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La cuisine Moldave

La cuisine moldave ne peut être détestée: elle est si riche et variée qu'il ne sera pas facile de goûter au moins
un tiers de toutes les spécialités connues. La multitude de fruits et légumes, les terres artificielles qui favorisent la
croissance des animaux domestiques et des oiseaux, les anciennes traditions de production laitière, tout cela, mais
aussi bien d'autres, ont rendu la cuisine moldave vraiment unique.
La cuisine moldave a grandement influencé les cuisines traditionnelles des autres peuples de son territoire et a
été en même temps complétée par des éléments de la cuisine ukrainienne, bulgare, gagaouze, russe et au cours des
siècles passés, grecque et turque.
Les plus connus en Moldavie sont la polenta, le jus de poulet, le ragoût et autres. Les plats préparés à partir
des légumes les plus variés sont traditionnels pour la cuisine locale: tomates, poivrons, aubergines, chou blanc,
haricots, oignons, ail, poireaux, etc. Les légumes sont utilisés dans la préparation des salades et des sauces, ils sont
cuits, mijotés, marinés, salés ou marinés, obtenant ainsi de véritables œuvres d'art culinaire. Une couleur spécifique
redonne à la cuisine traditionnelle la grande diversité des plats de maïs et de farine de maïs: gruau, pâtisserie, soupes,
flocons, boissons non alcoolisées, etc.
Une large gamme de boissons traditionnelles est servie dans la cuisine moldave: compotes, jus de fruits, mais
aussi boissons fortes, telles que vins, divins, eaux-de-vie, brandy, etc. La viticulture en Moldavie a des traditions
séculaires. Les célèbres vins moldaves sont connus et appréciés à l'étranger. Ils peuvent être secs, de dessert ou forts,
ils peuvent avoir un bouquet varié de saveurs et de nuances chromatiques. Les cépages européens sont utilisés pour
préparer les vins, mais aussi les moldaves: Feteasca Albă, Feteasca Regală, Feteasca neagră, Rara Neagră.

La satisfaction et l’insatisfaction personnelle et professionnelle


Souvent, notre profession peut apporter satisfaction et instatifaction. Cela génère une bonne humeur, ou au
contraire un état de malaise.
En tant que futurs pédagogues, nous avons déjà compris si nous le deviendrions définitivement ou non. Les
stages nous ont montré ce qui cause ce processus de travail, une bonne ou une mauvaise condition.
Je peux dire que c'est le processus d'enseignement pour les enfants que j'apprécie. Ce que je ne peux pas dire
sur la préparation des cours, quand on doit préparer beaucoup de matériel et écrire des dizaines de feuilles ce qui n'est
pas très intéressant et fatiguant.
Ce métier en lui-même me développe d'un point de vue professionnel, surtout maintenant, quand tout est en
gestation. Peut-être qu'avec le temps les choses changeront et la pédagogie me développera mais déjà moins. Une
chose est sûre, un homme apprend toute sa vie et la pédagogie m'apprendra encore plus.