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République Algérienne Démocratique et Populaire

Université de Boumèrdes
Faculté des sciences de l’ingénieur
Département de Maintenance Industrielle
Option Mécatronique

Global Positioning System


GPS

Groupe LMTR12

 Réalisé par : - Mekiri Aldjia

- Lekcir Karima
- Ouznadi Yacine
- Abtroun Adel

ANNÉE UNIVERSITAIRE 2014-2015


SOMMAIRE

Introduction
1-Histoire……………………...………………………3
2-Définition de GPS………...……………………….3
3-Objectif……………………...………………………4
4-Composant du GPS……...……………………….5
4.1.-Le secteur spatial………...…………..………..6
4.2.-Le secteur de contrôle………………………...6
4.3.-Le secteur utilisateur………………………….7
5-Caractéristiques…………………………………..8

6-Principes de fonctionnement…………………8
6.1.- Calcul de la position…………………………8
6.2.- Calage de l’horloge…………………………8
6.3.- Calcul de la vitesse……………………………9

7-Les signaux d’un GPS …………………………10


8-Application du GPS….……………...….…...….10
9-Généralité ………..……………………………….11
Conclusion ……..………………….……………….11

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Introduction :
Ne vous êtes vous jamais égaré, avez-vous du mal à trouver votre direction,
à mémoriser le chemin qui conduit vers le petit coin du monde qui vous plaît
bien, ou tout simplement, à retrouver l’endroit où vous avez laissé votre
voiture? Avec un GPS plus besoin de demander votre route, l’électronique
vient à votre aide pour vous permettre de repérer votre position avec une
précision phénoménale et vous conduire vers n’importe quelle destination!
Cette technologie merveilleuse peut apparaître un peu magique. Nous allons
donc essayer de vous expliquer comment elle fonctionne et vous devriez vous
rendre compte que, finalement, le principe du GPS est assez simple, même si
son fonctionnement implique une bonne dose de calculs et qu’il repose sur de
la “belle” physique.

Comment les satellites peuvent-ils savoir où je suis ?

La question est naïve mais logique, une machine reliée aux satellites vous
dit où vous êtes, alors, pourquoi ne pas en déduire que le satellite « sait » ou
vous êtes?
En réfléchissant un peu, on comprend vite que dans un tel cas, compte tenu
du grand nombre d’utilisateurs, le satellite aurait beaucoup de travail.

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1. Histoire :
À l'origine, le GPS était un projet de recherche de l'armée américaine. Il a été
lancé dans les années 1960 à la demande du président Richard Nixon. La
réalisation a été confiée à Ivan A. Getting qui a conçu le principe d'un groupe
de satellites gravitant en orbite et émettant des ondes radio UHF captées par
des récepteurs GPS.
Le premier satellite est lancé en 1978 par une fusée Delta IV. En 1995, le
déploiement des 24 satellites opérationnels (plus 4 en réserve) est achevé. Le
système devient alors fonctionnel6. En 1983, le président Ronald Reagan, à la
suite de la mort des 269 passagers du vol 007 Korean Airlines propose que la
technologie GPS soit disponible gratuitement aux civils, une fois
opérationnelle. Une seconde série de satellites est lancée à partir de 1989 en
vue de constituer une flotte suffisante.

En 1995, le nombre de satellites disponibles permet de rendre le GPS


opérationnel en permanence sur l'ensemble de la planète, avec une précision
limitée à une centaine de mètres pour un usage civil. En 2000, le président
Bill Clinton confirme l'intérêt de la technologie à des fins civiles et autorise une
diffusion non restreinte des signaux GPS, permettant une précision d'une
dizaine de mètres et une démocratisation de la technologie au grand public à
partir du milieu des années 2000.

Les États-Unis continuent de développer leur système par le remplacement


et l'ajout de satellites ainsi que par la mise à disposition de signaux GPS
complémentaires, plus précis et demandant moins de puissance aux
appareils de réception. Un accord d'interopérabilité a également été confirmé
entre les systèmes GPS et Galileo afin que les deux systèmes puissent
utiliser les mêmes fréquences et assurer une compatibilité entre eux.

Deux autres systèmes ont été mis au point par la Russie, le GLONASS à
partir de 1980, et par la Chine, le Compas initié en 2000.

2. Définition de GPS :
En 2 mots, le GPS est un système de positionnement par satellites, capable
de donner n' importe où sur le globe une position entre une centaine de
mètres et quelques centimètres, de jour comme de nuit.
La partie visible est un petit boîtier électronique (votre récepteur GPS), qui
quel que soit l’heure et le lieu, indique: l’endroit exact, l’altitude, la vitesse,
l’heure, et ce avec rapidité et précision.

Le GPS (Global Positionning System) indique une position absolue dans un


système mondial de coordonnées
• Il répond rapidement et avec précision aux questions :
– Quand ?
– Où ?
– A quelle vitesse je me déplace ?

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3. Objectif :
La détermination d'une position par GPS permet d'atteindre l'un des objectifs
fondamentaux de la géodésie, à savoir la détermination de positions absolues
avec une précision uniforme en tout point de la surface terrestre. Si l'on utilise
les techniques classiques de la topographie et de la géodésie, la position est
toujours déterminée par rapport au point initial du lever, la précision atteinte
dépendant alors de la distance vers ce point. De ce point de vue, le GPS
présente des avantages considérables par rapport aux techniques classiques.
Les sciences géodésiques sont à la base du GPS, lequel est devenu en
retour un outil fondamental de la géodésie actuelle. Cette interdépendance
est manifeste si l'on considère les buts poursuivis par la géodésie :
1. L'établissement et la conservation de canevas géodésiques
tridimensionnels à l'échelle nationale et internationale et la
reconnaissance de la nature évolutive de ces réseaux, les
mouvements des plaques terrestres modifiant leur position dans le
temps.

2. La mesure et la représentation des phénomènes géodynamiques


(mouvement des pôles, marées terrestres, mouvements de l'écorce
terrestre).

3. La détermination du champ de pesanteur terrestre, variable dans le


temps.

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Bien que la plupart des utilisateurs d'équipements GPS n'aient jamais à se
préoccuper de questions de ce type, il est cependant essentiel qu'ils
disposent de connaissances générales en géodésie.

4. Composant du GPS :
La configuration complète du GPS comporte trois secteurs (ou segments)
distincts :
• le secteur spatial - les satellites en orbite autour de la Terre,
• le secteur de contrôle - des stations positionnées à proximité de l'équateur
terrestre pour contrôler les satellites,
• le secteur utilisateur - quiconque capte et utilise le signal GPS.

4.1. Le secteur spatial


Le secteur spatial se compose de 24 satellites en orbite autour de la Terre, à
environ 20200 km d'altitude, avec une période de l'ordre de 12 heures. Au
moment de la rédaction de ces lignes, 26 satellites opérationnels sont en
orbite autour de la Terre.

Constellation des satellites GPS Le secteur spatial est conçu de telle manière
qu'un minimum de 4 satellites soit toujours visible à une élévation supérieure
à 15° au-dessus de l'horizon, en tout point de la surface terrestre et à tout
instant. 4 satellites visibles constituent la limite inférieure pour la plupart des
applications. L'expérience a montré que le nombre de satellites visibles au-
dessus d'une élévation de 15° est généralement supérieur à 5 et que 6 ou 7
satellites sont fréquemment visibles.

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Satellite GPS Plusieurs horloges atomiques de très haute précision sont
embarquées à bord de chaque satellite GPS. Leur fréquence fondamentale
de 10,23MHz est utilisée pour générer les signaux radiodiffusés par les
satellites.
Les satellites émettent en permanence deux ondes porteuses dans la bande
L (utilisée en radio) se déplaçant à la vitesse de la lumière en direction de la
Terre. Ces ondes porteuses dérivent de la fréquence fondamentale générée
par une horloge atomique de très haute précision :
• l'onde porteuse L1 est émise à 1575,42 MHz (10,23 × 154)
• l'onde porteuse L2 est émise à 1227,60 MHz (10,23 × 120)
Deux codes sont modulés sur l'onde porteuse
L1 : le code C/A (Coarse/Acquisition) est modulé à 1,023 MHz (10,23/10) et le
code P (Précision) est modulé à 10,23 MHz. Un seul code est modulé sur
l'onde porteuse L2, le code P (Précision) modulé à 10,23 MHz.
Les capteurs GPS utilisent les différents codes pour reconnaître les satellites
émetteurs. Les codes peuvent également servir à la mesure de pseudo-
distances, donc à la détermination de positions.

4.2 Le secteur de contrôle


Le secteur de contrôle comporte une station de contrôle principale, 5
stations de surveillance et 4 antennes au sol, réparties sur 5 sites se trouvant
tous à proximité de l'équateur terrestre. Le secteur de contrôle poursuit les
satellites GPS, actualise leurs positions orbitales, étalonne et synchronise
leurs horloges. La détermination de l'orbite de chaque satellite et la prévision
de sa trajectoire pour les prochaines 24 heures constituent d'autres fonctions
d'importance. Ces informations sont transmises à chaque satellite qui les
réémet ensuite en direction des utilisateurs. Le capteur GPS est ainsi en
mesure de savoir où l'on peut espérer pouvoir localiser chacun des satellites.

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Les signaux des satellites sont lus à Ascension, Diego Garcia et Kwajalein,
puis les mesures sont transmises à la station de contrôle principale de
Colorado Springs où elles sont traitées pour détecter toute éventuelle
présence d'erreur. Les informations sont ensuite retransmises aux 4 stations
de surveillance équipées d'antennes au sol et transférées vers les satellites.

4.3 Le secteur utilisateur


Le secteur utilisateur n’inclut toute personne se servant d'un récepteur GPS
pour capter le signal GPS et déterminer sa position et/ou connaître l'heure
avec précision. Les applications les plus courantes au sein du secteur
utilisateur sont la navigation terrestre pour les randonneurs, la localisation de
véhicule, la topographie, la navigation maritime, la navigation aérienne ou
encore le guidage de machines.

5-Caractéristiques
 Durée de vie:7 ans et demie.
 Masse :entre 500 et 800 kg.
 Puissance embarquée : 700W en fin de vie.
 2 antennes: une bande L pour la localisation et une bande S pour la
télémesure.
 2 horloges au césium.
2 horloges au rubidium

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6- PRINCIPES DE FONCTIONNEMENT
Principe de triangularisation:
La détermination d'un lieu géographique est basée sur l'intersection de trois
sphères dans l'espace. Chaque sphère est définie par son centre
correspondant à la position d'un satellite, et par son rayon qui est la distance
entre le centre et le récepteur GPS de l'utilisateur. On peut décomposer ce
principe en 3 étapes :

6.1.- Calcul de la position


Un récepteur GPS contient une horloge qui peut être synchronisée selon le
processus d’initialisation décrit plus loin. Dès que l’horloge est “à l’heure”, le
récepteur peut mesurer les temps que mettent les signaux issus des
différents satellites pour l’atteindre. Ces temps sont convertis en distances (en
multipliant par la vitesse de la lumière et en effectuant certaines corrections).
Les trajectoires de tous les satellites étant parfaitement prédictibles, il est
possible, par calcul, de connaître les positions exactes des émetteurs à
n’importe quel moment. En rassemblant toutes ces données et par
triangulation, le récepteur calcule alors sa position et l’affiche en continu.
Pour obtenir une résolution de l’ordre du mètre, l’horloge doit être exacte à 1
à 2 ns (10-9 s) près et les calculs des trajectoires doivent se faire à l’ordre de
la fraction de mètre!
GPS-Garnir/Strivay/Bastin (U.Lg. IPNAS - 3/10/02) -3-
6.2.- Calage de l’horloge
Lors de la première mise en marche du récepteur GPS dans une région
donnée, il faut souvent plusieurs minutes pour obtenir la première indication
fiable. C’est le temps qu’il faut pour que les informations soient remises à jour
dans le récepteur et pour “caller” l’horloge.
Le principe est le suivant. Le récepteur se met à l’écoute de la fréquence des
satellites et recueille le maximum d’informations sur les conditions du
système, les trajectoires des satellites actifs et l’état de l’ionosphère. Ceci se
fait à faible vitesse de transmission (50 bauds) et le cycle complet est répété
toutes les 12,5 minutes. En même temps qu’il enregistre toutes ces
informations, le récepteur détecte les tops de synchronisation émis par
chaque satellite et commence ses calculs. Son horloge n’étant probablement
pas à l’heure, les informations doivent être recoupées comme suit.
Soit d1 et d2 les distances estimées à un instant donné par rapport à deux
satellites connus. Ces valeurs sont obtenues en faisant3 :
d1 = c (t1-t)
d2 = c (t2-t)
C : vitesse de la lumière ; t : horloge du récepteur ; t1 et t2 horloges des
satellites.
Comme t n’est pas très correct, on peut l’éliminer et on a :
d1-d2 = c (t1-t2)
Donc le récepteur se trouve sur une surface qui est le lieu géométrique des
points dont la différence des distances à deux points fixes est constante. Il
s’agit d’un hyperboloïde de révolution dont les deux satellites sont les foyers.

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En refaisant le même calcul avec un troisième satellite on définit un second
hyperboloïde. On sait alors que l’on est sur la courbe d’intersection de ces
surfaces. Un quatrième satellite est nécessaire pour définir une seconde
courbe, non dégénérée avec la première, qui donnera un point unique
d’intersection qui sera la position cherchée (en effet, avec trois satellites, on
observe une dégénérescence du système). A partir de ces informations,
l’horloge interne du récepteur sera synchronisée avec précision et les calculs
se simplifient fortement de telle sorte que la position peut être calculée en
temps réel plusieurs fois par seconde et affichée sur l’écran du récepteur
(notons que 3 En pratique, c’est plus compliqué car le calcul tient compte de
certaines corrections dues à) L’ionosphère, la tropsosphère et à la position du
satellite sur l’horizon.
GPS-Garnir/Strivay/Bastin (U.Lg. IPNAS - 3/10/02) -4- celui-ci continue bien
sûr à vérifier et corriger ses calculs en prenant en compte les données
nouvelles transmises en permanence depuis les satellites).
6.3.- Calcul de la vitesse
Pour évaluer sa vitesse instantanée de déplacement, le récepteur joue sur un
autre concept : l’effet Doppler. En effet, lorsque le récepteur se déplace,
même lentement, un léger déphasage se manifeste entre le signal calculé et
le signal reçu. Cet effet, qui vient en superposition de la vitesse relative (mais
calculable) des satellites qui parcourent leur trajectoire à plus de 3.88 km/s,
est faible mais néanmoins suffisant pour calculer la vitesse instantanée du
récepteur par rapport à la terre.
Un récepteur GPS est donc une merveille de technologie qui utilise
pleinement les ressources de la micro-informatique pour résoudre rapidement
des problèmes numériques très complexes. Les algorithmes et les techniques
très sophistiquées d’encodage et de synchronisation qui sont mises en œuvre
sont décrites en détails dans des documents techniques qui sont disponibles,
par exemple, sur l’Internet, et peuvent être consultés aisément (même si leur
compréhension est fastidieuse). Nous n’irons donc pas plus loin dans ces
explications. (Quelques références sont données en fin de texte.)

7-Les signaux d’un GPS


• Les satellites transmettent sur deux fréquences porteuses:

 L1 :1575,42 MHZ pour le message de navigation et les signaux du code SPS.


 L2:1227,60 MHZ pour mesure le temps de retard du à la ionosphère pour les
récepteurs travaillant en PPS.

8-Application du GPS :

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La navigation en temps réel est l’une des applications élémentaire et
principale du GPS. Tout objet mobile muni d’un récepteur GPS peut connaître
en temps réel sa position et sa vitesse dans un repère terrestre.
La précision attendue pour un tel mode de navigation est de 10 à 15 mètres
sur sa position et de quelque centimètre par seconde sur sa vitesse si
l’utilisateur utilise le code précis et une centaine de mètres dans le cas
contraire.
Que ce soit sur terre, sur mer, dans les airs ou dans l’espace, ces
performances excellentes et le faible coût du récepteur GPS, font de ce
système un instrument de navigation très prisé.
Seule la navigation civile aérienne est encore réticente pour des raisons
techniques (l’intégrité du système, c’est à dire la certitude dans un temps très
court, que tel ou tel satellite fournit ou non des données correctes, n’est pas
assurée, et il faut installer de lourds moyens de surveillance de la
constellation GPS) et politiques ( il faut beaucoup de garanties pour faire
accepter par la communauté internationale un instrument essentiel de
navigation qui est entièrement dans les mains des militaires d’un pays).
Mais la navigation en temps réel est loin d’être l’unique application du GPS.

4.1. APPLICATIONS MILITAIRES


Des essais de guidage de bombes ont eu lieu dans le désert de Yuma. Les bombes
ont été larguées a une altitude de 10 000 pieds (environ 3 kilomètres). L’erreur
maximale entre la déflagration et la cible initiale était en moyenne de 56 pieds (17
mètres).
L’application directe du GPS se trouve dans l’utilisation des missiles de croisière. A
priori, le système NAVSTAR n’est pas approprié au guidage de missiles
intercontinentaux (ou de tout autre de missiles) en terrain ennemi sur des milliers de
kilomètres. Cependant l’utilisation de la navigation par GPS permet d’accroître les
performances de certains missiles utilisés par le DoD.
Pour les bombardiers utilisant le système NAVSTAR, pour déterminer la position de
leurs cibles, peuvent potentiellement détruire de 400 à 600% d’unités ennemies de
plus qu’en utilisant les systèmes de localisation habituels.

4.2. APPLICATIONS CIVILES


Le systèmes Navastar est financé par des organismes militaires. Pourtant, nombreuses
sont les applications civiles. Le GPS présente des avantages non négligeables vis avis
des conditions atmosphériques mais également vis avis de sa non dépendance en
luminosité (signal accessible jours et nuits). Ainsi il donne lieu à de multiples
utilisations:

l’utilisation du système NAVSTAR par d’autres satellites.


Certains satellites d’observation de la surface terrestre utilisent le GPS pour
déterminer leur position. Le GPS leur permet de calibrer très précisément les images
qui leur sont commandées.

L’orbitographie des satellites de haute altitudes.


La constellation NAVSTAR permet un positionnement précis aux satellites de basse
et moyennes altitudes mais lorsqu’on franchit les 20 200 Km d’altitude des satellites
GPS, le positionnement est plus d‚=élicat. Au delà de cette altitude on ne peut
recevoir des signaux GPS que des satellites situes dans l’hémisphère opposée de celle

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ou l’on se trouve. La plupart de ces signaux sont cachés par la terre, ceux qui
proviennent des satellites plus excentrés sont très affaiblis. Le système GPS reste
cependant exploitable pour des satellites munis d’antennes à gain très important. La
géométrie des satellites utilisables n’étant pas optimum, la précision atteinte reste très
en dessous de celle des satellites de basse altitude.

9-Généralité
GPS auto : Les GPS de voiture peuvent directement être installés en usine sur un véhicule
comme ils peuvent être achetés séparément

GPS voiture  : Le système de navigation comprend ces éléments :

Antenne GPS (récepteur)


Lecteur de CD-Rom ou de DVD
Ordinateur embarqué
Gyromètre et d’un odomètre pour mesurer la vitesse de rotation des roues

GPS trafic : Les systèmes les plus récents sont en mesure de fournir non seulement
des directions précises, mais ils peuvent également recevoir de l'information et
afficher ainsi l'état de la circulation et des embouteillages, suggérer des itinéraires
alternatifs...

Autoradio GPS : Il existe de nombreux modèles qui combinent système de


navigation, lecteurs multiformats (CD audio, DVD, MP3 ...), téléphone mains
libres ...

Conclusion
Le GPS est une technologie nécessaire dans la vie moderne dans toutes sorte de
navigation quelque que soit (aérienne , maritime , etc. .)

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