Vous êtes sur la page 1sur 5

VANNIER Elisa

PARAT Rémi
POMPEI Mattéo
TP2 : Pendule tournant

Introduction :
Dans ce TP Nous allons étudier un pendule tournant composé d’une
corde au bout de laquelle est attaché un pointeur laser, qui tourne dans un
plan horizontal. L’objectif est de faire tourner le pendule en faisant varier la
longueur de la corde, la hauteur du pendule et le rayon du cercle décrit par la
rotation afin de retrouver g, l’accélération de la pesanteur.

Partie préparatoire:
1) La relation trigonométrique qui relie r, l et α est :
r
sinα = l

2) D’après le théorème de pythagore, on a L​2 ​= H​2​+R​2

L= √H 2 + R 2 et cos(α) = H
L
H 1
cos(α) = = H(R​2​+H​2​)​- 2
√H 2
+R
2

3) La relation qui relie la période T et la vitesse angulaire ω = θ’ : T = 2π


ω

1
4) Schéma du système

On remarque que la force de frottement est compensé par la force du moteur.

5) L’expression du poids du pointeur laser dans le repère cylindrique est :

​6) L’expression qui relie la tension du fil dans le repère cylindrique est :

2
7) Voici l’expression de l'accélération dans le repère cylindrique :

8)​Ecriture du PFD vectoriel et des égalités obtenues en projetant sur les 3


vecteurs de base:

3
9)

Partie expérimentale:

l [m] H [m] T [s] R [m] y= ω[rad.s​-1 x= 1/(lω​2​)


cos(α) ] [m​-1​.s​2​]
0,23 0,30 0,79 0,32 0,68 7,95 6,87E-02

0,34 0,49 1,08 0,37 0,80 5,82 8,69E-02

0,34 0,49 1,03 0,42 0,76 6,10 7,90E-02

0,23 0,49 0,83 0,49 0,71 7,57 7,59E-02

0,35 0,48 1,09 0,31 0,84 5,76 8,60E-02

0,35 0,48 1,16 0,16 0,95 5,42 9,74E-02

4
Expérimentalement, on trouve une accélération de la pesanteur de 9,41 m/s​2​,
ce qui donne un écart relatif de (9,81-9,41)/9,81=4% avec la valeur théorique
ce qui est cohérent.

Conclusion:
L’étude du pendule tournant nous a permit de déterminer
expérimentalement la valeur de l’accélération de la pesanteur. Pour cela nous
avons fait tourner le pendule en faisant varier la longueur de la corde, l’angle
entre l’axe de rotation et la corde, la hauteur du pendule et le rayon du cercle
décrit par la rotation. Puis avec ces mesures, nous avons calculé la vitesse
angulaire et nous avons déduit que cos(α) est une fonction linéaire de g et qui
a pour coefficient 1/(lω​2​), nous avons donc tracé la courbe de cette fonction
pour retrouver une valeur expérimentale de g assez proche de la valeure
théorique.

Vous aimerez peut-être aussi