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Environnement juridique

Loi= les règles qui régissent le comportement des


Objectif
individus dans la société

Le droit

Subjectif
Pouvoir, prérogatives

Les caractéristiques des règles juridiques :


 La réglé juridique est général et abstraite
 La règle juridique est obligatoire, le non-respect de celle-ci implique une sanction
 Le but de règle juridique est d’instaurer l’ordre dans la société (ordre public et bonne
mœurs)

Les branches du droit :


Le droit regroupe deux branches :

- Le droit public : régie les rapports entre les particuliers et l’état, ou entre les institutions
de l’état. Ex : droit administrative, droit international publique
- Le droit privé : régie les rapports entre les particuliers. Ex : droit civile, droit commercial,
droit international privé.

La constitution

Les conventions internationales

Ordonnance Le règlement [le pouvoir exécuté


décrets
arrétés président+1er ministre + ministre]

APN+SENAT La loi (pouvoir législatif)

Les décisions de justice Code civil + code commercial


(jugement arrêts)

La coutume qui acquis au fil du temps les


caractères obligatoires La jurisprudence

La doctrine, les travaux de recherches L’usage


effectués par les profs, avocats…
La hiérarchie des lois. Les sources des lois
Procureur général

La cours
suprême Rend un
Fait l’objet de
arrêt cassation
définitif

Ministère
La cours d’appel public
(section civil,
commerciale…)

Fait l’objet
d’un appel

Le tribunal (chambre 1ere instance rend un jugement


civil, commercial…)

Procureur de la république

Introduction : Loi + l’ensemble des règles qui régissent le comportement des individus dans la
société

-La Règle juridique est générale et abstraite, elle est obligatoire sous forme d’ordre (afin d’instaurer
l’ordre dans la société)

Le droit international est peut être devisé entre 2 catégorie :

Le droit international public et droit international privé

1/Définition :
• Droit public : régit les rapports entre l'État et les particuliers et /ou entre les institutions de
l'État

• Droit privé : régit les rapports entre les particuliers

(Source international) :

• Droit international public : rapport entre l'État ou organisations internationales


• Droit international privé : régit les relations entre les particuliers sur le plan international

2/Source Du droit du commerce international :


*source internationale

1-les conventions internationales

2-les coutumes internationales

3-la jurisprudence internationale

*sources internes :

*les lois internes

*la jurisprudence

*la doctrine

-Le droit international public : régit les relations entre les sujets de ce système juridique qui sont les
états et les organisations internationales.

-Le droit international privé : régit les relations entre les particuliers de nationalité différente et …

-Le droit du commerce international : est une branche du droit international privé d'une manière
plus précise le droit du commerce international étudies les contrats internationaux, il regroupe les
normes, la réglementation commercial international.

2/ Les sources du droit du commerce international : les normes commerciales


internationales émanent De différentes sources par mis elles :

*Les sources internationales

1-Les conventions internationales (les conventions ont pour but d'éviter les divergences entre les
législations internes

Exemple : la convention internationale sur le transport

2 Les coutumes internationales :

Ce sont les pratiques commerciales internationales qui ont subi l'épreuve du temps, qui sont connus
et accepter par tous avant d'être codifiées

Exemple : incoterm dans la vente internationale de marchandises (import-export)

3-La jurisprudence internationale :

On recense quelques tribunaux à vocation internationale

- La cour de justice internationale (siège de la justice internationale au pays bas)


- Tribunal pénale internationale.

" La saisine de cette cour du tribunal est subordonnés à l'accord de l'État mis en cause de s'y rendre "

-Chambre du commerce international "CCI" à Paris, qui propose le règlement par l'arbitrage des
conflits.

2 les institutions internationales et nationales :

- les organisations internationales :

Fonder on a l'initiative des états, l’organisation international joue un rôle essentiel dans
l'harmonisation des normes et la réglementation de commerce international. On évoquera quelque
unes :

a) unidroit : l'institue international pour l'unification du droit priver, il fut crée en 1926 a Rome
comme organe auxiliaire a la société des nations, après la dissolution de selle si il fut reconstituer en
1940 en un accord multi latérale sont bute et d'étudier les moyens et les méthodes en vue de
coordonner le droit privé

b) la CNUDCI ( UNICITRAL) :

c'est une commission spécialiser des nations unis, elle est charger de l'élaboration de la
réglementation du droit du commerce international, fut crée en 1966 et baser a vienne en Autriche .

La CNUDCI a mie en œuvre 3 type d'instrument juridique internationaux :

- les conventions internationales

-lois type

-dérèglement internationaux

c) la CNUCED :

Également instaurer par les nations unis cette commission a était crée en 1964 et basé a Genève sont
but et de développer le commerce international et de réduire l’inégalité entre le sud et le nord

D) OMC et le GATT :

GATT:

-accord, convention

-états sont des parties contractantes

-texte juridique

- tarifs douanier et commerce lié aux marchandise

-les moyens de règlement de litige moins rapide et peu efficace


OMC :

-organisation international

-état sont membre de l'organisation (adhésion)

-personne moral - personnalité juridique

-objet plus élargie, service, accord, droit de propriété intellectuelle

-le centre d'arbitrage était plus rapide et plus efficace

Fonction OMC:

-administration de l’accord commercial de l'OMC

-un cadre pour la négociation commercial international

- règlement des différant commerciaux

-suivie des politique national en matière du commerce

-assistance technique et formation des pays en voie de développement

-coopération avec les autres organisations

La CCI :

c'est une organisation non gouvernemental elle a était crée en 1919 a l'initiative les chef d'entreprise
international, sont siège est a paris elle touche environ 130 pays .

L’activité de la CCI :

Consiste a favorisé les échange commerciaux et s'occupe également de règlement de conflits a


travers sont centre d’arbitrage.

Révision :

Instrument juridique du commerce international :

- les conventions bilatérales (entre 2 pays) ou multi latéral (entre plusieurs pays)

-institution international =>organisation international =>personne moral

-institution national : -état : les lois, la jurisprudence, le règlement

- les sociétés commerciales


La société sont des personne morale du droit privé, sans statue est sont existence juridique sont
rattaché a un état dans la législation permettra de dire comment cette société est constitué, est
comment elle fonctionne. Se qui pose le problème de détermination de la nationalité

a-critère d'octroit de la nationalité

-le siège social : la nationalité de la société dépond dans de nombreux pays d'un critère unique le
lieux de sont siège social. Mais ils s’avèrent que se critère pose parfois problème puisque certaine
société déclare un siège fictifs pour des raisons fiscale

-contrôle de la nationalité : certaine pays attribue la nationalité de la société selon la nationalité des
actionnaires majoritaire, se critère la pose aussi problème exemple : une société regroupe 4 associer
qui on chaque un 25%

-incorporation : se Critère permet a la société de prendre la nationalité du pays ou elle sait


enregistrer (lieux de sa constitution)

b- solution du droit algérien : selon l'article 49 du code du commerce algérien

Condition de forme du contrat :

Écrit : => contrat authentique => établie par un officier public (notaire)

=> Contrat sous seing -privé => établie entres les deux partie contractante sans passer par
l'officier public

Orale : => sans établir un contrat par voie écrire

A-1 -convention de vienne de 1980 :


Cette convention est le fruit d'un long travaille d'unification du droit de la vente international. se
projet est passé par toute les grande organisation international, les travaux avait commencer dans
les année 30 au sein d'unidroit pour se poursuivre dans les année 60 a la conférence de l'Haye pays
bas qui a donné naissance a 2 convention en 1964.

mais ses deux convention non connue qu'un faible succès avec moins d'une dizaines d'états
contractante, c'est pourquoi la CNUDCI et dé sa première session en 1968 a décidé de reprendre les
travaux lié a se thème et c'est en définitif que la convention de vienne a était adopté en 1980 a était
adapté EN Matite de vente international appelé CVIM elle compte aujourd’hui plus de 80 pays
adhérant , le texte de la convention est fractionné en 4 partie précédé d'un préambule , champ
d'application , d'opposition générale , formation du contrat , disposition finale .

A-2- le champ d'application : la convention s'applique au contrat international de


marchandises dont les deux cas cité

-si les parties contractantes sont établies dans des états contractant différents
- si le contrat est établie entre une partie représentante un état adhérant et une autre partie
représente d'un état non adhérant et que les règles du droit du commerce international ou le juge
saisit du litige opte pour les lois de l'état adhérant et donc l'application de la convention de vienne.

A-3-la notion du contrat de vente :


La convention ne définit pas le contrat de vente. Il appartient donc aux parties de dégager la notion
de vente dans le respect de l’interprétation de la convention tout en assurant le respect de la bonne
foi.

On peut cependant revenir a la doctrine qui le définit comme « contrat en vertu duquel le vendeur
s’oblige à livrer les marchandises, a en transférer la propriété et, si il ya lieu, a remettre les
documents s’y rapportant, tandis que l’acheteur est obligé d’en payer le prix et d’en prendre
livraison »

Le contrat qui modifie le contrat de vente, ou qui prévoit par exemple les livraisons successives,
entre dans le champ de la convention.

Le contrat de troc en est exclu puisqu’il n’y a pas de paiement, outre le contrat le leasing, de
distribution ou de prestation de services. Ne relèvent pas de la convention.

Le contrat de fourniture de marchandises a fabriquer lorsque l’acheteur fournit une part essentielle
des éléments nécessaires a leur fabrication.

A-4- Les marchandises :


Le mot « marchandise » vise tout objet mobilier corporel, qu’elle que soit sa forme, y compris les
animaux, les substances chimiques et même les logiciels

Sont exclus :

• Les parts sociales, les actions représentatives d’un capital

• La vente de biens destinés a la consommation privée

• Les ventes aux enchères, les ventes qui font suite a une saisie (vente juridique)

• Les ventes de navires, bateaux, d’aéronefs et d’électricités

• La vente d’effet de commerce et monnaie

A-5- La forme et la formation du contrat :

• La forme du contrat : la convention de vienne adopte la règle de consensualisme


«le contrat n’a pas a être conclu ni constaté par écrit et n’est soumis a aucune conditions de
forme »

En conséquence la convention permet la preuve du contrat par tout moyens y compris les témoins.
Cependant, compte tenu des problèmes rencontrés lors de l’application des contrats, il est souvent
recommandé aux deux parties d’affirmer par écrit leur volonté.

• La formation du contrat :

• La phase précontractuelle : la négociation peut étre entourer d’un certain


formalisme pour marquer le sérieux des parties et l’avancement des négociations.

Cette dernière se concrétise par certains documents, il n’ya pas de liste type ou exhaustive ; on
citera :

• La lettre d’intention : document unilatéral qui propose d’entrés en négociation, elle peut
inclure certains engagements, par contre ses effets juridiques sont très limitées

• Accord cadre : Documents qui présente les point d’accords et de discorde, et ceux qui reste à
régler, il prouve l’existence de négociation sérieuse.

Sa portée juridique et réelle et la rupture ultérieure ne pourra pas se faire sans effets, notamment s’il
contient des éléments tells fixation des prix, cours des marches….
La phase contractuelle :
1. ° Offre
Constitue une offre toute proposition ferme et précise d’être lié en cas d ’acceptation, qu’elle
Soit adressée à une ou plusieurs personnes déterminées. L’offre produit ses effets à sa réception par
le destinataire.

2° Acceptation
L’acceptation peut être expresse ou tacite, elle doit manifester un accord non équivoque.
Elle entraine la conclusion du contrat, à partir du moment où elle parvient à l’offrant. Elle peut
être révoqué ou rétractée jusqu’à ce moment. Si elle contient des éléments nouveaux qui modifient
l’offre, il s’agit d’une nouvelle offre.

A.6 LES EFFETS DE LA VENTE (droits et obligations des parties )

1° Les obligations du vendeur


Les obligations du vendeur au regard de la convention de vienne sont, la livraison de la marchandise,
le transfert de propriété, remise des documents

• livraison:
la livraison d’une marchandise consiste à mettre ladite marchandise à la disposition et en possession
de l’acheteur, elle doit être réaliser en un lieu (l’établissement du vendeur au moment de la
conclusion de la vente) et au moment convenu(la livraison doit être faite dans un délai
raisonnable, à défaut de définition du délai par les parties).

Dans les ventes internationales, il existe de nombreux documents qui jouent un rôle très important
tels que les certificats d'origine, de conformité, les documents douaniers, de transport, d'assurance,
etc. Ces documents sont si importants qu'ils entrent dans le champ de l'obligation de livraison
En cas de transport, la livraison a lieu lors de la remise des marchandises au premier
transporteur, sinon, au lieu où se trouvent les marchandises au moment de la conclusion du
contrat. Le transfert des risques a lieu lors de la livraison.

• Conformité :
les marchandises doivent être conformes aux stipulations contractuelles, en quantité, en
qualité et en type d’emballage, ainsi qu’à l’usage auquel elles sont destinées (art 35-1).
. Art 36-1:
Le vendeur est responsable de tout défaut de conformité existant au moment du transfert des
risques à l’acheteur, même si ce défaut n’apparait qu’après la livraison et constitue donc un vice
caché.
Pour autant, le vendeur n’est pas responsable des défauts de conformité que l’acheteur connaissait
ou ne pouvait ignorer au moment de la conclusion du contrat.

Or, l’acheteur est par définition, un professionnel dans le cadre de la convention, il doit donc
exercer un contrôle attentif de la marchandise qu’il achète et faire preuve de diligence.

l’acheteur doit s’assurer de la conformité de la marchandise dans un délai aussi bref que possible
après réception et il doit dénoncer tout défaut constaté lors de cet examen, dans un délai
raisonnable suivant le jour où l’acheteur a eu – ou aurait dû avoir - connaissance du défaut, ce
délai ne pouvant dépasser deux ans à compter du jour où les marchandises lui ont été effectivement
remises. La dénonciation, doit être précise car elle doit permettre au vendeur de réagir
de manière appropriée (remplacer, réparer, faire expertiser, etc.).

Sanctions du vendeur
Sanctions applicables sans l’intervention d’un juge, par simple détermination de la part de
l’acheteur:
-Exécution en nature: réparer ou remplacer la marchandise.
Art 47: l’acheteur peut imposer au vendeur un délai raisonnable.
-Résolution du contrat: rupture de la relation contracture à l’initiative de l’acheteur mécontent:
que dans hypothèse où le vendeur n’a pas respecté le délai supplémentaire accordé
Pour livrer une marchandise conforme, ou s’il annonce qu’il ne pourra pas respecter le délai
supplémentaire,

si la défaillance du vendeur dans obligation de livraison conforme constitue une« contravention


essentielle » au sens de la convention, c'est-à-dire : un manquement particulièrement grave du
vendeur (art.25).
• Réduction unilatérale du prix par l’acheteur (art 50), proportionnellement à la
différence
entre la valeur de la marchandise livrée au moment de la livraison et la valeur qu’elle
aurait dû avoir si elle avait été conforme. Pour l’application de ces sanctions, le juge n’intervient
qu’a posteriori, uniquement en cas de contestation.

Toutefois, en plus de ces sanctions, l’acheteur peut demander en justice des dommages et
intérêts s’il estime que l’une des sanctions choisies ne suffit pas à indemniser le préjudice subi.

C/ La disponibilité juridique (transfert de propriété)

Il s'agit pour le vendeur d'assurer l'utilité du transfert de propriété. La Convention sanctionne


donc les divers troubles qui pourraient affecter l'ensemble des prérogatives de propriétaires de
l'acquéreur. Ce qui veut dire que les marchandises doivent être libres de tout droit ou prétention de
tiers, sauf en cas d’acceptation de l’acheteur.
2 les obligations de l’acheteur

• Payement du prix
Le lieu du paiement est en principe fixé par le contrat, à défaut, le prix sera payé à
l’établissement du vendeur et, si le paiement a lieu lors de la livraison, au lieu de la
remise de la marchandise. La monnaie de paiement est, en principe, la monnaie du pays dans lequel
le paiement a eu lieu.

b) prendre livraison
L’acheteur doit accomplir tout acte qu’on peut raisonnablement attendre de lui pour
permettre au vendeur d’accomplir sa livraison », donc l’acheteur ayant un devoir de
coopération, peut devoir conclure un contrat de transport dans les délais contractuels,
effectuer les formalités de douane et retirer la marchandise. A noter: si la marchandise est non
conforme, l’acheteur peut devoir la retirer pour le compte du vendeur (art. 86) afin d’en
assurer la conservation pour le compte du vendeur, c'est-à-dire sans en assumer les frais ni les
risques.

Sanctions contre l’acheteur qui ne prend pas livraison d’une marchandise conforme
-exécution forcée : le vendeur fait imposer par la force publique que l’acheteur prenne
Livraison de la chose vendue.

-résolution unilatérale du contrat : si l’acheteur n’a pas respecté le délai supplémentaire


accordé ou si le défaut d’exécution de l’obligation de prendre livraison constitue une
« Contravention essentielle ».

• L’examen de la marchandises

L’acheteur est tenu d’examiner la marchandise « dans un délai aussi bref que possible, eu égard aux
circonstances » ce délai est au maximum de deux ans. Le vendeur de mauvaise foi, celui qui
connaissait ou ne pouvait ignorer le défaut de conformité et ne l’a pas révélé à l’acheteur, ne peut se
prévaloir des délais imposés par la convention à l’acheteur.

• Transfert des risques :

la livraison emporte le transfert des risques, c’est-à-dire une fois livrée, la marchandise circule aux
risques et périls de l’acheteur, ce transfert intervient lorsque l’acheteur prend la marchandise ou dés
le moment ou il commet une faute en ne la prenant pas en charge

en cas de transport de la marchandise, la livraison et le transfert des risques se font à l’occasion de la


remise de la marchandise au premier transport

La classification des contrats :


• Selon le contenu :
• Contrat unilatéral : fait par une seule partie. Ex : donation

• Contrat synallagmatique : deux parties d’échangent des obligations

• Contrat a titre onéreux : contrat dans le quel il y a un prix a payer

• Contrat a titre gratuit : la partie obtient l’objet du contrat gratuitement

• Contrat aléatoire : l’avenir du contrat dépend d’un événement incertain ; ex : contrat
d’assurance

• Selon la forme :

Contrat écrit peut étre :

• Authentique : établit par un officier public/ notaire

• Sous-seing privé : signer par les deux parties sans passer par le notaire

L’âge de majorité (19 ans)

Condition de fonds d’un contrat :

Oui
La santé mentale

*La capacité

Oral

Silence

Ecrit => signature


*Accord / consentement

Erreur

Dol
*vice

Violence

Déterminé

Licite/ légal

*L’objet

*La cause => licite, ne dérange pas a l’ordre public et aux bonnes mœurs

*Le respect des règles

• Les personnes en droit :

• Personne physique => ont la capacité dès la naissance

• Personnes morale :

• Publique => l’état

• Privée => société commerciale

Formation contractuelle :

Droits et obligations :

• Vendeur :
• livraison de la marchandise :

• respecter les délais (2 ans)

• présence du contrat de transport ; la livraison se fais chez le premier transporteur

• la conformité

• transfert de propriété

• Acheteur :
• Paiement du prix

• Vérification de la marchandise
• La délivraison de la marchandise

• Le transfert des risques

Les incoterms :
Définition :
Les incoterms (contraction des mots anglas international commercial terms) sont des termes
normalisés qui ont pour but de définir les droits et les devoirs des acheteurs et des vendeurs qui
participent à des échanges commerciaux internationaux et nationaux.

Ils ont été crées en 1936 par la CCI a Paris, dans le but d’harmoniser et d’unifier les échanges
mondiaux.

Ont pour but :

• Les répartitions des frais liés au transport de marchandise

• Le transfert des risques au cours du transfert

La dernière réglementation reprise dans la version 2010, entrée en vigueur le 1 er janvier 2011,
s’appelle Incoterms 2010 en remplacement de celle de 2000

Sont répartis en 2 catégories :

• Les incoterms de vente au départ

• Les incoterms de vente a l’arrivée

Les incoterms 2010 sont appliquées ensuite de façons mondiale comme une loi dans la mesure où ils
sont intégrés dans le contrat de vente international et national et sont interprétés comme une clause
contractuelle transposable dans le droit de chaque pays

Les éléments définis par un incoterm :


Les incoterms définissent avec précision les obligations du vendeur et de l’acheteur en matière de
prestations, de risques et de couts.

• La répartition des prestations : qui fait quoi ?

Les éléments concernés sont :

*la manutention : définis les responsabilités et les taches de chaque partie en matière de
chargement et de déchargement des marchandises

*le transport : selon l’incoterm utilisé, la charge des parties varie en matière de pré acheminement,
de transport principal et de post-acheminement
*les formalités de douane à l’importation et a l’exportation

*la charge d’assurer les marchandises pendant le transport

*la charge d’effectuer les emballages nécessaires au transport

• La répartition des charges : qui est responsables ?

Qui va supporter les conséquences des dommages des incendies, des vols ou des pertes pendant le
transport

• La répartition des couts (frais) qui paie quoi ?

Les éléments concernés sont :

• Le transport

• L’assurance

• Les droits de douane à l’importation et à l’exportation

• Les frais, annexes

Si les 2 parties contractantes décident d’utiliser les incoterms, elles doivent préciser dans une close
l’édition des incoterms (2010) et le code choisis.

L’incoterm choisis peut étre modifier a condition de la précision dans la clause.

Depuis le 1er janvier 2011 la CCI a adopter une nouvelle édition des incoterms (incoterms 2010) et qui
a apporter les changements suivants :

*suppression des incoterms DAF/DES/DEQ/DDU

*création de2 nouveaux incoterms DAT et DAP

*l’application des incoterms sur le plan national et international

Les incoterms de vente au départ : EXW/FCA/FAS/FOB/CFR/CIF/CPT/CIP

Les incoterms de vente a l’arrivé : DAT/DAP/DDP

Les autres sources de la vente internationale de


marchandise :
• La convention de la Haye du 15/06/1955 :
Entrée en vigueur en 1964, applicable aux ventes internationale d’objets mobiliers corporels, elle a
été ratifiée par peu d’états, signée. Cette convention stipule :

• L’application de la loi interne du pays désigné par les contractants


• A défaut, la loi du pays de la résidence habituel du vendeur, au moment où il reçoit la
commande

• La convention de la Haye du 02/10/1973 :


Sur la loi applicable sur la responsabilité du fait du produit, donc la convention détermine la loi
appliquée par rapport au lieu ou ces produits, le dommage de la marchandise

• La convention de Rome du 19/06/1980 : elle constitue le droit international privé


de l’UE, elle a été remplacée par le règlement de Rome 1 2008.

Elle nous ramène a l’application de la loi de l’un des états membre.

NB :

Les première sources sont les incoterms et la convention de vienne de 1980

• Le contrat d’assurance :

• Définition : c’est un acte par lequel l’assureur s’oblige moyennant des primes ou autres
versements à fournir a l’assurer une prestation pécuniaire en cas de réalisation du risque
prévu au contrat.

Le contrat d’assurance est régi par l’ordonnance 97-07 modifié par la loi 06-04 relative aux
assurances.

Le contrat est une convention passée entre l’assureur et l’assuré, se matérialise par une police
d’assurance qui comprend :

• Les conditions générales : les textes de loi, les garantis et les limites.

• Les conditions spécifiques au contrat : l’identité des parties contractantes, le risque, les
garanties suscrites, le montant du capital, la duré de la garantie et la prime à payer)

• Les éléments du contrat :

• La prime : c’est une somme d’argent payée par l’assuré, fixée par l’assureur pendant la
duré du contrat (généralement annuelle)

• Le risque : un événement futur et incertain, il peut se réaliser ou pas (la faute


intensionnelle et l’événement déjà produit ne sont pas assurés)

• Le sinistre : la réalisation du risque, l’assureur dans le cas du sinistre fournis 2


engagements :

• L’engagement et la garantie de payer

• Le paiement et la prestation pécuniaire prévue dans le contrat


• Les conditions de fonds :
• La capacité

• L’objet

• Les causes

• Le consentement

• Les conditions de forme : le contrat doit être écrit

• Les effets du contrat d’assurance :

• Les obligations de l’assureur :


• Garantir les engagements a l’exécution du contrat

• Le paiement de la prestation en cas de sinistre

• Les obligations de l’assuré :


• Paiement de la prime

• Déclaration exacte …

• Déclaration des modifications

• Déclaration du sinistre (délai de 7 jours)

Les assurances transport : toute expédition de marchandises a l’étranger expose le vendeur


et l’acheteur a des risques considérables.

Parmi les risques auquels il convient de s’atteler en priorité, il ya les aléas du transport. Cela peut
étre la casse, la perte, le vol…

Si la marchandise voyage a ses risques, le vendeur ou l’acheteur n’a pas le droit de les ignorer ou de
les négliger : il doit tout simplement s’assurer en faisant…

Les éléments du cout d’assurance :


• Nature de l’emballage

• Nature des garanties demandées

• Nature de la marchandise

• Itinéraire

• Mode de transport
Les intervenants du contrat d’assurance :
• La compagnie d’assurance du pays d’origine

• Le transporteur ou le transitaire

• L’agent d’assurance (mandataire d’une compagnie)

• Courtier (mandataire de ses clients auprès de la compagnie d’assurance)

La liberté de l’assurance transport :


• La liberté contractuelle : dans le CI, la liberté de l’assurance transport repose sur 2 principes
de base : la liberté contractuelle les parties a une transaction internationale doivent étre
libres de convenir entre elles qui de l’acheteur ou du vendeur doit souscrire l’assurance
(l’incoterm ou la convention)

• Les caractéristiques de l’assurance transport :

La typologie des risques :

Transport maritime : on distingue les avaries particulières et les avaries communes et les risques
exceptionnels : guerre, grève, sabotage…

• Les avaries particulières :

Au cours du transport : vol, casse, perte de qualité ou de quantité…

Au cours des opérations de manutention : chargement a bord, manipulation, déchargement…

• Les avaries communes : elles constituent un risque de transport spécifiquement maritime.

L’avarie commune représente toute dépense engagée volontairement en vue de sauvegarder la


sécurité du navire et de cargaison.

Pour qu’une avarie maritime puisse étre qualifiée d’avarie commune, il faut qu’il y ait :

• Un danger réel

• Un sacrifice volontaire

• Un intérêt commun

• Un résultat utile

Les garanties :

Tous risques : sont couverts la perte totale, les avaries commune, les avaries particulières, le recours
de tiers, le vol…

Assurance Franc d’avaries particulière (FAP.SAUF) :


• Sont couverts la perte totale, les avaries communes, le recours des tiers, les dépenses
d’assistance et de sauvetage et les avaries particulières suivantes : abordage, échouement,
incendie, heurte ou collusion du navire…

• A l’inverse de la garantie « tout risques » la garantie FAP SAUF correspond a une assurance
restreinte, elle est limitée a l’assurance des pertes et des dommages causés aux
marchandises par l’un des événements encuvé dans le texte de la police

FAP ABSOLUMENT :sont couverts la perte totale, les avaries communes, le recours de tiers, les
dépenses d’assurance et de sauvetage.

Les exclusions de l’assurance-transport :

L’assurance ne couvre pas les risques suivants :

• le vice propre de la marchandise

• Le défaut ou l’insuffisance ou l’inadaptation de l’emballage

• La guerre civile, piraterie, capture ou détention

• Les dommages causés par le capitaine d’une faute intentionnelle

Le contrat de transport international : on étudie le DI de transport parce qu’il y


a des règles qui régissent le transport de marchandises et le transport des voyageurs.

Le transport des marchandises garantie la sécurité des marchandises a partir des régles établis
dans des conventions internationales et selon le mode de transport.

• Le cadre juridique de CTI :


Les conventions internationales :

• Transport terrestre :

• Transport routier : convention CMR Genève 1956

• Transport ferroviaire CIM convention de Berne 1890

• Transport aérien : convention de Varsovie 1929 et la convention de Montréal 1999

• Transport maritime : convention de Bruxelles 1924 et la convention de Han bourg 1978


par la CNUDCI

• Le contrat de transport :
• Définition : un accord par le quel le transporteur s’engage a déplacer la marchandise de
l’exportateur a l’importateur, moyennant un prix et pour une durée déterminée
• Les mentions du contrat de transport :

• Références des parties (transporteur, importateur, exportateur…)

• Durée de transport

• Mode de transport

• Marchandise

• Mode de paiement

• Le prix de transport

• Délai de livraison

• Les parties du contrat :

L’expéditeur : c’est l’exportateur ou la personne désignée par ce dernier pour prendre en charge
la marchandise

Commissionnaire expéditeur : chargé par l’expédition pour organiser le transport

Le transporteur : la personne qui déplace la marchandise

Le destinataire : l’importateur ou la personne chargée pour prendre la marchandise


On peut rajouter les parties suivantes :

Le chargeur, le transitaire (la personne qui coordonne entre les intervenants), les agents de douane.

• Support légal du CT : c’est le document qui matérialise le contrat et qui se déplace
avec la marchandise et se transmet entre les parties

Pour le transport maritime : c’est le connaissement

Pour le transport aérien : la lettre de transport

Pour le transport terrestre : la lettre de voiture

• Caractéristique du contrat de transport :

• Onéreux

• Synallagmatique

• Consensuelle

• Exécution du CT :
Les obligations :

• Prise en charge de la marchandise=> c’est l’expéditeur qui s’occupe du conditionnement,


identification et chargement de la marchandise

• Déplacement de la marchandise => le transporteur déplace la marchandise dans le délai fixé,


il est responsable de l’état de la marchandise

• Livraison de la marchandise => c’est le destinataire qui réceptionne la marchandise dans le


délai et il vérifie l’état de la marchandise a livrée

Dommages et responsabilités :
Il arrive que les marchandises subissent des dommages au cours du transport, dés lors il faudra
déterminer la cause et le responsable des Degas en suivant les étapes suivantes :

• Vérification de la marchandise :

• Etat d’origine qualité

• Défauts apparents

• Défauts non-apparents

• Vérification de la preuve (document de transport)

• Prévenir les parties du contrat

• Déclaration du sinistre :

• Expertise

• Assurance

Les cas d’exonération de responsabilité :


• La force majeur : faits extérieur ex : catastrophe naturelle

• Le fait du tiers : le dommage est causé par une personne extérieure du contrat

• Le vice propre a la marchandise ou défaut d’emballage (cas d’exonération pour le


transporteur)

• Défaillance du navire (le responsabilité de l’assurance)

• La faute nautique (faute intentionnelle du comandant de bord)

• Les grèves a bord


Etude de cas :
La convention de Bretagne de poisson écoule ses marchandises dans les pays de l’UE. Elle a reçus des
commandes de l’Italie, de l’Allemagne et de la Belgique.

Après le passage de l’Italie la cargaison destinée a l’Italie a été dérobée quant au transport via la
Belgique et l’Allemagne n’a pas subis de problèmes.

A l’arrivée le destinataire a remarqué que certains emballages étaient percés.

• Quelle attitude le transporteur doit adopter concernant la cargaison de l’Italie ?

• Comment le destinataire doit-t-il réagir (Allemagne et la Belgique) ?

Le contrat de transport :
a. Le contrat de transport maritime :

• Le cadre légal : le TIM est régis par la convention de Bruxelles signée 1924 entrée en
vigueur en 1931 notifiée par l'Algérie en 1964. Il existe aussi les règles de Handbourg fait
par la CNUDSI en 1992

La convention de Bruxelles est appliquée dans les cas :

Le cas où le document de transport a été émis dans un état contractant

Le transport a lieu au départ d'un port d'un état contractant

• Le contrat : est l'accord par lequel le transporteur s'engage à déplacer la


marchandise du port de l'exportateur jusqu'au port de l’importateur. Le contrat est
onéreux, consensuelle et synallagmatique

• Le document de transport : est l'élément qui matérialise l'existence du contrat c'est


le connaissement. il existe 2 différents types de connaissement:

1. a ordre: le change se fait par donation

2. Nominatif : le change se fait par endossement

Encaissement en banque l'échange se fait par présence de l'effectif a bord du navire

Le connaissement remplis 3 rôles :

1. Prouve l'existence du contrat

2. Le transport des marchandises

3. L’état de la marchandise

• Exécution du contrat :
Obligation des parties :

L’exportateur : (chargeur)

- prise en charge de la marchandise

- signature et remise du connaissement

- paiement du frét

- sa responsabilité : il est responsable des vices de la marchandises, défaut


d’emballage et d’étiquetage, inexactitude de la Q de marchandises

Le transporteur :

- S’assurer de la bonne navigabilité du navire


- Vérification de l’état de la marchandise
- Réception de la marchandise
- Chargement/ arrimage de la marchandise
- Livraison de la marchandise au port convenu
- Ses responsabilités :
 Retard de la livraison
 Les avaries arrivées au cours du transport

Les cas d’exonération :

- La faute nautique
- Force majeur
- Vice de marchandise
- Défaut d’étiquetage et d’emballage
- Effet du tiers

Destinataire :

- Prendre la livraison des marchandises dans les délais


- Responsabilité :
 Il est responsable en cas de retard de prise de livraison
 En cas de non vérification de l’état de la marchandise arrivée

Les clauses du contrat international : il existe 2 types de clauses :


 Les clauses générales
 Les clauses spécifiques ou techniques

Les clauses contractuelles :


Le contrat international est rédigé sur le principe de la liberté contractuelle

L’exécution du contrat engendre des risques parmi l’exportateur et l’importateur (puisqu’ils ne


résident pas dans le méme pays et donc n’ont pas les mémes lois)

a partir de cela il est important de bien rédiger le contrat de façon claire et précise en incluant des
clauses afin d’éviter les pièges et les litiges

1) Les clauses générales :


o Les différentes clauses :
- Désignation des contractants=> désigner les signataires
- Nature du contrat=> présenter le produit ou le service vendu, décrire les
aspects commerciaux et techniques
- Date d’entrée en vigueur et durée=> la date d’exécution
- Modalité de paiement :
 Déterminer le prix en € ou en devise
 Détailler le prix de la marchandise
 Préciser l’incoterm suivi de la destination qui déterminera la répartition des
frais
 Prévoir le mode de règlement qui assure une sécurité maximale au vendeur
 Prévoir une clause de révision du prix afin de pouvoir répercuter
l’augmentation du prix des MP
- Modalité de transport=> déterminer le mode de transport selon la nature de
la marchandise
- Modalité de livraison=> déterminer la date, le lieu de chargement et de
livraison :
 Définir le délai en fonction de la date d’entrée en vigueur du contrat
 Prévoir des pénalités de retard en cas de non-respect des délais
2) Les clauses spécifiques ou techniques :
1- La clause de force majeur : on entend par force majeur tous les événements indépendants
et imprévus par la volonté des…
 La clause doit préciser que c’est une cause d’exonération de responsabilité
 La clause doit préciser (la durée, expertiser, et les mesures prise par les
parties pour remédier aux conséquences de la force majeur)
2- La clause de sauvegarde de handship : les conditions économiques contemporaines de la
conclusion du contrat connaissent au cours de l’exécution de celui-ci des changements
imprévisibles et d’une importance tel que l’une ou l’autre des parties aurait a subir des
charges sensiblement plus lourde que celles qui étaient envisagées, les parties devront
possible…

Cette clause doit notifier :

- Définir soigneusement les événements qui peuvent justifier la mise en œuvre


de la procédure de révision
- Préciser les modalités de notification et les moyens de preuves acceptés
- Régler le sort du contrat pendant la durée de la procédure de révision
3- La clause de confidentialité : une entreprise peut étre confidentielle. Cette clause lui
permettra d’imposer a son partenaire de ne pas divulguer ses informations

Les parties doivent préciser l’étendue de cette confidentialité, les informations concernées, la durée
de cette clause

La clause langue du contrat : préciser la langue du contrat. Elle doit étre maitrisée par les 2 parties
(étre cependant vigilant en ce qui concerne les problèmes de traduction etles écarts d’interprétation)

Garantie : défini les garanties servant a protéger chaque partie : par exemple ; la garantie contre les
vices cachés (indiquer les modalités de réparation et/ou de remplacement)

4- La clause pénale : est un moyen de pression pour obliger les parties a exécuter leurs
obligations, a défaut (en cas de défaillance) l’une des parties paiera une somme d’argent
importante évalue plus importante que le préjudice causé
5- La clause compromissoire ou d’arbitrage : est une clause contractuelle que les parties a
un contrat conviennent d’insérer dans le but d’exclure la compétence des tribunaux. Cette
clause permet aux 2 parties contractantes de résoudre leur litige a travers l’arbitrage
international tout en excluant l’intervention des instances juridiques (les cours et les
tribunaux). Les parties doivent préciser le type d’arbitrage, l’institution qui encadre ce
dernier et le nombre d’arbitres.

Les parties doivent s’entendre également a exécuter la sentence arbitrale

6- La clause de réserve de propriété : la clause de réserve de propriété et un accord


permettant au vendeur de conserver la propriété du bien vendu jusqu’au parfait paiement
du prix par son acheteur. La possession de la marchandise est transférée a l’acheteur au jour
de la livraison, mais celui-ci n’en acquise la pleine propriété qu’après l’avoir payée.

Dans le temps du crédit, le vendeur est toujours considéré comme le propriétaire des biens jusqu’à la
réception des fonds. La réserve de propriété est surtout appropriée dans tous contrat de vente a
crédit de meubles corporels (marchandises) ou de meubles incorporels (brevets, marques)

En cas d’impayés de l’acheteur, c’est un moyen de pression pour recevoir le paiement plus
rapidement ou un moyen de récupérer les marchandises ou d’obtenir leur paiement par préférence.

7- La clause Paramount : applicable dans le CVIDM présente dans les contrats de transport
maritime internationaux.

Cette clause désigne la loi applicable au contrat se référant aux conventions internationales tel que la
convention de Hambourg ou une loi étatique. Elle peut étre insérée au verso du connaissement.

La garantie du CVIDM : les parties dans le CI ont besoin de sécurisés leurs engagements.
Le vendeur veut s’assurer du paiement du prix et l’acheteur la livraison de la marchandise selon les
conditions du contrat. C’est pour cela que les deux contractants vont faire appel aux garanties
personnelles ou garanties légales

I. Garanties personnelles (contractuelle, autonome) :


a) Définition : elles consistent en un engagement par un tiers en faveur d’une autre partie du
contrat appeler bénéficiaire de lui payer une somme déterminée en cas de manquement par
l’autre partie du contrat appeler donneur d’ordre.

Le tiers est souvent une banque dans ce cas-là la garantie est appelée Garantie bancaire

Le manquement d’obligation du donneur d’ordre doit étre identifier selon les obligations énoncer
dans le contrat

La garantie prend forme par une lettre de garantie qui contient l’objet de la garantie en identifiant le
contrat de base, la durée et le montant

b) Types de garanties autonomes : peut étre :


 Documentée : présentation du bénéficiaire du document (assurance
transport)
 Garantie motivée : présentation du justificatif de cours
 Garantie a première demande : exécuter sur une simple demande

La contre garantie : il y a intervention de plusieurs banques. La banque du donneur d’ordre


peut demander a la banque du bénéficiaire une garantie (contre garantie) pour payer le bénéficiaire

Comparaison de la garantie autonome au notions voisines :

- Garantie autonome et cautionnement :


 Points communs : les 2 sont des garanties ou instruments de sécurité
 Points de différences : la garantie autonome est indépendante au contrat de
base alors que le cautionnement est accessoire au contrat principal
- Crédit documentaire et garantie autonome :
 Point commun : les 2 sont indépendant au contrat de base
 Points de discorde : la garantie est une mesure de sécurité et mise en cas de
besoin ou en cas où on l’appelle alors que le crédoc est un instrument de
paiement s’exécute en présentation des documents

La lettre de crédit STAND BY (SBLC) : c’est une forme de garantie documentaire. Sa


mise en jeu se fait par prestation des documents conforme aux textes de l’acte (contrat de garantie).
Elle s’identifie au crédoc dans sa définition et se différentie par rapport a leur finalité

Les principales sortes de la garantie autonome :


A) Garantie de soumission (bid bond) : elle est émise par la banque du vendeur dans le cas d’un
AO. Elle est destinée a s’assurer du sérieux de l’offre soumissionnée. Cette garantie entre en
vigueur a l’ouverture des plis pour une durée de 6 mois. Son montant varie entre 1 et 5% du
montant de l’offre
B) La garantie de restitution d’avance (acompte) : les conditions de paiement de commandes a
l’exportation prévoit généralement le versement d’un acompte. Ce dernier se rattache a une
garantie pour assurer le remboursement de l’acheteur ou le respect des engagements du
vendeurs entre 5 et 15%. Elle rentre en vigueur par le versement de l’acompte et s’éteint dès
la livraison du produit
C) Garantie de bonne exécution (bonne fin) : c’est une garantie qui est rattacher aux bonnes
exécutions des obligations contractuelles quant a la qualité, et délai (vice caché) elle est
plafonnée a 10% du montant du contrat
II. Les garanties réelles : c’est des mesures de suretés qui confèrent au créancier de
disposer d’un bien mobilier ou immobilier en cas d’un manque d’exécution, d’obligation par
le débiteur
1) Hypothèque : mesure de sureté accordé a un créancier sur un bien immobilier qui lui confère
(lui donne le droit) de préférence un droit de suite
2) Nomtissent (Nomgage) : c’est un contrat par lequel le débiteur met le créancier en
possession d’un bien meuble en garantie de bonne exécution d’obligation, le créancier est
tenu de conserver le bien et de le restitué lorsqu’il n’y a exécution complète d’obligation
3) Le Warrant : c’est un bulletin de gage, un exet au récépissé de la marchandise déposée dans
les magasins généraux, le warrant confère le droit de donner la marchandise en gage et
disposer de la marchandise