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Introduction 

: (partie de Akhsas Ikram)


Premièrement on va expliquer la notion du budget et celle de la loi de
finance ainsi que les grands principes de l’autorisation budgétaire et
vise aussi à éclairer la différence entre la loi de finance et le budget
car ce sont deux notions distinctes.
Dans une économie moderne le budget de l’Etat et l’outil le plus
important qui mit à disposition de gouvernement pour mettre en œuvre
sa politique économique et sociale.
Qu’est-ce qu’un budget ? Le budget est peut-être défini comme
l’acte par lequel sont prévues et autorisés les recettes et les dépenses
annuelles de l’Etat. Donc le budget est constitué par l’ensemble de
comptes qui décrivent pour une année civile, toutes les ressources et
les charges de l’Etat. Donc les ressources de l’Etat on ne fait que les
prévoir parce que la principale ressource de l’Etat c’est la fiscalité se
sont les taxes et les impôts que ce soit la taxe sur la valeur ajoutée,
impôt sur la société, impôt sur le résultat aux bien autres impôts se
sont des impôts sur les dépenses ou les recettes. Donc les recettes
fiscales on le connait par une manière précise on ne fait que les
prévoir. Pour cette raison là on dit que les ressources sont prévues et
les dépenses sont autorisé car lorsque le parlement vote la loi de
finances initiale par ce vote le parlement qui compose de chambre des
représentant et la chambre des conseillers donne l’autorisation aux
gouvernements de procédé ou de réaliser ses dépenses là c’est pour ça
quand en parle du budget ou d’une loi de finance on parle des budgets
par lequel sont prévue et autorisé les ressources et les dépenses de
l’Etat.
Qu’est-ce qu’une loi de finances ? L’article 1 de la loi organique
relative à la loi de finance du 2 juin 2015 donne une définition précise
de loi de finances :
Il a défini de la manière suivante (la loi de finance détermine pour
chaque année budgétaire, la nature, le montant et l’affectation de
l’ensemble des ressources et des charges de l’Etat, ainsi que
l’équilibre budgétaire, et financière qui en résulte). La loi de finance
est un document très important lors de la discussion de la loi de fiance
c’est une occasion et un évènement aussi au tous les forces vivre de la
société s’intéresse à se budget la car nous sommes tous impacté par la
loi de finance, donc c’est l’un des moment le plus pro prise au
dialogue entre le gouvernement et les parlementaires donc la loi de
finance est l’acte législative pour lequel le parlement vote le budget de
l’Etat est une loi dont le but est de présenter les recettes et les
dépenses de l’Etat. Il consiste le cadre qui permet au parlement
d’approuver le budget de l’Etat ; donc d’près cette définition on peut
proposer la problématique suivante : quelle sont les principes de
l’autorisation budgétaire ?
Le principe de l’annualité budgétaire :
Ce principe consiste à fixer pour une année la durée de l’exercice
budgétaire. Le principe de l’annualité est souvent cité en premier lieu
et c’est justement pour insister sur le fait que l’autorisation budgétaire
donné par la loi de fiance ni valable que pour une année. Il n’existe
donc par le la loi permettons à un gouvernement de prélever un impôt
permanant. Le principe d’annualité stipule que tous les chiffre qui
paraisses dans la loi de finance doivent être des chiffres relatifs à
l’année en cour, il d’agit donc d’une annualité de l’autorisation
parlementaire et d’une annualité de l’exécution. En effet passer se
délai et si aussi aucune nouvelle loi de finance ni adapter. L’Etat ne
peut ni recevoir des recettes ni engager des novelle dépenses. C’est
d’ailleurs pour cette raison que le budget doit être voté avant le début
de chaque année budgétaire, qu’il n’est valable que pour une année, et
qu’il doit être exécuté au cour de cette même année. L’année
budgétaire au Maroc coïncide avec l’année civil elle commence le 1er
janvier et terminé le 31 décembre.
D’apes la définition de principe de l’annualité, tous les chiffres
doivent coïncide avec l’année en cour sauf que dans la réalité parfois
certain projet dépasse le cadre de l’année de ceux pour des raisons
d’opérationnalité puisqu’il est dépassé dans ce contexte la loi de
finance à travers des solutions. Elle a arrêté un certain nombre de
disposition qui permettent d’échapper au principe de l’annualité.
Les exceptions de principe de l’annualité :
 La disposition relative à l’autorisation de programme :
l’autorisation de programme il a été créé pour déroger au
principe d’annualité budgétaire. Donc les lois de programme il
détermine normalement les objectifs de l’action économique et
sociale de l’Etat. Mais parfois nous avons certaine autorisation
qui peut dépasser l’année. Donc l’autorisation de programme
permet aux ordonnateurs d’engager les dépenses
d’investissements sur plusieurs années. C’est le cas par exemple
des travaux liés à la construction des autoroutes ou des ports
prennes beaucoup d’année pour être achever.
 La disposition à ma gestion de la dette publique : donc quand
l’Etat sont dette le remboursement de la dette elle s’étale sur
plusieurs années.
 La loi de finance rectificative : c’est une loi qui a pour propos la
modification en cour d’exercice de la disposition de la loi de
finance initial. Donc son objectif est de corriger à la hausse ou à
la baisse des charges et des ressources arrêter précédemment par
la loi de finance initiale. Compte tenue bien sûr de dévolution de
la conjoncture économique et financière. Donc la loi de finance
rectificative elle est adoptée à cause des contraintes économique
et financière conjoncturelle. Donc elle rend de façon
exceptionnelle le cadre annuel de l’exécution budgétaire. Donc
cette loi est la seule initiative du gouvernement et peut intervenir
un impôt quels moments au cours de l’année budgétaire. Elle est
présente et voté selon la même procédure applicable à la loi de
finance initiale à l’exception de délais d’examen particulier
prévue par l’article 5 de la loi organique.

Principe d’unité : (partie de Ben Ahmed Mina)


 Autrement dit, que l’Etat n’a qu’un seul budget, une seule
caisse, qui retrace toutes les opérations quelle que soit les
recettes et les dépenses.
Pourquoi l’Etat doit avoir un seul budget ?
 But technique : assurer une présentation claire
du budget ce qui rend facile la connaissance du volume des
ressources des ressources et des charges de l’Etat pendant une
année.
 But politique : il permet au parlement d’avoir une
vision globale de la situation financière de l’Etat et de
comprendre le sens de l’autorisation qui lui est
demandé. De même que l’unité facilite au parlement
la discussion du projet de la loi de finance, son vote
ainsi que son contrôle.
Exceptions du principe de l’unité :
Ce principe maintenant est dépassé, l’Etat moderne a plusieurs
rubriques dans le même budget à savoir :
 Les services de l’Etat gérés de manière autonome :
constituent un instrument budgétaire privilégié qui permet de
contribuer efficacement à l'accompagnement et la mise en
œuvre des réformes structurelles engagées par le
Gouvernement, notamment, au niveau des secteurs sociaux.
Alors ce sont des services qui appartient a l’Etat qui ont
l’autonomie financière mais n’ont pas d’autonomie
administrative. Par exemple : L’Hôpital Moulay Ismaïl à
Meknès, complexes sportifs, l’ISTIA… Ils sont gérés par un
directeur nommé par l’État et ils disposent d’autonomie
financière puisque leur utilisation doit donner lieu à un
paiement.
 Les comptes spéciaux du Trésor : contrairement a SEGMA,
les CST ne sont pas des services. Ils sont des comptes qui
permet d’intégrer des recettes et les dépenses qui sont
effectuer en dehors du budget générale de l’Etat. Ces comptes
sont créés pour retracer des mouvements d’argents provisoire
qui ne dure pas dans le temps. Par exemple pendant la crise
sanitaire de covid19, le Maroc a décidé de faire face a cette
pandémie en créant un fonds spécial. Alors ces comptes se
sont destinés de faire face à une opération provisoire.
On distingue quatre types des CST :
 Comptes d’affectation spéciale : ce sont des comptes
qui retrace des opérations de recettes qui sont dès leur
perception affecter une dépense bien déterminer. Par
exemple les citoyens ont contribué par une raison
spéciale « contre la pandémie ».
 Comptes de prêts et d’avances : les comptes des prêts
permettent d’assurer les prêts a des organismes de
l’Etat. Par exemple : prêts à l’ONCF ; organismes
bancaires… Ils dépassent généralement 2 ans.
Les comptes de d’avances permettent des avances à des
organismes pour une période de moins de 2ans.
 Comptes d’adhésion aux organismes
internationaux : l’adhésion a des organismes
internationaux comme la BM ; FMI n’est pas gratuite,
il faut cotiser c’est pour cela l’Etat dispose d’un compte
qui paient et gèrent ces cotisations.
 Comptes d’opérations monétaires : ils décrivent les
mouvements de fonds d’origine monétaire qui sont de
différents natures.
 Comptes de dépenses sur dotation : il retrace des
opérations relatives a une catégorie spéciale de
dépenses. Donc l’Etat crée un compte et il verse une
somme d’argent pour faire face à un ensemble des
charges.

 Les budgets autonomes : ce sont les établissements publics


et les entreprises publiques comme L’ONCF ; L’OCP ;
Banque Mondiale…, elles sont autonomes sur le plan
financière et administrative. Par exemple : un établissement
public qui relève de l’Etat qui est autonome sur le plan
administrative cad il n’est pas gérés par l’Etat et c’est un
établissement qui dispose d’un budget propre.
Principe d’Universalité :
 C’est vrai que ce principe est proche du principe de l’unité,
d’ailleurs ils sont 2 principes complémentaires mais y a une
différence entre eux.
 La règle d’unité il vise à regrouper les recettes et les dépenses de
l’Etat dans un document unique. Il a pour conséquence
d’interdire la multiplicité des budgets afin d’éviter que certaines
recettes ou dépenses soit faites hors budget principale cependant
la règle de l’universalité est plus précise.
 Il implique deux règles :
 La non-affectation : il impute l’ensemble des recettes
sur l’ensemble des dépenses.
 La non-compensation : elle consiste à interdire la
compensation d’une dépense par une recette.
 Autrement dit, que les recettes et les dépenses soient
comptabilises au budget général chacune de son coté de façon
qu’il n’y pas de compensation entre eux.
 Ce principe a pour objectif de présenter clairement la réalité de
l’entreprise et assurer la sincérité de l’acte budgétaire.
Exceptions du principe d’Universalité
Certaines recettes peuvent être affecter directement à certaines
dépenses à savoir :
 Des fonds de concours : les sommes que certaines
personnes physiques ou morales versent volontairement
à l’Etat pour la réalisation d’une dépense publique.
 Le produit des dons et legs ;
 SEGMA ET CST : ils n’obéissent pas à la règle de la
non-affectation, dans la mesure ou les recettes de chaque
compte spécial du trésor sont affectées aux dépenses de
ce même compte, de même que les recettes De chaque
budget des SEGMA sont affectées à ce même budget.
Ces exceptions que je viens de citer sont mentionnés dans
l’article 8. 34. 35. De la loi organique.

Principe de spécialité (partie de El Mansouri Khalid)


 Le principe de spécialité des crédits est un facteur essentiel à la
transparence budgétaire.
 Ce principe signifie que les crédits ouverts par la loi de finance
sont affectés à des dépenses déterminé.
 Chaque recette doit avoir sa spécial dépenses
 Il impose de préciser de loi de finance la nature et l’objet de
crédit.
 Les crédits sont subdivises en unité relativement précises avant
LOLF de 2015 l’unité été les titres et les chapitres mais après
2015 les chapitres sont subdivisé en articles ,régions, paragraphe
et en ligne .A partir de 01/01/2018 l’architecture budgétaires de
LF est modifié et devenu plus détaille pour que l’affectation des
dépenses soit connais (titre ,chapitre ,programme , région
,projet, ligne ) d’après l’article 38 de LOLF « Les dépenses du
budget général sont présentées, à l'intérieur des titres, par
chapitres, subdivisés en programmes, régions et projets ou
actions. » ainsi que les virement de crédit entre le chapitres sont
interdit d’après l’article 45 du LOLF.
Exceptions du principe de spécialité :
 Les virements de crédit : le gouvernement peut modifier en
cours d’exercice la répartition des crédits par des virement a
l’intérieur des chapitres dans la limite de 10% des affectations
initiales .si l’augmentation dépasse 10% il est nécessaire d’une
loi de finance rectificative.
* S’il s’agit de dépenses de fonctionnement le ministre
des finances qui décide sur la proposition du ministre
concerné.
* S’il s’agit de dépenses d’investissement le chef de
gouvernement qu’a la décision sur la proposition du
ministre concerné.
 Chapitre « dépenses imprévue et dotations prévisionnelles » :
c’est un chapitre libre et n’affecte pas à aucun service « non
spécial » c’est le réservoir destiné à couvrir les insuffisances
éventuelles et gérée par le chef du gouvernement.
 Le chapitre des charges communes : comprend les crédits
destinés à l’ensemble des services de l’état ou à plusieurs d’entre
eux, et qui donc ne peuvent être inscrits dans le budget d’un
ministre particulier, sa gestion et fait par le ministre des finances
sous l’égide du chef du gouvernement.
Principe de Sincérité
 C’est un principe récent par rapport au autres principes
technique fondamental se dernière et apparait avec LOLF 2015
d’après l’article 10 de se dernière « Les lois de finances
présentent de façon sincère l'ensemble des ressources et des
charges de l'État. La sincérité des ressources et des charges
s'apprécie compte tenu des informations disponibles au moment
de leur établissement et des prévisions qui peuvent en
découler ».
 Donc se dernière définit comme le souci éthique de garantir
l’exactitude des informations dans la loi de finance et la fiabilité
de l’équilibre budgétaire annoncé.
 Le principe de Sincérité interdit de sous-estimer les charges ou
surestimé les ressources présenter dans LF donc les comptes de
l’état soit réguler, sincère et doivent donner une image fidèle de
son patrimoine financière réel.
Lors de la conférence débat sur « les finances publiques à l’ère de la
sincérité des comptes publique » à Rabat le 8 juin 2019 plusieurs
limites ont discuter parmi ses dernières on trouve :
1. Le principe de sincérité exige que les document budgétaire et
comptable se rapportant aux prévisions et a l’exécution fournissent
aux parties prennent (citoyens, parlement, cours de compte
universitaire, presse …) des informations précises et de qualité qui
permettent une bonne lisibilité des FP, une meilleure évaluation des
risques, la prise des décisions en temps opportune et l’évaluation
des finances publiques.
2. La sincérité ne garantit pas l’efficacité et l’efficience des dépenses
(par exemple un projet nécessaire 2 million de dh et dans ses
dépenses provisoires il n’y a que 1 million de dh).
3. L’existence des recettes reportée au niveau du compte spéciaux de
trésor et SEGMA qui n’ont pas prise en prévision.
Le principe de la sincérité renvoie à la sincérité budgétaire et à la
sincérité comptable :
Sincérité budgétaire Sincérité comptable
 La sincérité budgétaire exige la Les comptables publics sont
pertinence des hypothèses qui chargés de veiller au respect des
président à la préparation de la principes et des règles
loi de finances, et la présentation comptables en s’assurant
sincère au niveau de la loi de notamment de la sincérité des
finances de l'ensemble des enregistrements comptables et du
ressources et des charges de respect des procédures et de la
l'État. Dans le même sens, la qualité des comptes publics. En
sincérité budgétaire sollicite outre, La cour des comptes
l’engagement de procéder à la certifie la régularité, la sincérité
présentation des lois de finances et la fidélité des comptes de
rectificatives en cas de l’Etat.
modifications significatives des
priorités et des hypothèses de la
loi de finances. 

L’apport des principes d’autorisation budgétaire


dans la finance publique :
Pour la finance publique, les principes d’autorisation budgétaire
considérés d’un part comme nécessaire pour encadrer la bonne gestion
de l’action de l’état en matière de finance publique, ces principes
répondent alors à la double exigence qui s’impose à l’action publique
de nos jours : la transparence et la performance. D’autre part ces
principes permettent de réaliser le contrôle budgétaire qui est une
fonction essentielle pour renforcer la bonne gouvernance des finances
publiques qui consiste un élément importante pour les états qui
voudront renforcer leur développement économique et la réduction du
pauvreté donc la bonne gouvernance en matière des finances
publiques consiste en la réalisation des services par « les dépenses
publiques qui sont accessible et transparence et responsable, sans
gaspillage au corruption ».

Conclusion
Après que nous avons terminé notre travail, nous avons constaté que
les principes d’autorisation budgétaire sont très importante pour la
gestion et la bonne gouvernance des finances publiques, mais il faut
souligné que la mise en place de ses principes connais plusieurs
difficultés ,la première concerne leur valeur juridique, d’un côté, il
s’agit d’une classification doctrinal à partir des textes budgétaires de
principe du présentation du budget ,de l’autre il est arrivée que le
conseil constitutionnel censure la LF en raison de violation de ces
principes ce qui a pour effet de conférer certaine valeur juridique. La
deuxième difficulté résulte de la visibilité des principes ; les principes
n’apparaissent pas toujours de maniéré explicite dans la loi organique,
on les déduit des textes. La dernière difficulté c’est qu’il reste difficile
à apprécier en raison de nombreuses exceptions ou aménagements qui
entournent ses principes. Donc pour cela on peut poser la question :
Est-ce que ces difficultés ont une influence sur l’efficacité, la
performance et la transparence de la loi de finance ?

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