ainsi que l’apprentissage, cela signifie que
l’éducation permet à l’humain de répondre à son besoin de socialiser et d’apprendre
puisque, comme le dit Vigotsky et Piaget, l’apprentissage passe nécessairement par la
socialisation : « Ce qui a été dit à propos des différences entre Piaget et Vygotski sont
bien évidemment à reprendre ici. En particulier, rappelons que, pour Vygotski, la
médiation culturelle intervient dans toutes interactions, que ce soit avec le milieu
physique ou avec le milieu social. Piaget, quant à lui, ne s’attache pas à la médiation
culturelle et, sans nier l’importance du rôle de l’entourage social dans le développement,
s’est prioritairement centré sur les actions de l’enfant sur son milieu physique (au niveau
de ses études cliniques qui ont menées aux concepts majeurs qu’il a apporté –
accommodation, assimilation, rééquilibration majorante) » (tiré de Vygotski (1896-1934).
Aussi, lorsqu’un éducateur enseigne, il fait apprendre à l’élève : « Enseigner, ce n’est ni
inculquer ni transmettre, c’est faire apprendre » (citation du Langage de l’éducation). 
Le bonheur de la personne est une finalité éducative puisqu’il respecte les trois
critères de Reboul pour être une finalité éducative parce que le bonheur est ni possible à
atteindre, ni impossible : « 1. Une fin n’est éducative que si elle n’est ni impossible à
atteindre ni inéluctable, autrement dit si ceux qui la poursuivent, éducateurs ou éduqués,
courent le risque de la manquer tout en ayant une chance de l’atteindre » (extrait du
Langage de l’éducation). Pour obtenir le bonheur, il faut que la personne réponde à ses
besoins fondamentaux : « En 2013, nous pouvons vivre une année de bonne santé et de
véritable bonheur en jaugeant mieux nos besoins et leur satisfaction » (tiré de Les besoins
prioritaires – Article 1 de 7 – Santé et bonheur en 2013 : sept clés pour les réaliser!)
Donc, le bonheur respecte la condition 1 pour être une finalité éducative étant donné qu’il
est ni probable, ni improbable de l’atteindre, car pour l’atteindre, il faut que la personne
fasse elle-même des efforts pour répondre à ses besoins fondamentaux. Elle peut se faire
aider, mais c’est surtout elle qui a le pouvoir de faire son propre bonheur puisque ce sont
ses besoins fondamentaux à elle. Socialiser est un moyen d’acquérir le bonheur qui est
aussi une finalité éducative : « Petrella (2000), Caouette (1997) et d’autres énoncent
quelques-unes de ces finalités qui devraient nous inspirer au quotidien. Selon eux, le
système d’éducation doit tout mettre en oeuvre pour : (…) susciter l’apprentissage de la
solidarité (Petrella, 2000) » (citation des FINALITÉS ÉDUCATIVES ET
ENGAGEMENT). Apprendre est un moyen d’acquérir le bonheur qui est aussi une
finalité éducative : « Toutes ces finalités éducatives alimentent notre engagement
professionnel (…) Petrella (2000), Caouette (1997) et d’autres énoncent quelques-unes de
ces finalités qui devraient nous inspirer au quotidien. Selon eux, le système d’éducation
doit tout mettre en œuvre pour : (…) lui apprendre à devenir libre, à reconnaître l’autre et
dialoguer avec lui en vue du bien commun » (citation des Finalités éducatives et
engagement). Alors, puisque socialiser et apprendre sont non seulement des moyens
d’arriver au bonheur, mais aussi des finalités éducatives, cela prouve que le bonheur
respecte la condition 2 de Reboul pour être une vraie finalité éducative : « 2. Une fin
n’est éducative que si les moyens qu’elle met en œuvre le sont eux-mêmes, s’ils sont eux-
mêmes des fins dignes d’être poursuivies par l’éducateur ou l’éduqué » (citation du
Langage de l’éducation). Enfin, le bonheur est lui-même un moyen de poursuivre son
éducation parce que l’acquisition du bonheur passe aussi par la création du bonheur des
autres. En cherchant à créer le bonheur de ceux qu’on aime, en posant des gestes pour les
rendre heureux, on devient nous-même heureux, grâce à leur bonheur : « L’homme le
plus heureux est celui qui fait le bonheur d’un plus grand nombre d’autres. » (Denis
Diderot). Alors, puisque le bonheur respecte la condition 3 de Reboul pour être une
finalité éducative, c’est réellement une finalité éducative. Reboul affirme aussi que le
bonheur (l’épanouissement) est une finalité éducation : « Soit ces quatre exemples,
inspirés de R.S Peters : (…) 2 / L’éducation a pour fin le libre épanouissement de
l’individu » (tiré du Langage de l’éducation).
  

Deuxièmement, être juste signifie être une personne « qui juge et agit selon
l’équité, en respectant les règles de la morale ou de la religion » (Larousse). Donc,
l’éducation est une manière de rendre les personnes justes puisqu’elle enseigne les règles
morales et la religion : « La reconnaissance de l'autre et la poursuite du bien commun
constituent les deux grandes finalités de ce programme. Elles sont interdépendantes et
communes à l'éthique et à la culture religieuse » (tiré des Finalités du Programme
d’éthique et culture religieuse). Cela passe nécessairement par une recherche des valeurs
communes pour déterminer quel est le bien commun : « La poursuite du bien commun,
qui se situe au-delà de la satisfaction d'intérêts purement personnels, vise non seulement
le mieux-être de la collectivité, mais aussi celui de chaque individu. Elle renvoie à trois
actions principales : la recherche avec les autres de valeurs communes; la valorisation de
projets qui favorisent le vivre-ensemble; et la promotion des principes et des idéaux
démocratiques de la société québécoise. Ainsi, la poursuite du bien commun suppose que
des personnes d'horizons divers s'entendent, de façon responsable, pour relever des défis
inhérents à la vie en société » (tiré des Finalités du Programme d’éthique et culture
religieuse).

La justice est une finalité éducative puisqu’elle respecte les trois critères de
Reboul pour qu’elle soit une vraie finalité éducative. D’abord, le fait que tous l’élève
deviennent juste n’est pas une garantie, puisque cela dépend de si l’élève veut suivre, en
tous temps, la justice : « Les services de police canadiens ont déclaré environ 2 millions
d'infractions au Code criminel en 2011, ce nombre étant inférieur de presque 110 000 à
celui constaté en 2010 » (tiré des Statistiques sur les crimes déclarés par la police au
Canada, 2011). Donc, puisque ce n’est un garantie que tous les élèves suivent toujours la
justice, cela respecte la condition 1 de Reboul pour que la justice soit une véritable
finalité éducative : « Une fin n’est éducative que si elle n’est ni impossible à atteindre ni
inéluctable, autrement dit si ceux qui la poursuivent, éducateurs ou éduqués, courent le
risque de la manquer tout en ayant une chance de l’atteindre » (citation de Le langage de
l’éducation). Ensuite, pour devenir quelqu’un de juste, il faut suivre le bien-commun et
suivre le bien commun est non seulement un moyen de devenir quelqu’un de juste, mais
c’est aussi une finalité éducative : « La reconnaissance de l'autre et la poursuite du bien
commun constituent les deux grandes finalités de ce programme. Elles sont
interdépendantes et communes à l'éthique et à la culture religieuse » (tiré des Finalités du
Programme d’éthique et culture religieuse). Alors, étant donné que le moyen de devenir
une personne juste est de suivre le bien-commun et que suivre le bien-commun est aussi
une finalité éducative, la justice respecte la condition 2 pour être une finalité éducative.
Enfin, pour devenir une personne juste, il faut suivre la justice, car la justice est la
conformité au droit, à la loi morale ou religieuse : « justice. 1. Vertu qui inspire le respect
absolu du droit d’autrui : avoir le sens de la justice. 2. Caractère de ce qui est juste,
équitable, conforme au droit, à la loi morale ou religieuse » (Larousse). Donc, la justice
respecte la condition 3 pour être une finalité éducative étant donné qu’elle est elle-même
un moyen de poursuivre son éducation. En conclusion, la justice est réellement une
finalité éducative ! Même Reboul l’affirme, en disant que la morale (qui est l’« ensemble
des règles d’action et des valeurs qui fonctionnent comme normes dans une société »
(Larousse)) est une finalité éducative. Il dit aussi que la morale (justice) est démontrée en
posant des gestes moraux : « Prenons maintenant quelques exemples, aussi divers que
possible, de moyens éducatifs. Nous verrons que ce qui les constitue comme tels est
qu’ils sont en même temps des fins éducatives (…) 5 / Mon dernier exemple sera celui de
l’éducation morale. Aristote disait que c’est en pratiquant des actes de courage qu’on
devient courageux, des actions honnêtes qu’on devient honnêtes, etc. Les choses n’ont
pas changé » (passage du Langage de l’éducation).

Troisièmement, la culture de l’être humain est un résultat provenant de


l’éducation puisqu’éduquer, c’est faire apprendre : « Enseigner, ce n’est ni inculquer ni
transmettre, c’est faire apprendre » (citation du Langage de l’éducation). S’éduquer est
une façon d’assimiler la culture de notre société : « L’éducation est l’ensemble des
processus et des procédés qui permettent à l’enfant humain d’accéder à l’état de culture,
la culture étant ce qui distingue l’homme de l’animal » (passage du Langage de
l’éducation). Apprendre signifie acquérir des connaissances : « Apprentissage se réfère à
l'acquisition de connaissances, de compétences, d'attitudes et de valeurs; dans certains
contextes ce terme se réfère à ce qui est appris (contenu) » (tiré de Répondre aux besoins
éducatifs fondamentaux: Une vision pour les années 90 ». Donc, l’une des missions
premières de l’éducation est de faire de l’humain un être cultivé, instruit : « On
m’objectera que cette conclusion est beaucoup trop vague et ne permet en rien de
déterminer les fins concrètes de l’éducation, celles pour lesquelles on élève, forme,
instruit » (citation de Le langage de l’éducation).

La culture est une finalité éducative étant donné qu’elle respecte les trois critères
de Reboul pour être une finalité éducative parce que la culture est ni possible à atteindre,
ni impossible. Pour que l’élève se cultive, il faut qu’il aille à l’école et pleins de jeunes
abandonnent leurs études : « En 2007-2008, avant le récent ralentissement, les
décrocheurs de 20 à 24 ans affichaient un taux de chômage de 18,0 %, soit plus du double
de celui des diplômés de l'enseignement secondaire du même âge qui n'étaient inscrits à
aucun établissement d'enseignement (8,4 %) (graphique 3). Au pire du ralentissement, en
2008-2009, le taux de chômage des décrocheurs est monté à 21,3 %. Vers la fin de ce
repli et au début de la reprise, en 2009-2010, leur taux de chômage est demeuré élevé, à
23,2 %. Pendant ce temps, le taux de chômage des finissants du secondaire qui ne
fréquentaient pas d'établissement d'enseignement est passé de 10,0 % en 2008-2009 à
11,9 % en 2009-2010. Ainsi, au pire du ralentissement, non seulement le quart des
décrocheurs de 20 à 24 ans n'arrivaient-ils pas à trouver du travail, mais l'écart entre leur
taux de chômage et celui des jeunes de leur âge qui avaient fini leurs études secondaires
s'est creusé » passage des Tendances du taux de décrochage et des résultats sur le
marché du travail des jeunes décrocheurs). Donc, puisque ce n’est pas garanti que l’élève
devienne cultivé, à cause du taux élevé de décrochage, au secondaire, la culture respecte
la condition 1 pour être une finalité éducative. Ensuite, pour que l’élève devienne cultivé,
il faut qu’il apprenne et l’apprentissage est non seulement un moyen de devenir cultivé,
mais c’est aussi une finalité éducative : « Toutes ces finalités éducatives alimentent notre
engagement professionnel (…) Petrella (2000), Caouette (1997) et d’autres énoncent
quelques-unes de ces finalités qui devraient nous inspirer au quotidien. Selon eux, le
système d’éducation doit tout mettre en œuvre pour : (…) lui apprendre à devenir libre, à
reconnaître l’autre et dialoguer avec lui en vue du bien commun » (citation des Finalités
éducatives et engagement). Alors, comme le moyen utilisé pour assurer la culture à
l’élève n’est pas juste un moyen, mais aussi une autre finalité éducative, ceci démontre
que la culture respecte la condition 2 de Reboul pour être une finalité éducative. Enfin, on
acquiert la culture en se cultivant, en cherchant par soi-même à devenir cultivé : « se
cultiver Accroître ses connaissances. culture (…) 3. Ensemble de connaissances
acquises » (Larousse). C’est aussi en faisant des expériences culturelles qu’on devient
cultivé : « En dépossédant l’élève de sa propre expérience, en le décourageant de
chercher par soi-même, on l’empêche d’apprendre par le fait même qu’on prétend
l’instruire » (citation du Langage de l’éducation). Instruire signifie : « Donner des
connaissances nouvelles à, former l’esprit de » (Larousse). Donc, puisque la culture est
un moyen de poursuivre notre éducation sur la culture, cela démontre que la condition 3
est respectée pour que la culture soit vraiment une finalité éducative : « 3. Une fin n’est
éducative que si elle est elle-même un moyen de poursuivre son éducation » (extrait du
Langage de l’éducation). En conclusion, la culture est bel et bien une finalité éducative !
La culture, l’« ensemble de connaissances acquises » (Larousse), qui peut être aussi
appelée l’instruction : « instruction (…) 2. Savoir, connaissances, culture » (Larousse),
est une finalité éducative d’après Reboul : « les fins concrètes de l’éducation, celles pour
lesquelles on élève, forme, instruit » (citation du Langage de l’éducation).

Les fonctions sociales de l’éducation, qui font un lien avec les finalités éducatives,
sont de permettre aux gens d’être en bonne santé, d’augmenter l’espérance de vie de la
société, de permettre à la société de se socialiser, de faire de la société une société
solidaire, de s’épanouir, d’avoir le sentiment d’être libre (par rapport à la finalité du
bonheur). Il y a aussi, comme fonctions sociales, d’assurer la sécurité universelle des
humains, de vivre en harmonie avec les autres et d’assurer la justice dans la société (par
rapport à la finalité du bien). Enfin, il y a l’avancement sur le plan économique, social et
culturel de la société, faire de la société, une société instruite, une société qui partage les
connaissances, qui s’entraide, et qui augmente de l’espérance de vie (par rapport à la
finalité de la culture).
L’une des fonctions sociales de l’éducation est de permettre à la société de
d’augmenter l’espérance de vie de la société parce qu’on partage de les connaissances par
l’éducation : « 27 ans pour les hommes et 28 pour les femmes en 1750, 78 ans pour les
hommes et 85 ans pour les femmes aujourd'hui en France : la progression de l'espérance
de vie a été tellement spectaculaire que l'Institut national des études démographiques
(INED) s'interroge (…) Les démographes de l'INED ont montré que les évolutions n'ont
pas été constantes, et qu'elles suivent le rythme des découvertes médicales : les premiers
vaccins ont permis de faire reculer la variole (qui tuait beaucoup d'enfants), une meilleure
circulation des denrées a éliminé la famine dans certaines parties du globe, l'instruction
obligatoire a permis la diffusion des connaissances, etc. » (passage Des espoirs pour un
rallongement de l'espérance de vie après 80 ans).

Une autre des fonctions sociales de l’éducation est de permettre à la société de


devenir sociale puisqu’il ne peut y avoir d’éducation sans socialisation. La socialisation
est un besoin naturel de l’humain et l’ensemble des procédés de l’éducation d’une
personne rend la personne sociale. Cette socialisation se développe en créant des liens
avec les groupes de personnes qui partagent nos valeurs communes, en suivant le
paradigme épistémologique auquel on appartient. C’est même une finalité éducative : « Il
résulte de la définition qui précède que l'éducation consiste en une socialisation
méthodique de la jeune génération. En chacun de nous, peut-on dire, il existe deux êtres
qui, pour être inséparables autrement que par abstraction, ne laissent pas d'être distincts.
L'un est fait de tous les états mentaux qui ne se rapportent qu'à nous-mêmes et aux
événements de notre vie personnelle : c'est ce qu'on pourrait appeler l'être individuel.
L'autre est un système d'idées, de sentiments et d'habitudes qui expriment en nous, non
pas notre personnalité, mais le groupe ou les groupes différents dont nous faisons partie ;
telles sont les croyances religieuses, les croyances et les pratiques morales, les traditions
nationales ou professionnelles, les opinions collectives de toute sorte. Leur ensemble
forme l'être social. Constituer cet être en chacun de nous, telle est la fin de l'éducation »
(passage de Le rôle de l'éducation dans la socialisation).

Une autre fonction sociale de l’éducation est de faire de la société, une société
solidaire, car le système a développé des méthodes pédagogiques permettant d’aider les
élèves à apprendre à ne plus avoir recours à la violence pour gérer leurs conflits et à les
rendre solidaire : « Devenues adultes et enseignantes au primaire, elles ont adopté des
méthodes et des techniques en vue d'aider les enfants à ne pas être auteurs ou victimes de
violence. Pour cela, elles ont développé plusieurs moyens leur permettant d'atteindre cet
objectif. Quelques-unes ont adopté la Communication non-violente (CNV), qui consiste à
développer l'empathie et à communiquer ses besoins et ses émotions. Les adeptes de cette
philosophie ont pris l'initiative de suivre une formation et d'appliquer d'abord leurs
principes dans leur vie, avant de les appliquer à leur classe. D'autres enseignantes ont
pratiqué la coopération dans leur classe, en vue de permettre aux élèves de se découvrir
mutuellement, de résoudre ensemble les conflits et de développer la solidarité » (citation
de Éducation à la paix au primaire : étude des récits des pratiques des enseignants).

Une autre fonction sociale de l’éducation est qu’elle permet, à la société, de


respecter son droit essentiel qui est celui de s’éduquer, pour avoir ainsi accès à
l’instruction et pouvoir s’épanouir dans sa vie sociale : « L’éducation est un droit
essentiel, qui permet à chacun de recevoir une instruction et de s’épanouir dans sa vie
sociale » (passage du Droit à l’éducation).

Une autre fonction sociale de l’éducation est qu’elle permet à l’individu d’être
libre parce que l’éducation vise l’autonomie de la personne et qu’en étant autonome, on
devient libre : « Au palier le plus haut, la liberté signifie l’autonomie. À ce niveau, le
sujet est capable d’apprendre par lui-même, de se donner ses propres consignes (…)
L’éducateur doit savoir reconnaître l’émergence de chaque palier, et sa tâche
fondamentale est de la favoriser, d’éduquer par la liberté et pour la liberté » (extrait du
Langage de l’éducation).

Une autre fonction sociale de l’éducation est la sécurité, puisque l’éducation vise, dès
la maternelle, à apprendre aux enfants à agir de manière sécuritaire : « En matière de
sécurité, votre enfant d’âge préscolaire peut :

 apprendre les règles de base et savoir si elles ne sont pas respectées.


 apprendre des comportements sécuritaires et non sécuritaires d’autres enfants.
 utiliser une « logique imaginative ». Ainsi, il se peut qu’il ne regarde pas des deux
côtés de la rue avant de traverser au passage piétonnier s’il pense que ces passages
sont sécuritaires.
 vous dire s’il a peur pour lui ou pour les autres » (tiré de Votre enfant d’âge
préscolaire et la sécurité : comment prévenir les blessures à la maison).

Une autre fonction sociale de l’éducation est qu’elle permet d’apprendre aux gens
à vivre en harmonie avec les autres : « L'apprentissage doit aussi prendre en compte les
valeurs, les attitudes et les comportements qui permettent aux individus d'apprendre à
vivre ensemble dans un monde qui se caractérise par la diversité et le pluralisme »
(extrait d’Apprendre à vivre ensemble)

Une autre fonction sociale de l’éducation est la justice étant donné que l’éducation
met l’accent sur la justice sociale : « Le manifeste fait le point sur l’état du système
d’éducation, douze ans après la tenue des États généraux de l’éducation. Devant la
privatisation des services éducatifs, le manifeste propose trois grands objectifs : renouer
avec la mission fondamentale du système d’éducation dans une perspective
démocratique; se donner les moyens de combattre l’échec scolaire; miser sur la justice
sociale et l’égalité des chances » (extrait du Manifeste pour l’éducation).

Voici deux preuves que l’une des finalités sociales de l’éducation est de permettre
à la société d’évoluer au niveau économique, social et culturel : « Le droit à l’éducation
est vital pour le développement économique, social et culturel de toutes les sociétés »
(citation du Droit à l’éducation) et « L'éducation doit être un moyen de donner aux
enfants comme aux adultes la possibilité de devenir participants actifs de la
transformation des sociétés dans lesquelles ils vivent » (citation d’Apprendre à vivre
ensemble).

Enfin, comme dernière fonction sociale de l’éducation, il y a l’entraide puisque


l’entraide est l’une des valeurs que l’on préconise à travers l’éducation : « Pour Robert
Litzler, le président de l’Association québécoise pour la promotion de l’éducation relative
à l’environnement (AQPERE), et les autres membres de son mouvement, l’éducation à
l’environnement et à l’avenir durable est une des clés fondamentales pour la mise en
œuvre du développement durable. M. Litzler soutient que ce type d’éducation transmet
des valeurs fondamentales perdues comme la solidarité, l’entraide, le respect de la
nature et des êtres qui nous entourent. Il croit donc que le Canada est sur la bonne voie
avec son cadre » (tiré de l’Éducation au développement durable pour tous).

Je me situe dans le paradigme épistémologique humaniste parce que ma


philosophie éducative correspond à une vision humaniste.
Par exemple, ma philosophie est qu’il faut toujours, en tant que société, avoir comme but
d’apporter le bonheur aux gens, d’aider l’humain à trouver le bonheur et ceci passe
nécessairement par la capacité de bien vivre avec les autres. Cela correspond aux
principes de l’humanisme : « Il considère l’homme au centre de la société, en ayant pour
objectif le développement humain, l’amélioration du bonheur de l’être humain, le progrès
de l’humanité. Le bonheur ne se mesure pas qu’à l’aisance matérielle mais surtout à des
satisfactions spirituelles et relationnelles, l’art de vivre ensemble. Il est basé sur le respect
de l’autre, la tolérance, l’ouverture, la croyance en les capacités de tout homme, son
potentiel. Ainsi un homme faible physiquement ou même mentalement mérite d’être
protégé et aidé afin de développer ses autres capacités. C'est pourquoi nous pouvons dire
que l'humaniste est à la recherche d'un possible bonheur » (extrait de L'humanisme et le
bonheur au xvième siècle). Aussi, je considère qu’il faut toujours suivre la morale et le
bien commun pour pouvoir vivre en harmonie avec les autres. L’humanisme insiste aussi
sur le fait que la moral guide la vie d’une personne et que celle-ci détermine le bien
commun : « Les humanistes sont en général pacifistes et cosmopolites. Même quand ils
sont au service d'un prince, comme Guillaume Budé, ils font passer leurs impératifs
moraux avant les considérations politiques. Érasme, quant à lui, est un temps conseillé de
Charles Quint. En 1516, il écrit L'Institution du prince chrétien. Il y loue la notion de bien
commun dans un État où le devoir du peuple est mis en parallèle avec celui du prince »
(extrait de l’Humanisme de la Renaissance). Ma philosophie est que ce n’est pas tout le
monde qui suit le bien commun, en faisant des crimes et cela va contre ma valeur qui est
celle de la justice. Il est de notre devoir de suivre la morale et la justice. L’éducation est
aussi un moyen, pour les gens, d’acquérir le bonheur, en respectant leurs besoins
fondamentaux, comme celui de socialiser et d’apprendre. Il faut respecter les besoins
fondamentaux de l’humain et en lui donnant accès à l’éducation. Celle-ci permet aux
gens de leur transmettre les valeurs communes comme celles de la justice et de la morale
pour le bien commun. Cela reflète la philosophie humaniste : [« Sens courant donné à
l'humanisme: l'humanisme pratique ou moral consistait à s'imposer, vis-à-vis de tout être
humain, des devoirs et des interdits éthiques : ne pas tuer, ne pas torturer, ne pas
opprimer, ne pas asservir, ne pas violer, ne pas voler, ne pas humilier… Fondé sur le
respect et la justice, cet humanisme-là revient donc à respecter les droits fondamentaux
de l'être-humain » (extrait de l’Humanisme de Wikipédia). Ma philosophie est que la
culture doit avoir une place d’honneur dans la vie d’un individu. Il faut que la personne
se cultive pour ensuite, pouvoir partager sa culture avec les autres, en la transmettant de
génération en génération. Être cultivé est ce qui permet de faire avancer la société au
niveau économique, social et culturel. Se cultiver est aussi indispensable au bonheur et à
l’épanouissement de l’élève. Ceci met l’accent sur la vision humaniste : « Il faut donc
multiplier les études pour étendre le savoir : le programme d'études que François Rabelais
propose dans Gargantua est la liste de ce qu'il faut savoir et savoir-faire. Les langues
anciennes, les sciences, les techniques, la religion, la musique, la danse deviennent des
matières d'enseignement. Une culture humaniste doit favoriser la curiosité de l'esprit,
développer l'esprit critique et parvenir à l'épanouissement de l'élève (sans compter la
place importante consacrée aux activités physiques). La culture, en latin humanitas et la
sagesse qui doit en découler, vont ainsi créer l'humanisme » (tiré de l’Humanisme de
Vikidia). Enfin, dans ma philosophie, la culture est une forme d’instruction qui permet à
l’humain de réussir à devenir libre. Cette liberté est dût au fait qu’en étant cultivé,
l’individu acquiert l’autonomie, l’indépendance, puisqu’il devient capable de se
débrouiller seul grâce à sa curiosité intellectuelle. C’est à l’image de l’humanisme :
« Ainsi, cet humanisme vise à diffuser plus clairement le patrimoine culturel. L’individu,
correctement instruit, reste libre et pleinement responsable de ses actes dans la croyance
de son choix. Les notions de liberté ou libre arbitre, de tolérance, d’indépendance,
d’ouverture et de curiosité sont, de ce fait, indissociables de la théorie humaniste
classique » (citation de l’Humanisme de Wikipédia). Le libre arbitre, c’est : « la faculté
qu’aurait l'être humain de se déterminer librement et par lui seul, à agir et à penser, par
opposition au déterminisme ou au fatalisme, qui affirment que la volonté serait
déterminée dans chacun de ses actes par des « forces » qui l’y nécessitent. « Se
déterminer à » ou « être déterminé par » illustrent l’enjeu de l’antinomie du destin ou de
la « nécessité » d'un côté et du libre arbitre de l'autre » (passage de l’Humanisme de
Wikipédia).

Les dimensions axiologiques de ma philosophie sont le bonheur, qui est apporté


par le respect de mes autres valeurs comme celles de la santé, de l’épanouissement, de la
liberté, de la socialisation et de la solidarité. Il y a aussi la justice qui est englobe les
valeurs de la sécurité universelle, de la vie en harmonie avec les autres et de
l’avancement économique, social, culturel de la société. Enfin, il y a la valeur de la
culture qui fait suivre les valeurs de l’instruction, du partage des connaissances, de
l’entraide et de l’atteinte de l’espérance de vie élevée.

Ma conception des rôles des agents de l’éducation (les élèves, les enseignants, les
parents, la direction, le ministère) est qu’ils ont chacun un rôle distinct à jouer dans
l’éducation.

D’après moi, tout comme Reboul l’affirme, le rôle de l’élève, dans son éducation,
est de réussir à se contrôler pour ne plus être violent, ne plus se disperser, ne plus faire de
crises. Il faut aussi qu’il surmonte son découragement, sa paresse, sa maladresse, sa
timidité et il faut qu’il apprenne à avoir de la détermination : « Pour y atteindre, il faut
qu’il surmonte- encore un terme clef du vocabulaire humaniste – qu’il surmonte sa
violence, sa dispersion, son emportement, son découragement, sa paresse, sa maladresse,
sa timidité ; il faut qu’il apprenne à vouloir » (passage du Langage de l’éducation).
Je crois, comme Reboul, que l’enseignant a comme rôle d’enseigner aux élèves en
les faisant apprendre, en faisant ressortir les talents cachés en chacun d’eux. Il doit leur
faire prendre conscience des savoirs qu’ils possédaient déjà. Son rôle n’est pas de leur
imposer une mentalité, son rôle est de les faire réfléchir en leur posant les bonnes
questions : « Enseigner, ce n’est ni inculquer ni transmettre, c’est faire apprendre ; c’est
provoquer les pouvoirs latents et porter à la conscience les concepts que chacun porte en
lui. Le maître n’est donc pas celui qui impose des réponses, il est celui qui pose les
bonnes questions. Là, il est irremplaçable » (citation du Langage de l’éducation). Il est
aussi de son rôle d’apprendre à l’élève la maîtrise de soi en faisant usage de la discipline.
Mais, il n’est pas qu’une personne qui transmet des connaissances, il est un modèle, pour
l’enfant, un éveilleur, qui permet de faire maturé l’enfant jusqu’à ce qu’il devienne adulte
: « Le thème de la discipline transpose la distinction au-dedans de l’élève. Le rôle de
l’école est en effet de lui apprendre la maîtrise de soi, donc à distinguer en soi le
volontaire du passionnel (…) Le thème du maître, radicalement distinct non seulement de
l’élève mais du simple enseignant. Il n’est pas celui qui transmet les savoirs. Pour
l’humaniste, le maître est d’abord un représentant (Gusdorf, 1963) et ensuite un éveilleur
(Alain). Dans ce double rôle, il est celui qui provoque l’homme dans l’enfant » (tiré du
Langage de l’éducation).

Ma philosophie du rôle des parents, dans l’éducation, est comme celle de Reboul,
dans le sens où leur rôle est de faire évoluer leur enfant au niveau affectif. Ils doivent
donner de l’amour à l’enfant pour l’aider à s’épanouir psychiquement et physiquement :
« Prenons maintenant quelques exemples, aussi divers que possible, de moyens éducatifs.
Nous verrons que ce qui les constitue comme tels est qu’ils sont en temps des fins
éducatives. 1 / Les psychologues admettent que la tendresse maternelle est un moyen
indispensable à l’épanouissement psychique et même physique de l’enfant. Mais nul
n’oserait dire que la tendresse n’est qu’un moyen, qu’on pourrait remplacer par un autre.
Elle a une valeur en soi, et c’est cette valeur qui la rend éducative » (citation du Langage
de l’éducation  : Analyse du discours pédagogique).

Selon moi, le rôle de la direction est de faire équipe avec les enseignants pour
réussir à faire atteindre les finalités éducatives chez les élèves. Par exemple, ils doivent
aider les professeurs à apprendre aux élèves la maîtrise de soi, en aidant les enseignants à
faire la discipline : « ÉQUIPE : Groupe limité de personnes réunies pour une entreprise
commune – travail, jeu, œuvre – qui implique une concertation permanente entre elles.
Dans le discours novateur, l’équipe désigne un groupe d’élèves volontaires pour réaliser
un projet commun. Dans le discours officiel, l’équipe pédagogique est l’ensemble des
personnes oeuvrant à la formation d’une même classe. (…) Le thème de la discipline
transpose la distinction au-dedans de l’élève. Le rôle de l’école est en effet de lui
apprendre la maîtrise de soi, donc à distinguer en soi le volontaire du passionnel »
(citation du Langage de l’éducation). 

Je pense, comme Reboul que le rôle du Ministère, dans l’éducation est de


moderniser l’éducation en renforçant l’égalité des chances de réussir de tous les élèves,
non seulement par rapport à leurs études, mais par rapport à leur vie. Son rôle est aussi
d’emmener les enseignants à conduire les élèves à s’intéresser au monde contemporain
afin qu’ils comprennent les problèmes actuels de la société, pour faire en sorte que les
élèves se sentent engagés dans l’évolution de la société et que les professeurs fassent
sentir à leurs élèves qu’ils ont tous un rôle à jouer, dans la société. Le Ministère doit aussi
conduire les enseignants à aider les élèves à trouver les moyens de réussir à atteindre ces
objectifs : « Comme exemple de discours officiel, je me bornerai au texte de René Haby,
ministre de l’Éducation nationale à partir de 1974, et qui servit de préambule à sa
fameuse réforme. Cette préface d’une soixantaine de pages, parue en 1975, s’intitule :
Pour une modernisation du système éducatif. J’en extrais d’abord quelques lignes du
chapitre II, première section, premier paragraphe, intitulé Les humanités modernes :
« Créer les conditions de l’égalité des chances est un des objectifs du système éducatif.
Cette égalité ne doit pas porter seulement sur les chances scolaire, mais d’une façon plus
générale, sur les chances face à la vie. Cela implique que l’on amène les jeunes à
observer le monde contemporain, à discerner ses contraintes, à se sentir engagés par son
évolution future. Chacun doit sentir qu’il a une place à y occuper efficacement. Il faut
aussi qu’il apprenne l’existence, dans le système éducatif, d’un chemin pour y parvenir,
que ses propres qualités lui permettront de parcourir » (extrait du Langage de
l’éducation).

Les moyens qui sont à privilégier pour arriver à atteindre les finalités éducatives
(le bonheur, la justice et la culture) en fonction de l’humanisme, sont de permettre aux
élèves d’être libre, d’avoir la liberté de socialiser, la liberté de faire des expériences de la
vie et d’avoir la liberté en suivant la Charte des droits et libertés de la personne, afin
qu’ils trouvent le bonheur en donnant un sens à leur vie : « Pratiquer une pédagogie
humaniste, c’est vouloir insérer son action éducative dans une perspective de libération
de l’homme, de justice, d’ouverture à la vie, aux relations pour permettre aux jeunes de
donner un sens à leur vie ! L’école humaniste éduque à la liberté, une liberté qui ne se
confond pas avec la recherche individualiste de libérations superficielles, mais qui
contient une dimension communautaire essentielle. Elle le fait quand elle rend possible
l’expression des diversités et des divergences, lorsqu’elle permet à chacun de s’exprimer
sans être jugé a priori, lorsqu’elle fait confiance aux enfants dans une pédagogie de choix
et de contrat » (citation d’Humaniser la classe d'adaptation - Essai pédagogique). Pour
réussir à acquérir le bonheur, d’autres moyens à privilégier serait d’être ouvert à laisser
les enfants profiter pleinement de leur vie, en encourageant la socialisation chez les
élèves, en les aidant à évoluer au niveau affectif, etc. : « L’école humaniste s’ouvre à la
vie lorsqu’elle permet de développer des activités non scolairement utiles, dans les
domaines de l’affectivité, de l’imaginaire, des relations, du corporel… Elle ne se contente
pas alors de projeter les enfants vers leur vie future, mais sait les aider à vivre pleinement
le temps présent de leur enfance » (tiré d’Humaniser la classe d'adaptation - Essai
pédagogique). Pour aider les élèves à acquérir le bonheur, il faut aussi, envisager comme
moyen, de faire de l’école une citée éducative pour que les élèves aient le sentiment
qu’ils font tous partie de cette cité éducative, en ayant un sentiment d’appartenance afin
de répondre à leurs besoins fondamentaux : « L’école humaniste favorise les relations
lorsqu’elle aménage des plages de rencontre et de vie en commun. Relations
particulièrement fécondes lorsque l’école préfère l’initiative des élèves à leur assiduité
passive en ne se contentant pas de l’assimilation des programmes, mais en sachant les
convertir en projets à réaliser et en répondant aux attentes des enfants » (citation
d’Humaniser la classe d'adaptation - Essai pédagogique).

Une moyen à privilégier pour réussir à faire des élève, des élèves justes, comme le
dit Kant, est de leur enseigner les maximes et on n’a pas besoin d’insister sur la
discipline : « Kant commence par présenter son idée générale : «La culture morale doit se
fonder sur des maximes, non sur une discipline» » (extrait d’Emmanuel Kant, Traité de
pédagogie).

Un moyen qui est à privilégier pour réussir à faire atteindre la finalité éducative de
la culture, chez les élèves, est de chercher à transmettre le plus possible de connaissances
aux élèves afin qu’ils acquièrent une culture pour qu’ils puissent réussir leur vie :
« L’école humaniste refuse d’être simplement un lieu de distribution et de consommation
des connaissances. Elle veut être un milieu d’éducation intégrale, sachant qu’il ne suffit
pas de réussir dans la vie pour réussir sa vie » (passage de Humaniser la classe
d'adaptation - Essai pédagogique). On doit, pour réussir à cultiver les élèves, leur
permettre de socialiser, leur permettre de réfléchir sur ce qui se passe dans leur vie, de
prendre une distance par rapport aux événements difficiles qu’ils vivent et faire de
développer, chez eux, l’esprit critique : « L’école permet alors aux enfants de donner un
sens à leur vie lorsqu’elle est pour eux, en complément de leur famille, un lieu
d’échanges et de réflexions sur les événements de la vie, un lieu de « distanciation » et de
synthèse critique » (tiré d’Humaniser la classe d'adaptation - Essai pédagogique). Pour
réussir à faire acquérir une culture, aux élèves, il faudrait aussi privilégier les moyens de
la théorie de Platon en suivant la recherche des vraies connaissances : les idées plutôt les
choses matérielles et passionnelles qui nous donne l’illusion de la réalité. Il faut chercher
le plus possible à se cultiver pour réussir à créer une communauté d’apprentissage ainsi
qu’une société où règne la justice. Pour se cultiver, il faut se détacher de nos sens et
porter attention aux réflexions purement intellectuelles : « Platon et la connaissance
Recherche de la vraie connaissance : les idées, par opposition aux choses matérielles et
aux passions qui nous trompent sur la réalité. La philosophie : le plus haut degré de
connaissances permettant d’atteindre la sagesse nécessaire à la conduite de la cité.
Condition de la connaissance : se détacher de nos sens pour se concentrer sur la réflexion
purement intellectuelle (concepts + raisonnement) » (passage de Les penseurs de
l’Antiquité grecque).

Pour réussir à faire atteindre les finalités éducatives du bonheur, de la justice et de


la culture, chez les élèves, il faut aussi privilégier les moyens de Socrate, par exemple, en
aillant recours à la maïeutique. Il faut accoucher les esprits des autres en créant des
contacts avec autrui (socialisation) en ayant recourt au questionnement et à
l’écoute (constatation de la culture de la personne ainsi que du fait qu’elle soit juste ou
pas) : « La maïeutique de Socrate L’art d’accoucher l’esprit d’autrui. C’est l’art du
dialogue (dialectique) qui consiste à discuter avec autrui, à le laisser exprimer ses propres
idées, tout en lui posant des questions sur le sens et la définition des notions qu’il
emploie » (tiré de Les penseurs de l’Antiquité grecque). Donc, pour atteindre les finalités
du bonheur, de la justice et de la culture, il faut amener l’élève à penser, à construire et
fonder sa pensée sur les grands penseurs, en passant le contact avec autrui pour qu’il
socialise, qu’il acquiert la culture de la morale grâce à la socialisation et qu’il devienne
juste en suivant la morale : « Socrate et l’éducation Ce n’est pas un processus de
transmission, un processus d’imposition d’un contenu. C’est un processus de formation
au sein duquel l’apprenant est amené à construire, fonder et légitimer sa propre pensée.
Un processus d’apprentissage concret s’appuyant sur des interactions langagières »
(citation de Les penseurs de l’Antiquité grecque). Enfin, pour réussir à atteindre les
finalités éducatives du bonheur, de la justice et de la culture, il faudrait suivre les moyens
d’Aristote, c’est-à-dire, qu’il faut que les élèves se cultivent pour s’humaniser, pour le
pas avoir recourt à la violence, pour ne pas suivre les mauvaises influences et pour
socialiser avec ceux qui ont une bonne influence sur eux. Pour se cultiver, il faut faire de
l’éducation une éducation active et suivant la raison. Il faut que l’enfant puisse utiliser
son corps pour apprendre, c’est-à-dire, en imitant, en observant, en faisant des exercices
(éducation active) et il faut qu’il passe de l’observation à la recherche des causes
formelles (éducation par la raison) : « l'homme à l'état naturel, c'est l'homme éduqué. La
morale d'Aristote est fondée sur des concepts tels que le bonheur, le juste milieu, le loisir,
la sagesse. L’éducation est nécessaire pour que l’enfant s’humanise. Il faut soustraire
l’enfant aux mauvaises influences (éviter certaines interactions) et favoriser les bonnes.
L’éducation doit procéder par étapes : corps, âme, intellect. 2 procédés complémentaires :
l’éducation par l’action (imitation, observation, exercices pratiques). L’éducation par la
raison : de l’observation à la recherche des causes formelles » (tiré de Les penseurs de
l’Antiquité grecque).

Il faut être conscient des risques que l’on prend pour être fidèle aux finalités (les
finalités du bonheur, de la justice et de la culture qui ne sont ni possible à atteindre, ni
impossible) : « Cette école doit être capable d’assumer les risques qu’elle prend pour être
fidèle à ses finalités » (citation d’Humaniser la classe d'adaptation - Essai pédagogique).

Il faut aussi, pour réussir atteindre ces trois finalités, garder toujours en tête que la
pédagogie humaniste s’applique n’importe où dans les écoles. Tout repose sur des actions
précises et efficaces : « L’école humaniste peut réaliser sa pédagogie quelle que soit la
structure d’action : au sein d’une classe « ordinaire » ou au sein d’une classe
d’adaptation, dans une structure rénovée ou non. Plus qu’un état d’esprit, c’est une
manière d’être débouchant sur des actions précises et efficaces » (extrait de Humaniser la
classe d'adaptation - Essai pédagogique).

Pour m’assurer que ma philosophie devienne réalité, je m’arrangerai pour changer


les choses, à l’école, lorsque je serai enseignante ! Les enseignantes sont dangereuses.
Elles ont beaucoup de pouvoir sur la vie des élèves. Elles sont celles qui façonnent les
futurs adultes : « Je précise que le pouvoir en question n’est pas nécessairement
politique ; ce peut être un pouvoir militaire, religieux, industriel, médical ou enseignant.
Ce peut être un pouvoir établi ou un pouvoir qu’on revendique. Mais, dans tous les cas, le
pouvoir se cache derrière le discours. Or, il n’est pas surprenant que l’éducation suscite
des discours idéologiques, précisément parce qu’elle est un enjeu majeur pour le pouvoir.
Plus précisément encore, comme l’avait bien vu Rousseau, l’éducation constitue le plus
profond et le plus durable de tous les pouvoirs, celui de l’homme sur l’enfant. Elle détient
ce que n’ont ni les gouvernants, ni les industriels, ni les militaires, la possibilité de
façonner les hommes » (tiré du Langage de l’éducation). On peut revendiquer un
pouvoir : « Ce peut être un pouvoir établi ou un pouvoir qu’on revendique. Mais, dans
tous les cas, le pouvoir se cache derrière le discours » (citation du Langage de
l’éducation). Le système est définit par le discours officiel, qui vient des politiciens. C’est
eux qui définissent la pédagogie, qui ont le pouvoir de la modifier dans son organisation,
ses contenus et ses méthodes : « J’appelle discours officiel celui des hommes qui ont le
pouvoir de définir la pédagogie ou de la modifier dans son organisation, ses contenus et
ses méthodes. Le discours officiel définit son pouvoir en réformant le système : « Le
discours officiel, lui innove pour innover et c’est par la réforme qu’il affirme son
pouvoir » (passage du Langage de l’éducation). Mais, par le discours contestataire, on
peut revendiquer le système : « À certains moments je me dis : ce n’est qu’en détestant
l’école qu’ils deviendront eux-mêmes, et je suis auprès d’eux un agent du système. Est-ce
que je ne dois pas rester l’ennemi pour qu’ils ne soient pas définitivement abusés ? »
(extrait du Langage de l’éducation). Les enseignantes sont des modèles pour les enfants
et elles peuvent faire la différence entre le fait qu’un enfant aime l’école ou qu’il ne
l’aime pas étant donné que les jeunes imitent les comportements de leurs modèles et que
si leur enseignante n’aime pas l’école, ils ne l’aimeront pas non plus. Dans certains cas, il
arrive que les élèves ne soient pas du tout intéressés à apprendre et cela fait en sorte que
l’atmosphère de la classe devient pourrie. Mais en tant qu’enseignante, j’aurai le pouvoir
de régler ce problème en faisant aimer l’école à mes élèves, en leur transmettre la peur de
l’échec, pour les motiver à réussir et en leur donnant le goût de réussir. En utilisant les
méthodes pédagogiques, j’aurai le moyen d’intéresser les élèves au contenu : « J’ai
affaire à des écoeurés qui n’ont même plus peur des examens ou l’envie de réussir pour
les stimuler. Aucun intérêt pour quoi que ce soit : immense ennui, et, plus grave, un
immense ressentiment souterrain (…) En déployant toutes les astuces pédagogiques, je
réussirai à les intéresser au bout du compte et à changer l’atmosphère de la classe (…) Et
si je transforme cette classe en une espèce d’oasis éducative réussie, ils diront : c’est
chouette l’école avec Mlle G… Est-ce que j’ai le droit de leur faire aimer l’école sous le
prétexte de ma réussite ? Car l’école, elle ne les aime pas. Et il faut bien qu’ils le
sachent » (citation du Langage de l’éducation). Alors, puisque j’aurai le moyen de leur
donner de l’intérêt pour l’école, je réussirai à leur donner le goût d’apprendre, ce qui fera
en sorte que je réussirai à leur donner envie de se cultiver, en leur apprenant à devenir des
élèves, afin qu’ils atteignent la finalité de la culture : « Pour accéder à la culture, il faut
que l’enfant devienne élève, qu’il rompe avec son enfance, qu’il découvre que
l’expérience naïve est un obstacle à la compréhension des choses, que l’intérêt spontané
doit faire place à l’émerveillement du savoir » (tiré du Langage de l’éducation). En
éveillant l’esprit des élèves, en les laissant penser, cela les fera penser comme les grands
penseurs et ils deviendront instruits et justes de cette façon : «  D’après l’humanisme, tout
homme est tout homme ; et il suffit donc d’instruire, d’éveiller chaque esprit pour qu’il
découvre l’universel ; laissez-le penser et il pensera comme Euclide et Platon » (extrait
du Langage de l’éducation). Pour que les élèves atteignent la finalité éducative de la
justice, qu’ils suivent le bien commun et la morale, je pourrai leur enseigner la justice et
l’égalité : « Ni sur le plan moral : la vie est injuste, oppressive, aliénante ; et le rôle de
l’école est précisément d’enseigner, avant qu’il ne soit trop tard, la justice et l’égalité
vraie » (passage du Langage de l’éducation). En aidant les élèves à franchir toutes les
épreuves qui se dresseront devant eux, en les aidant à répondre à leur besoin qui est celui
d’apprendre, ils réussiront à trouver un sens à leur vie, ils réussiront à trouver la lumière,
donc, à trouver le bonheur : « La lumière joue dans ce discours le rôle que joue la vie
dans le novateur ; elle est ce qui rend la vie humaine et digne d’être vécue. La
connaissance est due à une fièvre ; elle s’oppose non à l’ignorance mais à la vaniteuse
illusion (…) C’est d’épreuve en épreuve qu’on parvient à la lumière » (citation du
Langage de l’éducation). Enfin, pour m’assurer que ma philosophie devienne réalité, je
suivrai mes valeurs, dans mon futur enseignement : le bonheur, qui est apporté par le
respect de mes autres valeurs comme celles de la santé, de l’épanouissement, de la
liberté, de la socialisation et de la solidarité. Il y a aussi la justice qui est englobe les
valeurs de la sécurité universelle, de la vie en harmonie avec les autres et de
l’avancement économique, social et culturel de la société. Enfin, il y a la valeur de la
culture qui fait suivre les valeurs de l’instruction, du partage des connaissances, de
l’entraide et de l’atteinte de l’espérance de vie élevée. Je suivrai aussi les moyens des
humanistes que j’ai nommés précédemment, ceux de Kant, de Socrate, de Platon et
d’Aristote. Tous cela, dans le but de créer un environnement humanisme dans mes
futures classes.

En conclusion, les trois principales finalités éducatives, selon moi, sont le


bonheur, la justice et la culture. L’éducation a de multiples fonctions sociales qui sont
déterminées par les finalités éducatives. Ma philosophie est humaniste. Mes valeurs, en
ce qui concerne l’éducation sont en fonction des finalités éducatives que l’on vise. Les
moyens à privilégier pour arriver aux finalités éducatives sont les moyens humanistes et
pour m’assurer que ma philosophie devienne réalité, je suivrai l’humanisme, dans mon
enseignement. Après tout, comme ma mère me l’a toujours dit, il est important que l’on
s’éduque bien, dans la vie et le plus longtemps possible, car plus tard, c’est nous qui
allons diriger le monde !
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https://ameliepinset.wordpress.com/2009/12/15/emmanuel-kant-traite-de-pedagogie/

Bonnes vacances Stéphanie, je t’aime ! xox

P.S. : J’ai adoré faire la philosophie éducative. Cela a été mon travail préféré de la
session.

Joyeuses fêtes !

Marianne