Vous êtes sur la page 1sur 11

Pierre-Alexandre BOURGUIGNAT Groupe 3B TEL03

Catherine HARTMANN
Christophe LABORDE

TP 01 Codage de canal en bande de base

2.Etude préliminaire d’un générateur pseudo aléatoire


2.2 Questions Pratiques :

On commute l’interrupteur sur « sélection mot », on injecte un signal TTL de fréquence 5KHz
sur CK In puis on observe le signal en sortie sur NRZ OUT.

Ce chronogramme représente le chronogramme du code NRZ en bleu clair et l’horloge en


bleu foncé. Nous pouvons remarquer qu’une période d’horloge correspond à 1 bit
d’information.

Année 2003 page 1 / 11


Pierre-Alexandre BOURGUIGNAT Groupe 3B TEL03

Catherine HARTMANN
Christophe LABORDE

Ce spectre est le spectre du code NRZ, il correspond à un sinus cardinal au carré ce qui
concorde avec l’étude théorique effectuée. Nous remarquons qu’il y a 15 raies par lobe, ces
dernières étant espacées de 1/(2n-1) * Fh  ;
n  : longueur du mot (n = 4)
n
2 -1  : nombre de raies par lobe
Fh  : fréquence d’horloge : 5KHz

Application numérique : 333.33 Hz.

Nous pouvons aussi noter que le spectre s’annule aux multiples de la fréquence d’horloge. Il
ne possède aucune composante continue et présente 90% de son énergie dans le premier
lobe.

3. etude des différents codes de ligne (transcodage)

Etude des formes d’onde :

MOT PARALLELE FIXE  : 11010010

 Code NRZ

Chronogramme NRZ Signal CK OUT

Une période d’horloge correspond à 1 bit d’information transmis

Année 2003 page 2 / 11


Pierre-Alexandre BOURGUIGNAT Groupe 3B TEL03

Catherine HARTMANN
Christophe LABORDE

 Code BNRZ

Chronogramme BNRZ Signal CK OUT

Une période d’horloge correspond à 1 bit d’information transmis. A chaque « 1 » du mot on a
une alternance entre +V et –V.

 Code BBph

Chronogramme BBph Signal CK OUT

On associe à un « 0 » une période d’horloge telle qu’elle se présente simultanément, on


associe à un « 1 » une période d’horloge en opposition de phase avec celle qui se présente
simultanément.

Année 2003 page 3 / 11


Pierre-Alexandre BOURGUIGNAT Groupe 3B TEL03

Catherine HARTMANN
Christophe LABORDE

 Code RZ(50%)

Chronogramme RZ Signal CK OUT

Une demi période d’horloge correspond à un bit d’information transmise et l’autre est à 0 :
« 1 »  +V
« 0 » 0V

 Code BRZ

Chronogramme BRZ Signal CK OUT

Une demi période d’horloge correspond à un bit d’information transmise et l’autre est à 0 , à
chaque « 1 » on alterne entre –V et +V:
« 1 »  +V ou -V
« 0 » 0V

Année 2003 page 4 / 11


Pierre-Alexandre BOURGUIGNAT Groupe 3B TEL03

Catherine HARTMANN
Christophe LABORDE

 Code BBphD

Chronogramme BBphD Signal CK OUT

A chaque « 1 » est associé une période d’horloge en opposition de phase avec la période
d’horloge associée au symbole précédent.
A chaque « 0 » est associé une période d’horloge en phase avec la période d’horloge
associée au symbole précédent.
 Ne dépend pas de l’horloge mais du symbole précédent.

Conclusion : Les codages BRZ, BNRZ et BBphD dépendent du symbole précédent, un


même mot pourra donc être codé de différentes façons (le codage dépendra alors du dernier
bit avant le mot).

Année 2003 page 5 / 11


Pierre-Alexandre BOURGUIGNAT Groupe 3B TEL03

Catherine HARTMANN
Christophe LABORDE

Etude spectrale :

Un mot fixe est un signal périodique de fréquence fixe dont toute l’énergie est concentrée
dans le lobe principal. Le but d’un générateur pseudo-aléatoire étant de répartir l’énergie sur
tous les lobes du spectres du signal étudié, nous ne pouvons donc pas utiliser de mot fixe
pour l’étude spectrale.
Pour générer les mots, nous utiliserons donc un générateur pseudo-aléatoire piloté par une
horloge externe de fréquence 5KHz.

 Code NRZ

C’est un sinus cardinal au carré, il


regroupe 85% de son énergie dans
son lobe principal.
Il ne présente pas de raie d’horloge
mais a une composante continue.
Il s’annule aux multiples de la
fréquence d’horloge.

 Codes BRZ

C’est quasiment un sinus cardinal au carré présentant 80% de son énergie dans son lobe
principal.
Il ne présente ni composante continue ni raie d’horloge
Il s ‘annule aux multiples de 2 fois la fréquence d’horloge.

Année 2003 page 6 / 11


Pierre-Alexandre BOURGUIGNAT Groupe 3B TEL03

Catherine HARTMANN
Christophe LABORDE

 Code BNRZ

C’est quasiment un sinus cardinal au carré,


présentant 85% de son énergie dans le
lobe principal .
Il n’y a ni composante continue ni raies
d’horloge.
Annulation aux multiples de la fréquence
d’horloge

 Code RZ

C’est un sinus cardinal au carré présentant


90% de son énergie dans le lobe principal.
Il y a une composante continue ainsi que
des raies d’horloge.
S’annule aux multiples de 2 fois la
fréquence d’horloge.

Le facteur 2 est du au retour à zéro au


milieu de la période d’horloge.

Année 2003 page 7 / 11


Pierre-Alexandre BOURGUIGNAT Groupe 3B TEL03

Catherine HARTMANN
Christophe LABORDE

 Code BBph

C’est un sinus cardinal au carré


présentant 80% de son énergie dans le
lobe principal.
Ni composante continue ni raie d’horloge
Annulation aux multiples de 2 fois la
fréquence d’horloge

 Code BBphD

C’est un sinus cardinal au carré présentant 80% de son énergie dans son lobe principal.
Ni composante continue ni raie d’horloge
Annulation aux multiples de deux fois la fréquence d’horloge.

Année 2003 page 8 / 11


Pierre-Alexandre BOURGUIGNAT Groupe 3B TEL03

Catherine HARTMANN
Christophe LABORDE

Tableau récapitulatif :

Composante Energie dans le Raie d’horloge (V)


continue en mV premier lobe (%)
NRZ 920 85 --------
RZ 500 90 1.19
BRZ 584 80 --------
BNRZ 944 85 --------
BBph 944 80 --------
BBphD 944 80 --------

4. Etude d’un code correcteur d’erreur : code de Hamming

4.2 Question pratique


on a le polynome générateur suivant :

G(x) = 1 + X + X4
On veut un code (15, 11) on fait donc :
X10 * G(x), ………………, X*G(x), G(x)

Nous trouvons alors la matrice G

%définition de la source à coder


source= [1 0 0 0 1 0 0 1 0 0 1 ];

%définition de la matrice génératrice

G = [ 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 0 0 1
0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 1 0 1
0 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 1 1 1 1
0 0 0 1 0 0 0 0 0 0 0 1 1 1 0
0 0 0 0 1 0 0 0 0 0 0 0 1 1 1
0 0 0 0 0 1 0 0 0 0 0 1 0 1 0
0 0 0 0 0 0 1 0 0 0 0 0 1 0 1
0 0 0 0 0 0 0 1 0 0 0 1 0 1 1
0 0 0 0 0 0 0 0 1 0 0 1 1 0 0
0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 0 0 1 1 0
0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 0 0 1 1];

%calcul du message codé

V = source*G;

%modulo 2 du résultat pour avoir des 0 et des 1


%comme coefficients de la matrice car elle fait les calculs
en considérant les coefficients comme nombres réels

for col = 1:15

Année 2003 page 9 / 11


Pierre-Alexandre BOURGUIGNAT Groupe 3B TEL03

Catherine HARTMANN
Christophe LABORDE
V(1,col) = mod(V(1,col),2);
end
CODE=V

%Vérification du résultat
%définition de H

H =[ 1 1 1 1 0 1 0 1 1 0 0 1 0 0 0
0 1 1 1 1 0 1 0 1 1 0 0 1 0 0
0 0 1 1 1 1 0 1 0 1 1 0 0 1 0
1 1 1 0 1 0 1 1 0 0 1 0 0 0 1];

%calcul de v*H' qui doit être égal à zéro

verif = V * H';
for col = 1:4
verif(1,col) = mod(verif(1,col),2);
end

VERIF=verif

Année 2003 page 10 / 11


Pierre-Alexandre BOURGUIGNAT Groupe 3B TEL03

Catherine HARTMANN
Christophe LABORDE

5. Conclusion générale sur le codage de canal

Certains systèmes de transmission possèdent un probabilité d’erreur qui tend vers une
valeur non nulle. Il est donc inutile d’augmenter la puissance d’émission pour améliorer ses
performances. Le codage de canal est alors un bon moyen de diminuer la probabilité
d’erreur.

Le codage de canal en bande de base utilise des lignes bifilaires ou coaxiales comme
support de transmission. Le code en ligne doit donc être compatible avec le débit et la bande
passante du support.

Sur des transmissions longue distance, il est nécessaire de régénérer le signal


périodiquement. Pour cela on utilise un courant continu, il faut donc que le codage de canal
n’ait pas de composante continue. Ainsi, les critères de choix d’un code de ligne dépendent
de ces propriétés spectrales. Il est donc intéressant de connaître la densité spectrale de
puissance du code de ligne.

Le codage de canal est utilisé pour corriger les erreurs qui peuvent apparaître lors d’une
transmission sur un canal. Ces erreurs peuvent provenir d’un mauvais réglage des
équipements, ou de leur déréglage. Ainsi, le codage de canal permet de s’affranchir de
certaines imperfections technologiques et matérielles.

Le codage de canal, qui n’existe pas en transmission analogique, est un bon moyen
d’améliorer les performances d’un système de transmission. Mais cela implique des
équipements de plus en plus complexes, donc de plus en plus chers, et une diminution de
l’efficacité spectrale de transmission.

Année 2003 page 11 / 11

Vous aimerez peut-être aussi