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a) Statut Auto-entrepreneur :

Il a été programmé dans la loi de finance 2014, ce statut présente plusieurs avantages vise la lutte
contre le travail informel et encourager l’entrepreneuriat afin de résorber le chômage.

II- Concept d’entrepreneur :

L’entrepreneur est un porteur de projets. Le terme d'entrepreneur, à la différence du terme


d'homme d’affaires, renvoie à l'idée de lancement d'une structure telle que, par exemple, une
entreprise, un projet humanitaire ou un parti politique.

L’entrepreneur est un homme dont les horizons économiques sont vastes et dont l’énergie est
suffisante pour bousculer la propension à la routine et réaliser des innovations ». L'entrepreneur, ne
doit pas être confondu avec le chef d'entreprise, simple administrateur gestionnaire ou le rentier
capitaliste, simple propriétaire des moyens de production. Il est un véritable aventurier qui n'hésite
pas à sortir des sentiers battus pour innover et entraîner les autres hommes à faire autre chose que
ce que la raison, la crainte ou l'habitude leur dictent de faire. Il doit vaincre les résistances qui
s'opposent à toute nouveauté risquant de remettre en cause le conformisme ambiant.

L'entrepreneur crée de la valeur comme le salarié et comme lui il est aussi motivé par un ensemble
de mobiles irrationnels dont les principaux sont sans doute la volonté de puissance, le goût sportif de
la victoire et de l'aventure, ou la joie simple de créer et de donner vie à des conceptions et des idées
originales.

Les entrepreneurs sont très liés aux dirigeants. On les oppose souvent aux managers et aux
administrateurs qui sont réputés plus méthodiques et moins fougueux. Une vaste littérature
consacrée à l’étude de la personnalité entrepreneuriale a dégagé un certain nombre de
caractéristiques dominantes chez les entrepreneurs.

• Selon David McClelland (1961), l’entrepreneur est avant tout motivé par un besoin débordant de
réalisations. Il est mu par « la nécessité de construire ».

•Collins and Moore (1970) Ont étudié 150 entrepreneurs et ont conclu qu’ils étaient durs,
pragmatiques et conduits par le besoin d’indépendance et de réalisation. Ils sont peu enclins à se
plier à l’autorité.

• Bird (1992) voit les entrepreneurs comme étant Mercuriels et imprévisibles, c’est à dire sujets à
des intuitions, des activités cérébrales intenses, et des déceptions, ils sont ingénieux, plein de
ressources, malins, opportunistes, créatifs, et sentimentaux.

• Busenitz et Barney (1997) défendent le fait que les entrepreneurs sont susceptibles d’être trop
confiants ou de généraliser trop facilement.

• Selon Cole (1959), il y a quatre types d’entrepreneurs: l’innovateur, l’inventeur qui calcule, le
promoteur trop optimiste et le constructeur d’organisations.

• Burton W. Folsom, Jr. distingue quant à lui ce qu’il appelle l’entrepreneur politique qui cherche le
profit pour son affaire en usant de son influence politique afin d’obtenir des faveurs et des accords
avec le gouvernement, de l’entrepreneur de marché qui recherche le profit sans mettre en jeu son
influence. Le Maroc regorge d’entrepreneurs, parfois contraints et forcés, obligés de se créer leur
propre emploi faute d’arriver à trouver un contrat de travail. La phrase magique au Maroc est « j’ai
un projet ». Ca peut recouvrir la simple petite boutique, le service web au coin d’une petite table
dans le sous-sol d’un cyber-café, un riad, ou une entreprise de négoce, une coopérative (l’huile
d’argane marche très fort en ce moment), une école, une entreprise de BTP ou de transport, ou un
service aux entreprises étrangères dans le cadre de l’off-shoring. III- L’entreprenariat au Maroc : Le
Maroc est une économie moyennement développée basée essentiellement sur l’agriculture, l’activité
minière (surtout le phosphate)