Vous êtes sur la page 1sur 3

------------------------------------------------------------------------------------~A

Bob Dylan évoque quelles images pour vou& ? Un petit


frisé au visage d'ange et aux yeux bleus ayant abandonné la
guitare sèche pour la guitare électrique et le folk-song pour
les rythmes rock? Laredj Karsallah nous décrit d~tns son
« Dylan-picture », son petit kaléidoscope Rersonnel. Il vous
rappellera, pêle-mêle, l'histoire d'un des plus grands chan-
teurs de · ces quinze dernières années. Comme Renaldo et
/ Clara, le film joué, chanté et réalisé par :Dylan et ses am1s=

nemo ~Olt page 61 ), vous plongera dans un autre kaléidoscope


d'images et de chansons.;.

• PANORAMIQUE. Le petit frisé,


l'homme .maigre, le spectre, avance
d'un pas assuré sur la scène où
s'étend, dans le fond, ·un immense
drapeau américain... Nous sommes
en 1966, en pleine guerre du Vietnam,
LE MIROIR
à l'Olympia, deliant un public qui a
déjà dans le ..nez l~s parfums de mai
68. Et l'Amérique, en cette année,
EN MIETTES
n'est pas à son aise sur le vieux
continent. Surtout que le petit frisé en
rajoute dans la " provocation , , en
DE
accordant pendant Une bonne dizaine
de minutes sa guitare.
Impassible d~vant les sifflèts il lance :
" Vous avez le temps d'aller prendre
un café et de revenir " ou " Vous
pouvez lire le journal en attendant"·
GROS PLAN. Le petit frisé a les yeux
très clairs, d'un bleu vague et impres-
sionnant, un visage d'ange. !=:t la pa-
role redoutable, incendiaire. On a déjà
entendu parler de lui, on a déjà
écouté ses disques ...
.fLASH BACK (ou retour arrière). Le
temps : 1965 ; le lieu : l'lie de Wight;
l'action : un concert en hommage à
Jack Kerouac, le poète vagabond. Le
petit frisé doit chanter trois heures n'en avoir aucune, de camper où bon de sa tournée anglaise auprès de
avec une guitare acoustique. Il reste lui semble, et de déplier son chapi- Joan Baez, l'éternelle, de Donavan, le
urie heure sur scène avec une guitare teau rock dans les endroits les plus chenapan, et d'Alan Priee, avant qu'il
électrique. Un. crime de lès~-majesté inappropriés : salles communes, mai- ne soit un vétéran.
que ne lui pardonneront pas les ries, écoles. Les · gens qui l'ont vu Jusqu'à mai_ntenant, et à l'exception
folkeux, ses sujets. passer n'en sont pas encore revenus. du coup de couteau dans le .dos des
Le petit frisé, appelons-le Bob Dylan, Puis, pour bien marquer l'événement, folkeux-grincheux-à-la-rancune-tena-
a jeté une fois encore un pavé dans la qui, au départ, ne devait pas en être ce-style-Wight, l'image publique de
mare. un, .(eu plutôt, parce qu'on avait tout Bob est bon genre. C'est un poète,
Bob Dylan : aucun lien de parenté prévu pour qu'il n'en soit pas un, a fini disent les uns, donc pardonnable
avec le poète gallois Dylan Thomas. par le devenir) une équipe de cinéas- quant à ses excès ; c'est' un coura-
Dixit Dylan Bob : « J'ai plus fait pour tes a suivi la tournée. Les images de geux qui affronte l'Amérique, disent
lui que lui pour moi"· ces concerts donneront le film Re- les autres, parce qu'a~;~ti-impérialiste.
Mais pour qui se prend-il Bob Dylan ? na/do et Clara. · Humain, trop humain.
Pour Bob Dylan. Et, qui plus est, IMAGES tout plein. Déjà, à .ses dé- En l'année 1972, on le retrouve dans
quand il se regarde dans une glace, il buts, Bob Dylan exigeait qu'on filme la grande familte du rock, au Madison
se sourit à la troisième personne (voir ses concerts, tout en se gardant de Square Garden. Le rock dans ses
.Renaldo et Clara, page 60). les diffuser massivement. Cela s'ap- élans généreux donne un immense
TRAVELLING AVANT. Après une pelle travailler pour l'Histoire. Certai- concert dont les profits seront versés
longue absence, il a décidé de . re- nes de ces images se sont pourtant intégralement aux sinistrés du Sangla
monter sur scène, de reprendre la échappées. Elles Ol)t fait; elles, l'his- Desh. Un film en témoigne : Concert
route. 1976, une invraisemblable ca- toire immédiate, . écrite à mechants for the Bang/a Desh de Sàul Swinner
ravane nommée la Rolling Thunder coups de chefs d'œuvre. (1972). Bob Dylan a les cheveux un
Review (la Revue du Tonnerre qui Don't look back, de E>ennisA. Penne- peu plus longs, une veste en jean,
gronde), sillonne l'Amérique. A son baker (1965) ... Dans cet essai de· ci- une guitare en bandoulière, un har-
bord, -Dylan, Joan Baez et quelques néma~vérité, on revoit Bob, appe- monica en mentonnière, il est beau, il
aûtres, dont certains vieux amis des lons-le Bobby, tout gentil. Jeune gar- est merveilleux, ses chansons sont
années 60. La· " Rolling Thunder Re- çon aux cheveux courts et à la dent magnifiques, il triomphe .. , Et impose
view , n'a qu'une seule règle, celle de longue. Sympathique et souriant lors une autre image.

58 TELE RAMA N' i 544 - 15 AOUT 1979


Il est Allas,
dans Pat Garrett
et Billy the Kid,_ en 1973.

Des images, cela en fait pas mal,


jusqu'à maintenant. Mais ce sont plu-
.tôt. des instantanés aperçus entre
deux éclairs de flash. Elles nous défi-
lent con.sta·mment. dans la tête, mais
ne mènent nulle part. Certes, on peut
toujours lire et écouter ses chansons.
Révélatrices ? Bob Dylan fustige la
guerre atomique (A hard rain gonnna
fa//), défend les droits civiques (Ox-
ford town), attaque les injustices so-
ciales (The lonesome death of Hattie
Caroi), chante l'avènement des temps
nouveaux (The time they are a chan-
gin1) mais " laisse les messages aux
syndicalistes "· Alors? ·
Alors, il faut attendre sans doute le
film de Sam Peckinpah, Pat Garrett et
Billy the Kid en 1973, où il joue Alias,
un personnage inventé pour la cir-
constance, pour nous confirmer que
Bob Dylan est et reste un rebelle.
Prophète, poète, mégalomane, super-
star, génie, tout ce que vous voulez
(quand on aime on ne compte pas),
mais ajoutez Rebelle à tous ces quali-
ficatifs. Et la seule différence entre lui
et Billy the Kid (interprété par Kris
Kristofferson), c'est que l'un braque la
société avec un six .coups et l'autre
avec une guitare. Le résultat est aussi
terrible .. .
Dylan · et son cheval : une autre
image, mais c'est la fin de la bobine.
TRAVELLING ARRIERE. Qu'il est
beau l'Ouest américain, et un fondu
encjlaîné s'opère dans notre tête, en- •
TELERAMA N' 1544 - 15 AOUT 1979 59
21.45. JT 2. 22. EVA, film de Joseph Lo-
.
T
\\Ici repose s secrets
sey. Avec JEfa:nne Moreau, Stanley Baker,
Virna Lisi. 23.50 Fin.
Bob Dylan sur sept
9.55. La
R.T.B. BIS .
19.55. Fa, c'est facile à chanter. 20.15.
abattu par un mps des
sociétés.
. Fête sur la 2 à Ath. Grand Prix de la chan-
son Wallone. 23. Fin.
Oedipe de pacotille 11
• tre le Grand Canyon et, en moins
bequ, le Pavillon de Paris à Pantin.
19~8. Douze ans après son " mal-
entfndu ,, français, Dylan est là, avec
sa jdrôle de frimousse, bouclé, une ::MIERE CHAINE
barpe mort-née souligne un malicieux
sou:rire. Dylan triomphe en noir et du jour. 24. Xixa da Silva, film brésilien de
blat;~c, la veste noire, le pantalon .45. Pas Carlos Diegues. 1.50 lnf.
blat;~c, les yeux noirs de khol, et des ges. 17.
MARDI 21 AOUT
Conseils
chaussures blanches de petit juif. On e: Wer- 17.10. ln!. 17.15 De la chaleur avec du
ferme les yeux, on le voit, on l'entend. . Sports. froid et du soleiL 18. Voir lundi. 21.15.
JournaL Emile... et ses métiers~ 22. Reportage.
L'a-t-on saisi?. JournaL 22.45. Kaz et Cie, série policière. 2.30
Thèmes du jour. 24. La Fille d'lpanema.
CANNES 78. On présente le film de ~aix, film
0.45.1nf.

~~
Dylan, Renaldo et Clara. Dylan n'est
plus Dylan, il s'appelle Renaldo et MERCREDI 22 AOUT
17.10 lnf. 17.15 Secrets des mers, de Jac-
nous propose un puzzle fou et impos- ques Cousteau. 18. Voir lundi. 21.15. Ma-
sible où il faut assembler des chan-
sons à des images. On a l'impression r:~~~~~ dame le Juge : Deux fois deux, quatre,
de Claude Chabrol et Odile Barsky, avec
de courir après le Graal dans les Ga- [m. Miroir Simone Signoret 22.45; Magazine cu~urel
'8U pays 23.30. Thèmes du jour. ·
leries Lafayette. Il y a de tout, mais on 5. Maga-
n'y , trouve que ce qu'on n'est pas ~tine, .16. JEUDI 23 AOUT
i. Cham- 17.10. lnf. 17.15. J'ai peur de vieillir. 18.
ven.u chercher. Images, imag~s ... otterdam. Voir lundi. 21.15. La marche de l'Allemagne
ie. 18.45. dans la Deuxième Guerre mondiale. 22.
CLAP. Il était une fois, dans une pe- Alfred Biolek et ses ,invités. 23.30. Thèmes
'9,30. lnf.
tite ville, Duluth dans le Minnesota, un 21. Jour- du jour. 24. Les Comedian Harmonists, sé-
petit garçon nommé Robert Zimmer- lX sauva- 'rie. 1.40. lnf.
ldernière
man. Son père, un électroménagiste, bnco Gi- VENDREDI 24 AOUT
rêve d'en faire un pianiste. Il lui :~ pétrole. 17. ln!. 17.5. Le pact Hitler-Staline. 1"7.50.
achète un piano, Robert, lui, préfère . Joan Baez, Sara Dylan et Bob Dylan, des scènes de fiction aux allures de psychodrame. Music Box: Reggae. 18.35. Salon de la
Radio et de la Télévision. 18.50. Voir lundi.
l'harmonica et la guitare. Il écoute des 21.15. L'affaire Karen Ann Quinian, film
disques de rock et ne va pas tarder à· Dylan masqué : ainsi se présente-t-il comme co-scénariste, au jeune auteur rôle dans le film de Sam Peckinpah). ;cule. 18. américain de Glen Jordan. 22.50. Histoires

RENALDO depuis ses tout débuts, s'inventant une


découvrir un nommé Woodie Guthrie, 'rogram- de pétrole. 23.30. Thèmes du jour. 24.
de théâtre Sam Sheppard. Ainsi trou- Renaldo .et Clara est un film rempli ,25. Les Sports. 0.25. Attention, anges gardiens !
un immortel.· fausse biographie (largement reprise ve-t-on, en plus des séquences de d'images aussi belles, fugitives, vision- e. 22.15. Dramatique policière de Maria Matray et
Robert a grandi, il est maintenant à par les médias ... ), changeant de nom (il concerts, des scènes de fiction aux al- IThèrnes Answald Krüger. 1.25. lnf.
naires que les propres chansons de
New York, dans un quartier carrément s'appelle Robert Zimmerman), s'ingé- lures de psychodrame, . notamment, Dylan. Elles témoignent toutes de cette

ET CLARA
intello: Greenwich Village. Il passe niant à briser son image auprès de·son autour de Dylan lui-même, Joan Baez tension entre le mythe et le nécessaire XIEME CHAINE
son temps dans de petites boîtes à public, à brouiller les pistes, à refuser et Sara Dylan (alors encore sa femme, combat pour préserver son identité. S'il
écouter des gens qui s'appellent Pete les étiquettes, pour mieux préserver sa divorcée depuis). fallait, en effet, résumer le plus som-
Seeger, Peter, Paul and Mary, Phil liberté, son univers bien à lui. Il sait que, MARDI 21 AOUT
Tout l'univers de Dylan est au rendez- mairement possible la ligne de force de
Ochs, etc. Il chantonne. plus que n'importe quelle autre pop- ~ngers et 16. Programme de vacances pour les en-
vous : ses racines à la fois juives (ac- Dylan (et la principale raison de son
Un soir, il recentre un type qui travaille.
dans une maison de disques. Celui-ci
La Revue star, il est un véritable mythe, musical,
culturel, politique et même, en un sens,
religieux. Il a un pouvoir, un don, qui
centuées par la présence de Ginsberg)
et chrétiennes (telle chanson, telles
pouvoir, de la fascination qu'il exerce),
ce serait de fidélité absolue à soi-même
rne coc-
f!llemand
1>s petits
~ie. 18.5
finis. 17.30. Mosaïque. 18. Voir lundi.
19.20. Dessin animé. 20. Aujourd'hi. 20.30.
Springfield Rifle, film américain d'André
de Toth, avec Gary Cooper. 22. JournaL
lui propose un contrat. Robert Zim-
merman, qui n'est plus Robert Zim-
merman mais Bob Dylan, accepte et
du Tonnerre vont bien au-delà du pur impact musi"
cal.
images de crucifix, de chemin de croix),
son obsession de la mort, sa vision des
jeux de l'amour et du hasard, son mys-
qu'il faudrait parler. Dylan, avec ou
contre son public, ses amis, va son
chemin, approfondissant sans cesse
1--'apitaine
~0.30. Le
)jeunesse
22.20. La révolution électronique de la
commUnication. 23. Actualité. du cinéma.
23.45. Un film sur Franz Schubert. 0.50.

qui gronde C'est de ce mythe qu'il choisit de by Nor- lnf.


commet quelques chefs-d'œuvre.. Son ticisme, son goût de l'espace, de la sa propre vision, son propre univers. : Hitchcok
premier disque sort en 1962, son der- jouer dans Renaldo ei Clara (1) route, des endroits temporaires ... Car il faut savoir ce que Dylan entend ,t, James MERCREDI22 AOUT
nier est prévu pour le 20 août pour mieux se dérober ... Jusqu'au salut à l'ancêtre, Jack Ke- par fidélité : · " C'est un film, dit-il (à
0.45. Les
1
16. Programme de vacances pour les en-
fants. 17.45. Variétés. 18. Voir lundi. 20.30.
1979 (1 ). Le prétexte, le support, c'est une
tournée, baptisée la Rolling Thunder
rouac, poète de la beat generation, à
laquelle Dylan doit tarit.
Rolling-Stone), sur la fidélité à son ~;~ Bonne chance, Kahler, série. 21,15. Vie
économique 22. JournaL 22.20. Drôles de
Entre temps, on peut le suivre, sillon subconscient, son inconscient, son film ger- Dames, série. 23.10 .Elles commencent à
Américain {2 h}. Réal. : Bob Review (La Revue du Tonnerre qui
par sillon, au travers de sa vie et de Dylan ; avec Bob Dylan, Mais s'il livre les pièces du puzzle, ce surconscient, au même titre qu'à son soumny se défendre : Les personnes âgées en Al-
son œuvre, avec l'espoir de le Joan Baez, Allen Ginsberg, gronde), qui sillonna l'Est des Etats- n'est que pour mieux les mélanger : concient "· .·chroni- lemagne. 23.40. Le Dindon, comédie de ·
'actualité. Georges Feydeau. 1.10. lnf.
connaître un peu mieux. Voilà pour la Sara Dylan, Renee Blakley, Unis fin 75-début 76, sous la forme impossible, au mot" fin »,de composer Voilà la principale raison de la prodi- s du Ja-
réalité.
Jack Elliot, Bob Neuwirth. d'un véritable cirque ambulant, s'ar- un visage précis, définitif. Dylan, qui se gieuse richesse de ses chanson, qui ait musi- JEUDI 23 AOUT
rêtant ici ou là sans prévenir. Autour fait appeler Renaldo dans le film (alors- vont bien au-delà de la " fidélité " à
boneUr, 16. Programme de vac~nces pour les en-
Côté fiction, quelqu'un, quelque part, de Dylan, bon npmbre .de ses amis f. Sports. fants. 17.30. Introduction à la science de la
est debout devant une tombe où est que Ronnie Hawkins se fait passer pour deux ou trois idées simplistes, même 19.30. communication. 18. ·lnf. 18.10. Dessin
• Un film à son image : c'est bien ce des années soixante, de sa compa- Bob Dylan), se montre particulièrement généreuses (ce qui, toute révérence 10. Pers- animé. 18.35. Voir lundi. . 20.30." Gala de
écrit : " Ici repose Bob Dylan, abattu gne des débuts, Joan Baez, au poète 3 côté du • Variétés. 22.15: Journal 22.45. Allemagne
par un Oedipe de pacotille, qui s'est qu'annoncent les toutes premières se- avare de paroles. Chaque fois qu'il ap- gardée, est le cas de Joan Baez ... ) ~Histoires de l'Est et de l'Ouest 23.20 Peut-on s'of-
condes, qui montrent Bob Dylan chan- Allen Ginsberg, en passant par Jack paraît, en dehors des concerts (où il
retourné ·pour enquêter sur un spec- Voilà pourquoi s'embarquer corps et JrtS. 22.15 frir encore des enfants ? dramatique de
tant en public When 1 paint my master Elliot, Bob Neuwirth, Ronnie Hawkins, chante masqué ou maquillé en blanc), t puissan- Kürgen Lücking et Sibylle Hahn .. 1.45. lnf.
tre et s'est aperçu que ce fantôme bien avec Bob Dylan est un fascinant,
piece (Quand je peindrai mon chef auxquels se sont joints des musiciens c'est pour fuir dans des rues désertes, terrifiant et fabuleux voyage - au fond VENDREDI 24 AOUT
n'était pas celui d'une seule per- comme Mick Ronson (ex-guitariste de
d'œuvre), affublé d'un curieux masque .se dérober, tourner le dos ou partir au de soi. 17.30. lnf. 17.32 Variétés. 18.30. lnf. 18.45.
sonne" (2). David Bowie) ou l'excellente chan- galop dans la prairie.
1
ur les en- Lieu : Berlin. 20. Aujourd'hui. 20.30 Ré-
Laredj KARSALLAH • en plastique (provoquant -ce que le
teuse Ronee Blakley.
Alain REMOND B ~nce de la portages du monde entier. 21.15. Derrick,
film ne dit pas.:..__ un début de panique Dylan fuit, s'échappe, se cache.· Ce ~~eùilleton. série policière. 22.30. JournaL 22.50.

(1) Slow train coming (voir critique page 7). dans la salle, certains le croyant défi- En organisant cette .tournée, Dylan n'est pas pour rien qu'il est fasciné par (1) La version distribuée en France est amputée ,o. Feuille- Dcsco, disco, disco. 24.30. Darling Cle-
co. 22.20. .mentine, film américain de John Ford avec
gùré, d'autres imaginant que quel- avait déjà l'idée d'un film qui dépasse- (par Dylan lui-même) de deux heures. Peut-être
(2) Extrait du livre de poèmes de Bob Dylan : les légendes de hors-la loi, entre autres ilm,améri- Henry Fonda, Victor Mature, Linda DarneiL
" Tarantula ., (Ed.1 0/18): qu'un d'autre chantait à sa place ... ) rait le simple reportage, et ilfit appel, a
celle de Billy the Kid (il même. joué un
verrons-nous plus tard la version originale de
quatre heures.
2. lnf.

60 TELERAMA w 1544 - 15 AOUT 1979


TELERAMA N" 1544 - 15 AOUT 1979
57

Vous aimerez peut-être aussi