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Épilogue[modifier 

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Astor Piazzolla

Victime d'une attaque cérébrale à l'été 1990, il tombe définitivement dans le coma - il meurt à
Buenos Aires deux ans plus tard. 
Astor Piazzolla s'est confié à Natalio Gōrin en ces termes : « J'écoute du Tango depuis l'âge de huit
ans et je reconnais que certains de ces grands musiciens ont influencé ma musique. Je les respecte
parce qu'ils ont trouvé un style propre. Quand on crée, il faut avoir son propre style. Sans style, il
n'y a pas de musique. »
Lorsque les « tangueros » orthodoxes, dans les années 1950 et 1960, affirmèrent que ce qu'il faisait
« n'était pas du tango », il répondit en formulant une définition nouvelle : « C'est la musique
populaire et contemporaine de la ville de Buenos Aires » c'est-à-dire… du Tango. Mais un Tango
nouveau et libéré. Piazzolla est le précurseur et principal représentant du tango d'avant-garde. La
personnalité de Piazzolla, irrévérencieuse, passionnée jusqu'à l'intolérance, comportait sans aucun
doute ces deux éléments, qu'il a parfois mêlés dans certains morceaux.

Discographie[modifier | modifier le code]
Cette discographie ne comporte que les enregistrements produits de son vivant. Les disques
posthumes ne sont pas mentionnés.
Disque 78 T odéon 279 983 : Astor Piazzolla orchestre typique
A : cargamento (vocal aldo campodamo) matrice c 16989
B : ahi val el dulce matrice 16990
• Sinfonía de Tango (1955)
• Tango Progresivo (Octeto Buenos Aires) (1957)
• Tango Moderno (Octeto Buenos Aires) (1957)
• Tango en Hi-Fi (1957)
• Lo Que Vendrá (1957)
• 5 año national (1960)
• Piazzolla interpreta a Piazzolla (1960)
• Piazzolla o no? Bailable y apiazolado (1961)
• Nuestro Tiempo (1962)
• Tango para una ciudad (1963)
• Tango Contemporáneo (1963)
• 20 años de Vanguardia (1964)
• Concierto en el Philharmonic Hall de New York (1965)
• Historia del Tango Vol 1. La guardia Vieja (1967)
• Historia del Tango Vol 2. Epoca Romántica (1967)
• Maria de Buenos Aires (1968)
• Amelita Baltar interpreta a Piazzolla y Ferrer (1969)
• Adiós Nonino (1969)
• Concierto para quinteto (1970)
• Pulsación (1970)
• Musica contemporanea de la Cdad, de Bs. As. Vol 1 (1971)
• Musica contemporanea de la Cdad, de Bs. As. Vol 2 (1972)
• Libertango (1974)
• Reunión Cumbre (Summit) (1974) invité : Gerry Mulligan
• With Amelita Baltar (1974)
• Suite Troileana (1975)
• Viaje de Bodas (1975)
• Il Pleut Sur Santiago (1976) B.O.
• Persecuta o Piazzolla 77 (1977)
• Chador o Piazzolla 78 (1978)
• Biyuya (1979)
• Enrico IV (1984) B.O.
• El Exilio De Gardel (1985) B.O.
• Tango: Zero Hour (1986)
• The New Tango (1987) invité : Gary Burton
• Sur (1988) B.O.
• La Camorra (1989)
• Hommage a Liège : Double Concerto pour Bandonéon et Guitare/Histoire du Tango (1988) Avec
l'Orchestre Philharmonique de Liège dirigé par Leo Brouwer. Concerto interprété par Piazzolla et
Cacho Tirao, l'Histoire du Tango par Guy Lukowski et Marc Grauwels.
• The Rough Dancer and the Cyclical Night (Tango Apassionado) (1991)
• Five Tango Sensations (1991) avec le Kronos Quartet.

Sa musique dans les films[modifier | modifier le code]


Introduccion, extrait de la Suite Punta del Este, est utilisé comme un leitmotiv dans le film L'Armée
des douze singes (Twelve Monkeys) de Terry Gilliam. Cette musique se retrouve au générique mais
aussi tout au long des intrigues du film. Il s'agit également du générique de l'émission Rendez-vous
avec X, sur France Inter. Ce thème est aussi utilisé dans Les Simpson, en effet, on peut entendre une
partie de Introducción de la Suite Punta del Este dans l'épisode La Chorale des péquenots.
Astor Piazzolla compose Oblivion en 1984 pour le film Henri IV du réalisateur italien Marco
Bellocchio6.
Tango Apasionado est utilisé dans Happy Together de Wong Kar-wai en 1997.
Astor Piazzolla écrivit aussi la musique du film Tangos, l'exil de Gardel, pour laquelle il reçut un
César en 1986.

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