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-Prof : Lekhal

-Réalisé par Med Amine Bouchareb


2019/2020
Définition de base :
La monnaie est un moyen de paiement accepté par tout le monde dans une espace géographique
donnée. Elle permet la réalisation de transactions sue le marché de biens et services et permet le
paiement d'une dette sur le marché financier.
La monnaie par conséquence est dotée d'un pouvoir libératoire, immédiat et général.
Question : Expliquer l'importance de la monnaie ? (selon première débat)
->Elément de réponse :
-Première élément :
La monnaie a supprimé et neutralisé les inconvénients de l'économie de troc (La complexité des
opérations de change).
Un agent économique à la recherche d'un produit X et qui dispose d'un produit Y, il doit non
seulement trouve un agent qui dispose du produit X mais qui doit accepter en échange le produit
Y qui est entre ces mains.
-Second élément :
Confiance.
-Troisième élément :
Le pouvoir général immédiat et libératoire de la monnaie.
Objectif :
L'objectif de l'économie monétaire est de discuter :
-Le rôle de la monnaie
-Forme de la monnaie
-Les fonctions de la monnaie
-Mesurer la quantité de la monnaie en circulation
-Analyser le lieu entre la quantité de monnaie en circulation et certaines variables
économiques, plus précisément le lieu causal entre la quantité de monnaie en circulation et
l'évolution de certaine variable macroéconomique.
Important :
L'objectif par conséquent est d'analyser la politique monétaire la plus efficace et la plus
optimale qui veille à dynamiser le développement économique.
Le débat théorique autour de la monnaie
Question : Quelles sont les considérations de l'importance de la monnaie chez les différents
courants théoriques?
Conception de néo-classique
-Débat classique et Néoclassique
Le mot clé central pour révéler l'importance de la monnaie tourne au tour de la fonction
d'intermédiaire des échanges.
-Débat autour de la dichotomique entre la sphère monétaire et la sphère réelle
L'attention apporté à la monnaie par les néoclassiques réside principalement dans sa fonction
d'intermédiaires des échanges.
La monnaie par conséquent est un voile qui casher la vraie transaction marchandise contre
marchandise, la monnaie par conséquent est totalement neutre vis-à-vis les variables
macroéconomique.
La neutralité de la monnaie avancé par les néoclassiques trouve une explication dont l'incapacité
de la monnaie à impacté le niveau de la production ni de l'unité de taux de chômage selon Milton
Friedman c'est le gouvernement décide d'augmenter les prestations sociales et que les agents
économiques n'anticipe pas que le gouvernement va augmenter les prélèvements la conséquence
les travailleurs vont se croit plus riche, ils vont par conséquent augmente leur niveau de
consommations et de dépenses.
Les entreprises pour répondre à cette augmentation vont augmenter à priori leur niveau de
production portant l'augmentation de la production accompagner d'une augmentation de taux
d'inflation il va neutralise le fait de se sentir riche est par conséquent les agents économiques
vont réduire leur fonctions de dépenses et de consommations.
Constat :
L'augmentation de la quantité de monnaie en circulation elle n'a impacté que le niveau général
de prix, la sphère monétaire est totalement neutre par rapport à la sphère réelle d’où la vision
dichotomique.
Conception keynésienne
Questions :
-Expliquer l'importance de la monnaie chez Keynes ?
-Expliquer la non-neutralité de la monnaie selon Keynes ?
-Expliquer comment le monnaie est une forme de richesse selon Keynes ?
-Comment l'incertitude et l'anticipation sont des arguments qui justifient la grande importance
de la détention de la monnaie ?
-Comment Keynes à justifié la préférence pour la liquidité ?
Le premier mot clé avancé par Keynes est l'incertitude face au variable économique, politique et
autres où les agents économiques sont amenés à réaliser les anticipations face à l'évolution
probable du futur où les agents économiques doivent anticiper pour décide de façon optimale
sachant que la décision des agents économiques dépendent de la décision des autres.
- Trois principaux arguments avancés par Keynes sur l'importance de la monnaie :
La monnaie est la forme de richesse la plus liquide : Keynes attribué à la monnaie un rôle
grandissant expliquer par son pouvoir de réserve de la valeur, cette réserve de la valeur selon
Keynes est conditionné par les anticipations que les agents économiques sont amène à réaliser,
autrement dit dans les situations où le taux d'inflation il est hausse, le pouvoir de la monnaie à
réserve la valeur est plutôt limité d’où une préférence au actifs réel, par contre une baisse des
prix ou plutôt une anticipation de la baisse des prix pousse les agents économiques à préférer la
monnaie contre tout autre actif pour préserver la valeur dans ce cas la monnaie est devient une
forme de richesse.
Keynes annonce par conséquent son fameux concept (la préférence a la liquidité)
Question : Qu'elles sont les arguments derrière la préférence à la liquidité ?
La préférence à la liquidité est justifiée par sa capacité à saisir les opportunités dans des délais
très bref d'abord vu sa qualité d'immédiat et également sa capacité de réserve le pouvoir d'achat
(valeur).
Constat :
1ère Argument :
La demande de la monnaie pour Keynes c'est une demande pour elle-même.
Le schéma avancé par Keynes : MarchandiseMonnaie
Cette monnaie par la suite elle peut prendre deux formes ou une forme tesorisie de la monnaie
passive qu'il ne rapport rien (Ex: de la monnaie chez soi ou bien de la monnaie dans des comptes
à vie ou bien cette monnaie placé afin de rapporté des gains).
Deux motifs derrière un motif de spéculation ou l'objectif est de profiter les opportunités, ou
bien un motif de précaution ou l'objectif de faire face à des situations exceptionnels.
Questions :
-Quel est le lien entre la monnaie et le taux d'intérêt ?
-Comment le comportement spéculatif elle est déclenche chez l'agent économique ?
-Qu'est ce qu'il permet la vérification les comportements spéculatif chez l'agent économique ?
2ème Argument :
La réflexion de Keynes à reste encore très original il a essayé de liée la préférence de la liquidité
au niveau de taux d'intérêt (rendement)
Deux cas de figures :
1) Lorsque le taux d'intérêt est faible la préférence à la liquidité est élevée, l'agent économique il
doit par conséquent anticipée les sorts du taux d'intérêt dans ce cas la probabilité qui augment
est forte guider par son comportement spéculatif, l'agent économique il cherchera certainement
de profité de la hausse pour réussir à cette objectif l'agent économique est amène à préparer les
encaisse monétaire (sous forme passif)
2) Lorsque le taux d'intérêt est élevée la préférence à la liquidité est faible car il dommage de
garder les encaisses monétaires alors qu'il ya la possibilité de réaliser des gains
Question : Comment Keynes à réussir de l'explication le rapprochement entre la sphère
monétaire et la sphère réelle ?
Avant de répondre à cette question il devient de redéfinir le taux d'intérêt
Définition 1) : Le taux d'intérêt peut être définie comme le prix de renonce à la liquidité
autrement dit le prix qu'il faut donner à l'agent économique avec encaisse monétaire pour
encouragé à renoncer à cette préférence à la liquidité
Définition 2) : Le taux d'inter est considéré autant que les pilots et locaux motive des capitaux
<encaisse monétaire> vers les projets où plutôt les opportunités les plus performantes
(convenable)
Remarque important :
La principale liaison entre la sphère monétaire et la sphère réelle est le taux d'intérêt il s'agit des
rendements propose par les investisseur sur le marché de bien et service pour attiré les encaisses
monétaires il s'agit par conséquent d'une transformation de la monnaie sous la forme tesorisie à
la monnaie placé
3ème Argument :
Question : Comment Keynes à justifier et augmenter le lien causale entre la quantité de monnaie
en circulation et les variables macroéconomiques ?
Keynes il est revenu sur les avancés Néoclassique (tout changement de la quantité de la monnaie
ne fait varié que les prix, la monnaie il est neutre) et il annonce que cette situation est vraie et
exacte seulement si le niveau de la production est plafonné et que le taux de chômage sur le
marché de travaille est faible donc tout changement de la quantité de monnaie n'impacte que les
prix. Pourtant si l'économie souffre de sous emploies (capacité de production encore à améliorer
et un taux de chômage élevée)
Remarque :
Le sous emploie des facteurs de production pour Keynes, dans ce cas (l'économie souffre de sous
emploies) tout augmentation de la quantité de monnaie en circulation il va être drainé par taux
d'intérêts vers les projets d'investissements (financement) qui crée de la richesse et au même
temps diminue le niveau de chômage
Constat :
La quantité de monnaie en circulation est en fort liaison avec des variables macroéconomiques,
là aussi il s'agit d'un rapprochement entre la sphère monétaire et la sphère réelle.
Conception marxiste
Question : Expliquer la conception de la monnaie selon Marx ?
La réflexion de Marx autour de la monnaie reste très original, Marx à poser la question
suivante: Qui détient la monnaie ? Où plutôt la monnaie elle est entre les mains de qui
(travailleurs ou capitalisme) ?
En analysant et répondant à cette question, Marx passe par les mots clés suivantes : Valeur
d'usage, valeur d'échange, droit de consommation et appropriation.
-Valeur d'usage :
Est la valeur attribuée par un individu et à un bien en fonction de la satisfaction qu'elle lui
procure
-Valeur d'échange où prix relatif :
Il définit le taux auquel une marchandise s'échange.
La réflexion de Marx porte sur l'explication de la valeur en fonction de la force de travail,
autrement dit la détermination de la valeur d'un bien dépend d'abord de la force de travail
engagée pour le réaliser.
La monnaie par conséquent il donne 2 droits :
-Droit à la consommation :
Un agent économique dispose de 100Dhs qu'il utilise pour acheter un bien équivaut exactement à
100Dhs, la détention de la monnaie est limitée uniquement à la consommation (la possibilité de
garder des encaisses monétaires est totalement absente).
-Droit d'appropriation :
La monnaie joue le rôle de capital, elle est utiliser pour payer un salarie qui va fabriquer une
marchandise, une fois vendue il va rapporter un capital (une quantité de monnaie plus
important que la quantité utilisée pour payer les travailleurs). Le schéma de Marx est la
suivante:
Monnaie(A)MarchandiseMonnaie(A') sachant que (A')>(A)
Remarque important :
La monnaie elle a joué rôle du capital et elle à permet de grossir le capital l'explication avancé
par Marx cette accroissement de capital (de richesse) est dû principalement à une partie de
travail non rémunéré (non payer) il s'agit d'une appropriation d'une partie de richesse dû au
travailleurs.
Constat :
L'interprétation et l'argumentaire de la monnaie est fortement lié à l'analyse des comportements
des agents économiques et à la condition et l'évolution des variables macroéconomique.
Les fonctions de la monnaie
Question : Qu'ils sont les principales fonctions de la monnaie suite à l'analyse théorique autour
de la monnaie ?
1) Intermédiaires des échange :
Il s'agit d'une fonction largement défendue et expliquer par les Néoclassique, l'intervention de la
monnaie permet d'assurer l'échange et de séparé chaque transaction en deux : une vente et un
achat, la monnaie peut être comme un moyen de paiement intermedié c'est-à-dire qui permet
d'acquérir n'importe qu'ils biens et services et de régler n'importe qu'ils dette, autrement dit
c'est la monnaie qui facilité à la fois l'opération de vente et d'achat, c'est deux opérations sont
encoure vérifiée et validé parce que la monnaie est devenue général autrement dit acceptée par
tout le monde, la monnaie est encoure immédiat, le simple transfère de la monnaie comme
moyen de paiement entraine l'extinction de la dette.
2) La fonction de réserve de valeur :
Questions :
-La monnaie est une réserve de valeur ?
-La monnaie est ce qu'elle réserve une valeur nominale où réelle ?
-La monnaie est une forme de richesse si oui liquide à court terme où plutôt permanant ?
-La réserve de valeur est ce qu'elle liée uniquement à la monnaie où plutôt on peut réserve de
valeur dans des actifs réelle et financier ?
-Qu'il interaction entre le pouvoir de la monnaie à réserve de la valeur et le niveau des taux
d'inflation ?
-Qu'il l'argumentaire que la monnaie est une forme de richesse (selon Keynes) ?
Réponse :
Attention : Si on doit analyser la fonction de réserve de la valeur sous l'argumentaire
avancé par les Néoclassique alors la conséquence que la monnaie n'est pas une forme de richesse
par contre suite à l'analyse avancé par Keynes les agents économiques préfère la liquidité donc
automatiquement la monnaie est classé en tant que richesse mais plutôt liquide donc la monnaie
est un actif de patrimoine des agents économiques. La monnaie est une réserve de valeur parce
qu'elle permet la possibilité de transférer le pouvoir d'achat d'une période à une autre, cette idée
annoncer que la réserve de valeur de la monnaie est fortement liée au variables
macroéconomiques dont principalement le taux d'inflation.
La réserve de valeur de la monnaie est principalement une réserve de valeur nominale constant,
portant la réserve de valeur réelle est conditionnée encoure une fois par le niveau de taux
d'inflation, dans le cas où le taux d'inflation est élevée (on peut même parler de situation d'hyper
inflation).
Question : Argumenter l'arbitrage en termes de réserve de valeur entre actif réelle et monnaie ?
Toujours et tout le temps les arguments de la réserve de valeur de la monnaie sont liée au
avancés de Keynes où la réserve de valeur elle peut prendre la forme réelle ou monétaire, le
choix et l'arbitrage entre les deux dépendent principalement le taux d'inflation et le taux
d'intérêt, l'absence d'opportunité avec des niveaux de taux d'inflation faible pousse l'agents
économiques à réserver de la valeur sous la forme liquide par contre l'augmentation de taux
d'inflation avec la présence des opportunités c'est-à-dire la possibilité de réaliser un bon
rendement pousse les agents économiques à réserver de la valeur sous la forme réelle.
3) Unité de compte :
Cette fonction est fortement liée à la première fonction d'intermédiaires des échange où la
monnaie peut reliée tout type de marchandise, le pouvoir de la monnaie cette fois-ci est de
déterminer de la valeur de tout marchandise autrement dit elle permet la comparaison et
l'échange, la monnaie autant que unité de compte est considéré comme Benchmark ou
référentiel de comparaison elle détermine le prix de tout marchandise.
Les formes de la monnaie
1) Monnaie métallique :
Au début les métaux utilisés c'était le fer et le cuivre et comme ces métaux de ne garantisse pas
une bon valeur, il n'était pas accepter par tout le monde, par la suite les métaux utiliser pour la
fabrication des pièces métallique c'est devenue l'or et l'argent cette fois c'est accepter par tout le
monde car l'or (et l'argent) lui-même et une valeur elle incorporer une valeur intrinsèque
important.
Problème :
Les agents économiques commencer à faire circuler les mauvaise monnaie (faible qualité) et
garder et réserver de coté la bon monnaie (c'est la loi de Grichman : la mauvaise monnaie chasse
la bon) suite à ce problème le niveau général (accepter par tout le monde) et devenue un peu
faible, également une dégradation au niveau de la confiance.
Conséquence :
Intervention de l'état pour certifier la qualité des pièces métallique, actuellement et suite le
problème de rareté de l'or et l'argent on est passé de la monnaie légal à la monnaie forcé (de
métal qui veut rien à une pièce métallique qui exprime une valeur supérieur).
2) Monnaie fiduciaire :
Fiducie signifie confiance, avec le développent de commerce et des échanges en Europe on
assister à de déplacement massive des commerçants, ce déplacement avec des pièces métalliques
en or et l'argent est associer à un risque élevé principalement risque de vole, à cette période là il
y'avait la parution des hors fers (les gold Smith) qui ont développé un réseaux très important en
Europe, ainsi un commerçant de Amsterdam avant de réaliser des opérations d'échange de
commerce à Paris, il doit d'abord déposer les pièces métalliques en or et l'argent cher l'or fièvre
de Amsterdam contre certificat de dépôt déposer de l'agent, ce certificat elle était nominative,
d'une fois à Londres il récupère les pièces métalliques réalise du commerce qui il faut, puis
dépose les pièces métalliques contre un nouveau certificat de dépôt, cette certificat de dépôt est
nominatif en devenue par la suite apporteur et par la suite cette certificat de dépôt était éclaté en
coupant équivalent à une seule pièce métallique, ainsi on commencer à accepter la paiement
également par ces coupant ou ces certificat de dépôts surtout le moment où la banque de
monétaire et par la suite les autres banque centrale ont remplacer les or fièvres.
Remarque important :
Qu'est ce qui c'est améliorer autour de ces moyens de paiement ?
CONFIANCE.
Remarque :
Les hors fers (le premier était Paul Smith) et comme il a développé de bonne relation avec les
commerçants et encore comme il a détecté qu'il reste toujours une bonne quantité pièces
métalliques en or et l'argent dans les comptes des or fièvres, ce banquier il commencer à donner
des certificats de dépôts sans qu'il est une contrepartie dépose, cette opération est dite <Crédit>.
3) Monnaie scripturale (écrite) :
Chaque fois un agent économique non financier dépose de l'argent dans une banque, cette
dernier procéder à la transformation de la monnaie fiduciaire déposé au monnaie scripturale,
par simple écriture comptable il va procéder à enregistrer à ce livre comptable la somme
déposer.
Remarque important :
Chaque opération de transformation est accompagner par une opération de transfert de valeur
(pouvoir d'achat), depuis la monnaie fiduciaire vers la monnaie scripturale ainsi la monnaie
fiduciaire qui existe chez la banque commercial (également la banque centrale), sa valeur est
nul.
Questions :
-Quelle différence fait vous entre la monnaie scripturale et la monnaie fiduciaire ? Et entre le
paiement par la monnaie fiduciaire et la monnaie scripturale ?
-Est-ce que le chèque et le virement sont considérer autant que moyen de paiement ?
Le paiement par monnaie fiduciaire est un paiement direct de main à main, par contre le
paiement par la monnaie scripturale se réalise de façon également directe mais il nécessite
l'utilisation des instruments de mobilisation de la monnaie scripturale (Chèque-Virement).
-Chèque :
C'est un ordre écrit adressé à sa banque pour qu'il exécute le paiement par transfert d'une
quantité de monnaie de paiement (monnaie scripturale) depuis son compte vers le compte d'un
autre agent économique (fournisseur).
Le cheque n'est pas un moyen de paiement.
-Virement :
Similaire au chèque, la seul différence c'est que l'ordre adresser à sa banque il est numérisé ou
informatisé (il peut être automatique comme occasionnel).
-Carte bancaire :
La carte bancaire est liée à un compte bancaire, elle est utiliser pour effectuer des ordres de
paiement par virement (occasionnel) où elle aura une demande de transférer de l'argent depuis
son compte à un autre compte (fournisseur).
Remarque important :
Pour les différents instruments de mobilisation de la monnaie qu'on a évoquée, la forme de
monnaie est scripturale.
Remarque :
Dans la carte bancaire on stocke des informations liée au compte bancaire (nom-prénom-
numéro de compte-adresse…)
4) Monnaie électronique :
La monnaie électronique est une valeur monétaire qui est stocké sous forme électronique et
comprit magnétique, on représentant une créance sur l'émetteur elle est émise contre la remise
de fond, autrement dit cela signifie une transformation de la monnaie scripturale ou fiduciaire
vers une monnaie électronique, également cette opération est accompagné d'un transfert de
pouvoir d'achat depuis la monnaie fiduciaire ou scripturale vers la monnaie électronique.
Deux conceptions :
Dans une conception large une monnaie serait électronique dés lors qu'elle serait conservée
sur des supports électroniques et utilisée par des diapositives à la même électronique.
Dans une conception étroite, seul ma monnaie est stocké de façon indépendant d'un compte
bancaire est considérer commutent une monnaie électronique.
La mobilisation et le paiement par la monnaie électronique :
1) Le paiement à distance :
Proche de l'E-Commerce un consommateur il lui suffit de se collecter à l'internet et sur la base
de quelque clique il peut régler les achats des biens et services directement et par tout le monde à
travers des applications liées, le paiement passé par le transfert de moyen de paiement sous
forme électronique ou scripturale.
2) Le paiement à proximité :
Ce paiement nécessite d'abord deux technologies :
-QR Code :
Cette technologie crée par Enzo qui adopté le contrôle par traçabilité ou en peut attribuer pour
chaque article un code spécifique, cette technologie donne la possibilité d'avoir des combinaisons
issus de 7089 caractères électroniques multiplier par 4200 caractères alpha numérique.
-NFC (Near Field Communication) :
Qui se base sur la technologie RFID (Radio Frequency Identification) cette technologie est un
protocole de communication sans fil à carte porté comme le téléphone (moins de 4cm), l'échange
de la monnaie passe entre deux périphériques électroniques Ex: un téléphone et un terminal de
paiement électronique (TPE), ces terminaux utiliser dans les magazines par exemple (les bornes
de paiement).
3) Le paiement mobile à mobile :
Il s'agit de l'opération de transfert d'argent entre deux agents économiques qui n'ont pas de
compte bancaire, au mois un des deux ne dispose pas de compte bancaire. Ex: Opération de
paiement via paypal, E Walt, Mon euro…
Question :
Quelle différence faites-vous entre carte bancaire et une carte de paiement ?
-La carte bancaire est liée à un compte bancaire/ elle liée à une monnaie scripturale.
-La carte de paiement elle n'est pas liee à un compte bancaire/ en stocke dedans de la mo nnaie
électronique.
Les deux (carte bancaire-carte de paiement) ne sont pas des moyens de paiement mais plutôt des
instruments pour mobilisation des moyens de paiement. La première elle mobilise de la monnaie
scripturale sure la base d'un ordre informatisé, la seconde elle se base sur l'échange de monnaie
électronique ou bien à distance, à proximité ou mobile à mobile.
Questions :
-Est-ce que seul la monnaie sous ces 4 formes est considérer comme moyen de paiement où
plutôt autre chose ? (autre chose sa signifie les actifs monétaires, les actifs réelles, les actifs
financiers).
-Comment peut-on mesurer la quantité de monnaie en circulation ? (qu'elles sont les techniques,
conditions, critères pour connaître la quantité de monnaie en circulation ?).
Questions :
-Que connaissez-vous sur les actions ?
-Qu'elle argument de liquidité présentez-vous pour les obligations ?
-Qu'elle argument présentez-vous pour expliquer le niveau de liquidité de compte à terme,
OPCVM monétaire, OPCVM obligation ?
Pour répondre à la question centrale qui vise à la détermination de la quantité de monnaie en
circulation on doit passer d'une définition simple à une définition plus large du moyen de
paiement : il s'agit de l'ensemble des moyens de paiement détenue par les agents non financier
leurs permettant d'acquérir des biens et services (cette masse monétaire exprime un niveau de
liquidité élevée qui permet de saisir les opportunités=motif de spéculation).
Remarque important :
La mesure de la masse monétaire passe par :
-La détermination des agrégats monétaire.
-Nombres de critères plus une analyse comparative entre les différents actifs monétaires,
financiers et réels avec la monnaie.
Remarque très important :
Pour répondre à la question de la mesure de la masse monétaire, elle faut revenir
impérativement au débat du Keynes et plus précisément sur deux points, la préférence de la
liquidité où plutôt les niveaux de préférences à la liquidité par conséquent à ce niveau il y'a
plusieurs niveaux de liquidité :
1ère : il réserver la monnaie 100%.
2ème : il réserver aux actifs monétaire proche de la monnaie (les quasis monnaie).
3ème : il est loin par rapport la monnaie, leur niveau de liquidité est très faible.
Deuxième point :
Selon Keynes, c'est l'opportunité exposée sous forme d'un taux d'intérêt, là aussi il n'y a pas un
seul niveau de rendement mais plutôt plusieurs, raison pour laquelle ce taux de rendement est
qualifié de convenable (il dépend de comportement de l'agent économique)
Pour qu'un actif soit qualifié et intégré la masse monétaire, il doit impérativement et
obligatoirement répondre en même temps aux trois critères suivants :
-Cout de transaction : quasiment 0.
-Niveau de liquidités : tres élevée.
-Valeur nominale : minimum 100%
Les autorités monétaires utilisent trois critères pour mesurer la masse monétaire : critère
monétaire, critère financier et critère institutionnel.
Questions :
-Comment on est d'une définition simple à une définition plus large ?
-Expliquer et argumenter la frontière de la masse monétaire ?
-Est ce que la préférence à la liquidité est uniquement liée à la détention de la monnaie sous
quatre formes ou plutôt à la détention d'autre actifs ?
La frontière entre la masse monétaire et hors masse monétaire est liée à la préférence à la
liquidité ou à la renonce à cette préférence, cette renonce est argumenté par la présence d'un
taux de rendement convenable, ainsi l'agent économique qui dette des actifs monétaire qui ont
des caractéristiques proche à la monnaie (en proximité par rapport la monnaie) détient des
moyens de paiement et continue à préférer la liquidité.
Remarque :
La frontière entre masse monétaire et hors masse monétaire est une frontière entre moyen de
paiement (monnaie tesorisie, quasi monnaie) et épargne.
Cette masse monétaire mesurée par les autorités monétaire en faisant appeler à trois critère :
Critère monétaire:
Il classe la monnaie et les actifs monétaire en fonction de la proximité des actifs monétaire par
rapport à la monnaie à travers trois caractéristiques : coût de transaction, niveau de liquidité et
valeur nominale, si un actif monétaire vérifier en même temps les trois caractéristiques c'est à
dire coût de transaction quasiment 0, niveau de liquidités quasiment immédiat (le jour même),
valeur nominale supérieur où égale 100%(la probabilité de perte est 0), alors cette actif est
considéré autant que moyen de paie.
Critère institutionnel :
Il est question de savoir et de connaître qui gère et détient les actifs monétaires (important : voir
les secteurs vis-à-vis la monnaie), il est question de séparer entre actif monétaire entre les mains
des agents non financière, donc cet actif entre dans la définition de la masse monétaire par
rapport à d'autres actifs qui ne sont pas entre les mains des agents non financière donc
probablement il n'entre pas dans la définition de la masse monétaire.
Critère financière :
Ce critère analyse les actifs monétaire et financier sur la base de leur niveau de liquidité et leur
sûreté nominale, ce critère détermine trois niveaux de liquidités :
Liquidité primaire :
Est liée aux actifs monétaire qui sont immédiatement et immédiatement mobilisable (utilisé pour
paiement de façon directe et sans CT) il s'agit des dépôts à vie et les autres formes de monnaie.
Liquidité secondaire :
Il s'agit des actifs monétaire qui ne sont pas immédiatement disponible mais réalisable et
mobilisable rapidement avec le CT très faible (les OPCVM monétaire et les comptes à termes).
Remarque importante:
Le paiement se fait toujours et tout le temps par la monnaie sous ces quatre formes par contre
les autres moyens de paiement (quasi monnaie) devient d'être transformer en monnaie pour
assurer une opération de paiement.
Liquidité tertiaire :
Est attribué aux actifs financière non immédiatement mobilisable et qui peuvent entraîner des
CT élevé et une probabilité de perte (ce type d'actif comme les actions ne sont pas inclus dans la
masse monétaire).
Remarque :
La frontière de la masse monétaire d'abord c'est une frontière entre la préférence à la liquidité
et la renonce à la liquidité, également c'est la frontière entre moyen de paiement et l'épargne.
Questions :
Qu'elles sont les différentes formes d'épargne en dehors de la masse monétaire ?
Agrégat monétaire et agrégat non monétaire
Agrégat monétaire M1 :
Est constitue de la monnaie de ces 4 formes, il s'agit de la masse monétaire au sens étroite, c'est
l'agrégat monétaire avec un rendement nul et CT=0.
Agrégat monétaire M2 :
Est composé de M1+ les actifs liquides, CT faible avec un rendement très faible, et sont composé
des comptes d'épargne auprès des banques.
Remarque :
On parler avant des comptes d'épargne auprès de la caisse d'épargne national gérer par la poste
mais actuellement cette poste est devenue une banque ordinaire.
Agrégat monétaire M3 :
Est composé des actifs liquides mais moins liquide que M2, CT également faible, le rendement
associe à ces actifs il est faible mais un peu plus que M2, ils sont compose de M2+les comptes à
terme-banque de caisse-les dépôts en devises-les titres et l'épargne OPCVM monétaire-certificat
de dépôt inferieur à 2ans-dépôt à terme chez le trésor.
Remarque très important :
Chaque fois que on s'éloigne par rapport à la monnaie (M1), donc la proximité devient un peu
faible, le CT augmente (mais dans la masse monétaire elle reste très faible), le rendement
augmente mais faible et le niveau de liquidité baisse et diminue.
Agrégat de placement
Question : Est-ce que les agrégats de placement sont considères comme moyen de paiement ?
Trois types d'agrégats de placement : il s'agit des actifs financières insuffisamment liquide pour
être inclus dans la masse monétaire donc ils ne sont pas considérés autant que moyen de
paiement, ils ne sont pas dans la masse monétaire donc la quantité de moyen circule dans
l'économie ils sont insuffisamment liquide.
Agrégat de placement liquide 1 :
Il est constitué de OPCVM contractuel (le niveau de rendement et connais et négocie d'avance,
CT est élevé, NL est faible) plus les titres de créance négociable ils sont composés de: bon de
trésor- certificat de dépôt supérieur à 2ans-bon de société de financement-billet de trésorerie
plus différent types d'obligation.
Remarque :
Ces différents titres de créance négociable constituent des formes de crédit hors système
bancaire.
Agrégat de placement liquide 2 :
Ce sont les OPCVM obligatoire, le portefeuille de ces OPCVM est constitué des obligations à
court terme, à moyen terme et à long terme.
Agrégat de placement liquide 3 :
Est constitue d'OPCVM diversifier, le portefeuille de ces OPCVM est constitué des obligations et
des actions.
Remarque 1 :
La probabilité de perte dans ces différents agrégats de placement liquide est faible surtout APL1
et APL2.
Remarque 2 :
La masse monétaire c'est l'ensemble des moyens de paiement mais la masse
monétaire+APL1+APL2+APL3 c'est la liquidité d'économie.
Question : Est-ce que tous les agents économiques sont même relation avec la monnaie ?
Autrement dit, Quelle sont les différentes positions des agents économiques vis-à-vis la monnaie?
Elle y'a deux grandes positions par rapport la monnaie : un secteur émetteur de moyen de
paiement et un secteur détenteur des moyens de paiement (un secteur qui offre les moyens de
paiement et un secteur qui demande les moyens de paiement).
Secteur émetteur :
Il s'agit de l'ensemble des institutions de dépôts qui sont considérant autant que une société
financière (agent financiere) qui joue le rôle d'intermédiation financière, ils sont constituent
principalement de : banque centrale-banque commercial-OPCVM monétaire plus le trésor en
qualité de banquier, ce secteur émetteur est éclaté en deux se secteur : un secteur émetteur
neutre et un secteur émetteur non neutre.
Question :
-Le secteur monétaire émetteur non-neutre vis-à-vis de la monnaie. Pourquoi ?
-Et un secteur émetteur neutre vis-à-vis de la monnaie. Pourquoi ?
-Expliquer la non-neutralité ou la neutralité entre les secteurs et la monnaie ?
Secteur émetteur neutre :
Il s’agit uniquement de banque centrale, elle est considérée autant que secteur émetteur neutre
vis-à-vis de la monnaie, car elle ne modifier ni le volume de la masse monétaire; ni le niveau de
pouvoir d’achat. Autrement dit, la quantité de monnaie chez la banque centrale ne réagit pas
aux variables macroéconomiques.
Remarque :
La neutralité signifie que tout changement de variable X n’entraîne pas de changement sur la
variable Y, on dit que X, Y sont indépendants, le r² il est quasiment nul. (r²: coefficient de
corrélation).
Secteurs émetteur non-neutres :
Il s’agit des autres institutions de dépôt, à savoir les banques commerciales plus les OPCVM.
Remarque important 1 :
Le trésor peut faire partie des institutions de dépôt (agent financier) lorsqu’il joue le rôle de
banquier, alors il peut être considéré autant qu'agent non-financier lorsqu’il joue le rôle de
caissier. Dans le premier rôle (banquier) il est considéré autant que secteur émetteur de moyens
de paiement, par contre, dans le second rôle (caissier) il est plutôt un secteur détenteur de
moyens de paiement.
Remarque 2 :
Le secteur émetteur non-neutre modifie à la fois le volume de la masse monétaire et
certainement le pouvoir d’achat.
Secteur détenteur :
Il s’agit des agents économiques qui demande et qui utilise de la monnaie comme moyen de
paiement, il s’agit de : ménages; les entreprises publiques et privées (non-financières);
collectivités locales; plus les sociétés financières qui ne gèrent pas les dépôts.
Remarque importante :
S’il y a une opération de crédit (offre de monnaie) entre un secteur émetteur et un secteur
détenteur, cela implique l’arrivée d’une nouvelle quantité des moyens de paiement, par contre,
s’il y a une opération de crédit entre deux secteurs détenteurs cette fois-ci il y a uniquement un
transfert de moyen de paiement d’un agent non-financier à un autre agent non-financier, cela ne
modifier ni le volume de la masse monétaire ni le niveau de pouvoir d’achat.
Les contreparties de la masse monétaire
Question : Quelles sont les contreparties de la masse monétaire ?
-Première opération :
Devise la première contrepartie de la masse monétaire, ce sont les avoirs extérieurs (devises).
Question : S’agit-il (devises) des moyens de paiement ou non ?
On se référant à la définition étroite, il ne s’agit pas des moyens de paiement, par contre, on se
référant à la définition large, les devises sont considérées en autant que moyens de paiement.
Chaque fois qu’il y est entré sur le territoire national, il s’agit alors d’une arrivée de pouvoir
d’achat de plus, donc, il y aura attribution d’un pouvoir d’achat équivalent en monnaie
nationale.
Remarque importante :
Si cette demande de change (de transformation) est par une intervention d’un secteur émetteur
la conséquence l’arrivée d’une quantité de moyens de paiement qui n’existait pas auparavant,
donc, on parle d’une augmentation du volume de la masse monétaire. Par contre, si cette
opération de change, elle a passé entre deux secteurs détenteurs cela ne modifier pas le volume
de la masse monétaire, car on utilisait une quantité de moyens de paiement qui existe déjà.
Remarque :
Si l’entrer de devises modifie la masse monétaire à la hausse, la sortie de devises réduit la masse
monétaire (on parle de destruction monétaire.)
-Deuxième opération : Crédit (créance) :
Les différentes opérations de créance sont : crédit de trésorerie; crédit d'équipement; crédit
immobilier; crédit de consommation; crédit d’investissement. Ces crédits sont octroyés aux
secteurs détenteurs (voir secteur détenteur).
Vitesse de circulation de la monnaie
Question : Quelle est la vitesse de la circulation de la monnaie ?
Il s’agit de nombre de paiements réalisés par une quantité de monnaie dans une période donnée,
cette vitesse de circulation de la monnaie (VCM) mesure la fréquence avec laquelle une unité de
monnaie change de main dans une période donnée. La VCM était développée par Irving
FISHER et améliorée par la suite par l’école de Cambridge (Bigo et Marshall) ils sont annoncés
que la quantité de monnaie multipliée par sa vitesse égale le volume total des transactions,
MV=PT (PIB), par conséquent la vitesse V=PIB/M. Sachant que : M : quantité de monnaie, V :
vitesse de M, P : prix, T : transaction.
Exemple : Si la VCM=24 cela signifiait qu’un dirham il a été servi dans 24 opérations de
transaction, si la période de l’observation est une année cela signifie qu’un dirham a changé de
mains tous les 15 jours 360/24=15.
Remarque importante :
La première variable la plus importante qui conditionne la VCM est le degré de l’inclusion
financière, c’est-à-dire, le niveau de l’intégration de la population dans le système banquière et
financière (au Maroc le taux de bancarisation est quasiment 70 %).
Question d’examen : Quelles sont les variables expliquons la VCM ?
La structure de l’organisation de la production et de l’échange :
Deux types de structure organisationnels de l’économie :
-Premier : concentration d’entreprises :
Dans ce type le nombre de paiements est réduit à paiement de matières premières et de produits
finis. La VCM est très élevée, donc, une faible quantité de moyens de paiement.
-Deuxième : La filialisation :
Dans ce cas autant d’opérations de paiement de matières premières, de produits semi-finis et de
produits finis, cela applique une vitesse lente, donc, une grande quantité de moyens de paiement.
Les opérations de paiement :
-La périodicité des rémunérations :
La périodicité s'explique par les cas entre les dates ou l'agent économiques reçoit son revenu, si
les dates sont éloignées se suppose que ces jours de la monnaie est élevée, cela implique que la
vitesse elle est faible. Par contre si les dates sont proches, cela suppose que le nombre de ces
jours de la monnaie est faible, donc la vitesse est élevée
-Les crédits entre les agents économiques non financiers :
Ce point est expliquer à travers les délais de paiement accordé entre le fournisseur et le client, si
les délais de paiement sont long sa suppose automatiquement que la vitesse est faible car une
bonne partie de la monnaie ne circule pas dans l'économie. Par contre si les délais de paiement
sont court sa suppose que la vitesse de la circulation est élevée.
-Les innovations technologiques :
Les progrès technologiques augmentent la VCM.
La création monétaire
La règle d'or de la creation monétaire : les crédits font les dépôts.
Questions :
-Expliquer pourquoi la création monétaire donne naissance à l'apparition d'une nouvelle quantité de
moyens de paiement ?
-Expliquer le principe les dépôts font les crédits ?
-Expliquer le principe de l'épargne préalable permet l'investissement ?
-Expliquer le principe l'investissement initial va créer une épargne qui lui égale ?
-Présenter la différence entre la création monétaire et création non monétaire ? (je dois réponde a toutes les
questions au dessus).
Le principe de base de la création monétaire est annoncé à travers la règle des crédits qui fonts
les dépôts, qui implique automatiquement l'apparition d'une nouvelle quantité de moyens de
paiement qui n'existe pas déjà, l'argumentaire avancé trouve origine dans le débat autour de
financement d'abord ou l'investissement d'abord.
-Epargne positive :
Selon les débats Néoclassique l'amélioration de l'épargne passe par l'amelioration du revenu et
ou réduction de la consommation, cette épargne positive elle soit utilise pour financer les projets
d'investissement. La règle annoncé par les Néoclassique : l'épargne préalable va permettre
l'investissement, on est dans une logique de création non monétaire où les dépôts font les crédits.
-Epargne est nul (faible) :
Dans la situation où il est impossible d'améliorer l'épargne à cause d'un revenu faible et
l'incapacité de réduire la fonction de consommation, dans ce cas la création de la richesse elle
n'est vérifie que par la proposition de projet d'investissement attractif est obligatoirement, la
présence d'un agent financier capable de créer l'épargne nécessaire il doit être un agent
financier habilité à gérer les crédits et les dépôts (principalement une banque commercial) on est
donc dans une logique de création monétaire où la règle principale est la suivante : les prix font
les dépôts est également l'investissement va crée une éparrgne qui lui est égale.
-Les principales caractéristiques de la création monétaire :
-La création monétaire implique une nouvelle quantité de moyens de paiement.
-La création monétaire implique la présence de la monnaie scripturale.
-La création monétaire implique d'abord l'initiative immanente d'un agent non financier.
-La création monétaire implique la présence simultanée d'un agent non financier et un agent
financier.
-Une opération de crédit entre deux agents de même type (de même secteur) ne peut pas donner
naissance à l'apparition de nouvelle quantité de moyens de paiement, on n'est parle pas d'une
création monétaire.
Question : Quelle est la magique derrière la création monétaire ?
Schema :
Création monétaire Création non monétaire
-Obligatoirement l'apparition d'une nouvelle -Pas de nouvelle quantité de paiement.
quantité de moyens de paiement qui augmentera -Les dépôts qui font les crédits.
le volume de la masse monétaire. -Les ressources vers l'emploi.
-Les crédits qui font les dépôts. -L'épargne préalable permettre
-L'emploi vers les ressources. l'investissement.
-L'investissement initial va créer une épargne qui
lui égale.

Question :
Pourquoi la création monétaire est obligatoirement liée à la monnaie scripturale ?
Question :
Pourquoi la création monétaire est liée d’abord à l’initiative d’un agent non financier ?
La création monétaire est liée à l'initiative des agents non financiers, car ces derniers se sont le
secteur détenteur des moyens de paiement, et car il n’aura pas création de monnaie que si les
agents non financiers ont la demande. Autrement dit s’il y a absence de demande des agents non
financiers, il n’y aura pas création monétaire.
Question :
Est-ce qu’une opération entre deux agents non financiers peut donner naissance à une création
monétaire ?
La réponse à cette question, elle est ferme : il est impossible qui est une création monétaire entre
deux agents non financiers, car les deux sont considérés secteur détenteur, dans ce cas on parle
donc d’un simple transfert des moyens de paiement depuis le premier agent non financier au
second. Par contre s’il y est arrivé d’un secteur émetteur joue le rôle d’intermédiaire financier
dans l’opération de crédit entre ces deux agents non financiers. Pour expliciter davantage de ce
point on prendre l’exemple suivant :
Exemple :
Une entreprise X qui vende une marchandise à une entreprise Y à crédit, le paiement aura après
6 mois par une lettre de change. (Question : Est-ce que cette lettre de change est considérée
autant qu'un actif monétaire ou plutôt comme actif non monétaire ?), cette lettre de change elle
n’est pas considérée autant qu’actif monétaire mais plutôt autant qu'actif non monétaire, car le
niveau de liquidité n’est pas immédiat. Si l’entreprise X se trouve dans une situation de besoin
des moyens de paiement, elle va s’adresser à une banque commerciale (car elle est secteur
émetteur ; gère les dépôts et crédits ; gère la monnaie scripturale qui peut faire apparaître une
nouvelle quantité de moyens de paiement ; dotée de pouvoir de monétarisation/monétisation).
Cette banque commerciale à la base d’un actif non monétaire elle va faire apparaître un actif
monétaire qui doit être une nouvelle quantité de moyens de paiement.
Remarque importante :
Question : Qui ce qui passe à l’échéance ?
À l’échéance (après 6 mois) l’entreprise Y doit honorer (payer) son engagement (payer le
porteur de la lettre de change qui est cette fois-ci la banque commerciale), cette opération de
remboursement et de paiement elle doit être accompagnée d’une destruction monétaire, car la
contrepartie de masse monétaire qui est le crédit est neutralisé suite au remboursement. Dans
notre exemple :
- la valeur de la lettre de change est de 100
- au départ une fois escomptée chez la banque cela donne naissance à une création monétaire de
90, donc le volume de la masse monétaire en circulation est de 190
- par la suite et à l’échéance, le paiement aura lieu pour un montant de 100
– la quantité de monnaie en circulation est de 100 (destruction monétaire de 90).
Échéance
Lettre de change100 Lettre de change (entreprise Ybanque)
Banqueentreprise X90 (CM) 100.
Monnaie en circulation190 Destruction monétaire90
Banque (bénéfices) 10
Entreprise X90
Monnaie en circulation100

Attention :
Jusqu’au présent et encore sur d’autres points, on est en train de discuter la création monétaire
dans un univers très très simple (absence de banque centrale ; uniquement la monnaie
scripturale, absence des autres formes de monnaie ; et dans une économie où il y a une seule
banque commerciale).
La création monétaire : une simple joue d’écriture
Questions :
Expliquer comment à l’origine la monnaie est une dette qui circule ?
Explique à l’origine comment la monnaie est liée au pouvoir de la monétarisation de la banque ?
1) Le compte schématique d’une banque qui octroie le crédit est le suivant :

Banque
Actif Passif
Créance 100 Dépôt 100

Entreprise
Actif Passif
100
-L’acte de la création monétaire est une double écriture simultanée qui passe en même temps
par une créance pour l’entreprise X, et en même temps dans le passif de la banque des dépôts
pour l’entreprise X. La création monétaire est donc une apparition d’une nouvelle quantité de
moyens de paiement, il s’agit encore d’une dépense supplémentaire pour l’entreprise X, sans que
personne d’autre ne renonce à son pouvoir d’achat.
Constat :
L’augmentation du pouvoir d’achat est attribuée à un pouvoir de monétarisation de la banque,
autant que simple joue d’écriture, le pouvoir de création monétaire apparaît théoriquement
illimité.
Question : Justifier dans un cadre théorique précis que le pouvoir de monétarisation de la
banque est illimité ?
2) Le compte schématique suite à une opération de demande de crédit de l’entreprise à la
banque est le suivant :

Banque
Actif Passif
Créance 100 Dépôt 100

Entreprise
Actif Passif
Avoirs en Bq Dette en Bq
100 100

-La créance/dette demandée par l’entreprise X elle va être ensuite utilisé pour payer ses
fournisseurs, il s’agit effectivement des dépôts qui sont créés suite à la demande de dette, il s’agit
donc d’un paiement par de la monnaie scripturale qui est infini, un paiement par un transfert
depuis le compte d’entreprise X vers les comptes des fournisseurs de l’entreprise X au sein de la
banque unique. La monnaie trouve alors son cadre d’origine, la monnaie n’est finalement
qu’une dette qui circule.
Deux constats :
1- Il n’y a de création monétaire que s'il y a intervention d’une institution de dépôt qui détient le
pouvoir de monétarisation, autrement dit, l’origine d’apparition d’une nouvelle quantité de
monnaie est fortement liée au pouvoir de monétarisation.
2- Le fait de lier le paiement par la monnaie scripturale (dans les dépôts gérer par la banque) à
la dette, révèle/annonce que cette monnaie n’est qu’une dette, autrement dit, l’origine de la
monnaie est lié fortement à la dette.
Question : Comment la banque utilise son pouvoir de monétarisation ?
L’acte de création monétaire est aussi un acte de transformation des créances sans pouvoir
libératoire (actifs non monétaires) qu’on fait apparaître des actifs monétaires.
Deux questions TD :
1- Explique l’impact du comportement des agents économiques sur le volume de la masse
monétaire, autrement dit, comment le comportement des agents économiques impacte le volume
et la structure de la masse monétaire ?
Eléments de réponse :
Le volume de la monnaie en circulation, il doit être la masse monétaire - cette masse monétaire
évolue en relation principalement avec la création monétaire. - la structure : c’est une structure
de la masse monétaire, donc dépend des ratios de chaque partie dans la masse monétaire (M1,
M2, M3) - le comportement : c’est un changement des aptitudes liées à l’utilisation des actifs
monétaires (monnaie scripturale à la place de la monnaie fiduciaire ; de la monnaie placée dans
les comptes d’épargne et dans OPCVM monétaires à la place des dépôts à vue…), et changement
vis-à-vis la demande de moyens de paiement (Cette réponse n’est pas du tout complète).

-La création monétaire dans le cadre hiérarchisé (Présence : de banque centrale, d’une banque
concurrente, différentes formes de monnaie).
Une série de questions :
-Qu’est-ce que la réserve monétaire obligatoire ?
-Quelles sont les limites de la création monétaire ?
-Expliquer comment les fuites freinent et limitent la création monétaire ?
-En situation de déséquilibre entre dépôts et crédits, quelles sont les solutions offertes à la
banque commerciale pour rééquilibrer sa situation bilancielle ?
Ensemble de tirets :
-Les banque ne peuvent pas créer de la monnaie fiduciaire (le privilège de la création de cette
monnaie fiduciaire est réservé à la banque centrale).
-La banque commerciale lorsqu'octroie un crédit à un agent économique non financier, elle lui
donne le droit d’utiliser cette monnaie créée en tant que moyen de paiement, donc le droit de
l’utiliser par transformation en tant que monnaie fiduciaire et également de payer un
fournisseur qui a un compte bancaire dans un autre réseau bancaire.
-La création monétaire peut être causée un déséquilibre pour la banque au cas de transfert à une
autre banque et en cas de transformation.
-La banque centrale exige aux banques commerciales de constituer une réserve monétaire
obligatoire (RMO) de façon mensuelle (la RMO est constituée d’un pourcentage de dépôt gelé
des comptes des banques commerciales chez la banque centrale. Entre les années 1996 et 2006 le
pourcentage des dépôts gelés est entre 16 % et 8 %, c’est une situation de surliquidité, ce
pourcentage à baisser pour atteindre actuellement -24/09/2019- un pourcentage de 2 %, la cause
de cette baisse est due à un assèchement de liquidité).
-Le contrôle exercé par la banque centrale est permanent, toutes les banques sont
tenues/appelées de vérifier en permanence un certain nombre de ratios prudentiel et
réglementaire.
-La banque doit assurer une bonne marge entre dépôt et crédits (D>C).
-En situation de déséquilibre (C>D) la banque déficitaire dispose de plusieurs solutions :
On avance toujours une règle très importante, la banque avant de penser à octroyer de
crédits, elle va d’abord collecter le maximum des dépôts possible.
Demander la liquidité bancaire auprès d’une banque excédentaire.
Elle doit être la dernière solution possible : elle doit demander la liquidité chez la banque
centrale.
Remarque :
Dans ces deux solutions, on ne parle pas de création monétaire parce qu’il s’agit d’une opération
entre deux agents économiques de même secteur.
-La monnaie centrale, appelée ainsi car elle est gérée par la banque centrale, chez la banque
centrale, on l’appelle aussi selon des conditions précises : matière première, base monétaire,
monnaie fiduciaire gelée. Cette monnaie centrale, elle est incluse dans la masse monétaire, mais
théoriquement elle ne dispose pas de valeur, car elle est entre les mains des agents financiers.
Les limites de la création monétaire :
L’absence de demande émanant des agents non financiers. Parmi les (5) conditions de la
création monétaire, il y a la présence obligatoire d’un agent non financier qui demande des
moyens de paiement auprès d’un secteur émetteur, la banque ne peut pas créer de la monnaie
pour elle-même, mais elle est conditionnée par une demande de la monnaie émanant d’un agent
non financier. En période de croissance économique, on peut assister à une augmentation des
besoins de moyens de paiement, donc une augmentation de la création monétaire, par contre en
période de ralentissement économique, on peut assister à une faible demande de moyens de
paiement et donc ralentissement de la création monétaire.
Besoins en matière première et problématique de "fuite". La banque pour continuer à créer
de la monnaie elle doit faire face à tout moment à la problématique des fuites qui causer par :
+Demande de transformation de monnaie scripturale à la monnaie fiduciaire, c’est qui peut
engendrer un déséquilibre entre les dépôts et les crédits.
+ Transfert de la monnaie créée par un réseau bancaire vers un autre réseau bancaire, cette
situation est causée par un circuit bancaire qui n’est pas fermé.
Les contraintes réglementaires dictées par la banque centrale : la banque centrale exerce en
permanence un contrôle sur les banques commerciales, ces derniers doivent vérifier un ensemble
de ratios réglementaires et prudentiels, et doivent assurer un équilibre bilanciel permanent.
Remarque importante :
À l’origine de la limite de la création monétaire, on peut avancer la dépendance de la banque
commerciale en terme de création monétaire aux autres agents économiques, à savoir la banque
centrale (matière première, réserve monétaire obligatoire, contrôle, ratios), et elle dépend d’une
autre banque commerciale concurrente (fuites, part de marché, échange de liquidité bancaire).
Série de questions :
-Expliquer le lien entre la monnaie centrale et la masse monétaire ?
-Expliquer le lien entre la monnaie centrale et la création monétaire ?
-Expliquer l’importance des dépôts en relation avec la création monétaire ? (il faut répondre aux
deux questions précédentes)
-Qui est-ce que le développement équilibré selon KEYNES ?
L’importance des dépôts :
Dans la logique de la création monétaire, la banque commerciale n’utilise pas les dépôts pour
octroyer les crédits (il faut rappeler les trois règles principales : les crédits font des dépôts,
emplois vers les ressources, l’investissement initial va permettre de créer une épargne qui lui
égale) mais les dépôts reste très important pour que la banque continue à créer de la monnaie,
l’importance des dépôts est expliquée essentiellement par les points suivants :
-La constitution d’une bonne marge entre dépôts et crédits.
-Cette bonne marge est servie pour faire face à la problématique de fuite.
-L’importance des dépôts améliore la constitution de la réserve monétaire obligatoire RMO.
-L’importance des dépôts est illustrée à travers la règle de « une banque avant d’octroyer de
crédits, elle doit d’abord collecter le maximum des dépôts ».
Fuite de dépôt et développement équilibré :
Imaginant deux réseaux bancaires A et B où la part de marché est de 20 % pour A et 80 % pour
B, les deux banques accordent chacune 100 des crédits nouveaux.
Pour la banque A : Elle a donné un crédit à une entreprise X, donc créer une quantité de
monnaie équivalente à 100 sous forme des dépôts à vue (en monnaie scripturale). L’entreprise X
va utiliser ces dépôts pour payer ses fournisseurs et ses salariés qui sont répartis entre la banque
A et la banque B.
Pour la banque B : Egalement elle a accordé un crédit de 100 pour une entreprise Y qui va
l’utiliser pour payer ses propres fournisseurs et salariés.
L'écriture comptable de deux banques présente comme suit : (E/s = entreprise)
Banque A
Crédit Débit
100 100
D 20E/s A
D 20E/s B
40
Banque B
Crédit Débit
100 100
D 80E/s B
D 80E/s A
160

Commentaire :
La banque B se trouve dans une situation très à l'aise en voyant que sa marge (D-C) s’améliore
pour atteindre 60, elle a gardé 80 des dépôts qui a créé et elle reçue 80 émanant de la banque A
sous forme de fuites, par contre la banque A et à cause de sa faible part de marché, elle se trouve
avec un déséquilibre entre dépôts et crédits, sa situation est expliquer par la faible partie des
dépôts gardés (20) depuis les dépôts qui elle a créé et elle reçue 20 depuis la banque B sous forme
de fuites et elle a subi 80 de fuite.
La banque A est amenée à chercher des solutions pour équilibrer sa situation bilancielle, dans
notre cas elle doit demander la liquidité bancaire depuis la banque B (60).
Développement équilibré :
Un réseau bancaire peut octroyer de manière autonome plus de crédits (sans faire appel au
refinancement interbancaire, c-à-d sans demander de liquidité bancaire) si sa part de marché
sur les dépôts est importante, pour notre cas, il s’agit de la banque B. Selon KEYNES, les fuites
hors de chaque réseau bancaire se compensent parfaitement si le rapport des crédits nouveaux
égale au rapport des parts de marché des dépôts. Nulle opération de refinancement n’est pas
nécessaire dans ce cas (toutes les banques marchent de même pas) selon KEYNES cette situation
dit développement équilibré.
Démonstration :
Fa = Fb
Fa = 0.8 Ca = (1-Da).Ca , avec 1-Da = Db
Fb = 0.2 Cb = (1-Db).Cb , avec 1-Db = Da
→ Db × Ca = Da × Cb
→ Ca/Cb= Da/Db
Fa : fuite depuis la banque A
Ca : création de la banque A
Da : dépôts de la banque A
Commentaire :
Selon KEYNES et on se référant à la règle de « une banque doit d’abord collecter le maximum
des dépôts possible avant d’octroyer de crédits », on peut expliquer qu'une banque qui est petite
en terme de part de marché des dépôts, ne doit pas octroyer beaucoup de crédits sinon elle se
trouvera face à la problématique de fuite.