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E-Guide

Virtualisation de serveurs :
Présentation approfondie
des coûts, des tendances,
et autres considérations
Pour que leurs initiatives de virtualisation soient couronnées de succès,
les professionnels de l'informatique doivent exactement connaître les
coûts logiciels et matériels impliqués, ainsi que les efforts à fournir en
matière de reprise après sinistre. Proposé par
SearchServerVirtualization.com et Dell, ce guide électronique (E-Guide)
offre une vue d'ensemble des dépenses associées à la virtualisation et
met en évidence les tendances 2010 en matière de serveurs virtuels.
Découvrez quels sont les coûts tangibles de la virtualisation et apprenez
comment suivre le rythme du marché de la virtualisation des serveurs,
un secteur soumis à une évolution rapide. Découvrez le rôle central
des plateformes matérielles virtualisées dans votre entreprise.

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Table des matières

E-Guide

Virtualisation de serveur :
présentation approfondie
des coûts, des tendances,
et autres considérations

Table des matières :


Les coûts de virtualisation comprennent les logiciels, le matériel et la main-d'œuvre

Évolution de la reprise après sinistre virtuelle en 2010

Qu'est-ce que la plateforme matérielle virtualisée ?

Ressources Dell, Inc. et Intel

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Les coûts de virtualisation comprennent les logiciels, le matériel et la main-d'œuvre

Les coûts de virtualisation comprennent les logiciels, le matériel


et la main-d'œuvre
Stephen J. Bigelow, Rédacteur technique senior

Comprendre les coûts de virtualisation (tangibles et intangibles) est la clé d'une analyse réussie du coût total de
possession ou du retour sur investissement. Parmi tous les coûts tangibles de virtualisation, beaucoup sont évidents.
Ils comprennent typiquement le matériel, les logiciels et le travail nécessaire pour que la virtualisation des serveurs
fonctionne.

Coûts matériels de la virtualisation des serveurs

Les nouveaux serveurs sont probablement les éléments tangibles les plus facilement identifiables.

Les coûts du matériel nécessaire à la virtualisation de serveur comprennent le prix initial d'achat de la configuration
privilégiée, notamment le processeur, la mémoire, la connectivité d'E/S et de réseau sélectionnés (ainsi que
l'installation complète, les coûts prévisionnels d'électricité, les contrats de maintenance et de service pour le cycle de
vie du système et les futures mises à niveau prévues, telles que mémoire ou processeurs supplémentaires).

Faites preuve de réalisme en ce qui concerne les prévisions de coûts et d'économies liés au matériel de virtualisation
de serveur.

Pour Allen Zuk, président et PDG de Sierra Management Consulting LLC, entreprise indépendante de conseil en
technologie basée à Parsippany, N.J. : « Les coûts d'investissement associés à une quantité réduite de serveurs
peuvent donner l'illusion d'un gain immédiat. Pourtant, un moins grand nombre de machines peut finir par coûter
plus cher, parce que si elles sont moins nombreuses, les machines devront être plus puissantes pour prendre en
charge la charge de travail supplémentaire. »

Dans d'autres cas, les achats de serveurs redondants peuvent réduire à néant une bonne partie des économies, si ce
n'est toutes. Les serveurs existants peuvent certainement être virtualisés, mais il est rare qu'ils fournissent la
puissance de traitement et les fonctionnalités de redondance les mieux adaptées à un environnement virtuel.
Lorsque les nouveaux serveurs sont introduits dans l'environnement, les serveurs existants sont généralement
relégués à des tâches secondaires ou non stratégiques, réaffectés vers des sites distants ou déplacés vers des sites
de sauvegarde et de reprise après sinistre.

Coûts logiciels de la virtualisation des serveurs

Les serveurs virtuels requièrent également une plateforme de virtualisation qui implique des coûts logiciels
supplémentaires. La gamme de produits parmi laquelle choisir est vaste, elle comprend les solutions Citrix
XenServer 5.5, VMware vSphere 4 et Microsoft Windows Server 2008 R2 avec Hyper-V. Outre les coûts logiciels
de la virtualisation des serveurs, il existe également des coûts associés aux outils d'aide à la gestion de
l'infrastructure. Des produits phares, tels que Citrix Workflow Studio et VMware vCenter Server côtoient des
produits de gestion tiers, tels qu'AppSense Management Center, ainsi que d'autres produits de fournisseurs
comme Kaseya.

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Les coûts de virtualisation comprennent les logiciels, le matériel et la main-d'œuvre

Vous pouvez avoir besoin d'autres logiciels pour des fonctions telles que la haute disponibilité, la mise en cluster, le
basculement, la migration de serveurs virtuels ou la sauvegarde. Les besoins varient en fonction de chaque
organisation. Quels que soient les produits choisis, les coûts logiciels de la virtualisation des serveurs doivent inclure
l'achat initial et le prix d'octroi de licence, ainsi que les frais de maintenance annuels. Une gestion attentive est
nécessaire pour éviter que les coûts d'octroi de licences des machines virtuelles ne se transforment en une spirale
infernale.

« En l'absence d'une bonne gestion de l'environnement, l'octroi de licences pour les machines virtuelles risque
d’augmenter », explique M. Zuk. « En revanche, les coûts d'administration devraient diminuer. »

Coût de l'obsolescence

S'il est relativement facile d'identifier de nouveaux coûts de virtualisation tangibles, la suppression d'équipements
anciens ou obsolètes expose aussi à des coûts commerciaux. Parmi ces retraits purs et simples, comptent
notamment les vieux serveurs qui ne sont pas réaffectés ou les équipements anciens de refroidissement et de
traitement ou de distribution de l'alimentation qui ne sont plus nécessaires pour prendre en charge le nombre moins
élevé de serveurs physiques. Parmi ces équipements inutilisés, certains sont parfois couverts par des contrats de
service et la portion inutilisée de ces contrats peut venir s'ajouter au coût du démantèlement.

Coût du travail

Le dernier des coûts tangibles de virtualisation, à prendre en compte lors du calcul du retour sur investissement,
correspond au travail. Il se divise normalement entre l'implémentation, la gestion et la maintenance. N'oubliez pas
non plus les tests (avant d'acheter, les organisations testent souvent le matériel et les logiciels dans un
environnement de laboratoire afin de s'assurer de leur interopérabilité).

« Pour les solutions de machines virtuelles, le logiciel de basculement doit également s'intégrer aux outils existants
pour prendre en charge la fonction de reprise après sinistre », explique Allen Zuk.

Pour le calcul du retour sur investissement, on omet souvent la dépense en travail liée aux tests, en revanche le
facteur travail ne peut pas être ignoré en ce qui concerne la formation et le perfectionnement du processus.

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Évolution de la reprise après sinistre virtuelle en 2010

Évolution de la reprise après sinistre virtuelle en 2010


SearchServerVirtualization.com : équipe chargée des publications électroniques

L'adoption croissante des technologies de virtualisation de serveurs dans l'entreprise a considérablement modifié le
datacenter classique. Au fur et à mesure de l'évolution des technologies, les hyperviseurs deviennent plus
sophistiqués et la liste des outils de gestion disponibles continue de s'allonger. Mais ce ne sont que les prémices des
changements à attendre. Cette section présente quelques prévisions concernant divers aspects des technologies de
virtualisation de serveurs en 2010.

Technologies de virtualisation de serveur n° 1 : reprise après sinistre

Alors que les technologies de virtualisation de serveur continuent d'évoluer, les considérations et les spéculations
sur la reprise après sinistre virtuelle vont bon train. La virtualisation fournit bien une sorte de sauvegarde, mais il
ne s'agit pas d'une méthode infaillible. Si un serveur virtuel tombe en panne, il peut emporter des centaines de
machines virtuelles avec lui et provoquer un arrêt brutal des opérations de l'entreprise. Pour faire la différence, il
faut qu'un solide plan de reprise après sinistre soit en place et que chaque aspect de la question soit examiné.

Les inquiétudes liées à la conformité et à la continuité de l'activité créent aussi un besoin de stratégies de reprise
après sinistre. La technologie FCoE (Fibre Channel over Ethernet), la virtualisation de réseau, la puissance de
traitement croissante et l'attention portée à la sécurité sont autant d'éléments qui influenceront l'avenir de la reprise
après sinistre virtuelle.

Technologies de virtualisation de serveur n° 2 : consolidation des serveurs

L'avenir est plein de promesses en ce qui concerne la consolidation et la virtualisation des serveurs. Les
technologies de serveur continuent d'avancer et offrent désormais davantage de cœurs de processeurs et de
mémoire pour le même niveau d'investissement en capital. Cela signifie que chaque réactualisation de la
technologie permet d'héberger potentiellement plus de machines virtuelles et de réduire encore le nombre
total de serveurs physiques.

Les organisations doivent ajuster leurs pratiques pour évaluer les nouvelles machines virtuelles de la même
manière qu'elles évaluent les nouveaux serveurs physiques. C'est essentiel pour éviter une prolifération
incontrôlable des machines virtuelles (en d'autres termes, la possibilité pour une entreprise de passer de
100 serveurs physiques aujourd'hui à 1 000 serveurs virtuels demain).

Les experts voient la consolidation des serveurs comme un pas de plus en direction d'un datacenter entièrement
virtualisé qui sépare les données professionnelles de leur infrastructure.

« Il ne s'agit plus seulement de faire des économies d'énergie, de diminuer la quantité de matériel ou de bénéficier
d'une reprise après sinistre », explique Pierre Dorion, directeur des méthodes d'un datacenter de Denver pour Long
View Systems, une entreprise de services et solutions informatiques. « Nous cherchons à séparer complètement la
couche physique et pas seulement au niveau du serveur ». Cela implique inévitablement des efforts de
virtualisation supplémentaires, au niveau du réseau, du stockage et des bureaux/points de terminaison.

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Évolution de la reprise après sinistre virtuelle en 2010

Technologies de virtualisation de serveur n° 3 : test et développement

Si vous avez déployé une technologie de virtualisation de serveur dans le laboratoire de test et de développement
et si vous y travaillez avec des machines virtuelles, il est peut-être temps de passer à l'étape suivante. Essayez d'
ajouter des machines virtuelles à l'environnement de laboratoire. Peut-être souhaitez-vous aussi en savoir plus sur
l'utilisation des réseaux de stockage SAN pour centraliser tous les fichiers formant vos machines virtuelles, afin
d'améliorer les performances de votre laboratoire.

Ces réseaux sont plus onéreux que les solutions habituelles de stockage sur bande ou sur disque, alors ne les
adoptez pas avant que le nouveau laboratoire virtuel ait fait ses preuves en termes de performances et de
réduction des coûts. Gardez à l'esprit que vous devez d'abord mettre en place des méthodes de sauvegarde et
de récupération adaptées.

Technologies de virtualisation de serveur n° 4 : stockage

La virtualisation du stockage existe déjà depuis quelque temps sous une forme ou une autre. Si son utilisation pour
la mise en pools et la consolidation du stockage a fortement augmenté, les experts, comme Greg Schulz, fondateur
et analyste senior du groupe The Server and StorageIO Group, s'entendent sur le fait qu'il ne s'agit là que d'un
début, et qu'il ouvrira la voie à d'autres aspects de la technologie.

« La virtualisation du stockage en terme de souplesse, de transparence, de mouvement des données, de migration,


d'émulation avec les bandes virtuelles... pour l'instant, on ne voit que la partie émergée de l'iceberg », constate Greg
Schulz. Et de poursuivre : « Les administrateurs doivent s'attendre à une maturation continue des produits, qui
conduira à davantage de fonctions pour créer plus de stabilité, d'interopérabilité et d'évolutivité ».

Les performances des réseaux sont aussi en pleine mutation avec la lente émergence des technologies FCoE et
10 GbE, conçues pour fournir la bande passante nécessaire aux applications stratégiques exigeant des volumes
importants de stockage sur les réseaux locaux LAN. La déduplication joue aussi un rôle indirect en réduisant la taille
de l'ensemble global de données, ce qui est susceptible de réduire les temps de sauvegarde et d'améliorer
considérablement les vitesses de migration des données vers les sites de reprise après sinistre.

Technologies de virtualisation de serveur n° 5 : sécurité

La virtualisation a aussi ses points faibles et des défauts de sécurité peuvent facilement apparaître au niveau de la
configuration des serveurs et des correctifs de système d'exploitation. Il est bien plus facile de laisser passer un
paramètre de configuration ou une étape de correctif du système d'exploitation lorsqu'il y a des douzaines de
machines virtuelles sur un serveur physique.

Les techniques de sécurité traditionnelles contrôlent généralement le trafic réseau et son comportement, ce qui est
pertinent pour des serveurs physiques et du matériel de mise en réseau distincts. Mais lorsque plusieurs serveurs
sont hébergés sur la même machine (en association avec des technologies de virtualisation réseau telles que les
commutateurs logiciels), la sécurité virtuelle doit mettre l'accent sur le contrôle de l'interaction des machines
virtuelles et des processus.

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Évolution de la reprise après sinistre virtuelle en 2010

Dans les environnements virtualisés, les défauts de sécurité apparaissent également au niveau de la
configuration des serveurs et des correctifs de système d'exploitation. Il est bien plus facile de laisser passer un
paramètre de configuration ou une étape de correctif du système d'exploitation lorsqu'il y a des douzaines de
machines virtuelles sur un serveur physique. Gardez vos hyperviseurs à l'œ il, ils peuvent aussi comprendre des
défauts de sécurité et ils sont donc susceptibles d'exposer les machines virtuelles qui leur sont associées. Il est
conseillé aux utilisateurs de solutions de virtualisation d'ajouter les correctifs et les mises à jour de l'hyperviseur
à leur processus de maintenance du système d'exploitation.

Technologies de virtualisation de serveur n° 6 : hyperviseurs

Aujourd'hui, les principaux hyperviseurs ont atteint un niveau de développement élevé, et l'innovation a peut-être
un peu ralenti. Si le secteur a majoritairement adopté les trois grands produits (Citrix XenServer, VMware ESXi et
Microsoft Hyper-V), les spéculations vont bon train quant à la direction que prendra la technologie des hyperviseurs
en 2010.

Les améliorations apportées aux hyperviseurs faciliteront les tâches d'inspection et de mise en œuvre. « Parmi nos
clients, beaucoup sont sous pression parce qu'ils doivent prendre en charge des architectures comprenant différents
types d'utilisateurs et où le personnel chargé de l'implémentation a commencé à mélanger certaines zones de
sécurité sur la même infrastructure physique », explique Chris Wolf, analyste senior en stratégies de datacenter pour
le Burton Group, qui pointe du doigt l'importance de la sécurité dans les cas de Clouds publics.

Les fournisseurs vont considérablement développer les outils de gestion (notamment pour assurer la visibilité des
chemins des données et pour dépanner les applications dans les environnements virtuels) ainsi que les outils
destinés aux environnements de bureaux virtuels. L'évolution de ces outils inclura des produits de gestion de la
virtualisation dans l'ensemble de l'infrastructure de datacenter, notamment au niveau des serveurs, du stockage et
du réseau. Enfin, des outils de virtualisation permettant l'intégration dans le Cloud seront disponibles.

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Qu'est-ce que la plateforme matérielle virtualisée ?

Qu'est-ce que la plateforme matérielle virtualisée ?


Stephen J. Bigelow, Rédacteur technique senior

Une plateforme matérielle virtualisée est un ensemble de ressources informatiques allouées par un serveur
physique hôte à une machine virtuelle pendant le processus de virtualisation.

La virtualisation crée une couche d'abstraction entre l'application et le matériel informatique sous-jacent. Cette
séparation permet au logiciel (l'hyperviseur de virtualisation) d'affecter, de maîtriser et de contrôler les ressources
informatiques qui constituent la plateforme matérielle virtualisée, pour une charge de travail donnée.

Le concept de plateforme matérielle virtualisée est essentiel à la virtualisation. Il permet de libérer certains
périphériques physiques d'une charge de travail, de sorte que cette dernière peut être exécutée sur n'importe quel
hôte physique doté des ressources informatiques disponibles nécessaires. La plateforme matérielle virtualisée
autorise également des fonctions de virtualisation clé, telles que la migration dynamique qui déplace les charges de
travail d'un serveur physique à un autre sans temps d'inactivité.

Avantages d'une plateforme matérielle virtualisée

Le processus de création d'une machine virtuelle affecte une plateforme matérielle virtualisée par défaut à une
machine virtuelle. Les affectations de matériel virtualisé comprennent la mémoire, les cœurs de processeurs, les
lecteurs optiques, les cartes réseau, les ports d'E/S, un contrôleur de disque et un ou plusieurs disques durs virtuels.

L'attribut le plus intéressant d'une plateforme matérielle virtualisée est peut-être sa polyvalence. En effet, les
administrateurs peuvent régler les niveaux de chaque ressource, par exemple ajouter de la mémoire et des cœurs
de processeurs supplémentaires, allouer un nouveau disque dur virtuel ou assigner davantage de ports de carte
réseau. Normalement, augmenter les niveaux des ressources permet de dynamiser les performances ou la réactivité
de la charge de travail correspondante (particulièrement sur les serveurs physiques plus anciens) ou d'autoriser la
machine virtuelle à prendre en charge davantage d'utilisateurs.

De la même manière, un administrateur peut aussi supprimer du matériel virtualisé d'une machine virtuelle. Par
exemple, une application n'utilisera peut-être pas entièrement 2 Go de mémoire ou deux cœurs de processeur.
Supprimer les ressources superflues et les réallouer ailleurs permet d'améliorer les performances d'autres charges
de travail exigeantes ou d'optimiser le niveau d'utilisation du serveur physique.

De manière générale, un administrateur devra mettre une machine virtuelle hors tension avant d'ajouter ou de
supprimer des ressources.

Autres utilisations de la plateforme matérielle virtualisée

Il est parfois possible d'allouer à une plateforme matérielle virtualisée un espace mémoire supérieur aux
ressources réellement disponibles de l'hôte physique. Par exemple, il est possible de configurer une machine
virtuelle avec 16 Go de mémoire sur un serveur physique doté de seulement 8 Go de RAM. Ce processus, appelé
« memory overcommit » (dépassement de mémoire) permet de faire résider plus de machines virtuelles sur un
serveur, étant donné que la plupart des machines virtuelles n'utilisent pas tout l'espace mémoire qui leur est
alloué. Lorsque la mémoire physique vient à manquer, la plateforme de virtualisation implémente un fichier
d'échange (swap file) de mémoire virtuelle sur le disque virtuel.

La pratique du « memory overcommit » est bien tolérée, mais l'utilisation d'un fichier d'échange entraîne
néanmoins une baisse importante des performances. C'est pourquoi il est préférable de veiller à disposer d'une
mémoire suffisante sur le serveur.

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Ressources Dell, Inc. et Intel

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À propos de Dell, Inc. et Intel


Dell et Intel sont des partenaires stratégiques qui fournissent des solutions matérielles innovantes
pour résoudre vos problèmes informatiques les plus épineux. Ensemble, nous proposons des solutions
optimisées pour la virtualisation, afin maximiser les avantages des projets de virtualisation quels
qu'ils soient.

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