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Les réseaux de téléphonie mobile sont présentés généralement sous formes de cellules ou chacune

d’elles représente une antenne, dans l’optique d’assurer la communication à une grande distance,
afin de fournir le partage de voix, multimédia (images, vidéo), ou encore une connexion internet à
grand débit.

Jusqu’à aujourd’hui, cinq générations de réseaux se sont succédé, chacune d’elles offre de nouveaux
services avec une amélioration importante de la qualité de service (QoS)

1 er génération (1G) : communication analogique, voix uniquement

• 2éme génération (2G) : passage en numérique, voix et service de messagerie courtes

• 3éme génération (3G) : accès à internet et le partages de multimédias

• 4éme génération (4G) : accès aux services de streaming et assurer un débite élever

• 5éme génération (5G) : services de Cloud et améliorations de la latence

Ces générations ont bien facilité la communication et le partage d’informations entre les individus à
travers le monde, par contre la nature du mode de transmission (ondes hertziennes) est très
vulnérable aux éventuelles tentatives de piratage et vols d’informations personnelles, chose qui a
permis la mise en place de plusieurs protocoles et techniques permettent la sécurité des utilisateurs
de ces réseaux. La plupart des abonnés sont préoccupés par la vitesse de la connexion et la qualité de
la couverture, oubliant ainsi ce qui est très important, les ingénieurs créent une technologie pour
assurer un mode de vie plus pratique, ainsi, avec le développement de réseaux plus pratiques nous
sommes confrontés à des problèmes de sécurité. En d'autres termes, avec le changement rapide de
la technologie, il devient difficile de préserver notre vie privée.

Cinquième génération (5G)


Voilà quel est son premier point fort : la capacité de téléchargement. Les débits en 5G seront jusqu’à
10 fois plus élevés que ceux de la 4G. Si l’on ose un parallèle, la 5G sera une sorte de fibre optique
« sans fil » : elle pourrait même atteindre dans certaines situations jusqu’à 20 Gbit/s. En pratique, il
faut plutôt s’attendre à une expérience de navigation entre 100 Mbit/s et quelques Gbit/s.

Autre atout de la 5G : la latence. Cela désigne le délai de transit d’une donnée entre le moment où
elle est envoyée et celui où elle est reçue. Celui- ci sera divisé par 10 par rapport à la 4G, avec un
temps de réponse d’à peine une milliseconde. Cette réactivité est cruciale pour l’industrie, car des
échanges constants et quasi-immédiats sont requis pour faire émerger des usages comme le
transport autonome.

Troisième point fort de la 5G : la densité. Avec elle, la 5G supportera « un nombre très important de
connexions mobiles simultanées », commente le régulateur des télécoms. Cela va « multiplier par 10
le nombre d’objets connectés au réseau simultanément », confirme l’agence nationale des
fréquences. En clair, il s’agit d’éviter l’engorgement des réseaux à l’heure où tout devient
connectable et que les capteurs pullulent.

Les familles d’usage :

La 5G est la première génération de téléphonie mobile à être conçue pour des cas d’usage autres que
la voix et la donnée.

Les Trois grandes catégories d’usages (définies par l’UIT), avec leurs exigences respectives et
potentiellement incompatibles entre elles .
1. mMTC – Massive Machine Type Communications : communications entre une grande quantité
d’objets avec des besoins de qualité de service variés. L’objectif de cette catégorie est de répondre à
l’augmentation exponentielle de la densité d’objets connectés ;

2. eMBB – Enhanced Mobile Broadband : connexion en ultra haut débit en outdoor et en indoor avec
uniformité de la qualité de service, même en bordure de cellule ;

3. uRLLC – Ultra-reliable and Low Latency Communications : communications ultra-fiables pour les
besoins critiques avec une très faible latence, pour une réactivité accrue. Le premier groupe (mMTC)
englobe principalement tous les usages liés à l’Internet des objets. Ces services nécessitent une
couverture étendue, une faible consommation énergétique et des débits relativement restreints.
L’apport annoncé de la 5G par rapport aux technologies actuelles réside dans sa capacité à connecter
des objets répartis de manière très dense sur le territoire. L’ultra haut débit (eMBB) concerne tous
les applications et services qui nécessitent une connexion toujours plus rapide, pour permettre par
exemple de visionner des vidéos en ultra haute définition (8K) ou de « streamer » sans-fil des
applications de réalité virtuelle ou augmentée.

Les communications ultra-fiables à très faible latence (uRLLC) regroupent toutes les applications
nécessitant une réactivité extrêmement importante ainsi qu’une garantie très forte de transmission
du message. Ces besoins se retrouvent principalement dans les transports (temps de réaction en cas
de risque d’accident, par exemple), dans la médecine (téléchirurgie) et, de manière générale, pour la
numérisation de l’industrie.

3.2. Les technologies utilisées

3.2.1. Duplexage Le « duplexage » est le mode de circulation utilisé pour transmettre les

données à la fois dans le sens descendant « downlink » donc de l’antenne relais vers

l’utilisateur et dans le sens montant « uplink » donc dans le sens de l’utilisateur vers la

station de base

Pour la 2G, 3G et 4G en France, un duplexage fréquentiel, dit FDD (Frequency Division

Duplexing), est utilisé, il s’agit d’un mode de circulation à double sens, chaque voie à sa

bande de fréquences réservée. Des blocs de fréquences sont ainsi réservés pour les
transmissions downlink et d’autres pour les transmissions uplink (cf. Figure 8). Dans les bandes de
fréquences déjà allouées à la téléphonie mobile, la 5G continuera d’utiliser ce duplexage FDD, fondé
sur une séparation en fréquences.

Cependant, les échanges de données entre les antennes d’un réseau de téléphonie mobile et les
mobiles apparaissent aujourd’hui très largement déséquilibrés dans le sens descendant (des
antennes vers les mobiles). Les utilisateurs reçoivent en effet en moyenne beaucoup plus de données
du réseau (vidéo, internet, téléchargement d’email) qu’ils n’en envoient (envoi de email). Le mode
FDD n’est pas assez flexible pour tenir compte de ce déséquilibre entre flux de données downlink et
uplink.

En 5G, pour les nouvelles bandes de fréquences ouvertes, un duplexage temporel, dit TDD (Time
Division Duplexing), a ainsi été retenu (cf. Figure 8) pour notamment mieux tirer parti de tout le
spectre disponible dans le sens descendant. Il s’agit d’un mode de circulation à sens unique avec
circulation alternée. Les antennes relais et les terminaux utiliseront donc la même bande de
fréquences mais le sens de transmission variera au cours du temps.

L’utilisation du duplexage temporel TDD présente notamment l’avantage de permettre une grande
flexibilité sur la répartition downlink/uplink ; mais il provoque des interférences entre antennes et
entre terminaux qui nécessitent de mettre en place des techniques spécifiques pour y remédier. Trois
solutions techniques principales sont identifiées pour permettre la coexistence de plusieurs
utilisateurs exploitants des réseaux TDD dans des bandes de fréquences adjacentes :

• la synchronisation des réseaux qui impose un format d’émission commun aux opérateurs ;

• l’usage de bandes de garde et de filtres spécifiques par opérateur ;

• la séparation spatiale des émetteurs (séparation géographique).

Le duplexage temporel TDD implique que lors des périodes uplink, les antennes n’émettent plus :
l’exposition due aux antennes du réseau est donc nulle pendant ces instants.

3.2.2. Modulation La transmission des données entre le réseau et l’utilisateur est assurée en
modulant le signal, c’est-àdire en codant l’information avant de l’envoyer sur le canal de
propagation. Le multiplexage permet de faire passer plusieurs informations sur un même canal de
transmission. Depuis le début de la téléphonie mobile, différents types de modulation mutliplexée
ont été utilisés (cf. Figure 9) :

• FDMA « Frequency Division Multiple Access »: chaque utilisateur utilise une fréquence qui lui est
dédiée. Le FDMA a été utilisé au début de la téléphonie mobile
• TDMA « Time Division Multiple Access »: les utilisateurs utilisent tous la même bande de
fréquences mais à des moments différents. La répartition se fait dans le temps. En France, la 2G
utilise une modulation TDMA, ainsi les mobiles n’émettent qu’un huitième du temps en 2G.

• CDMA « Code Division Multiple Access »: les utilisateurs utilisent tous la même bande de fréquence
de façon simultanée mais avec des codes différents qui permet de les distinguer. En France, la 3G
utilise une modulation CDMA.

• OFMDA « orthogonal frequency division multiple access»: la matrice temps/fréquence est


découpée en ressources élémentaires qui sont répartis entre les utilisateurs. Cette modulation est
utilisée en 4G en France.

La 5G utilisera comme la 4G de l’OFDMA mais avec beaucoup plus de flexibilité et de souplesse dans
le découpage en temps et en fréquence pour permettre de servir des utilisateurs aux contraintes très
variées.

Il convient de souligner que l’OFDMA consiste à transmettre simultanément des signaux sur plusieurs
porteuses différentes ce qui résulte en de fortes variabilités des niveaux instantanés du fait
d’interférences constructives et destructives. Ces additions constructives se mesurent par le PAPR («
Peak to Average Power Ratio ») qui est le rapport entre la valeur crête et la valeur moyenne d’un
signal.
Masive Mamo :

Avantages des systèmes Massive MIMO Les principaux avantages des systèmes Massive MIMO
peuvent être résumés comme suit :

✓ Gain d’efficacité spectrale élevé.

✓ Gain d’efficacité énergétique élevé.

✓ Traitement simple.

✓ Augmentation du débit de données.

✓ Augmentation du rapport signal sur bruit de liaison de base.

✓ Renforcement des canaux

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