Vous êtes sur la page 1sur 15

Institut Supérieur des Technologies Médicales de Tunis

INTRODUCTION

RX

RAYONNEMENT
IONISANT

RAYONNEMENT IONISANT

Le rayonnement ionisant est définie comme toute particule ou


rayonnement ayant une énergie suffisante pour arracher des
électrons des atomes ou des molécules.

1
RAYONNEMENT IONISANT

Les particules chargées négativement (électrons) tournent


autour du noyau.

Un atome sans aucune charge nette a un nombre égal de


charges positives et négatives, et donc un nombre égal
d'électrons et de protons.

Lorsque le rayonnement ionisant interagit avec les atomes, il


est possible que les électrons en orbite reçoivent une énergie
supplémentaire.

Cet excès d’énergie permet à certains d’entre eux de


surmonter l'attraction du noyau, de se libérer de leurs orbites
et de quitter l'atome 4

RAYONNEMENT IONISANT

Comme le nombre d'électrons chargés négativement restés


dans l'atome est désormais inférieur au nombre de protons
chargés positivement, l'atome a en total une charge positive,
et est considéré comme un ion positif.

L'électron qui a quitté l'atome est considéré comme un ion


négatif et ces ions de charges opposés sont appelés une
paire d'ions.

Le processus qui entraîne la production des ions est appelé


ionisation, et le type de rayonnement qui initie ce processus
est appelé rayonnement ionisant.

Les Rayons-
Rayons-X

2
Rayons--X
Rayons

Röntgen a détecté "par hasard" des rayons inconnus, qui ne


pouvaient pas être y protégés comme les rayons optiques,
mais étaient capables de se transmettre à travers des
matériaux comme le papier de carton ou des plaques de
métal minces et ont montrés la structure interne de la main
de Mme Röntgen.

Wilhelm Conrad Roentgen

Production des Rayons X

Rayonnement de Freinage

La production de chaleur et des rayons X est le résultat des


interactions entre les électrons projectiles et les électrons des
atomes de la cible.

Dans ce type d'interaction, l'énergie cinétique de l'électron du


projectile est convertie en énergie électromagnétique.

3
Rayonnement de Freinage

Un électron du projectile évite complètement les électrons


orbitaux et passe par un atome de la cible et peut venir
suffisamment près du noyau de l'atome.

Parce que l'électron est chargé négativement et le noyau est


chargé positivement, il existe une force électrostatique
d'attraction entre eux.

plus l'électron du projectile est proche plus il arrive au noyau


plus il est influencé par le champ électrostatique.

10

Rayonnement de Freinage

Ce champ est très fort parce que le noyau contient un grand


nombre de protons et la distance entre le noyau et l'électron
du projectile est très faible.

Comme l'électron incident passe par le noyau, il est ralentit,


modifie son trajectoire, et quitte l’atome en réduisent son
énergie cinétique dans différente directions.

Ces types de rayons X sont appelés rayons X de


Bremsstrahlung. Bremsstrahlung est un mot allemand qui
signifie (ralentir ou freiner).

11

Rayonnement de Freinage

12

4
Rayonnement de fluorescence

L'électron incident expulse un électron atomique. Il se produit


alors un réarrangement électronique, un électron d'une
couche supérieure, voir un électron libre, prenant sa place.

Durant ce réarrangement un photon X d'énergie


caractéristique de la transition est émis. Souvent le
réarrangement se fait avec plusieurs électrons, plusieurs
raies X sont donc émises.

13

Rayonnement de fluorescence

14

X-Ray

15

5
Rayons X

Le tungstène est la composante principale des cibles rayon X.

Le numéro atomique du tungstène est 74.

Le Molybdène (Z = 42) et le rhodium (Z = 45) sont des


éléments le plus utilisées pour la mammographie. La
plupart des appareils de mammographie sont dédiés du
molybdène.
Les Faibles numéros atomiques produisent aussi des
rayons X caractéristiques de faible consommation d'énergie,
mais les rayons X de faible énergie sont nécessaires pour
l'imagerie à faible kVp (23 à 32) pour les détails des tissus
mous en mammographie. 16

Rayons X

mA

17

Rayons X

mA
Le Changement de mA de 200 à 400 mA tout en gardant
toutes les autres conditions constants, on aura deux fois plus
d'électrons circulant de la cathode vers l'anode. Ce
changement d'exploitation produit deux fois plus de rayons X
de chaque énergie.

En d'autres termes le spectre d'émission de rayons X est


modifiée en amplitude mais pas en forme (ci-dessus).

Chaque point de la courbe marquée 400 mA est exactement


deux fois plus élevé que le point sur la courbe-mA-200
associé.
18

6
Rayons X

mA

Cette relation est également vrai pour les changements de


mAs. Ainsi, l'aire sous la courbe d'émission de rayons X varie
directement proportionnellement à l'évolution des mAs, tout
comme la quantité de rayons X.

19

Rayons X

KV

20

Rayons X

KV

Comme la kVp est augmentée, l'aire sous la courbe


augmente d'une superficie approchant le carré du facteur par
lequel kVp a été augmenté. En conséquence, la quantité de
rayons X augmente avec le carré de ce facteur.
L'aire sous la courbe a à peu près doublé, et la position
relative de la courbe a été déplacé vers la droite pour le côté
haute énergie.

La hausse est relativement plus importante pour les rayons


X de haute énergie que pour les rayons X de faible énergie.

21

7
Bremsstrahlung

N° of photons [a.u.]

Theoretic spectrum

Real spectrum

Energy of photons eV =
Electron charge (e) * Voltage (V)

Energy of photons [keV]

22

Bremsstrahlung

N° of photons [a.u.] Energy of photons eV = electron charge (e) * Voltage (V)

Increasing mA

Max energy of photons in keV same numerical


value of the kVp (max kV) applied to the tube

Energy of photons [keV]


23

Bremsstrahlung

N° of photons [a.u.]

Max energy of photons kVp (


= kV applied to anode)

Increasing kV

Energy of photons [keV]


24

8
SPECTRE

N° of photons [a.u.]

Energy of photons [keV]

25

SPECTRE

Bremmstrahlung + characteristic radiation

N° of photons [a.u.]

Mean energy [keV]

Energy of photons [keV]

26

SPECTRE

Bremsstrahlung + characteristic radiation + filter

N° of photons [a.u.]

Mean energy [keV]

Filter

Energy of photons [keV]

27

9
Tube à Rayons X

28

Tube à Rayons X

29

Tube à Rayons X

30

10
Tube à Rayons X

31

Tube à Rayons X

32

Tube à Rayons X

Les principes physiques de transfert de chaleur :


La chaleur est transférée des zones chaudes vers les
zones froides par trois mécanismes :

Conduction : la chaleur diffuse dans un corps conducteur,


ainsi l'énergie introduite dans la piste thermique se distribue
dans l'ensemble du plateau anodique.

Convection : un fluide au contact d'une zone chaude


s'échauffe se dilate et monte par rapport au fluide plus froid.
Un courant liquide de convection assure un renouvellement du
fluide : la convection par l'air ambiant assure le
refroidissement de la gaine, de même que le transfert de
chaleur de l'ampoule à la gaine par l'huile. 33

11
Tube à Rayons X

Les principes physiques de transfert de chaleur :


Rayonnement : tout corps porté à une température
supérieure au zéro absolu émet un rayonnement
électromagnétique proportionnel à la quatrième puissance de
la température absolue. Cette émission est évidemment
possible dans le vide.

Or la piste thermique et le plateau anodique sont portés à


une température de 1000°c 1500°c cette transmission
radiative joue donc un rôle majeur pour l'évacuation de
chaleur à l'intérieur de l'ampoule.

34

Tube à Rayons X

35

Tube à Rayons X

36

12
Tube à Rayons X

Capacité thermique de l'anode :

Elle définit la quantité maximale d'énergie introduite dans le


plateau anodique sans destruction de celui-ci.

Elle peut se mesurer en Joules ou en Watt/seconde ou en


unités chaleur. La capacité des tubes de scanographe peut
atteindre 4 millions de joules.

37

Tube à Rayons X

ATTENTE DEMARAGE MESURE RAYONS X


OFFSET

Haute
GENERATEUR HAUTE Tension
TENSION

CIRCUIT FILAMENT Courant Courant Courant Courant


Stand-by max Désiré Désiré

ROTATION D’ANODE Démarrage Vitesse Rotation


Rotation Anode Anode Stable

FOCUS DEFLECTION Déflexion


du Foyer

38

Mort du tube RX

39

13
Mort du tube RX

Le tube RX est fragile, s'use et peut être détruit par fausse


manœuvre.

Il est très coûteux. Sa protection doit être un souci, même sur


les installations modernes.

40

Mort du tube RX

Dépassement de la capacité d'anode et sa destruction :

Le métal du plateau anodique et de la piste thermique peut


sous l'effet d'une chaleur excessive :

• d'abord se déformer sous l'action conjointe de la rotation qui


peut donner une accélération localisée de 200 g (g= unité
d'accélération terrestre).

• puis se rompre et éclater, brisant le tube de verre.


• Si le moteur d'entraînement ne tourne pas, dans certaines
scopies, l'échauffement en un seul point peut détruire la piste
thermique.
41

Mort du tube RX

Vieillissement du foyer thermique

La répétition d'échauffement –refroidissement de la piste


thermique entraîne des contraintes localisées, un dépoli et
même la création de microcraquellures de surface.

La surface émissive du rayonnement X rendue irrégulière ne


produit qu'un faisceau spatialement hétérogène : l'intensité du
faisceau X est en partie absorbée par les irrégularités de
surface.

42

14
Mort du tube RX

Vieillissement du verre

D'infimes craquellements de l'ampoule, consécutifs à une


surchauffe localisée, peuvent laisser pénétrer des molécules
qui diminuent la qualité du vide : le faisceau d'électrons
interagit avec ce gaz, une fluorescence bleue est visible lors
du passage de courant.

Ce phénomène réduit considérablement la quantité de RX


émis. Ce "tube bleu" doit être changé, puisque son contenu
devient conducteur et des amorçages se produisent.

43

Mort du tube RX

Le vieillissement du filament :

Les filaments soumis à un chauffage prolongé, comme ceux


d'une ampoule d'éclairage, perdent une partie de leur
épaisseur de tungstène par évaporation ; la résistance
électrique du filament augmente, donc la température
d'émission par effet thermo-ionique diminue ainsi que le
courant tube.

Des corrections périodiques de réglage peuvent être utiles


(comparer chaque fois que cela est possible sur
l'Ampéremètre du pupitre l'intensité demandée à celle qui est
réellement fournie).
44

Mort du tube RX

La rotation d'anode :
Les portées de roulement de l'axe d'anode sont également
soumises aux contraintes d'une rotation à grande vitesse,
sous vide et à forte température. Avec le temps, l'usure rend
bruyant ce roulement, certaines positions du tube favorisant
ce bruit. Ce phénomène annonce un grippage donc une mort
du tube.
La vitesse de 3 000 t / m à 9 000 t / m est atteinte en près de
1 seconde. Pour réduire l'usure des roulements, certaines
installations envoient un courant inverse dès la fin de
l'exposition. Si une coupure générale d'alimentation survient
en cours d'exposition l'anode peut continuer à tourner ; le
freinage sera aisément obtenu en faisant un nouveau
lancement d'anode suivi d'arrêt. 45

15