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ALIM Tassadit

Groupe: 01 SDL

Plan de la dissertation : plan thématique

La citation choisie : « Cette réinspiration, sans laquelle traduire se réduit à paraphraser dans une autre
langue  »

FERNANDO PESSOA

INTRODUCTION

Accroche
On entend souvent l’expression : «Les traductions comme les femmes, pour être parfaites doivent être à la fois
fidèles et belles »
La traduction est l’un des modes de communication intellectuelle qui consiste à transporter dans une autre
langue le message d’un texte, comme elle permet à un peuple de dépasser sa culture pour mieux comprendre les
autres.
La traduction est aussi ce pouvoir magique de redire, réécrire, réexprimer les dires, les écrits, les expressions d’une
autre personne dans une autre langue ; c’est cette capacité d’entrer dans son esprit et de comprendre ses idées
afin de les rendre le plus fidèlement possible .En plus, c’est l’art de jouer le double rôle du lecteur et de l’auteur,
c’est dans cette perspective que FERNANDO PESSOA pense qu’une traduction sans réinspiration n’est que traduire
le sens le sens dans une autre langue.
Problématique
Est ce qu’un traducteur qui n’a pas ce sens de réinspiration est en mesure de produire une bonne traduction ?

DEVELOPPEMENT
 Le traducteur doit avoir une bonne compréhension et une grande maitrise des deux langues, la
langue source et la langue cible ainsi que de vastes connaissances des deux cultures (R.JAKOBSON
pensait que le traducteur a le devoir moral de ne pas se dérober, de trouver des solutions sans
escamoter les passages difficiles)
 préserver la spécificité, l’âme et l’esprit de l’original et conserver les façons de penser, de parler, de
vivre et toutes les réalités des auteurs de textes originaux : (c’est ce que tenta de faire
CHATEABRIAND pour traduire « Le paradis perdu » de l’anglais Miltan en 1836)
 les difficultés que rencontre le traducteur en effectuant sa traduction comme ; la grammaire, la
culture, le contexte: (la traduction de l’expression «  Oh mon dieu » sous-entend la désolation face à
une situation dans laquelle on est dépourvu de moyens, littéralement un gabonais exprime qu’il
aimerait que sa maman soit là lorsqu’il est désolé, abattu)
 la structure des langues qui peuvent énormément varier de l’une à l’autre rendant les structures
grammaticales impossible de transcrire dans l’autre langue sans une modification en profondeur du
lexique (la femme peut épouser en français ,c’est le verbe actif mais dans les langues africaines ,il
n’y a que l’homme qui épouse ,la femme est épousée)
 chaque traducteur doit avoir sa sensibilité, sa façon d’interpréter le texte
 la traduction est un travail de création

.
CONCLUSION
En guise de conclusion, il convient de souligner que la lecture de cette citation nous fait retenir certaines
expressions comme : “traduction sans réinspiration et paraphraser dans une autre langue “qui traduisent la fidélité
et la noblesse de la traduction ; l’auteur insiste sur le fait que la traduction exige donc du traducteur un solide et
apparemment un grand effort pour réussir une bonne traduction parce que le récepteur n’est pas aussi passif
qu’on le croit, il aborde le texte avec un certain bagage cognitif et surtout avec une attente dont il convient de tenir
compte. En outre, il n’est pas toujours capable ou désireux de fournir un grand effort de compréhension, le
traducteur doit donc lever les obstacles, clarifier, éviter les ambigüités bref, élaborer un texte lisible