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Bilan 1 : Calculer avec des fractions

Propriétés Exemples
Règles de priorité des opérations : 7  21 3  7 18
• Les parenthèses indiquent quel calcul on doit • +  −  = + = ...
4  8 8 4 8
effectuer en premier.
• Dans un calcul sans parenthèse, on effectue les
2 8 5 2 8 × 5 2 40
multiplications et les divisions avant les additions • + × = + = + = ...
et les soustractions. 7 9 7 7 9 × 7 7 63
On dit que la multiplication et la division sont 7 5 4 10 7 5 3 10 7 5 × 3 10
• − ÷ + = − × + = − + = ...
prioritaires par rapport à l’addition et à la 6 8 3 11 6 8 4 11 6 8 × 4 11
soustraction.
Additionner ou soustraire deux fractions : 1- les fractions sont au même dénominateur :
Pour additionner ou soustraire deux fractions, il faut 5 2 5+ 2 7 7 3 7−3 4
• + = = et − = =
qu’elles soient au même dénominateur : 3 3 3 3 5 5 5 5
• Pour additionner deux fractions : On additionne 2- on peut facilement trouver le même dénominateur :
uniquement les numérateurs entre eux, et on garde 4 5 4 × 3 5 12 5 12 + 5 17
• + = + = + = =
le même dénominateur. 7 21 7 × 3 21 21 21 21 21
• Pour soustraire deux fractions : On soustrait 3- cas général :
uniquement les numérateurs entre eux, et on garde 6 11 6 × 5 11× 7 30 77 −47
le même dénominateur. • − = − = − =
7 5 7 × 5 5 × 7 35 35 35
Multiplier deux fractions :
• Pour multiplier deux fractions : on multiplie les 2 7 2 × 7 14
• × = =
numérateurs entre eux, et on multiplie les 5 3 5 × 3 15
dénominateurs entre eux.
4 5 11 −3
• L’inverse de est ; l’inverse de est
5 4 −3 11
2 3 2 7 2 × 7 14
Diviser deux fractions : • ÷ = × = =
5 7 5 3 5 × 3 15
• Pour diviser par une fraction : Il faut multiplier par
son inverse. 12
• 7 = 12 ÷ 9 = 12 × 5 = 12 × 5 = 60 = 20
9 7 5 7 9 7 × 9 63 21
5

Remarques Exemples
Calculer avec des entiers et des fractions : 5 3 5 3 × 7 5 21 5 16
• On peut remplacer un entier par une fraction où • 3− = − = − = − =
le dénominateur est 1. 7 1 7 1× 7 7 7 7 7
Fraction placée devant une parenthèse :
• Lorsqu’il n’y a pas de signe entre une fraction et 9  8 1  9  8 1  9  8 + 1  9 9 81
des parenthèses, cela signifie qu’il faut •  +  = × +  = × = × =
multiplier la fraction par le contenu des 11  7 7  11  7 7  11  7  11 7 77
parenthèses.
1- Les nombres sont simples :
Simplifier une fraction : 30 2 × 3/ × 5 2 × 5 10 4 4/ 1
Pour simplifier une fraction : • = = = et = =
21 3/ × 7 7 7 24 4/ × 6 6
• On peut décomposer le numérateur et le 322
dénominateur en un produit de facteurs. 2- cas général : , avec PGCD(322,1863) = 23
• Ou on peut diviser le numérateur et le 1863
322 14 × 23 / / 14
dénominateur par leur PGCD • = =
1863 81× 23 / / 81
Bilan 2 : Calculer avec des puissances
Propriétés Exemples
Puissance avec un exposant entier positif : • 3 = 3×
4
× 3 ×3 = 81 et 26 = 2
3 × 2
× ... ×2 = 64
4 fois 6 fois
• La notation a n signifie a n = a
× a
× ... × a
n fois
• 10 = 10
 ×
8
× ... ×
10 10 = 100
 000
000

8 fois 8 zéros

1 1
• 3−4 = = ≃ 0, 0123 et
3×× 3 ×3 81
3
4 fois
Puissance avec un exposant entier négatif :
1 1 1
1 1 2−6 = = = = 0, 015625
• La notation a − n signifie a − n = n = 2 6
× 2
2 × ... ×2 64
a × a
a × ... ×a 6 fois
n fois
1 1 1
• 10−5 = = = = 0,00001
 
5
10 10 ×
 × ... ×
10 10 100

000
 5 zéros
5 fois 5 zéros

Calculer avec des puissances de dix : • 10 × 10 = 10 = 10 et 10 × 10−7 = 10 2+ ( −7) = 10 −5


3 6 3+ 6 9 2

Si n et m sont des entiers, on a : 108 8− 3 106


• = 10 = 10 5
et = 106 −11 = 10−5 et
• multiplication : 10n × 10m = 10 n + m 10 3
1011

10 n 10 3
• division : m = 10n − m = 103− ( −8) = 103+8 = 1011
10 −8
10
1 1 1
• inverse : n = 10 − n • = 10−7 et −15 = 1015
10 10 7
10
puissance : (10 n ) = 10n×m (10 ) = 102×6 = 1012 et (10 −4 ) = 10 −4×7 = 10 −28
m
• 2 6 7

Ecriture scientifique : Nombre Ecriture scientifique
• l’écriture scientifique d’un nombre est a ×10n 14,56 1,456 × 101
où a est un nombre décimal avec un seul chiffre
233, 6 × 104 2,336 × 104+2 = 2,336 × 106
avant la virgule, autre que 0 (1≤a et a<10).
0,005 5 × 10-3
La calculatrice permet souvent d’afficher 0, 00048 × 107 4,8 ×107-4 = 4,8 × 103
l’écriture scientifique d’un nombre

Remarques Exemples
−5
Méthode de calcul 3 × 10 × 7 × 10 3 × 7 × 10−5 × 103
3

Dans un calcul complexe : • =


4 × 10 −7 × 0,5 × 102 4 × 0, 5 ×10 −7 × 102
• On rassemble les nombres d’une part et les
3 × 7 × 10−5 × 103 21× 10−2
puissances de 10 d’autre part. • = = 10,5 × 10−2− ( −5)
• On effectue les calculs. 4 × 0,5 × 10−7 × 102 2 × 10−5
• On donne le résultat en « écriture scientifique ». • 10, 5 × 103 = 1, 05 × 104

Attention : Des erreurs courantes : 7 2 ≠ 2 × 7 = 14 et (3 x)2 ≠ 3 x 2


7 2 = 7 × 7 = 49 et (3 x) 2 = 32 x 2 = 9 x 2

Remarque : Les formules avec les puissances de 10 se généralisent (a et b sont des nombres non nuls)
n
a an
an 1
( a n ) = a n× m ( ab ) = a nb n
m
a n × am = an+m = a n−m = a−n =
n
 
a m
a n
b bn
2
8 8
2
63
5 ×5 = 5
4 3 4+3

6 4
= 6 3− 4
1
7 2
= 7 −2 (3 )
2 −5
=3 2×( −5)
(8x )
3
=8 x 3 3
  = 2
3 3
Bilan 3 : équations du 1er degré, équations produits et inéquations
inéquations
équations du 1er degré Exemples
• Résoudre une équation d’inconnue x signifie
• Résoudre l’équation 5x – 6 = 4 + 3x
déterminer x pour que l’égalité soit vérifiée.
Méthode : 5x – 6 + 6 = 4 + 3x + 6
• On va d’abord regrouper les constantes dans un 5x = 3x + 10
seul membre. 5x – 3x = 3x + 10 – 3x
• On va ensuite regrouper les inconnues dans 2x = 10
l’autre membre. 2x 10
=
• En dernier, on divise par « le nombre devant x » 2 2
pour « isoler x ». x=5 La solution de l’équation est 5

équations produits Exemples


• Une équation produit est du type A × B = 0 est
• Résoudre (x + 8)(3x – 12) = 0.
vérifiée si A=0 ou si B=0.
Méthode : « si un produit est nul, alors l’un au moins de ses
• Pour résoudre une équation du type A × B = 0 , il facteurs est nul. »
faut résoudre les deux équations A=0 et B =0 Donc : (x + 8)(3x – 12) = 0 signifie que :
pour trouver toutes les solutions.
x+8=0 ou
3x – 12 = 0
• Si l’équation n’est pas du type A × B = 0 , il faut
x = -8 3x = 12
la factoriser, en mettant en évidence un facteur x = 12 / 3
commun ou en utilisant une identité x=4
remarquable. Les solutions de l’équation sont donc x = - 8 et x = 4.

équations du type x 2 = a Exemples


• a > 0 : Si a est positif, l’équation x² = a possède
• x 2 = 7 deux solutions x = 7 et x = − 7
deux solutions a et − a .
• x 2 = 25 deux solutions x = 25 = 5 et x = − 25 = 5
• a = 0 : Si a est nul positif, l’équation x² = a
possède une solution égale à 0. • x 2 = 0 une seule solution x = 0
• a < 0 : Si a est négatif, l’équation x² = a n’a pas x 2 = −9 aucune solution (un carré étant toujours
de solution (un carré ne peut pas être négatif). positif ou nul)

Inéquations Exemples
• Résoudre une inéquation d’inconnue x signifie
déterminer toutes les valeurs de x qui rendent • Résoudre −3 x − 8 ≤ x − 1
l’inégalité vraie.
• On ne change pas le sens d’une inégalité quand
on ajoute (ou on soustrait) un même nombre aux • −3 x − 8 + 8 ≤ x − 1 + 8 « c’est pareil que pour les
deux membres. −3 x ≤ x + 7 équations »
−3 x − x ≤ x + 7 − x
• On ne change pas le sens d’une inégalité quand −4 x ≤ 7
on multiplie (ou on divise) les deux membres par −4 x 7
≥ Sauf ici : attention on
un même nombre POSITIF. −4 −4
7 change le sens de
x≥− l’inégalité
• ATTENTION : On change le sens d’une 4
inégalité quand on multiplie (ou on divise) les x ≥ −1, 75
deux membres par un même nombre NÉGATIF.
• On peut représenter les solutions sur une droite
-2 -1 0 1 2
graduée (crochet tourné vers les solutions pour
≤ ou ≥ ; crochet tourné vers l’extérieur pour <
ou >)
-1,75 les valeurs de x
Bilan 4 : triangles rectangles
rectangles
Egalité de Pythagore Exemples
• Un triangle ABC rectangle en A est • Calcul de l'hypoténuse : Dans un triangle REC, rectangle en
caractérisé par l'égalité : R, on a RE = 9 cm, RC = 12cm. Calculer EC.
BC² = AB² + AC². Réponse : EC² = RE² + RC² = 9² + 12² = 81 + 144 =225.
Donc EC = 225 = 15cm .

• Calcul d'un côté de l'angle droit : Dans un triangle EFG,


rectangle en G, on a EF = 10 cm, et EG = 9 cm. Calculer FG.
Réponse : on a EF² = EG²+FG². Ce qui donne
FG² = EF² – EG² = 10² – 9² = 100 – 81 = 19
Donc FG = 19 ≃ 4, 4cm

• «La somme des carrés des cotés de l’angle • Démontrer qu'un triangle est rectangle :
droit est égal au carré de l’hypoténuse.»  Dans le triangle RST, on a les mesures suivantes :
RS = 4 cm ; RT = 5 cm et ST = 3cm.
Remarques : Le triangle RST est-il triangle rectangle ?
Réponse : d’une part RT² = 5² = 5×5 = 25 (le plus grand côté)
• Il est conseillé de toujours faire un "petit d’autre part RS² + ST² = 4² + 3² = (4×4) + (3×3) = 16 + 9 = 25.
schéma". on a donc RT² = RS² + ST² donc d’après l'égalité de Pythagore, le
triangle RST est un triangle rectangle en S.
• Si le triangle est rectangle, il faut toujours  Dans le triangle XYZ, on a les mesures suivantes :
bien identifier où sont l’angle droit et XY = 5 cm ; XZ = 10cm et YZ = 11 cm
l’hypoténuse. Le triangle est-il triangle XYZ ?
• Pour démontrer que le triangle est Réponse : d’une part YZ² = 11² = 11×11 = 121(le plus grand côté)
rectangle, il faut repérer le plus grand côté d’autre part XY² + XZ² =5² + 10² =25 +100=125.
qui sera peut être l'hypoténuse. on a donc YZ² ≠ XY² + XZ² donc d’après l'égalité de Pythagore, le
triangle XYZ n’est pas un triangle rectangle.

Triangle rectangle et cercle circonscrit Exemples


• Si un triangle est un triangle rectangle, alors le • Le triangle ABC est rectangle en C.
milieu de l’hypoténuse est le centre de son cercle Où se trouve le centre O du cercle circonscrit au triangle
circonscrit. ABC?
• Si un triangle est un triangle rectangle, alors la Le centre du cercle circonscrit à un triangle rectangle se
longueur de la médiane relative à l’hypoténuse est trouve au milieu de l'hypoténuse, O est donc le milieu de
égale à la moitié de la longueur de l’hypoténuse. [AB].

• Le triangle STU, tel que ST = 7 cm est rectangle en U.


O est le milieu de [ST]. Calculer la longueur UO :
UO est la médiane relative à l’hypoténuse, donc sa longueur
ST
est la moitié de l’hypoténuse : UO = = 3,5cm
2
• Si un triangle est inscrit dans un cercle ayant pour
• Soit un cercle de diamètre [ST], soit U un point de ce
diamètre l’un de ses côtés alors ce triangle est
cercle.
rectangle.
Démontrer que STU est un triangle rectangle en U :
• Si dans un triangle la longueur de la médiane
Le triangle STU est inscrit dans un cercle de diamètre [ST]
relative à un côté est égale à la moitié de la
donc le triangle STU est rectangle en U.
longueur de ce côté alors ce triangle est rectangle.

Rappel sur la racine carrée Exemples


• Pour déterminer un nombre quand on connaît son • Déterminer AB, tel que AB² = 32 : AB = 32 ≈ 5, 7
carré, on utilise la touche « racine carrée » de la
• 16 = 4 en effet 4² = 4×4 = 16
calculatrice : . • 25 = 5 en effet 5² = 5×5 = 25
Bilan 5 : Calculer le PGCD de deux nombres entiers
entiers
Définition : Le PGCD de deux nombres entiers est Plus Grand Commun Diviseur.
Méthodes de calcul Exemples
PGCD de 100 et 45 :
• 100 – 45 = 55
Méthode 1 : Soustractions successives : PGCD de 36 et 60 : • 55 – 45 = 10
1- Pour calculer PGCD de deux nombres, on soustrait
• 60 – 36 = 24 • 45 – 10 = 35
le plus petit des deux nombres au plus grand.
• 36 – 24 = 12 • 35 – 10 = 25
2- On prend le résultat de la soustraction et le plus petit
• 24 – 12 = 12 • 25 – 10 = 15
des deux nombres, et on recommence.
3- On continue jusqu’à obtenir zéro. • 12 – 12 = 0 • 15 – 10 = 5
4- Le dernier nombre obtenu avant zéro est le PGCD. donc PGCD(36;60) = 12 • 10 – 5 = 5
• 5–5=0
donc PGCD(100;45)=5
Méthode 2 : Algorithme d’Euclide :
1- On fait la division euclidienne du plus grand Calcul du PGCD de 225 et 105 :
nombre par le plus petit. (touche ÷R de la 255 = 105×2+45
calculatrice donne quotient et reste).
105 = 45×2+15
2- On recommence avec le diviseur et le reste de la
division précédente. 45 = 15×3+0
3- On s’arrête lorsque le reste est nul. donc PGCD(255,105) = 15
4- Le PGCD est le dernier reste non nul.

Fractions irréductibles : Exemples


36
Simplifier la fraction :
Une fraction est dite irréductible si son numérateur et 60
son dénominateur sont premiers entre eux. (C'est-à-dire • On calcule le PGCD, on trouve PGCD(36 ; 60)=12.
si leur PGCD est égal à 1.)
36 12 × 3 3
Pour obtenir la forme irréductible d’une fraction : • = =
60 12 × 5 5
• on calcule le PGCD du numérateur et du
225
dénominateur ; Simplifier la fraction :
• puis on divise le numérateur et le dénominateur de 105
cette fraction par leur PGCD. • On calcule le PGCD, on trouve PGCD(255,105)=15
• On obtient une fraction irréductible. 225 15 ×15 15
• = =
105 15 × 7 7

Nombres premiers entre eux : Exemples


On dit que deux nombres sont premiers entre eux quand ils
ont pour unique diviseur commun 1 ; c’est-à-dire que leur • 7 965 et 6 195 ne sont pas premiers entre
PGCD est 1. eux, car ils sont divisibles par 5.
Pour déterminer si deux nombres sont premiers entre eux : • 46 et 78 ne sont pas premiers entre eux, car
ils sont divisibles par 2.
• Soit on trouve un diviseur commun évident : souvent 2 ou 5
• 1575 et 572 sont premiers entre eux, car en
ou 10 ; ils ne sont donc pas premiers entre eux ;
calculant leur PGCD, on trouve 1.
• Soit on calcule leur PGCD.

Résolution de problèmes : Exemples


On veut recouvrir un mur (de dimensions 240 cm de haut et 176 cm de large)
Pour résoudre un problème qui fait intervenir les
avec un nombre entier de carreaux de faïence de forme carrée dont le côté est
diviseurs communs de deux nombres. un nombre entier de centimètres le plus grand possible.
• Il faut calculer le PGCD de ces deux • Déterminer la longueur du côté d'un carreau :
nombres on calcule PGCD(240, 176)=16.
• Répondre à la question en utilisant le PGCD. la longueur du côté est 16 cm.
• Combien faudra-t-il alors de carreaux ?
• Souvent, il est nécessaire de faire un schéma Il faut 15 carreaux en hauteur car 15×16=240cm et 11 carreaux en
pour comprendre ce qui est demandé. hauteur car 11×16=176cm. C’est-à-dire 11×15=165 carreaux au total.
Bilan 6 : Sinus, Cosinus et Tangente d’un angle dans un triangle rectangle
Vocabulaire Exemples
Dans le triangle ABC, rectangle en C :
• le côté [AB] s’appelle l’ « hypoténuse », c’est le
côté le plus long, qui ne touche pas l’angle droit.
• le côté [AC] est le côté « opposé » à l’angle ABC ,
c’est le seul côté qui ne touche pas l’angle 
ABC .
• le côté [BC] est le côté « adjacent » à l’angle 
ABC ,

c’est le côté qui touche l’angle ABC .

Dans le triangle ABC, rectangle en C, on retient les 3 formules suivantes


Cosinus Sinus Tangente
adjacent BC opposé AC opposé AC
cos 
ABC = = sin 
ABC = = tan 
ABC = =
hypoténuse AB hypoténuse AB adjacent BC
Aide-
Aide-mémoire CAH SOH TOA
« casse-toi » Cosinus Adjacent Hypoténuse Sinus Opposé Hypoténuse Tangente Opposé Adjacent

1. Calculer une longueur : (on utilise les touches sin cos tan de la calculatrice mode degrés).
 = 40°, EF = 4 cm. Calculer FG
• Dans le triangle EFG, rectangle en E, on a EFG
=
cos EFG
EF
FG
( )
 × FG = EF , donc
donne cos EFG
EF 4
FG = = ≃ 5, 2cm

cos EFG cos 40
•  = 72°, MN = 6 cm.
Dans le triangle MNO, rectangle en O, on a MNO
Calculer MO :
 = MO donne sin MNO
sin MNO
MN
( )
 × MN = MO et donc

MO = ( sin 72 ) × 6 ≃ 5, 7cm

2. Calculer un angle : (on utilise les touches sin-1 cos-1 tan-1 ou Asn Acn Atn ou arcsin arccos arctan).
• Dans le triangle MNO, rectangle en O, on a MO = 5,2 cm et MN = 6 cm.

Calculer l’angle MNO
 = MO donne sin MNO
sin MNO  = 5, 2 et donc MNO = sin −1  5, 2  ≃ 60°
 
MN 6  6 
• Dans le triangle STU, rectangle en S, on a SU=3,4cm et ST = 2,5 cm. Calculer
.
l’angle TUS
 = ST donne tan TUS
tan TUS  = tan −1  2,5  ≃ 36°
 = 2, 5 et donc TUS
 3, 4 
SU 3, 4  

Aide mémoire Exemples


• On écrit la formule dans un • Si on cherche adj on le cache, et on a : cos× hyp
triangle. adj
• Si on cherche hyp on le cache, et on a :
adj • on "cache" ce que l'on cos
cherche et on lit la nouvelle • Cela marche pour toutes les formules de ce type avec
cos× hyp formule.
sinus, tangente, v = d …
t
Bilan 7 : Vitesse moyenne

Formulaire Exemples
Calcul de la vitesse :
distance d Une voiture part de Marseille et se rend à Montpellier. La
• vitesse = v= distance entre ces deux villes est de 170 Km; et son trajet
temps t
dure environ 2 heures.
aide mémoire : la vitesse en ville est limité à 50 km/h. 50
« kilomètre par heure » ; • Calculer la vitesse moyenne de la voiture :
170
c’est-à-dire kilomètres divisé par heures ; vitesse = = 85 km.h-1 ou 85 km/h.
c’est-à-dire vitesse = distance divisé par temps ; 2

Calcul de la durée :
distance Une personne se rend à Paris en TGV. La distance entre
• temps =
vitesse Marseille et Paris est de 665 km. Le TGV roule à la
aide mémoire : vitesse moyenne de 190 km.h-1.
On applique l'aide mémoire du "triangle" du bilan 6 ou • Calculer, en heures et minutes, la durée de son trajet
on applique le produit en croix à la formule de la vitesse : en TGV :
vitesse distance distance × 1 665
= donc temps = temps = = 3,5h ; c’est-à-dire 3h 30 minutes.
1 temps vitesse 190

Calcul de la longueur du parcours :


• distance = temps × vitesse
aide mémoire : Un automobiliste roule 45 min à la vitesse de 120 km/h.
On applique l'aide mémoire du "triangle" du bilan 6 ou • Calculer la distance parcourue :
on applique le produit en croix à la formule de la vitesse : 45 min c’est trois quarts d’heure, c’est-à-dire 0,75h.
vitesse distance temps × vitesse distance = temps × vitesse = 0,75 × 120 = 90 km
= donc distance =
1 temps 1

Rappel : 1 heure = 60 minutes et 1 minutes = 60 secondes. 1 heure = 3 600 secondes.


Conversion des unités de temps Exemples
• Un marcheur parcourt 860 m en 12 min.
Il faut convertir les données en kilomètre et en heures : 860m =
12
0,86 km. Et 12 min = 0,2 h, car = 0, 2
Calculer avec des durées : 60
• Pour appliquer une formule (calcul de vitesse, ou avec un tableau de proportionnalité :
ou calcul de longueur), il faut convertir les heures 1h ? 1×12
?= = 0, 2
durées en écriture décimale. minutes 60 min 12 min 60
• Lorsqu’on donne une réponse, on l’exprime en
heures minutes et secondes 0,86
Quelle est sa vitesse ? vitesse = = 4,3km.h −1
Heures, minutes, secondes Ecriture décimale 0,2
40 35 • Un cycliste parcourt 49 km à 35 km.h-1.
2+ + ≃ 2, 67 h
2 h 40 min 35 secondes 60 2600 Combien de temps dure son trajet ?
distance 49
temps = , donc temps = = 1, 4 h.
vitesse 35
Il faut convertir en heures et minutes : 1h + 0,4h
Bilan 8 : Calcul littéral : identités remarquables et racines carrées
1. Développements et Factorisations:
Définitions : • Développer un produit, c’est l’écrire sous la forme d’une somme (ou d’une différence).
• Factoriser une somme (ou une différence), c’est l’écrire sous la forme d’un produit.

Propriétés Exemples
Développement :
A = 6(x – 4) B = (x + 2)(x – 3)
• Développement simple : k(a + b) = ka + kb
k(a – b) = ka – kb A = 6×x – 6×4 B = x² – x×3 + 2×x – 2×3
A = 6x – 24 B = x² – 3x + 2x – 6
• Développement double : (a + b)(c + d) = ac + ad + bc +
B = x² – x – 6
bd
C = (x + 1)(x + 2) – (2x– 3)(x + 2)
Factorisation :
C = (x + 2)[(x + 1) –(2x– 3)] attention au "–"
• Recherche du facteur commun : ka + kb = k(a + b)
C = (x + 2)(x + 1 –2x + 3)] devant la parenthèse
ka – kb = k(a – b) C = (x + 2)( –x + 4)
développer avec les identités remarquables
( x + 3) 2 = x 2 + 2 × 3 × x + 32 = x 2 + 6 x + 9
(1 − y ) 2 = 12 − 2 × 1× y + y 2 = 1 − 2 y + y 2
Identités remarquables :
• (a + b)² = a² + 2ab + b² (3 + 2 x )(3 − 2 x ) = 32 − (2 x ) 2 = 9 − 4 x 2
• (a – b)² = a² – 2ab + b² factoriser avec les identités remarquables
• (a + b)(a – b) = a² – b² y + 8 y + 16 = y 2 + 2 × 4 × y + 4 2 = ( y + 4) 2
2

4 x 2 − 4 x + 1 = (2 x ) 2 − 2 × 1 × 2 x + 12 = (2 x − 1) 2
x 2 − 25 = x 2 − 52 = ( x + 5)( x − 5)

2. Racines carrées:
La racine carrée d’un nombre positif a est le nombre positif qui élevé au carré donne a. Elle se note a
Propriétés Exemples
Multiplications :
• a × b = a ×b • 2 × 3 = 2×3 = 6
Divisions :
4 4 2
a a • = =
• = (b non nul). 25 25 5
b b
 Attention on ne peut pas additionner ou soustraire :
• 9 + 16 = 3 + 4 = 7 et 25 = 5 donc
• a + b ≠ a+b
9 + 16 ≠ 25 (en effet 7≠5 …)
• a − b ≠ a−b
( a)
2
• pour a ≥0, a 2 = a et =a • 62 = 36 = 6 et 122 = 12
Simplifications
Si c’est possible, il faut écrire le résultat sous la forme • Ecrire B = 2 24 − 150 + 54 sous la
a b (où a est un nombre entier, et b est un nombre forme a 6 .
positif le plus petit possible).
• On fait apparaître un carré sous la racine carrée B = 2 4 × 6 − 25 × 6 + 9 × 6
(1, 4, 9, 16, 25, 36, 49 etc… voir ci-dessous)
B = 2 4 × 6 − 25 × 6 + 9 × 6
• On utilise la propriété de multiplication.
• Puis, on simplifie l’écriture. B = 2 × 2 6 − 5 6 + 3 6 = (4 − 5 + 3) 6 = 2 6

♥ ♥ ♥ A savoir par cœur ♥ ♥ ♥


0 =0 1 =1 4=2 9 =3 16 = 4 25 = 5 36 = 6 49 = 7 64 = 8 81 = 9 100 = 10
Bilan 9 : Le théorème de Thalès et sa réciproque.
1. Trois configurations dans lesquelles on applique le théorème de Thalès :

Dans chaque cas:


M∈ (AB)
N ∈ (AC)
(MN)//(BC)

2. Calculer une longueur avec le théorème de Thalès :


Dans le triangle ABC, M∈(AB) et N∈(AC).
Théorème de Thalès : AM AN MN
Si les droites (MN) et (BC) sont parallèles alors = =
AB AC BC
Exemple : Calculer la longueur AN :
ABC est un triangle. M∈(AB) et N∈(AC). • Dans le triangle ABC, on sait que M∈(AB) et N∈ (AC)
La droite (MN) est parallèle à la droite (BC). et (MN) // (BC).
On sait que AB = 8 cm ; AC = 6 cm ; AM = 2cm. • D’après le théorème de Thalès, on a :
Calculer AN. AM AN MN 2 AN MN
= = c’est-à-dire = =
AB AC BC 8 6 BC
2 AN 2× 6
• En particulier = donc AN = =1,5 cm.
8 6 8

 A QUOI ÇA SERT ? Le théorème de Thalès permet de calculer des longueurs.

3. Montrer que deux droites sont parallèles avec la réciproque du théorème de Thalès :
Si les points A, B, M et A, C, N sont alignés et dans le même ordre.
Réciproque AM AN
du théorème Et si =
de Thalès : AB AC
alors d’après la réciproque du théorème de Thalès, les droites (AB) et (MN) sont parallèles.

Exemple : Réponse : on sait que :


• Dans le triangle IST, les points I, R et S et les points
I, P, T sont alignés et dans le même ordre.
IR 8 
d ' une part = = 0,8 
IS 10  IR IP
•  on a donc =
IP 4 IS IT
d ' autre part = = 0,8
IT 5 

IR = 8 cm RP = 10 cm IP = 4 cm
IM = 4 cm IS = 10 cm IN = 6 cm IT = 5 cm donc d’après la réciproque du théorème de Thalès les
Démontrer que les droites (ST) et (RP) sont parallèles. droites (RP) et (ST) sont parallèles.

 A QUOI ÇA SERT ? La réciproque du théorème de Thalès permet de démontrer que deux droites sont parallèles

Rappel sur le produit en croix Exemples


a, b, c et d sont 4 nombres différents de zéro.
2 AN
a c • Si on a = alors 2 × 6 = 8 × AN et donc
• Si on a = alors a × d = b × c 8 6
b d
2 × 6 12
• Ce qui donne AN= = = 1, 5 cm .
b×c b×c a×d a×d 8 8
a= ;d = ;b = ;c =
d a c b
Bilan 10 : Volumes

Formulaire Exemples
• Cube • Si l’arête est 5 m, le volume sera
Soit a la longueur de l'arête d'un cube. V = 53 = 5×5×5 = 125 m3.
V = a3 = a × a × a • Si l’arête est 8 cm, le volume sera
V = 83 = 8×8×8 = 512 cm3.
• Pavé droit • Si les dimensions sont a = 5 cm,
Pour calculer le volume d’un pavé droit, il b = 32 mm, c = 4 cm.
faut multiplier les trois dimensions Il faut tout convertir en cm :
b
V= a×b×c b=3,2cm.
c
a V = 5×3,2×4 = 64 cm3.
• Cylindre La base est un disque de rayon R.
La hauteur est notée h • Si hauteur = 4 cm
et rayon = 5 cm
V = aire de la base × hauteur V = π × 5² × 4 = 100π ≃ 314cm3
V = π×R²×h
• Prisme droit
La hauteur est notée h • Si l’aire de la base est 15 cm². Et
la hauteur 6 cm.
V = aire de la base × hauteur V = 15 × 6 = 90 cm3
• Cône La base est un disque de rayon R.
La hauteur est notée h • h=8cm et diamètre de la
base=8cm.
aire de la base × hauteur
V= On calcule le rayon R=8÷2=4cm.
3 (π × R ²) × h π × 4² × 8
(π × R ²) × h V= = ≃ 134cm3
V= 3 3 .
3
• Pyramide • Si la base est un triangle
rectangle de dimensions 4,8 cm
Le volume est donné par la formule et 3,6 cm. Et la hauteur = 5 cm
aire de la base × hauteur 4,8 × 3, 6
V= Aire de la base = = 8, 64cm ²
3 2
8, 64 × 5 43, 2
V= = = 14, 4cm3
3 3
• Boule et sphère

Aire de la sphère : A = 4π R 2 • Si rayon = 3,5 cm


A = 4π × 3,52 ≃ 153, 9cm 2
4 4
Volume de la boule : V = π R 3 V = π × 3, 53 ≃ 179, 6cm3
3 3

Aide mémoire :
• Pour le cube, le pavé droit, le cylindre et le prisme droit : V = aire de la base × hauteur
aire de la base × hauteur
• Pour le cône et la pyramide : V =
3
Bilan 11 : Unités de volume, Aires et agrandissement réduction
Conversion des unités
unités de volume Exemples
• Pour convertir des unités de volume, il faut faire un tableau de conversion
avec 3 colonnes par unité.
m3 dm3 cm3 mm3
L • 2 000 cm3 = 2 dm3 = 2 L
2 0 0 0 • 4 500 000 cm3 = 4,5 m3
4, 5 0 0 0 0 0 • 1 L = 1 dm3 = 1 000 cm3

• RAPPEL : 1 litre = 1 dm3

Formulaire Exemples
• Parallélogramme
Aire = côté × hauteur • AB = 2,5 cm et h = 1,2 cm
Aire = 2,5 × 1, 2 = 3cm 2

• Triangle quelconque

• AB = 4 cm et h = 1,5 cm
côté × hauteur
Aire = 4 × 1,5
2 Aire = = 3cm 2
2

• Cercle

Périmètre = 2 × π × r • rayon : R = 3 cm
Périmètre = 2 × π × 3 ≃ 18,85cm
Aire = π × r ² Aire = π × 3² = 9π = 28, 27cm 2

Agrandissement Réduction Exemple


P1 est une pyramide à base carrée de 24 cm de côté.
On la coupe par un plan parallèle à la base. On a une
nouvelle pyramide P2. P2 est alors une réduction de P1.
• Dans un agrandissement ou une réduction de 1) Calculer le coefficient de réduction k.
rapport k : 2) a) Calculer le volume de la pyramide P1.
 les longueurs sont multipliées par k, b) En déduire le volume de la pyramide P2
 les aires sont multipliées par k²,
 les volumes sont multipliés par k3 . P2
Solution : 36 cm

• Pour une réduction 0 < k < 1 1) k =


8 1
=
• Pour un agrandissement k > 1 24 3
2) 8 cm

Remarque : il faut bien repérer la forme de la base 24 × 24 × 36


a) VP1 = = 6912cm3
(carrée, triangle, disque...) dans ce genre d’exercice. 3 24 cm P1
3
1
b) VP2 = k × VP1 =   × 6912 = 256cm3
3

3
Bilan 12 : Statistiques
Série 1 : Tailles (en m) de 9 personnes. : 1,75 ; 1,68 ; 1,76 ; 1,89 ; 1,83 ; 1,91 ; 1,78 ; 1,79 ; 1,74
Série 2 : Poids (en kg) de 12 personnes : 57 ; 80 ; 95 ; 75 ; 57 ; 76 ; 78 ; 80 ; 75 ; 75 ; 77 ; 61

Définitions Exemples
• ère
L’effectif total de la 1 série est 9.
• L’effectif : c’est le nombre
• L’effectif total de la 2ème série est 12.
• La moyenne est
• La taille moyenne de la 1ère série est environ 1,79 m.
somme de toutes les valeurs
; 1,75+1,68+1,76+1,89+1,83+1,91+1,78+1,79+1,74
effectif total ≃ 1, 79
9
• La moyenne pondérée d’une série de • Le poids moyen de la 2ème série est environ 73,8 kg.
données est égale à la somme du produit de 57 × 2+61+75 × 3+76+77+78+80 × 2+95
chaque valeur par son effectif, divisée par ≃ 73,8
l’effectif total. 12
effectif • Dans la deuxième série, la fréquence du poids 75 kg est
• La fréquence est .
effectif total 3 1
= = 0, 25
• Pour obtenir une fréquence en 12 4
pourcentage, on la multiplie par 100. • Le pourcentage de personnes qui pèsent 75 kg est 25%.

 ATTENTION : pour déterminer la médiane et l’étendue d’une série statistique, il est nécessaire de ranger les
valeurs de la série dans l’ordre CROISSANT.

Série 1 : Tailles rangées dans l’ordre croissant : 1,68; 1,74; 1,75; 1,76; 1,78; 1,79; 1,83; 1,89; 1,91
Série 2 : Poids rangés dans l’ordre croissant :
Poids 57 61 75 76 77 78 80 95 Total
Effectif 2 1 3 1 1 1 2 1 12
Effectif cumulé 2 2+1=3 6 7 8 9 11 12
2 1 1 3 1 1 1 1 1 1
Fréquences = = 1
12 6 12 12 4 12 12 12 6 12
Pourcentages 16,67 % 8,33 % 25 % 8,33 % 8,33 % 8,33 % 16,67 % 8,33 % 100 %

Définitions Exemples
• Pour la 1 série : la médiane est 1,78 m.
ère

1,68
 1,74
1,75 1,76
 1,78 1,79  1,83
1,89 1,91


4 valeurs médiane 4 valeurs
• La médiane est le nombre qui partage
75 + 76
la série en deux séries de même effectif. • Pour la 2ème série : la médiane est entre 75 et 76 : = 75, 5
2
57 57 61
 75 75 
75 76 77 78
 80 80 
95

6 valeurs médiane 6 valeurs
• L’étendue d’une série est la différence
• L’étendue de la 1ère série est 1,91 – 1,68 = 0,23 m ;
entre la plus grande et la plus petite
• L’étendue de la 2ème série est 95 – 57 = 38 kg.
valeur de la série.
Si l’effectif total n’est pas divisible par 4, on arrondie au nombre
entier supérieur. Pour la 1ère série
• Les quartiles sont les nombres qui effectif total 9
= = 2, 25 ≃ 3
partagent la série en quatre séries de 4 4
même effectif. Le premier Quartile est Q1 est la 3ème donnée de la série : 1,75 m
noté Q1 et le troisième Q3. 3 × effectif total 3 × 9 27
= = = 6, 75 ≃ 7
4 4 4
Q3 est la 7ème donnée de la série : 1 ,83 m
Bilan 13 : Probabilités
Définitions Exemples
Exemples

Une pièce . Un dé . Une urne


• Une expérience est une « expérience aléatoire » si 1- On lance une pièce et observe le résultat : « pile ou
on ne peut pas prévoir le résultat qui va se produire. « face ».
C’est une expérience qu’on fait « au hasard ». 2- On lance un dé, et on observe le résultat obtenu.
3- Une urne contient cinq boules jaunes, quatre vertes et
deux rouges, indiscernables au toucher. On en tire une
au hasard et on observe sa couleur.
• Un résultat d’une expérience est aussi appelé « une 1- Les issues sont « pile » ou « face ».
issue » de l’expérience. (on retient issue = résultat de 2- Les issues sont 1, 2, 3, 4, 5 ou 6.
l’expérience.) 3- Les issues sont « jaune », « vert », « rouge ».
1- « Obtenir pile »
• Un évènement est un ensemble de résultats de
2- « Obtenir un nombre pair » (c’est-à-dire 2, 4 ou 6)
l’expérience.
3- « obtenir vert ou jaune ».

Calculs de probabilités Exemples


• Pour une expérience aléatoire : la probabilité d’un 1
évènement est la « chance » qu’un évènement se 1- La probabilité de l’évènement « Obtenir pile » est
2
produise.
2- La probabilité de l’évènement « obtenir un nombre plus
• Quand tous les évènements élémentaires d’une
2 1
expérience aléatoire ont tous la même probabilité, on grand ou égal à 5 » est deux chances sur 6 : =
dit qu’il y a équiprobabilité : La probabilité d’un 6 3
évènement sera donnée par la fraction : 3- La probabilité de l’évènement « rouge » est 2 chances
nombre de résultats favorables à l ' évènement 2
sur 11 :
nombre de résultats possibles 11
• Un évènement certain se produit toutes les fois : la 1- Avec un dé : « Obtenir un nombre plus petit que 7» est
probabilité d’un évènement certain est 1. un évènement certain.
• Un évènement impossible ne peut pas se produire : 2- « Choisir une boule bleue » est un évènement impossible
la probabilité d’un évènement impossible est 0. avec l’urne décrite ci-dessus.
Propriétés : • La probabilité d’un événement est toujours comprise entre 0 et 1.
• La somme des probabilités de tous les résultats d’une expérience aléatoire est toujours égale à 1.
• La probabilité d’un évènement impossible est 0, celle d’un évènement certain est 1.

Arbres des possibles Exemples


On peut représenter une expérience aléatoire sous forme Exemple :
d’un arbre. • On lance une pièce de monnaie, et on
• Au bout de la branche, on écrit l’issue ; note le résultat obtenu (P pour
• Sur la branche, on écrit la probabilité. « pile » ou F pour « face »).
• On tire au hasard une boule dans
Pour une expérience aléatoire à deux étapes : l’urne décrite ci-dessus.
• On trace l’arbre correspondant à la première étape, Les deux étapes de l’expérience ci-
• Puis l’arbre correspondant à la deuxième étape. dessus, peut-être représenté par l’arbre
ci-contre.
Propriétés : • La probabilité d’un résultat est le  La probabilité d’obtenir « pile et boule verte » (P, V) est le
produit des probabilités apparaissant
produit des probabilités des branches, c’est-à-dire : 1 × 4 = 4 .
sur les branches de l’arbre menant à ce 2 11 22
résultat.  La probabilité d’obtenir « pile ou face et une boule rouge » :
• La probabilité d’un événement (P,R) ou (F,R) est la somme des probabilités de chaque résultat :
correspondant à plusieurs résultats, est
p(P, R) + p(F, R) =  ×  +  ×  =
1 2 1 2 2 2 4 2
la somme des probabilités de chaque + = =
résultat.  2 11   2 11  22 22 22 11

Remarque : Dans les expériences aléatoires à plusieurs étapes il faut repérer le vocabulaire éventuel suivant :
« tirage successif avec ou sans remise ».
Bilan 14 : Fonctions linéaires – Fonctions affines
Définitions Exemples
• Une fonction est un processus (ou une • La fonction g ajoute 4 au nombre de départ.
« machine à calculer »), qui fait correspondre à • La fonction f fait correspondre à un nombre, le carré
un nombre en entrée, un unique nombre en de ce nombre.
sortie. On note g : x → x + 4 et f : x → x²
• « le carré de 3 est 9 » ; f : 3 → 3²=9.
• Le nombre obtenu « à la sortie » de la fonction
On dit que « 9 est l’image de 3 par la fonction f ».
s’appelle l’image.
On note f (3) = 9, on lit « f de 3 égale 9 ».
• Le nombre « à l’entrée » de la fonction s’appelle • g : 0 → 0 + 4 = 4.
l’antécédent. On dit que « 0 est l’antécédent de 4 par la fonction g ».
• f ( −3) = f (3) = 9 car ( −3) 2 = 32
• Un nombre donné peut avoir zéro, un ou
On dit que « 9 a deux antécédent par f : 3 et -3 ».
plusieurs antécédents par une fonction donnée.
• -15 n’a pas d’antécédent par f ( x ) = x 2

3 façons de définir une fonction :


Formule Avec un tableau
tableau Avec un graphique

x −3
h:x ֏
2 X -1 0 3 11
ou 3
h (x) -2 - 0 4
x−3 2
h( x) =
2

j:x ֏ x −2
ou x 0 1 4 7
j ( x) = x − 2 j (x) -2 -1 0 7 −2

Fonctions
Fonctions linéaires / Fonctions affines :
Fonctions Linéaires Fonctions Affines
Type de fonction x → ax x → ax + b
Image de x par f f(x) = ax f(x) = ax + b
Situation de proportionnalité Oui Si b≠0 Non
Droite passant par l’origine et le point de Droite passant par le point de
coordonnées (1 ; a) coordonnées (0 ; b)

Représentation graphique

Equation de la
y = ax y = ax + b
représentation graphique
a est le coefficient directeur
Vocabulaire a est le coefficient directeur
b est l’ordonnée à l’origine
Bilan 15 : Angles inscrits – angles au centre. Polygones réguliers

Définitions Figure

(C) est un cercle de centre O.


• L’angle AMˆ B est appelé angle inscrit dans (C).
L’angle ANˆ B aussi.
• L’angle AOˆ B est l’angle au centre associé à cet angle inscrit.
• On dit que ces 3 angles interceptent le même arc AB .

Propriétés Exemples
 1 1
• La mesure d’un angle inscrit dans un cercle est • AMB =  AOB et 
ANB = AOB
2 2
égale à la moitié de la mesure de l’ange au centre 
associé. exemple : dans la figure ci-dessus, si AOB = 72°, alors
AMB = 
ANB = 72 ÷ 2 = 36° .
•  AOB = 2 AMB
• Donc la mesure de l’angle au centre est le double
de la mesure de l’angle inscrit correspondant. exemple : dans la figure ci-dessus, si 
AMB = 43°,
alors 
AOB = 2 × 43 = 86° .
• AMB = 
 ANB
• Deux angles inscrits qui interceptent le même arc
sont égaux. exemple : dans la figure ci-dessus, si 
AMB = 33°,
 
alors ANB = AMB = 33° .

Polygones réguliers : définitions Propriété


• Un polygone régulier est un polygone inscrit dans • Dans un polygone régulier, tous les angles au
un cercle, qui a tous ses côtés de même longueur et centre sont égaux.
tous ses angles de la même mesure. • Si le polygone régulier de centre O, à n côtés.
• Pour un polygone régulier, il existe un cercle de Les points A et B sont deux points consécutifs de
centre O qui passe par tous les sommets. ce polygone.
On appelle ce cercle le cercle circonscrit au Alors l’angle 
AOB est appelé l’angle au centre
polygone. 360°
Le point O est appelé centre du polygone. de ce polygone et il mesure 
AOB = .
n

Triangle équilatéral
équilatéral Carré Hexagone régulier
360 360 360
n = 3 et α = = 120° n = 4 et α = = 90° n = 6 et α = = 60°
3 4 6
Bilan 16 : Systèmes de 2 équations à 2 inconnues
Résolution par la méthode de substitution
substitution Exemple
La méthode par substitution est utilisée quand une des
deux équations permet facilement d’exprimer une
inconnue en fonction de l’autre.  x + 3 y = 12
Par exemple, si on a un coefficient 1 devant x, dans • Résoudre le système suivant :  :
l’équation 1. 3x + 2 y = 1
• On exprime x en fonction de y : équation 1. • x = 12 − 3 y
• Dans l’équation 2, on remplace x, par l’expression • 3 × (12 − 3 y ) + 2 y = 1
trouvée.
−7 y + 36 - 36 = 1- 36
3 ×12 − 3 × 3 y + 2 y = 1
−7 y −35
• On résout l’équation 2 et on trouve y. 36 − 9 y + 2 y = 1 =
-7 -7
−7 y + 36 = 1
y =5
• Dans l’équation 1, on remplace y par la valeur qu’on • x = 12 − 3 × 5 = 12 − 15 = −3
vient de calculer, et on trouve x. Les solutions du système sont ( x = −3; y = 5 )
• Vérification : On retrouve les valeurs 12
• On vérifie si les valeurs trouvées sont correctes.  −3 + 3 × 5 = −3 + 15 = 12 pour la 1ère équation et 1
 ème
3 × −3 + 2 × 5 = −9 + 10 = 1 pour la 2 .

Résolution par la méthode de combinaison linéaire Exemple


5x + 7 y = 17 ( équation 1)
La méthode par combinaison est utilisée si on ne peut Résoudre le système suivant : 
pas appliquer la méthode précédente.  3x + 2 y = 8 ( équation 2 )
• On multiplie chaque équation par le coefficient de x, 3 × 5 x + 3 × 7 y = 3 ×17 15 x + 21y = 51
en « croisant en diagonale ». •  donne 
 5 × 3x + 5 × 2 y = 5 × 8 15 x + 10 y = 40
• On soustrait les deux équations et on obtient une • On soustrait : 0 x + ( 21 − 10 ) y = 51 − 40
équation pour y. 11 y = 11
11 11
• On résout l’équation et on trouve y. • y= donne y = 1.
11 11
• 5 x + 7 × 1 = 17 5x 10
• =
Dans l’équation 1, on remplace y par la valeur qu’on 5 x + 7 = 17 5 5
vient de calculer ; on obtient une équation en x. On
résout l’équation et on trouve x. 5 x + 7 - 7 = 17 - 7 x=2
Les solutions du système sont ( x = 2; y = 1)
• Vérification : On retrouve les valeurs 17
• On vérifie si les valeurs trouvées sont correctes. 5 × 2 + 7 ×1 = 10 + 7 = 17 pour la 1ère équation et 8
 pour la 2ème.
 3 × 2 + 2 ×1 = 6 + 2 = 8
Résolution graphique Représentation graphique
4 x + 2 y = 4
Exemple : Résoudre le système suivant : 
 3x + y = 1
On exprime y en fonction de x dans chacune des équations, et on obtient :
2 y = 4 − 4 x  y = −2 x + 2
 donne  Cela correspond à deux fonctions affines.
 y = 1 − 3x  y = −3x + 1
La solution du système sera la point M(x ;y) point d’intersection de la droite d’équation
y = -2x + 2, et de la droite d’équation y = -3x – 1.
La solution du système semble être (x = -1 ; y = 4).
• Vérification : On retrouve les valeurs
4 × (−1) + 2 × 4 = −4 + 8 = 4 4 pour la 1ère équation
 et 1 pour la 2ème.
 3 × (−1) + 4 = −3 + 4 = 1

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