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Énoncé

Internet, un lieu nouveau de débat public.

Introduction
Selon une enquête Médiamétrie réalisée en France en janvier 2007, plus de 53 % des foyers
français possèdent un ordinateur personnel à domicile et plus de 43 % des Français de plus
de 11 ans ont un accès à domicile. Les évolutions dans les autres pays développés ayant
précédé la France dans l'utilisation d'Internet laissent penser que 75 % de la population
française disposera d'Internet à domicile d'ici 5 à 7 ans. Né dans les années 1960 dans le
cadre des projets de recherche informatique du ministère de la Défense américain, Internet
a, à l'origine, une application militaire. Le courrier électronique est inventé en 1972 et les
premiers serveurs ont été implantés aux États-Unis à la fin des années 1980. L'application
du web, telle que nous la connaissons aujourd'hui, date des années 1990. En moins de
vingt ans, Internet est donc devenu un phénomène mondial. On comptait 100 millions
d'internautes en 1997 ; ils sont 1,4 milliard d'utilisateurs en mai 2008. C'est dire qu'Internet
constitue un nouvel outil de communication et d'information en développement rapide.
Aussi, dans le cadre de ses utilisations multiples, on peut se demander en quoi Internet
constitue un lieu nouveau pour le débat public. La notion de débat public implique des
échanges multiples d'idées participant aux décisions qui touchent l'ensemble des activités du
citoyen. On a ainsi coutume de distinguer en démocratie les espaces d'expression (on parle
d'« espace public ») et les espaces de décision, de délibération (« espace politique »). Cela
revient à dire qu'Internet est un nouveau lieu de l'espace public où s'expriment et
s'échangent des arguments pouvant aboutir à des décisions politiques, à toutes les échelles
(du niveau local au niveau européen et mondial). La forme affirmative du sujet montre qu'il
s'agit d'un fait avéré dont il s'agit de déterminer la portée et les limites. 
On peut ainsi s'interroger sur la place d'Internet dans le débat public : est-ce une révolution
qui développe la démocratie participative (I), ou plutôt un leurre pour le citoyen et un moyen
permettant au politique de détourner le débat public (II) ?

I. Internet, la force d'un nouveau média dans le débat public


A. Toute démocratie se construit à travers l'expression et l'échange d'idées entre les
personnes (démos) ou les groupes. Bien avant l'apparition des médias (au sens moderne du
mot), le débat public existait et représentait l'espace d'expression des citoyens. Dans toutes
les cités grecques, de l'époque archaïque à l'époque hellénistique, l'agora était le cœur de la
vie sociale : le lieu où l'on traitait les affaires commerciales mais aussi où l'on parlait des
affaires de la cité. Tout naturellement, dans une cité démocratique comme Athènes, c'est sur
cette place, située au cœur de la ville et au pied de l'Acropole, qu'eurent lieu les premiers
débats entre citoyens libres. Aujourd'hui encore, le terme agora est souvent employé, en
particulier sur Internet, pour qualifier un espace d'échanges et de débats entre citoyens ou
entre internautes, s'exprimant à égalité. Chez les Romains également, le forum était la place
publique où les citoyens se réunissaient pour traiter des affaires politiques. Là encore, le mot
est aujourd'hui utilisé pour désigner les sites d'échanges via Internet.
Avec la Renaissance et l'invention de l'imprimerie, puis avec la diffusion des premiers
journaux (Théophraste Renaudot lance La Gazette en 1631), le débat public passe aussi par
le vecteur de l'écrit. La presse populaire vit ses heures de gloire à la fin du XIXe siècle et dans
le premier quart du XXe siècle : l'espace public s'agrandit, tout du moins pour ceux qui savent
lire. Puis les médias de masse (radio, puis télévision) introduisent le débat public au sein
même de chaque foyer. Internet est, dans ce cadre, un support essentiel pour l'accès à
l'information, un espace incomparable pour les activités d'échange, de création,
d'expression. Le débat public investit Internet pour qui y a accès et sait s'en servir.

B. Certes, être utilisateur d'Internet ne signifie pas pour autant participer au débat public.
Pourtant, comment ne pas reconnaître que ce nouveau média favorise l'expression des
idées ? Internet et le web (la « Toile ») ont placé accès et expression dans une relation plus
équilibrée qu'aucun autre média par le passé. Au troisième trimestre 2006 en France
(enquête Médiamétrie), 8,7 millions d'internautes ont consulté un blog, c'est-à-dire un site
personnel où peuvent être déposés des textes ou articles classés du plus récent au plus
ancien. Les hommes politiques, par exemple, utilisent ce moyen pour consulter leur base. À
l'échelle locale, le blog peut servir de moyen d'échanges, lorsqu'un projet d'aménagement
est envisagé, pour recueillir l'opinion de la population. On parle ainsi de « blogosphère »
pour désigner ces nouveaux lieux du débat public. Mais la distribution de ces internautes en
termes de situation sociale, de sexe et d'âge est différente de celle de la population dans son
ensemble. Les blogs mobilisent un public plutôt jeune (largement absent du débat public
traditionnel) pour s'élargir aux personnes plus âgées. Ils mobilisent beaucoup plus de
femmes qu'aucune autre modalité d'expression classique. Les bloggeurs appartiennent
surtout aux milieux favorisés et de niveau d'éducation supérieur mais la part des ouvriers,
employés, voire agriculteurs est loin d'être négligeable. On assiste donc, via Internet, à la
naissance d'un espace où le débat public peut s'exprimer librement et sans contrôle
(apparent).
Outre les blogs, Internet est un formidable outil de l'expression publique et du partage
d'informations : mise en ligne et partage de photographies, de vidéos, publication
collaborative, etc. Lors de la campagne présidentielle de 2007, on a beaucoup parlé de
« démocratie participative », en particulier chez la candidate des partis de gauche, Ségolène
Royale. Internet est sans doute un excellent moyen pour accroître la participation du citoyen
au débat public et à la décision politique. On oppose fréquemment la « démocratie
participative » à la « démocratie représentative ». Cette dernière, appelée parfois
« démocratie délégative », repose sur le principe de délégation, par lequel des représentants
élus incarnent la volonté générale et « parlent en son nom ». Dans le cadre de la démocratie
participative, le peuple se saisit lui-même et débat directement des questions qui le
concernent. La Suisse, avec les « votations » pratique une démocratie plus directe : les lois
les plus importantes sont systématiquement soumises au vote populaire (référendum
obligatoire) et toute autre loi peut l'être aussi si un nombre défini de citoyens le demandent
par pétition. Elle pratique même depuis quelques années déjà l'e-pétition, via Internet.
En France, la démocratie participative s'exprime aussi par le biais de débats de proximité ou
de réunions qui permettent aux parties en présence d'avancer leur point de vue. La loi L.95-
101 du 2 février 1995 relative au renforcement de la protection de l'environnement, dite
loi Barnier, et son décret d'application n° 96-388 du 10 mai 1996 relatif à la consultation du
public et des associations en amont des décisions d'aménagement, a introduit chez nous la
procédure du débat public, dispositif de participation au processus décisionnel en ce qui
concerne les grandes opérations d'aménagement d'intérêt national. La Commission
nationale du débat public, présidée par un conseiller d'État, a ainsi organisé la concertation
autour de grands projets d'aménagement comme l'extension du port du Havre, la
ligne TGV Rhin-Rhône, le contournement autoroutier et ferroviaire de Lyon, etc.
La CNDP dispose d'un site Internet, mais qui ne recueille pas d'opinions en ligne. Les débats
sont des réunions publiques classiques, rassemblant les différents acteurs.

C. Mais Internet apporte davantage : il constitue avant tout un outil d'interactivité entre les
citoyens. Par exemple, dans le débat passionné sur les OGM, il a permis d'échanger les
points de vue et de mieux comprendre les enjeux des différents acteurs, car les arguments
diffèrent selon que l'on considère la santé du consommateur, l'impact environnemental ou
l'intérêt économique de sociétés comme Monsanto. Dans ce contexte, Internet a servi de
support à des espaces de discussion (souvent à l'initiative de groupes altermondialistes) et à
des conférences de citoyens (ou d'autres formes d'ateliers à procédure maîtrisée), d'où il est
ressorti qu'un débat public porté à maturité permettait de construire une représentation des
différents enjeux, de mûrir les arguments sur l'importance respective de ces enjeux,
d'éclairer les points de désaccord et de générer un consensus. Internet apparaît alors
comme un lieu nouveau du débat public, comme un lieu d'échange permettant la clarification
des enjeux.

Si Internet représente une avancée considérable dans la mise en place d'un véritable débat
public, on peut toutefois se demander si cette nouvelle technologie n'est pas aussi un leurre
pour le citoyen.

II. Internet, un leurre pour le citoyen


A. Disons tout d'abord que l'utilisation d'Internet comme lieu du débat public n'est compatible
qu'avec une vision démocratique de la société. Dans certains pays où l'expression des
citoyens est plus ou moins limitée, l'État contrôle Internet et le débat public tourne court : en
Chine, par exemple, Internet est étroitement surveillé et les autorités ont souvent condamné
des utilisateurs lorsqu'était remise en cause l'idéologie dominante. Dénoncer les exactions
de la police chinoise au Tibet a valu à nombre d'internautes des peines d'emprisonnement.
La Chine est la plus grande prison du monde pour les « cyberdissidents ». C'est également
le pays où les technologies d'interception des communications électroniques et de censure
du réseau sont les plus développées. Les autorités ont en outre récemment décidé de
resserrer leur étau sur la toile, revenant ainsi sur les maigres acquis obtenus par les
internautes ces dernières années. Si les prémices de l'Internet avaient pu faire rêver à
l'émergence d'un média sans contrôle, qui aiderait à la libéralisation du pays, force est de
constater que ces espoirs sont aujourd'hui déçus. L'exemple chinois a brisé un certain
nombre d'idées reçues : Internet peut devenir un média de propagande sans commune
mesure ; Internet peut être totalement contrôlé par le pouvoir si celui-ci s'en donne les
moyens ; Internet ne peut à lui seul soutenir de manière significative l'émergence de la
démocratie. À ce titre, le travail de sape effectué par le gouvernement chinois à l'encontre de
la dissidence en ligne sert de modèle aux autres dictatures de la planète.
De plus, dans les sociétés démocratiques même, Internet n'est pas encore un lieu de débat
public pour tous. Seulement 54 % de nos concitoyens disposent d'un accès Internet soit à
leur domicile, soit sur leur lieu de travail, ce qui exclut près de la moitié de la population.
Outre les réfractaires à l'outil, il faut maîtriser les codes de l'écrit (lecture, écriture). Par
ailleurs, Internet est, malgré les moteurs de recherche, un lieu où il est parfois difficile
d'évoluer : ainsi, si l'on recherche sur Google le mot « politique », plus de
300 000 occurrences apparaissent. Comment s'orienter dans ce dédale de sites, de blogs,
de forums ? Internet nécessite un apprentissage parfois fastidieux, qui peut décourager
même les plus entreprenants.
B. En outre, si l'internaute parvient à franchir tous les obstacles techniques, il n'est pas dit
qu'Internet fasse avancer concrètement le débat public. On retrouve là un des arguments de
ceux qui refusent d'aller voter. Beaucoup ont l'impression que le débat public, organisé sur
Internet ou dans des réunions de travail, ne change rien et que les décisions sont déjà
prises. Le débat public ne serait alors qu'un leurre pour le citoyen. Pourtant, lors des
concertations préalables au Grenelle de l'environnement, les autorités politiques ont ouvert
largement le débat public aux citoyens et aux associations représentatives : Internet a servi
de vecteur à un grand nombre d'idées que le politique a retenues dans sa décision finale.
Mais il est vrai que le choix d'un échantillon de sites de consultation dans les régions
françaises n'a pas permis l'expression de tous les citoyens. De ce fait, ces derniers peuvent
avoir l'impression que la consultation est purement formelle et destinée à conforter la mesure
politique qui sera décidée. De ce point de vue, le débat public n'aurait pas d'avenir et, dans
ce cadre, Internet ne servirait à rien. 
On a évoqué plus haut la place de la Commission nationale du débat public pour tout projet
d'aménagement du territoire : un des principaux reproches faits à ces débats publics réside
dans l'absence de concertation avec les différents participants en amont, ainsi que dans
l'arrêt du dialogue à la clôture de la phase de débat. Il faudrait donc arriver logiquement à
une continuité du débat dans le temps, et Internet pourrait servir de support à cette
continuité. En effet, même s'il apparaît indispensable que les parties prenantes se réunissent
dans une salle à certaines étapes du débat, des plates-formes Internet d'information et de
dialogue pourraient parfaitement assurer le rôle de suivi et d'ajustement tout au long de la
procédure, de la saisine de la CNDP jusqu'à ce que le projet soit entériné. 

C. On peut se demander enfin si la démocratie participative sur Internet enrichit réellement la
diversité des arguments et les options soumises à la décision politique. N'est-elle pas
simplement la reproduction d'autres procédures de consultation ou d'échange plus
classiques (réunions de quartier, débats, espaces collaboratifs) qui utiliseraient Internet
comme vecteur rapide, démocratique et transparent ? Mais Internet est-il un outil
transparent ? Non si l'on considère que de nombreux éléments du déroulement d'un débat
public sur Internet restent sous le contrôle de logiciels qui ne sont pas sous licence libre.

Conclusion
Internet : un lieu nouveau de débat public. L'affirmation ne peut être contestée mais on est
encore loin de voir Internet supplanter tous les autres outils du débat public. Certes, le web
est une innovation technologique porteuse d'avenir dans le cadre d'une démocratie
participative renouvelée. Mais il faut se méfier de l'engouement actuel pour l'Internet
politique. Après l'avoir souvent ignoré, beaucoup d'hommes politiques lui prêtent aujourd'hui
des vertus qui risquent d'être illusoires. Internet ne peut pas lever aujourd'hui toutes les
difficultés liées à l'abstention, à l'anémie du débat politique, à la faiblesse de l'engagement
citoyen. Il faut cependant dire clairement que les mobilisations ayant Internet comme support
entretiennent l'illusion d'une démocratie directe en opposition avec la démocratie
représentative. Parallèlement, Internet suppose une démarche active : « Internet ne connaît
pas les silencieux. L'espace public de l'Internet offre toujours une prime aux agissants sur les
internautes passifs. D'où le risque de voir les écarts entre citoyenneté active et passive se
creuser », écrivent les sociologues Dominique Cardon et Fabien Granjon dans le Mensuel
de l'université de septembre 2006. Internet est certainement un nouvel acteur du jeu
politique ; quant à être un élément majeur du renforcement de la démocratie, rien n'est moins
sûr ! 
MÉTHODOLOGIE DISSERTATION CULTURE GÉNÉRALE

Publié le 26 Mai 2013 par Sophie Constance

Catégories : #Methodologie, #CPE, #PJJ

En préparation aux concours administratifs à l'IEJ nos professeurs nous ont donnés une
méthodologie générale pour la dissertation de Culture G. qui je pense pourrait servir pour n'importe
quel concours de la fonction publique.

Le plus important est d'avoir conscience que l'information est la clé de toute bonne dissertation
puisqu'elle est l'indicateur de choix, notamment sur le plan de l'actualité. Après tout est une question
de l'appréhension du sujet le jour J.

1. UNE BONNE PRÉPARATION EN AMONT

En plus d'essayer de mettre à jour sa culture générale dite classique au moyen de divers ouvrages
vendus à ce titre il est également très important de se mettre à l'actualité au moins un an avant la
date des écrits. Pour cela il existe la méthode des 9 piliers qui consiste à synthétiser au mieux toutes
les informations d'actualité de la semaine.

Il s'agit d'essayer de grouper par domaines l'information qui nous vient de façon à ce que ça
devienne un automatisme et de la sorte plus facile à digérer. Il existe un pilier par thème mais vous
pouvez en ajouter ou en regrouper selon le concours que vous passez.

Chaque thème doit être d'ordre international et non sur Madagascar uniquement afin d'avoir une
véritable vision d'ensemble.

Un exemple de thèmes:

Droit/Justice

Economie

Madagascar

Social

Sport/Culture

Environnement

Politique

International

Divers

Le principe général est d'écouter au mieux les informations chaque jour (via le journal télévisé, la
radio, ou si vous en avez le temps le journal papier) et de noter tous les grands titres qui passent en
boucle ainsi que certaines informations qui vous semblent pertinentes vis à vis du concours. Ensuite
vous cherchez à définir ces informations au moyen d'internet et vous les notez dans un cahier ou
classeur divisé par intercalaires selon le thème. Si vous ne pouvez pas écouter les informations
chaque jour essayez au moins une fois par semaine minimum.

Si vous en avez également la possibilité passez assez régulièrement dans des magasins tels que la
FNAC ou VIRGIN et vagabondez dans les différents rayons pour voir quels sont les livres « coup de
cœur » du moment et notez ceux qui pourraient servir de sujet de dissertation.

2. LA DISSERTATION

Il s'agit principalement de montrer qu'on est vivant et capable de réfléchir (qu'on est stable et qu'on
a une vie à côté des études) c'est pourquoi il est plus qu'important de se tenir au fil de l'actualité.

La dissertation fait en principe entre 6 et 8 pages mais ce n'est pas une règle fixe. Ce qui compte c'est
qu'elle soit équilibrée et logique dans son argumentation.

Bien qu'il existe des plans divers et variés pour un concours il faut plutôt jouer la carte de la sécurité
c'est à dire le plan classique mais sachez que souvent lorsque l'argumentaire est là le plan va de soit
sans nécessiter trop de réflexion.

La démonstration de nos arguments doit être forte tout au long de la copie. Dans un concours il ne
s'agit pas uniquement de montrer ce que l'on connait mais aussi de prouver que l'on est capable
d'exploiter cette information. C'est pourquoi l'introduction et la conclusion sont primordiales. Bien
que l'argumentaire fasse la copie l'introduction sera ce que le lecteur/correcteur lira en premier donc
la première impression tout comme la conclusion sera ce qu'il en dernier donc dernière impression. Il
ne faut donc surtout pas les bâcler par manque de temps.

Introduction

Elle ne doit pas être longue mais pas trop courte non plus. En général une bonne introduction tourne
autour de 20-25 lignes (1/3 du devoir total).

Il faut qu'elle accroche de suite avec une phrase d'accroche. C'est là que notre travail sur les faits
d'actualités va se voir. Partir sur un évènement, une donnée d'actualité va montrer notre curiosité
pour le monde qui nous entoure et rendra notre copie intéressante. Bien sûr le fait d'actualité doit
être en relation avec le sujet posé.

Après, il faut aussi poser le contexte pour prouver que nous avons bien compris le problème posé. Il
s'agit de remettre en éclairage c'est à dire incorporer le fait d'actualité dans un contexte d'actualité
qui entre dans la problématique de la question posée en dissertation.

L'étape suivante est de définir les différents termes énoncés dans la problématique afin de montrer
que nous avons compris le sens du problème posé pour ensuite poser à notre manière ladite
problématique en question.

Un plus dans l'introduction est alors d'indiquer les incidences que peut poser le fait noté dans la
problématique tout en annonçant le plan de manière ludique.

L'introduction doit être accrocheuse et pertinente (elle doit être tape à l'œil *en positif*) pour
ensuite donner libre court à un argumentaire fort.
Conclusion

La conclusion un peu à la manière de l'introduction doit être pertinente et accrocheuse. Il ne faut


surtout pas la bâcler. Elle doit être faite de la ligne directrice de notre devoir accompagnée d'une
explication sous la forme d'une reformulation claire et d'un rebondissement sur la question c'est à
dire une stratégie intellectuelle un peu à la manière des dissertations de philosophies. Il s'agit
essentiellement de trouver les points d'argumentation pertinents.

Plan

La construction du plan dépend du concours auquel on se présente. En principe elle est assez libre,
cependant pour les concours du ministère de la justice il faut savoir que les plans en trois parties ne
sont pas trop appréciés à moins d'être très bien élaborés.

En général il s'agit d'un grand I° et II° au sein duquel il y a un A et B.

Voilà j'espère que cette méthodologie en aidera plus qu'un. La chose principale à retenir en culture
générale en tout cas est que notre dissertation doit être le support à une idée forte répondant à la
problématique du sujet tout en y apportant notre touche personnelle qui en fasse une particularité