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LPEE

ROYAUME DU MAROC
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LPEE CENTRE TECHNIQUE REGIONAL DU SUD

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Parc Travaux Publics Rue du 18 Novembre

Quartier Industriel B.P 3136

AGADIR

 Lieu de stage : LPEE CTR SUD

 Effectue par  : abderrahim bourragaut et abdelah ben baba

 Période de stage  : du 5/11/2012 jusqu’au 29/11/2012

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LPEE

Je tiens à remercier mes formatrices et Nous tenons à


remercier tous ceux qui ont contribué au bon déroulement du
stage, en premier lieu le directeur de LPEE, pour nous avoir
permettre de passer ce stage au sein de son LABORATOIRE

Je tiens à remercier particulièrement «Mr Jamal el masbahi»


et « Mr ALI LHNTOUCHI  qui a été de bon conseil pendant
toute la durée de mon stage, et tous les opérateurs et les
techniciens

Les stages sont généralement des occasions pour


contacter des professionnels et des gens de métier, et pour

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LPEE

participer à des opérations réelles après avoirs pris des cours de


formation, ils ont un but nécessaire dont l’amélioration des
connaissances pratiques du stagiaire.

Les stages permettent aussi de découvrir la structure


d’une entreprise, l’organisation du travail, les différents problèmes
rencontrer, le type du matériel utilisé.

Dans ce sens l’établissement de L’I.S.T.A s’efforce de mener ses


actions de formation, en allant de la recherche du stage des
différents domaines jusqu'à l’intégration et de suivi les stagiaires ou
cours de cette période.

De plus, l’élaboration d’un rapport sera un moyen de


valorisation final des différentes remarques et un intermédiaire qui
pourra exprimer ce pu apprendre un stagiaire.

Le stage qu’on à effectuée dans LABORATOIRE PUBLIC


D'ESSAIS ET D'ETUDES" m’offert cette possibilité. Elle ma permis
de profiter de l’ensemble des moyens humaines et technique dont ils
disposent.

Cette expérience professionnelle revêtue une grande


importance dans le processus de formation de toute personne, dans la
mesure où elle permet de concrétiser les connaissances théoriques
acquises d’une part, de se familiariser avec le monde professionnel.

Etant donné que ce stage est d’initiation, j’étais amené à faire


une tournée des différents services composant l’entreprise. De ce
fait, ce rapport donne une présentation générale de l'entreprise, son
organigramme, et aussi une description générale des services.

LPEE d’Agadir :

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LPEE

Le Laboratoire Public d’Essais et d’Etudes est représenté dans la

région économique du Souss Massa Draâ par le Centre Technique

Régional du Sud, implanté à Agadir.

Le CTR Sud dispose également du laboratoire Régional de Laâyoune

qui couvre en particulier les activités du LPEE dans les provinces

sahariennes.

Ces deux unités sont structurées et équipées pour répondre à toutes

le demandes d’intervention et offrent des services de qualité, dans

plusieurs domaines.

Le CTR Agadir :

Fournit à ses clients et partenaires, représentant les secteurs les plus

variés de l’économie régionale, les données qui leur sont indispensables

pour réaliser leurs projets en complémentarité professionnelle avec

différents intervenants dans l’acte de bâtir.

Met à la disposition de ses partenaires une équipe d’ingénieurs et des

techniciens hautement qualifiés et largement expérimentés dans les

domaines de génie civil et industries associées.

Dispose de moyens matériels et équipements performants

nécessaires pour la réalisation de l’ensemble des essais et de

contrôles de conformité de matériaux.

Assure également aux professionnels du génie civil l’assistance

technique et le conseil nécessaires dans le domaine du bâtiment, de la

géotechnique et des infrastructures de transport.

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LPEE

Domaine d’intervention

Le centre est structuré et équipé pour répondre à toutes les

demandes d’intervention et offre des services de qualité, dans les

domaines suivants :

Infrastructures de Transport

Routes, autoroutes, pistes, …

Pistes aéronautiques

Lotissements et voiries urbaines, parkings, VRD

Sols industriels

Au niveau des études

Réalisation des études géotechniques nécessaires au

dimensionnement ;à l’élargissement et étude de zones d’emprunts des

matériaux

Etudes des traitements aux liants hydrauliques et hydrocarbonés

(grave-ciment, grave-émulsion, grave-bitume, enrobés…).

Au niveau des travaux

Réglage des études différentes centrales de production des

matériaux traités

Contrôle des travaux de terrassement et de compactage

Planches d’essais de mise en œuvre

Essai sur les produits hydrocarbonés et hydrauliques

Au niveau de l’exploitation

Suivi des structures

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LPEE

Expertise et diagnostic des dégradations

Etudes pathologiques des chaussées

Géotechnique, Fondation, Géologie,…

L’activité « sciences de la terre » au Centre regroupe les domaines de

la géologie,de l’hydrologie et de la géotechnique.Elle concerne les

ouvrages suivants :

Bâtiments (administratif, industriel, social,…)

Barrages et digues

Aménagements hydrauliques et hydro-agricoles

Infrastructures portuaires et aéroportuaires

Cette activité s’article notamment autour des prestations

suivantes :

Reconnaissance et études de sol

Conditions de fondation (mode de fondation niveau d’ancrage,

dimensionnement,…)

Reconnaissances géologiques par sondages

Pathologie des fondations

Stabilité des pentes et des talus

Dimensionnement des soutènements

Caractérisation des sols par essai au laboratoire

Expertises, avis géotechnique, réception de fouilles,…

Bâtiments, matériaux, structures et produits industriels

Le Centre intervention dans les ouvrages suivants :

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Bâtiments (social, administratif, industriel,…)

Ouvrages d’arts

Barrages et digues, ports et aéroports

L’activité englobe, entre autres, les prestations suivantes :

Etudes de formulation et épreuves de convenances

Contrôle de conformité d matériaux et de leur mise en œuvre

Expertise et conseil

Contrôle de béton par méthodes non destructives

Contribution au contrôle de conformité de ciment

Analyse et essais physico-chimiques sur les matériaux

Essais sur produits préfabriqués à base de ciment (buses, hourdis,

agglos, bordures,…)

Information, animation et formation technique

Avec la collaboration de ses partenaires, pouvoirs publics et

professionnels du BTP, le centre organise des rencontres régionales,

séminaires et tables et assure de même :

La diffusion et la vulgarisation des techniques nouvelle à l’échelle

régionale

La documentation technique

La formation continue spécifique en fonction des besoins du client

La recherche –Développement

La Qualité des prestations.

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LPEE

Introduction :

L’étude de la composition d’un béton consiste à définir le mélange

optimal des différents granulats dont on dispose ainsi que le dosage

en ciment et en eau afin de réaliser un béton dont les qualités soient

celles recherchées pour la construction de l’ouvrage ou de la partie

d’ouvrage en cause.

les étapes

Identification des agrégats

Les essais réalises sur les granulats

Préparation d’un échantillon pour essai

NFP 18-553

But et domaine d’application :

Cet essai est définie le mode opératoire de préparation d’un

échantillon pour essai soit représentatif de l’échantillon globale ou de

l’échantillon pour laboratoire, il s’applique aux granulats d’origine

naturels ou artificiels utilisés dans le domaine de bâtiment et du génie

civil.

Le matériau doit être légèrement humide pour éviter la perte des

éléments fins si non il faut humidifier de manière homogène

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LPEE

Mode opératoire 

Séparation par quartage :

Brasser le matériau et constituer un tas homogène, étaler sur une

surface lisse puis séparer le tas étalé en quatre parties à peu près

égales suivant deux axes perpendiculaires et prélever deux parties

opposées.

Séparation à l’aide de l’échantillonneur :

Verser le matériau à l’aide de la pelle dans le diviseur (la langueur

des couloires doit être supérieure ou égale à 0 , 2 ×D, tel que D est la

plus

grande dimension).

Choix de la méthode de séparation :

Elle dépend de la grosseur des éléments et de la quantité totale

du matériau à fractionner, au-delà de 50Kg, il est préférable d’utiliser

le quartage.

Essai EQUIVALENT DE SABLE

P 18-598

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But :

L’essai équivalent de sable a pour but de déterminer la propreté d’un

sable.

1Préparation de l’échantillon pour l’essai :

La masse de l’échantillon doit être telle que la fraction passante au

tamis de 5mm pesée 500 à 700g.

Préparant un échantillon pour la détermination de la teneur en eau et

deux échantillons pour l’essai.

La masse de l’échantillon pour l’essai égale à : 120× (1+w) avec w est la

teneur en eau exprimée sans pourcentage.

1/Mode opératoire :

Siphonner La solution laveuse dans l’éprouvette jusqu’au trait repère

inférieur.

Verser l’échantillon préparé a l’aide de l’entonnoir dans l’éprouvette.

Frapper la base de l’éprouvette sur la paume de la main.

Reposer l’éprouvette dans 10min.

Boucher l’éprouvette a l’aide du bouchon de caoutchouc.

Poser l’éprouvette sur la machine d’agitation (90cycles en 30seconds).

Rincer les parois de l’éprouvette en utilisant le tube laveur.

Reposer à nouveau l’éprouvette dans 20min.

Mesurer les hauteurs :

H1 (du fond de l’éprouvette au niveau supérieur du floculat)

H´2 (du fond au niveau supérieur de la partie sédimentée)

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H2 (après descendre le piston taré dans l’éprouvette)

1. Expression des résultats

Donc l’équivalent de sable est donné par la formule :

Es=100×H2÷H1

-L’éprouvette à un mouvement horizontal

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- Les matériaux sont lavés par tube laveur

NFP18-560

Définition :

L'analyse granulométrique d'un sol est caractéristique

particulière qui permet une classification des roches meubles afin

d'obtenir la courbe granulométrique. Dans le terrain, un prélèvement

préalablement pesé est passé dans une série de tamis de maille carrée

de plus en plus petite ( la raison granulométrique égale à 1.25.

Principe de l'essai:

L'essai consiste à fractionner au moyen d'une série de tamis un

matériau en plusieurs classes granulaires de tailles décroissantes .Les

dimensions de mailles et le nombre des tamis sont choisis en fonction

de la nature de l'échantillon et la précision attendue

Appareillage :

Etuve ventilée réglé à 105°C

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-Un dispositif de lavage

- Brosse

-Balance électrique

-Tamis dont l'ouverture est conforme à la norme

Préparation de l'échantillon pour essai:

L'échantillon doit être préparé suivant les prescriptions de la norme:

lamasse de l'échantillon pour essai doit être supérieur à 0.2D, avec D

la plus grande dimension spécifiée en (mm)

Exécution de l'essai:

-Détermination de la masse sèche de l'échantillon soumis à l'analyse

granulométrique .L'essai s'effectue sur le matériau à la teneur en eau

à laquelle il se trouve avant l'analyse pour éviter le séchage. Il est

donc préparé deux échantillons pour essai.

L'un de masse Mh1 pour déterminer lamasse de l'échantillon soumis à

l'analyse granulométrique, et l'autre de masse Mh pour effectuer

l'essai.

Séchage à l'étuve jusqu'à constante du premier échantillon Mh1 et

peser, soit Ms1 sa masse sèche.

La masse sèche (Ms)de l'échantillon soumis à l'analyse

granulométrique est calculée de la manière suivante : Ms=Ms1/Mh1.Mh

L'échantillon humide, avec éventuellement les eaux de trempage est

versé sur un ou plusieurs tamis de décharge protégeant le tamis de

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lavage .La maille du tamis de lavage correspond à la plus petite maille

de la colonne utilisée lors du tamisage.

EXPRESSION DES RÉSULTATS

Calculs

Les résultats des différentes pesées cumulées sont portés une feuille

d’essai dont un modèle est donné en annexe A.

Les masses des différents refus cumulés Rι, sont rapportées à la

masse totale calculée de l’échantillon pour essai sec Ms et les

pourcentages de refus cumulés ainsi obtenus.

(Ri/Ms)×100
Inscrits sur la feuille d’essai les pourcentages de tamisats

correspondants sont égoux

à :

100(Ri/MS×100
Présentation des résultats

Les pourcentages de tamisats cumulés ou ceux des refus peuvent être

présentés soit sous forme de tableau, soit le plus

* Les pourcentages des passants cumulés à l'axe des ordonnées, les

ouvertures des tamis sont rapportés sur l'axe des abscisses, permet

de tracer la courbe granulométrique qui doit être à l'intérieur du

fuseau déterminé par la norme pour être conforme.

Mesure de coefficient d’Aplatissement

NFP 18-561

But et domaine d’application :

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Le présent essai s’applique aux granulats d’origine naturel ou artificiel

utilisés dans de le domaine du bâtiment et du génie civil.

La forme des éléments est définie par trois dimensions la longueur L,

l’épaisseur E, et le grosseur G, le coefficient d’aplatissement est par

définition est le pourcentage des éléments tel que G÷E est supérieur à

1.58.

2. Mode opératoire :

L’essai consiste à effectuer un double tamisage :

1-tamisage sur tamis a maille carrée.

2-tamisage de différentes classes granulaires d/D sur les grilles.

Le matériau préalablement échantillonné, est lavé sur un tamis de

4mm, séché et pesé.

Procéder au tamisage sur tamis à maille carrée.

Recueillir les différentes fractions d/D ; peser chaque classe

granulaire.

Tamiser chaque classe granulaire obtenue sur la grille correspendante.

3. Expression des résultats :

Le coefficient d’aplatissement de chaque classe granulaire est :

CA= (Me÷Mg) ×100

Le coefficient d’aplatissement global est : CAg= (ΣMe÷Mg) ×100

Tel que :

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Me est la masse des éléments de chaque classe granulaire d/D passant

sur la grille correspondante, en gramme.

Mg est la masse de chaque classe granulaire d/D en gramme.

Détermination

de la propreté superficielle

NFP 18-591

2. Principe de l’essai :

Ces particules sont séparées par lavage sur le tamis correspendant.

3. Mode opératoire :

Préparer deux échantillons : l’un de masse M1h pour déterminer la

masse sèche de l’échantillon pour essai, l’autre de masse Mh pour

déterminer la masse sèche des éléments inférieurs à 0,5mm ou 1,6mm

pour le ballast.

Peser les deux échantillons M1h et Mh.

Sécher M1h puis le peser, soit M1s sa masse sèche.

4.  Expression des résultats :

La masse sèche Ms de l’échantillon soumis à l’essai est : Ms=

(M1s÷M1h) ×Mh.

la masse sèche des éléments inférieurs à 0,5mm ou 1,6mm est : m=Ms-

m´ tel que m´ est le refus séché de Mh tamisé sous l’eau sur le tamis

0,5mm ou 1,6mm.

La propreté superficielle est donnée par :

P= (m /Ms)*100

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Essai LOS ANGELES

NFP 18-573

Principe :

L’essai consiste à mesurer la quantité d’éléments inférieurs à 1.6mm

produite en soumettant le matériau aux chocs des boulets dans la

machine los angeles.

La granularité du matériau soumis à l’essai est choisie parmi les six

classes granulaire 4-6.3mm, 6.3 - 10 mm, 10-14 mm, 10-25 mm, 16-

31.5mm et 25-50 mm.

La classe10-25mm doit contenir 60%de 10-16mm et la classe 16-

31.5mmdoit contenir 60%de 16-25mm, la classe 25-50mmdoit contenir

60%de 25-40mm.

La masse de la charge des boulets varie suivant les classes

granulaires.

3. Mode opératoire :

Tamiser l’échantillon à sec sur chaque une des tamis, de la classe

granulaire

choisie en commençant par le tamis le plus grand, laver le matériau,

tamiser et le sécher.

La masse de l’échantillon pour l’essai sera de 5000g ±5g.

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Introduire avec précaution la charge des boulets correspondante à la

classe granulaire.

Faire effectuer la machine 500 rotations, sauf pour la classe

25/50mmoù l’on effectue 1000 rotations, à une vitesse entre

30Tr/min-33Tr/min.

Recueillir les granulats dans un bac et éviter les pertes du matériau.

Tamiser le matériau contenu dans le bac sur le tamis de 1.6mm, laver

le refus au tamis de 1.6mm et sécher à l’étuve puis le peser ce refus.

Le résultat de la pesée est m’.

Préparation de matériaux soumis à l’essai :

Tamiser les échantillons à sec sur chacun des tamis de la classe

granulaire choisis en commençant par le tamis le plus grand.

Laver le matériau tamise et le sécher à l’étuve à 105°c (+/-5°c).

Introduire avec précaution la charge de boulet correspondant à la

classe granulaire choisis, puis les échantillons pour essai.

La charge est fixée conformément aux indications du tableau ci-

après :

Classe Nombre de Nombre total Nombre de

granulaire boulet de la charge rotation

(mm) (g)
4/6,3 7 3080 500
6,3/10 9 3960 500
10/14 11 4840 500
10/25 11 4840 500
16/31,5 12 5280 500

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25/50 12 5280 1000

Présentation de résultats :

Le cœfficient los-angeles est par définition le rapport :

100.m/5000

Avec m= 5000-m’ : la masse sèche de la fraction du matériaux

passant après essai au tamis de 1,6mm en gramme.

Exploitation de résultat :

La résistance à la fragmentation est d’autant plus importante que LA

est plus faible.

Cœfficient Appréciation
15 Très bon à bon
15 à 20 Bon à moyen
20 à 30 Moyen à faible
LA>30 Médiocre

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I. La méthode de Dreux Gorisse

Les méthodes sont nombreuses et la plus simple et couramment


utilisée est : la méthode de Dreux Gorisse.

Ces méthodes sont dites à « granularité continue » lorsque


l’analyse du mélange constituant le béton donne, sur le graphique
granulométrique, une courbe s’élevant d’une façon continue.

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On dit par contre que l’on a une « granularité discontinue »


lorsque la courbe granulométrique correspondante présente un palier
qui équivaut à un manque d’éléments intermédiaires.

1. Choit des données de bas :

1.1. RÉSISTANCE :

La valeur généralement spécifiée est la résistance caractéristique


à 28 jours (fc28)

La résistance moyenne à atteindre peut être évaluée 15 %


supérieure soit:

fc  fc28* 1,15

1.2. OUVRABILITÉ :

On prend comme valeur de référence l'affaissement au cône


d'Abrams A

Le choix de l'ouvrabilité dépend du mode de mise en place et de la


densité du ferraillage. (TABLEAU 1)

TABLEAU 1 : Ouvrabilité des bétons :

Les caractéristiques propres du béton sont appréciées par sa


consistance mesurée par l'affaissement au cône d'Abrams (norme
NF P 18-451)

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AFFAISSEMENT AU ECART CLASSIFICATI DESIGNATI


CONE ON ON
TOLERE
en cm SIMPLIFIEE

de 0 à 4 cm ± 1 cm Ferme F
de 5 à 9 cm ± 2 cm Plastique P
de 10 à 15 cm ± 3 cm Très plastique TP
 à 16 cm ± 3 cm Fluide FL

1 .3 DIMENSION MAXIMALE D DES GRANULATS :

On a vu que pour une courbe granulométrique donnée, plusieurs


dimensions de tamis peuvent satisfaire aux conditions énoncées par la
norme P 18-540 pour la définition du diamètre D du plus gros granulat.

Dans l'application de la méthode DREUX-GORISSE, la valeur


retenue D

sera telle que le refus sur le tamis correspondant soit la plus proche
de 8%.

La dimension des granulats dépend également de l'ouvrage à réaliser


(TABLEAU2)

TABLEAU 2 : Dimension maximale des granulats :


Evaluation approximative de la dimension maximale D des granulats en
fonction des caractéristiques de la pièce à bétonner et de l'ambiance
plus ou moins agressive:
CARACTERISTIQUES DE LA PIECE A D maxi
BETONNER

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eh : espacement horizontal entre  eh / 1,5


armatures ...........................
 ev
ev : espacement vertical entre
armatures ...............................
<c
c : distance des armatures au coffrage :
<c
* ambiance très agressive .......................... 4
cm <c

* ambiance moyennement agressive ......... 3 <c


cm

* ambiance peu agressive ......................... 2 cm


1,4 r
* ambiance non agressive ......................... 1 cm
1,2 r
r : rayon moyen du ferraillage :
 hm / 5
* granulats
roulés .......................................................

* granulats
concassés .................................................

hm: hauteur ou épaisseur


minimale ........................................

1 .Détermination du rapport C/E :

Le rapport du poids de ciment au poids d'eau par m3 de béton est


défini en fonction de la résistance moyenne escomptée: (Relation de
Bolomey)

fc = G * FCE ( C/E - 0,5 )

fc : Résistance moyenne du béton à 28 jours

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G : Coefficient granulaire (TABLEAU 3)

FCE : Résistance moyenne du ciment à 28 jours

C : Masse de ciment par m3 de béton

E : Masse d'eau par m3 de béton

TABLEAU 3 : coefficient granulaire g :

Les valeurs du tableau supposent que le serrage du béton sera


effectué dans des bonnes conditions.

QUALITE DES DIMENSION D DES GRANULATS


GRANULATS FINS MOYENS GROS

(D  12,5 mm) (20 D  31,5 (D  40 mm)


mm)
EXCELLENTE 0,55 0,60 0,65
BONNE, 0,45 0,50 0,55
COURANTE
PASSABLE 0,35 0,40 0,45

1. Détermination du dosage en ciment C :

Le dosage en ciment se calcul en fonction de l'ouvrabilité souhaitée.


On utilise l'abaque n° 1.

REMARQUE: Un dosage minimum en ciment est souvent imposé par le


cahier des charges ou par le cahier des clauses techniques générales.
Il faudra donc prendre la plus grande valeur trouvée.

ABAQUE N° 1 :

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Abaque permettant d'évaluer approximativement le dosage en


ciment à prévoir en fonction du rapport C/E et de l'ouvrabilité désirée
(affaissement A au cône d’Abrams)

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3. Détermination du dosage en eau E :

Le dosage en eau se fait en fonction du rapport C/E et du dosage


en ciment C:

E = C / (C/E)

Pour tenir compte de la granulométrie, on applique une correction.


(TABLEAU 4)

Le dosage ainsi trouvé correspond à la quantité d'eau à mettre dans le


béton. Il convient de tenir compte de la teneur en eau des granulats
au moment de la fabrication de ce béton. A défaut de valeurs
précises, on peut utiliser celles du TABLEAU 5

TABLEAU 4 : CORRECTION SUR LE DOSAGE EN EAU :

Correction en fonction de la dimension maximale des granulats.

DIMENSION
4 8 12,5 20 31,5 40 80
MAXIMALE D DES
mm mm mm mm mm mm mm
GRANULATS
CORRECTION EN % + 15 +9 +4 0 -4 -8 - 12
TABLEAU 5 : CORRECTION SUR LE DOSAGE EN EAU :

Correction en fonction de la teneur en eau approximative des


granulats courants en dm3 pour un m3 de matériau (en volume
apparent)

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LPEE

DEGRE APPARENT
EAU D'APPORT EN dm3 / m3
D'HUMIDITE
Sable Gravillon Gravillon Gravillon
0/5 5/12,5 5/20 20/40
Apparence :
SECHE ....................... 0 à 20 négligeable négligeable négligeable
...
HUMIDE ................... 40 à 60 20 à 40 10 à 30 10 à 20
.....
TRES
80 à 100 40 à 60 30 à 50 20 à 40
HUMIDE .............
120 à
SATUREE,
140 60 à 80 50 à 70 40 à 60
EGOUTTEE
5. Détermination de la composition granulaire :

Il est nécessaire d'avoir les courbes granulométriques des granulats.

Le module de finesse du sable et son équivalent de sable doivent être


conformes aux valeurs préconisées (voir cours).

5.1TRACÉ DE LA COURBE GRANULOMÉTRIQUE DE RÉFÉRENCE :


Sur le graphique d'analyse granulométrique, on trace une composition
granulaire de référence OAB

* point O : abscisse : 0 ordonnée : 0

* point B : abscisse : D ordonnée : 100

* point A : ses coordonnées sont définies de la manière


suivante:

- abscisse = D/2 si D  20 mm.

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LPEE

- abscisse au milieu du "segment gravillon" limité par le


tamis de 5 mm et le tamis correspondant à D si D > 20 mm.

- ordonnée:
Y = 50 - D +K

K: terme correcteur qui dépend du dosage en ciment, de l'efficacité


du serrage, de la forme des granulats, et du module de finesse du
sable.

5.2 DÉTERMINATION DES PROPORTIONS DE GRANULATS :


On trace une ligne de partage joignant le point correspondant à 95
% des granulats fins au point correspondant à 5 % des gros granulats.

On lit alors sur la courbe de référence, au point de croisement avec


la droite de partage, les pourcentages en volume absolu de chacun des
granulats.

6. Détermination de la composition en volume absolu :

6.1. Volume de ciment :

Vc = C / MVRc Vc : volume absolu de ciment en dm3

C : masse de ciment en kg

MVRc: masse volumique absolue du ciment en


kg/dm3

6.2. Volume de granulats :

VG = (1000*Vc VG : volume absolu des granulats en dm3

 : coefficient de compacité (TABLEAU


7)

AGADIR - 31 -
LPEE

TABLEAU 7: coefficient de compacité :

CONSISTANC COEFFICIENT DE COMPACITE 


E SERRAG
E

D=5 D= D= D= D= D= D=
10 12,5 20 31,5 40 80
Très plastique Piquage .. 0,75 0,78 0,79 0,80 0,81 0,81 0,82
............. 0 0 5 5 0 5 0
Vibratio
n 0,75 0,78 0,80 0,81 0,81 0,82 0,82
faible.... 5 5 0 0 5 0 5
Vibratio
n 0,76 0,79 0,80 0,81 0,82 0,82 0,83
normale. 0 0 5 5 0 5 0
Plastique Piquage .. 0,76 0,79 0,80 0,81 0,82 0,82 0,83
.............. 0 0 5 5 0 5 0
Vibratio
n 0,76 0,79 0,81 0,82 0,82 0,83 0,83
faible .... 5 5 0 0 5 0 5
Vibratio
n 0,77 0,80 0,81 0,82 0,83 0,83 0,84
normale. 0 0 5 5 0 5 0
Vibratio
n 0,77 0,80 0,82 0,83 0,83 0,84 0,84
puissant 5 5 0 0 5 0 5
e

AGADIR - 32 -
LPEE

Ferme Vibratio 0,77 0,80 0,82 0,83 0,83 0,84 0,84


n 5 5 0 0 5 0 5
faible .....
Vibratio 0,78 0,81 0,82 0,83 0,84 0,84 0,85
n 0 0 5 5 0 5 0
normale.
Vibratio 0,78 0,81 0,83 0,84 0,84 0,85 0,85
n 5 5 0 0 5 0 5
puissant
e
NOTA : Ces valeurs sont convenables pour des granulats roulés sinon il
conviendra d'apporter les corrections suivantes : * Sable roulé
et gravillon concassé : - 0,01

* Sable et gravillon concassé :


- 0,03

6.3. VOLUME DE SABLE :


Vs= S % * VS

6.4. VOLUME DE GRAVILLON :


Vg= G % * VG

7. Détermination de la composition pondérale en kg:

7.1. MASSE DE CIMENT : C

7.2. MASSE D'EAU : E (CORRESPOND AU VOLUME EN DM3)

7.3. MASSE DE SABLE :

S = VS * MVRS MVRS: MASSE VOLUMIQUE ABSOLUE DU


SABLE EN KG/DM3

AGADIR - 33 -
LPEE

7.4. MASSE DE GRAVILLON :

G = VG * MVRG MVRG: MASSE VOLUMIQUE ABSOLUE DU


GRAVILLON EN KG/DM3

7. Ajustement :

Dans la composition de référence, la somme des masses de chacun


des constituants, y compris l'eau, ne donne en général pas
exactement la masse du m3 de béton frais en oeuvre.

8.1. Masse volumique théorique du m3 de béton frais : MV0

MV0 =C + E + S + G

S : Masse de sable

G : Masse de gravillon pour confectionner 1 m3

C : Masse de ciment de béton frais

E : Masse d'eau

8.2. Masse volumique réelle : MV

En pesant l'éprouvette, on obtient sa masse M (la masse de béton).


Connaissant son volume V, on peut calculer la masse volumique réelle
du béton en oeuvre.

MV = -----

AGADIR - 34 -
LPEE

8.3. Ajustement

1. si MV = MV0 : La composition est bonne.

2. si MV < MV0 : La composition étudiée donne plus de 1 m3 de béton.

X = MV - MV0

Il faut apporter les corrections suivantes :

# Sur le gravillon

x * Mg

-----------

Mg + Ms

# Sur le sable

x * Ms

-----------

Mg + Ms

3. si MV > MV0 : La composition étudiée donne moins de 1 m3 de béton.

Utiliser les mêmes formules que ci dessus.

II. ESSAIS SUR BETON FRAIS :

Essai d’affaissement

But :

Le but de cet essai est déterminer l’ouvrabilité d’un béton c'est-à-


dire la qualité qui permet de faciliter son transport et sa mis en place.

AGADIR - 35 -
LPEE

La condition d’ouvrabilité est fixée par la plasticité du béton.

Parmi les méthodes pratiques pour l’évaluation de cette plasticité,


l’essai dit de cône d’Abrams.

Appareillage :

-Moule, sans fond, de forme tronconique, a les dimensions suivants


(mm)

.diamètre du cercle de la base supérieure : 100±0.5

.diamètre du cercle de la base inférieure : 200±0.5

.hauteur……………………………….. : 300±1

100 mm

300 mm

200

200mm

AGADIR - 36 -
LPEE

-Tige de piquage en acier D=16mm et H=600mm.

-Portique de mesure constitué par deux montants verticaux distants


d’environ 300mm.

-Surface d’appui de l’ensemble plane et horizontale, rigide et non


absorbante.

MODE OPERATOIRE :

Humidifier la surface d’appui et assujettir le moule dont la paroi


intérieure, bien propre, aura été légèrement huilée (1).

Au moyen d’une pelle creuse, introduire le béton dans le moule en trois


couches, chacune ayant une hauteur égale au tiers de la hauteur du
cône. Cette introduction doit commencer une à deux minutes, au
maximum, après prélèvement et homogénéisation du béton destiné à
l’essais.

Piquer chaque couche 25 fois, avec la tige de piquage, en répartissant


les enfoncements uniformément sur la surface du béton et en faisant
pénétrer la tige dans la couche sous-jacente s’il y a lieu.

A la dernière couche, au cours du compactage, ajouter le béton


nécessaire pour que le moule soit juste rempli à ras bords.

Araser en roulant la tige de piquage sur la bord supérieur du moule.


Eviter pendant cette opération un compactage supplémentaire du
béton.

Démouler immédiatement en soulevant la moule avec précaution,


lentement, à la verticale et sans secousses.

AGADIR - 37 -
LPEE

Après démoulage, procéder dans la minute à la lecture de


l’affaissement, en mesurant la point le plus haut du béton affaissé.

Si l’on constate un éboulement ou un cisaillement partiel du béton,


recommencer l’essai.

H (cm)

Résultat :

La hauteur d’affaissement  est exprimée par un nombre entier


H, prés au centimètre.

L’affaissement au cộne d’Abrams permet de distinguer quatre


catégories de consistance :
Béton ferme (inférieure à 5 cm)
Béton plastique (entre 5 et 10cm)
Béton très plastique (entre 10 et 15cm)
Béton fluide (au de là de 15cm)
CONTROLE DU BETON DURCI

Le contrôle du béton durci à pour objectif de dévoiler les


caractéristique (résistance à la compression et à la traction) du béton

AGADIR - 38 -
LPEE

et sa qualité. Les essais à effectuer à ce propos sont : essai à la


compression (après surfaçage des éprouvettes) et essai à la traction.

Avant l’effectuer l’essai d’écrasement le béton passe par les étapes


suivantes :

Prélèvement de béton :

1. Enduire la surface intérieur du moule par huile minérale

2. Réorganiser l’échantillon

3. Remplir le moule en prend en considération le serrage du béton


en deux couches

4. Procéder à la vibration de chaque couche

5. Après le remplissage de moule enlever le béton se trouvant au-


dessus du bord supérieur du moule

6. Araser soigneusement la surface

7. Munir les moules d’une étiquette porte la date du prélèvement,


le nom du client, le nom du chantier et le numéro du PV.

Conservation des éprouvettes :

1. Conserver les éprouvettes dans leur moule et protéger les


contre les chocs et les vibrations, pendant un minimum de
16heures et un maximum de 3 jours, à la température de 25 C
±5C,

2. Démouler les éprouvettes avec soin

3. Eviter toute perte d’humidité et tout écart par rapport à la


température de conservation requise lors du transport,

4. Conserver les éprouvettes après démoulage et transport au


laboratoire dan la salle de conservation a une à un température

AGADIR - 39 -
LPEE

de 20C ±2C dans l’eau ou en chambre humide d’humidité relative


supérieur ou égale à 95٪

Au jour de l’écrasement et avant de passer au rectification de


l’éprouvette nettoyer l’éprouvette, noter sa masse et ses dimensions
(hauteur et diamètre)

Surfaçage des éprouvettes par soufre :

Le surfaçage a pour objectif de planifier les surfaces de


l’éprouvette auxquelles sera appliquée la charge de compression d’une
manière uniformément reparties.

Le surfaçage normal est le surfaçage à base de soufre. La


composition du mélange pour surfaçage est comme suit :

60 % - soufre

40 % - sable fin de granularité 0.125/0.315mm 

 Chauffer le mélange à une température permettant d’obtenir la


consistance voulue, remuer le mélange d’une façon continue,

 Appliquer une mince couche d’huile sur le fond du plateau de


surfaçage

 Prélever la quantité voulue du mortier et la verser sur le fond de


l’appareil de surfaçage l’épaisseur de surfaçage ne doit pas
dépasser 5mm,

 Faire descendre l’éprouvette verticalement dans le mortier


laisser durcir le mélange,

 Recommencer l’opération précédente pour surfacer la seconde


face de chargement de l’éprouvette

AGADIR - 40 -
LPEE

 Attendre 30min depuis le dernier surfaçage avant d’exécuter un


essai de compression sur l’éprouvette.

 NB : La rectification faite aussi par une machine rectifieuse.

Essai de compression : (NF P 18 – 406)

Définition :

L’essai de compression a pour but de déterminer la résistance


caractéristique du béton.

A : 28 jours d’où la détermination du fc28

A : 7, 14,… pour déterminer la résistance donnant une idée sur


la résistance de béton qu’il faudra obtenir à 28 jours.

Mode opératoire :

a- Préparation et positionnement des éprouvettes :

- Essuyer toute humidité excessive de la surface de l'éprouvette


avant de la positionner dans la machine d'essai.

- Tous les plateaux de la machine d'essai doivent être essuyés et


toutes particules ou corps étrangers retirés des surfaces de
l'éprouvette qui seront en contact avec eux.

- Positionner les éprouvettes cubiques de façon que le


chargement s'effectue perpendiculairement au sens de coulage.

- Centrer l'éprouvette sur le plateau inférieur avec une précision


de _ 1 % de la dimension nominale pour les éprouvettes cubiques ou
du diamètre pour les éprouvettes cylindriques.

Si des plateaux auxiliaires sont utilisés, les aligner avec la face


supérieure et la face

inférieure de l'éprouvette.

AGADIR - 41 -
LPEE

Avec des machines d'essai à deux colonnes, il convient de placer


la surface moulée des éprouvettes cubiques en face de l'un des
monta

b - Mise en charge :

Sélectionner une vitesse constante de chargement dans la plage


0,2 MPa/s (N/mm2. s) à 1,0 MPa/s (N/mm2. s).

Appliquer la charge sans choc et l'accroître de façon continue


à la vitesse constante sélectionnée _ 10 % jusqu'à la rupture de
l'éprouvette.

En cas d'utilisation de machine d'essai commandée


manuellement, compenser, lorsque la rupture d'éprouvette est
proche, toute tendance au ralentissement de la vitesse sélectionnée
de charge, par un réglage approprié des commandes.

La charge maximale obtenue doit être enregistrée.

c - Expression des résultats :

La résistance à la compression est donnée par l'équation suivante :

Où :

fc : est la résistance en compression, exprimée en


mégapascals (Newtons par millimètres carrés) ;

F : est la charge maximale, exprimée en Newtons ;

Ac : est l'aire de la section de l'éprouvette sur laquelle la force


de compression

AGADIR - 42 -
LPEE

appliquée, calculée à partir de la dimension nominale de


l'éprouvette ou à partir des mesures d'éprouvettes selon
l'annexe B, exprimée en millimètres carrés.

La résistance à la compression doit être exprimée à 0,5 Mpa

La métrologie
La métrologie, science de la mesure, consiste en un ensemble de
dispositions qui permettent de démontrer la capacité o maîtriser les
incertitudes de mesure.

Auparavant, cette fonction nécessitait l’intervention


d’organismes étrangers pour l’assurer ou pour la mettre en place
.l’examen des besoins du marché a montré qu’il était nécessaire de
crée un laboratoire de métrologie qui sert de support d’étalonnage
et de vérification à l’échelle nationale.

AGADIR - 43 -
LPEE

Ce stage, nous avons permis de découvrir le positionnement


et le rôle d’un laboratoire dans une étude. Nous avons pu voir
comment le travail d’un résultat émis puisque le laboratoire assure

AGADIR - 44 -
LPEE

un rôle d’étude, d’expertise et aussi de contrôle (compactage,


béton).
Ce stage s’inscrit comme un véritable complément des cours
proposés à l’I.S.T.A, il nous a permis de voir de nouveaux essais et
de les réalisés.
Ce stage restera une expérience très forte au niveau de notre
formation.

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