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Réseaux Informatiques

Séance 4 :
Réseaux LAN et Ethernet
Responsable : Mme Gladys DIAZ
L2TI – E218
E-mail : gladys.diaz@univ-paris13.fr

Formation : LE 3 SPI
Réseaux LAN et Ethernet
1. Réseaux LAN
2. Topologies LAN
3. Modes de transmission
4. Méthodes d’accès au medium partagé
5. Normes IEEE
6. Réseaux Ethernet
7. Adresses LAN
8. Protocole ARP
9. Hétérogénéité des réseaux
Gladys Diaz 2
1. Réseaux LAN

n LAN - Local Area Network


n Permet de connecter des ordinateurs proches
physiquement ( ≈ 1km) :
n Haut débit
n multi-access
n Technologies:
n Ethernet 10 Mbps, 100Mbps, Gbps
n Token Ring 16 Mbps
n FDDI 100 Mbps

Gladys Diaz 3
Les couches 1 et 2 des LAN
n LAN / OSI
n OSI : mode point à point au niveau des couches 1 et 2
n LAN : un support unique en mode diffusion

Gladys Diaz 4
Les couches 1 et 2 des LAN
n PMD - Physical Medium Dependent
n assure le transfert des données (bits) sur des supports variés
n câble coaxial, paire torsadée, fibre optique, sans fil
n PMI - Physical Medium Independent
n détection de la présence d'un signal, codage, récupération
d'horloge (synchronisation)
n MAC - Medium Access Control
n contrôle de l'accès partagé au support et contrôle d'erreur
n LLC - Logical Link Control
n établissement/rupture de la connexion, gestion de la liaison
logique

Gladys Diaz 5
L’adressage - LAN
n OSI : adressage au niveau de la couche réseau
(3)
n LAN : un niveau d'adressage supplémentaire
n chaque interface (point d'accès au réseau) est
distinguée par une adresse physique ou adresse
MAC
n le message n'est transmis à la couche réseau que s'il
concerne l'interface destinataire
n -> évite d'interrompre le processeur hôte de chaque
poste raccordé pour chaque message transmis et pour
s'apercevoir finalement que le message ne lui était pas
destiné…
Gladys Diaz 6
La couche liaison dans les LAN
n 2 sous-couches
n MAC
n Medium Access Control transport
n définit des règles de partage
LLC de trames
du support multipoint partage
n éviter les contentions d'accès MAC du support
n partager équitablement la BP transport
n LLC circuit
multipoint de bits
n Logical Link Control support
physique
n fournit la plupart des fonctions
de la couche liaison de
données

Gladys Diaz 7
La sous-couche LLC (IEEE 802.2)
n responsable de l'adressage et du contrôle du lien de
données
n indépendante de la topologie et du support de transmission
n indépendante de la sous-couche MAC
n elle fournit
n le choix entre plusieurs services
n un format simple et une interface avec la couche réseau

réseau paquet

LLC LLC paquet

MAC MAC LLC paquet MAC

physique
Gladys Diaz 8
La sous-couche LLC
n 3 services et 3 protocoles
n sans connexion : LLC1
n aucun séquencement, aucun acquittement (è pas de
garantie de livraison, pas de notification en cas d'échec),
aucun contrôle d'erreur
n simple et utile pour des applications pour lesquelles un mode
connecté serait pénalisant (diffusion, transactionnel, temps
réel)
n avec connexion : LLC2
n contrôle d'erreur et contrôle de flux (comparable HDLC)
n sans connexion avec acquittement : LLC3
n vise une fiabilité des échanges sans avoir d'états de
connexion à maintenir
Gladys Diaz 9
LAN - RLE

n LAN - Local Area Network


n un réseau local couvre en principe une surface
n géographique peu étendue (étage ou bâtiment) dans
la classification LAN/MAN/WAN

n RLE - Réseau Local Etendu ou d'Entreprise


n un réseau local qui peut s'étendre sur plusieurs
bâtiments ou sites
n abstraction de la notion d'étendue géographique

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LAN - Problèmes

n Deux problèmes majeurs dans les réseaux


informatiques

n Où s'effectuent les traitements (exécution des


programmes) ?

n Quelle est la politique d'accès au réseau ?

Gladys Diaz 11
Constituants d’un LAN
n Un câblage reliant les différents nœuds
suivant une certaine topologie
n Une méthode d'accès au support pour assurer
son partage
n Une méthode d'adressage pour identifier
chaque entité du réseau
n Un ensemble de protocole pour permettre la
communication
n Des applications qui utilisent les protocoles de
communication
Gladys Diaz 12
2. Topologies de réseaux LAN

n Topologie physique :
n Correspond à la manière dont les différents
composants matériels (terminaux, nœuds,
liens) d’un réseau sont reliés physiquement
(interconnectés) entre eux.

Gladys Diaz 13
La topologie physique
n le bus
n ou le plan de câblage
n en théorie : 4 possibilités
n l'étoile

n l'arbre

n l'anneau

Gladys Diaz 14
La topologie physique
n pérennité
n l'étoile permet aisément l'ajout
de nouveaux nœuds
n type de câble utilisé
n le câble le plus répandu est la
paire UTP qui est le plus souvent
utilisée avec l'étoile

n en pratique : souvent l'étoile


n armoire de brassage
n située dans un local technique
n sur laquelle arrivent les UTP

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La topologie logique
n prise en compte par la méthode d'accès au support
n décrit la manière selon laquelle circule "logiquement"
l'information
n 3 possibilités
n l'étoile
phys.
n le bus log. étoile bus anneau

n l'anneau étoile PABX - -

n exemples bus 10BaseT 10Base5 -


DQDB

anneau Token Ring Token Bus FDDI

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3. Modes de transmission

Selon le nombre d’entités communicantes, on


aura différents modes de communication :

n Mode Point à Point


n Mode diffusion : BroadCast et MultiCast

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Modes de transmission

n Point-to-point
n Seulement 2 systèmes sont impliqués
n Pas de doute sur la provenance des
données !

n Multiaccess è médium partagé


n Beaucoup de systèmes terminaux partage
la même ressource physique
n Câble, fréquence…
n Il faut un mécanisme d’arbitrage !
Gladys Diaz 18
Broadcast grâce au support partagé
n Diffusion générale : une machine (source)
envoie un message à toutes les machines

Src

OK OK OK OK

Gladys Diaz 19
Broadcast - problématiques

n Problématique
n un support unique partagé par
l'ensemble des stations raccordées au
support
n les stations ne peuvent pas utiliser
simultanément le support

Ä nécessité d'arbitrage !
Gladys Diaz 20
4. Méthodes d’accès

n Sous couche MAC


n Medium Access Control
n définit des règles de partage du

support multipoint
n éviter les contentions d'accès

n partager équitablement la BP

Gladys Diaz 21
Méthodes d’accès

n Classification des mécanismes d'accès


n accès statique (Point de vue Télécoms)
n la bande passante est répartie de façon
invariante dans le temps entre les stations
n accès dynamique (Point de vue Informatique)
n la bande passante est allouée à la demande

Gladys Diaz 22
Méthodes d’accès
n classification des mécanismes d'accès

n accès statique
n la bande passante est répartie de façon
invariante dans le temps entre les
stations
n Par partage strict du support : Le support est
“divisé”, soit dans le temps, soit
physiquement

Gladys Diaz 23
Méthodes d’accès

n accès dynamique
n la bande passante est allouée à la
demande
n politiques d’accès dynamique à allocation
déterministe
n Par accès séquentiel : On parle à tour de rôle

n politique d’accès dynamique à allocation


aléatoire
n Par accès aléatoire : On parle quand on veut
Gladys Diaz 24
Accès Multiple à Répartition en fréquence

FDMA
accès statique
n FDMA : Frequency Division Multiple Access
n Principe
n la bande passante est découpée en sous-bandes
n une sous-bande est affectée à une seule station qui
en a l'usage exclusif

Gladys Diaz 25
Accès Multiple à Répartition dans le Temps

TDMA
accès statique
n TDMA : Time Division Multiple Acces
n Principe
n le temps est découpé en intervalles réguliers qui sont
affectés à chaque station de manière périodique
n durant le slot qui lui est alloué, la station possède le
droit exclusif d'accès au canal

Gladys Diaz 26
Méthodes d’accès statiques
n les méthodes d'accès statique
n sont adaptées aux cas où :
n le nombre de stations actives est réduit et fixe
n les trafics sont prévisibles et à débits constants
n ne sont pas adaptées aux LAN où :
n le nombre de stations actives varie dans le temps
n les stations génèrent un trafic sporadique

Ä il est préférable d'allouer la BP dynamiquement en


fonction des demandes immédiates

Gladys Diaz 27
Méthodes d’accès dynamiques

n Politiques d’accès dynamique à


allocation déterministe

n le polling
n le jeton :

n non adressé,
n adressé

Gladys Diaz 28
accès dynamique à allocation déterministe

Le polling
n avantages
simplicité
n Principe J

J équitabilité (en limitant la


réponse)
P S1 S2 S3 S4 … J priorités faciles à mettre en
œuvre
poll
non n inconvénients
poll L manque d'efficacité
oui (data) (overhead)
select L approche centralisée è
oui fiabilité du primaire
data L approche centralisée è
poll goulet d'étranglement du
non primaire
poll

Gladys Diaz 29
accès dynamique à allocation déterministe

Le jeton

n Principe
n consiste à faire circuler sur le réseau
une trame spéciale : le jeton
n seule la station qui possède le jeton, à
un instant donné, est autorisée à
émettre
n 2 variantes
n le jeton non adressé
n le jeton adressé
Gladys Diaz 30
accès dynamique à allocation déterministe

Le jeton non adressé

n Utilisé sur des topologies en


anneau

n Principe
n le jeton circule sur l'anneau et
donne, selon son état (libre/occupé)
le droit d'émettre à la station qui le
détient

Gladys Diaz 31
accès dynamique à allocation déterministe

Le jeton non adressé

n une station qui veut émettre


n attend un jeton marqué "libre"
n sur réception de ce dernier
n elle change l'état du jeton ("occupé")
n elle attache au jeton son message, son @ et

l'@ de destination
n elle transmet le tout sur l'anneau

Gladys Diaz 32
accès dynamique à allocation déterministe

Le jeton non adressé

n une station qui reçoit un jeton marqué "occupé"


n consulte l'@ de destination
n si c'est la sienne, elle copie la trame et fait suivre la trame
èService de la diffusion
n consulte l'@ de source
n si c'est la sienne, elle retire la trame et émet un jeton
marqué "libre"

Gladys Diaz 33
accès dynamique à allocation déterministe

Le jeton non adressé

n avantages n inconvénients
J accès déterministe : chaque L la connexité doit être
station est assurée de pouvoir maintenue
émettre avant un délai borné L inefficacité à faible charge
J stabilité à forte charge : les L overhead du jeton
performances ne s'écroulent
pas L nécessité d'une station de
surveillance pour veiller à
J mise en œuvre de priorités l'unicité du jeton
possible

n méthode utilisée dans IEEE 802.5 (Token Ring)


Gladys Diaz 34
accès dynamique à allocation déterministe

Le jeton adressé

n Utilisé sur des topologies en bus

n Principe
n un anneau virtuel est créé : chaque station connaît son
prédécesseur et son successeur par leurs @
n seule la station en possession du jeton peut émettre
n si elle n'a rien à émettre, elle envoie le jeton à son successeur
logique è jeton adressé
n si elle a de l'information à émettre, elle peut émettre pendant un
temps limité, au bout duquel elle doit passer le jeton à son
successeur

Gladys Diaz 35
accès dynamique à allocation déterministe

Le jeton adressé
n avantages n inconvénients
J accès déterministe : chaque L inefficacité à faible charge
station est assurée de pouvoir L overhead du jeton
émettre avant un délai borné L nécessité d'une station de
J stabilité à forte charge : les surveillance pour veiller à
performances ne s'écroulent l'unicité du jeton
pas L mécanismes lourds pour
J mise en œuvre de priorités l'insertion et le retrait de
possible stations
J bus passif vs. anneau actif L nécessité d'une procédure
J retrait implicite des trames d'initialisation de l'anneau
(vs. jeton non adressé) « logique »

n méthode utilisée dans IEEE 802.4 (Token Bus)


Gladys Diaz 36
Méthodes d’accès dynamiques

n Politiques d’accès dynamique à


allocation aléatoire

n Aloha
n Carrier Sense Multiple Access

Gladys Diaz 37
accès dynamique à allocation aléatoire

(Pure) Aloha

n testé au début des années 70 sur un réseau


reliant les îles Hawaï par faisceaux hertziens

n Principe
n une station émet dès lors qu'elle le souhaite
n en cas de collision, la station réémettra sa trame au
terme d'un délai aléatoire
n au bout de N collisions successives, la station
abandonne

Gladys Diaz 38
accès dynamique à allocation aléatoire

(Pure) Aloha

n Pas de synchronisation : l’émission n’attend pas le


prochain slot libre (complètement décentralisé)
n Collision possible détectée par le récepteur
n efficacité très faible : 18% !

Gladys Diaz 39
accès dynamique à allocation aléatoire

Slotted Aloha
n amélioration du Pure Aloha
n Principe

n Trames de L bits, débit du canal R


n Le temps est divisé en slots de taille L/R secondes
n Les nœuds ne transmettent qu’en début de trame. Ils
sont synchronisés et connaissent donc tous le même
début de trame
n Tous les nœuds détectent une collision avant la fin du
slot
n En cas de collision, la trame est retransmise dans des
slots prochains avec une probabilité p
Gladys Diaz 40
accès dynamique à allocation aléatoire

Slotted Aloha
n Principe
n le temps est discrétisé
n les stations ne peuvent émettre qu'en début de slots

Gladys Diaz 41
accès dynamique à allocation aléatoire

CSMA
n CSMA : Carrier Sense Multiple Access
n Principe
n reprend le Pure Aloha
n avec une "écoute" du canal avant d'émettre : la station
n'émet que si le canal est libre

Gladys Diaz 42
accès dynamique à allocation aléatoire

CSMA
n Variantes selon le type de décision prise par la station
émettrice lorsqu'elle détecte le canal occupé

1. CSMA persistant
– écoute persistante du canal
– dès qu'il devient libre, émettre
2. CSMA non persistant
– faire une nouvelle tentative au bout d'un temps aléatoire
3. CSMA p-persistant
– écoute persistante du canal
– dès qu'il devient libre,
n avec une probabilité p, émettre
n avec une probabilité (1-p), attendre un délai et aller en 1

Gladys Diaz 43
accès dynamique à allocation aléatoire

Influence du temps de propagation

n Pourquoi peut-il y avoir encore des collisions ?


n deux stations A et B, situées aux extrémités d'un
bus
n d la distance les séparant et vp la vitesse de
propagation sur le bus
n tp le temps de propagation entre A et B :
n tp = d / v p

Gladys Diaz 44
accès dynamique à allocation aléatoire

Influence du temps de propagation

à T0 A B
A détecte le canal
libre et émet

à T 0 + tp - e A B
B détecte le canal
libre et émet

à T 0 + tp A B
collision !

Gladys Diaz 45
accès dynamique à allocation aléatoire

CSMA/CD
n Carrier Sense Multiple Access/Collision
Detection
n le protocole utilisé par Ethernet !
n Principe
n reprend CSMA
n une station qui émet continue à écouter le canal
pendant sa transmission è détection des collisions
n en cas de collision, chaque station impliquée déroule un
algorithme de reprise

Gladys Diaz 46
accès dynamique à allocation aléatoire

CSMA/CD : définitions
n fenêtre de collision (time-slot)
n délai maximum qui s'écoule avant que
l'on détecte une collision ou encore délai
après lequel une station est certaine
d'avoir réussi sa transmission
n égale à deux fois le temps de

propagation d'un signal sur le support.


Ä c'est l'unité de temps du protocole

Gladys Diaz 47
accès dynamique à allocation aléatoire

CSMA/CD : définitions
n séquence de brouillage (jam sequence)
n séquence de brouillage envoyée par une station dès
qu'elle a détecté une collision, afin de la rendre
détectable par l'ensemble des stations impliquées

n délai inter-trame (interframe gap)


n silence minimum entre 2 trames successives

Gladys Diaz 48
accès dynamique à allocation aléatoire

CSMA/CD
n avantages
J approche complètement n inconvénients
décentralisée
J simplicité
L délais imprévisibles
J équitabilité L pertes de trames
J très efficace sous faible charge possibles
J utilisation d'un bus passif
J facilité d'installation pour un petit
réseau et évolution sans remise en
cause de l'existant
J coût peu élevé

Gladys Diaz 49
5. Normes IEEE

n Architectures IEEE
n IEEE 802.3

Gladys Diaz 50
L'architecture IEEE
IEEE 802.2
services : mode non connecté, avec ou sans acquittements
LLC
mode connecté avec acquittements

MAC I CSMA/CD I Bus à jeton I Anneau à I DQDB


E E E jeton E
P E coaxial bande E E E
h E de base : E coaxial large E paire E fibre
10Mbps bande: torsadée optique :
y
8 paire torsadée: 8 1,5,10Mbps 8 isolée: 8 100Mbps
s 4,16Mbps
0 10,100Mbps 0 0 0
i coaxial large fibre optique :
q 2 2 5,10,20Mbps 2 paire 2
bande/ fibre
u . optique :
. . torsadée : .
e 3 10Mbps 4 5 4Mbps 6

Gladys Diaz 51
Architecture IEEE
802.1 802.10 Security and Privacy application

802.2 Logical Link Control


Architecture and
Management

802.1 Bridging
Overview

liaison
802.10 Secure Data Exchange

CSMA/ Token Token MAN IVD Sans fil AnyLan MAC


CD Bus Ring
802.3 802.4 802.5 802.6 802.9 802.11 802.12 PHY

802.7 Broadband TAG

802.8 Fiber Optic TAG

Gladys Diaz 52
Architecture IEEE
n 802.1 GESTION DE RESEAU
n décrit les relations entre les normes ci-dessous
n 802.2 LIEN LOGIQUE (LLC)
n définit la partie LLC (Logical Link Control) de la couche 2.
n 802.3 RESEAU CSMA/CD
n réseaux à topologie bus avec méthode d’accès CSMA/CD
n 802.4 RESEAU TOKEN BUS
n réseaux à topologie bus avec méthode d’accès à jeton adressé
n 802.5 RESEAU TOKEN RING
n réseaux en anneau avec méthode d’accès à jeton non adressé

Gladys Diaz 53
Architecture IEEE
n 802.6 METROPOLITAN AREA NETWORK
n réseaux en double bus avec méthode d'accès DQDB
n 802.7 TRANSMISSION LARGE BANDE
n 802.8 RESEAUX FIBRE OPTIQUE
n 802.9 VOIX + DONNEES
n concerne l’utilisation d’un seul support physique pour
transporter la voix et les données
n 802.10 SECURITE DES RESEAUX LOCAUX
n étudie les problèmes de sécurité dans les réseaux.
n 802.11 RESEAUX LOCAUX SANS FIL
n transmission infrarouges, micro-ondes, ondes hertziennes, etc

Gladys Diaz 54
Ethernet normalisé: IEEE 802.3
n Spécification à partir des travaux de Xerox
n Normalisation de la méthode d ’accès CSMA/CD
n Conflits détectés par des collisions
n Variante CSMA persistant
n Gestion de collisions
n Notification
n Algorithme de reprise après collision (Algorithme BEB, Binary Exponential Backoff)
n Algorithmes d’émission et de réception
n Spécification des grandeurs physiques IEEE 802.3
n Structure de la trame Ethernet 802.3

n La norme IEEE 802.3 est en effet plus générale qu'Ethernet : elle décrit
toute une famille de protocoles et utilise différents types de supports de
transmission dont les débits varient de 1 à 10Mbit/s.

Gladys Diaz 55
IEEE 802.3
n Préambule / adresse dest / adresse source / type /
données / CRC
n – Préambule : 8 octets = 1010101010101010 … 10101011 : sert
à resynchroniser les horloges des coupleurs (dérive).
n – Données : de 46 à 1500 octets : au delà, il faut fragmenter; en
deçà il faut bourrer
n – Adresses : 6 octets. Le récepteur jette les trames qui ne lui
sont pas destinées
n – Type : 2 octets. Utilisé pour multiplexer les protocoles de
niveau réseau (IP/NovellIPX/AppleTalk)
n – CRC : 4 octets. Les trames erronées sont simplement jetées
n Le drapeau 11 final sert à avertir que les bits suivants seront une
adresse physique.
n La fin de la trame est simplement détectée par une absence de
courant

Gladys Diaz 56
La norme IEEE 802.3
n les paramètres de la spécification
n durée time_slot : 512 bit times
(51,2 µs pour un réseau à 10 Mbit/s)
n délai inter-trame : 9,6 µs
n # max de retransmissions d’une trame : 16
n multiplicateur max de l’intervalle de tirage : 10
n longueur de la séquence de brouillage : 32 bits
n taille maximale d’une trame : 1518 octets
n taille minimale d’une trame : 64 octets
n taille de l’adresse : 48 bits

Gladys Diaz 57
La norme IEEE 802.3
n format de la trame
7 1 2 ou 6 2 ou 6 2 4
Marqueur Adresse Adresse Octets de
Amorce longueur Données FCS
début destination origine bourrage

n le champ longueur donne le # d'octets du champ de données


n les octets de bourrage permettent d'atteindre éventuellement
la taille totale minimum de 64 octets
n Ethernet
n le champ longueur est remplacé par un champ type
identifiant le protocole de niveau supérieur

Gladys Diaz 58
Les supports IEEE 802.3
n câble coaxial
n câble épais : spécification de base (1985)
n câble fin
n paires torsadées
n UTP5 : le support le plus courant aujourd'hui
n fibre optique

n
Ethernet 100
GigaEthernet } il faut un commutateur

Gladys Diaz 59
Protocole Ethernet

n Fonctions du sous-niveau MAC :


n Mise en trame,
n Adressage
n Détection des erreurs
n Il réagit aux signaux de détection d’occupation du
canal et de détection de collision qui sont envoyés
par le transmetteur.

Gladys Diaz 60
Protocole Ethernet
n Les datagrammes IP sont encapsulés dans les
trames Ethernet

n Données : de 46 à 1500 octets


n au delà, il faut fragmenter; en deçà il faut bourrer

Gladys Diaz 61
Format de la trame Ethernet
6 octets 2 octets n octets 4 octets

Préambule SFD Adr. MAC dst Adr. MAC src long Données PAD FCS

10101010 10101010 10101010 10101010 10101010 10101010 10101010 10101011

7 octets 1 octet

Préambule : 7 octets = 7 fois 10101010,


sert à resynchroniser les horloges des coupleurs (dérive).

Marqueur de début : 1 octet 10101011


pour la synchronisation octet Gladys Diaz 62
Protocole Ethernet
n Format de la trame :

n Préambule : 7 octets = 7 fois 10101010,


n sert à resynchroniser les horloges des coupleurs (dérive).

n Marqueur de début : 1 octet 10101011


n pour la synchronisation octet

n Adresses source et destination : 2 à 6 octets


n 6 octets pour l’Ethernet 10 Mbits/S
n Le récepteur jette les trames qui ne lui sont pas destinées
n FF:FF:FF:FF:FF:FF adresse broadcast

Gladys Diaz 63
Protocole Ethernet
n Type : 2 octets
n Différence IEEE 802.3/Ethernet : champ Lg/Type
n Utilisé pour multiplexer les protocoles de niveau réseau
(IP/NovellIPX/AppleTalk)

n Octets de bourrage :
n si la longueur des données à transmettre est insuffisante ce
champ contient des octets de remplissage.
n Bourrage si Longueur < 46 octets pour détection collision

n CRC : 4 octets servant au contrôle d’erreur


n Les trames erronées sont simplement jetées

Gladys Diaz 64
Trames IEEE 802.3 et Ethernet
n Le champ Longueur/Type et compatibilité
n 802.3 : le champ Longueur désigne la longueur des
données utiles (sans le padding) et Lg < 1500
n Ethernet : le champ Type désigne le type des
données (i.e. le protocole à qui il faut délivrer les
données)
n Exemples : IP=0x0800, ARP=0x0806, IPX=0x8137 la couche
supérieure véhicule la longueur des données
n Compatibilité assurée par le fait que le champ Type
ne commence la numérotation des protocoles qu'à
partir de la valeur décimale 1500
Gladys Diaz 65
Le protocole Ethernet
n Construire trame à émettre; n Tirage aléatoire:
NbTentative=0
n première collision on tire
n Répéter: aléatoirement X dans {0,
n Tant que câble occupé faire attendre
T}
n Tant que pas de collision faire
transmettre n deuxième collision on tire
n Si collision détectée et NbTentative
X dans {0, t, 2*T, 3*T }
<16 faire
n Arrêter transmission + émission n i ème collision on tire X
brouillage dans {0, ..., (2i - 1) * T }
n Tirage aléatoire du temps d’attente X en
fonction du nombre de tentative
n On s’arrête à i = 10 pour
n Attendre X l’intervalle des durées et
n NbTentative= NbTentative+1 à 16 pour le nombre
d’essais
n Jusqu’à transmission complète ou
NbTentative =16
Gladys Diaz 66
Principe d’émission
Transmettre

Construire la trame

oui
Porteuse ? Attendre le délai
obtenu par BEB
non

Débuter la Algorithme BEB


transmission

oui Envoi de la
Collision? séquence de
brouillage
non non

Trop non
Fin ?
d’essais?

oui oui

Trans. réussite Echec trop de collisions


Gladys Diaz 67
Algorithme Backoff
n Procédure backoff (tentative : entier, VAR W_MAX : entier)
n Const slot-time=51.2 (microsecondes); limite_tentative=10;
n Var delai : entier;
n BEGIN
n Si (tentative =1) Alors
n W_MAX=2
n Sinon
n Si (tentative < limite_tentative) Alors
n W_MAX=WMAX*2;
n fsi
n fsi
n delai := int(random*W_MAX)
n attendre(delai*slot_time)
n END
Gladys Diaz 68
Principe de réception
Recevoir

Début réception

non
Fin Réc. ?

oui
oui
Trame trop
courte ?
non
oui @ non
reconnue ?
FCS non
correct ?
oui Bits en
Longueur non trop?
correcte ? oui
non
oui

Réception OK Erreur d’alignement

Erreur FCS
Erreur longueur

Gladys Diaz 69
6. Réseaux Ethernet
n 1970 : protocoles à contention pour des accès radio à
l'université d'Hawaii
n 1973 : première version d'Ethernet (Xerox) - 3Mbit/s sur
câble coaxial
n 1980 : Ethernet DIX (Digital/Intel/Xerox) 10Mbit/s
n 1982 : spécifications définitives d'Ethernet V2
n 1985 : IEEE 802.3 10 Base 5
n 1989 : ISO 802.3
n Aujourd'hui, Ethernet=90% des réseaux locaux et
développement du 802.11

Gladys Diaz 70
Réseaux Ethernet
n Protocoles évolutifs
n 2Mbit/s, 10Mbit/s, 100Mbit/s, 1Gbit/s
n coaxial, paires torsadées, fibres optiques
n Les appellations normalisées IEEE 802.3 sont
désignées par un code qui indique
n le débit
n le type de modulation (bande de base ou large bande)
n la longueur maximale d'un segment pour un câble coaxial ou
une lettre donnant le type du support (T pour la paire torsadée,
F pour la fibre optique)
n Exemple : 10Base5 = 10Mbit/s en bande de base sur câble
coaxial d'une longueur maximale par segment de 500m

Gladys Diaz 71
Objectifs de conception d'Ethernet
n débits allant de 1 à 10 Mbit/s
n distances géographiques d'au plus 1 km
n plusieurs centaines de nœuds
n simplicité
n fiabilité
n dépendance minimale vis-à-vis d'un composant
central
n utilisation efficace des ressources partagées, en
particulier du réseau lui-même

Gladys Diaz 72
Objectifs de conception d'Ethernet
n stabilité sous forte charge
n accès équitable pour tous les nœuds
n facilité d'installation pour un petit réseau et
évolution sans remise en cause de l'existant
n facilité de reconfiguration et de maintenance
n coût peu élevé

Gladys Diaz 73
Ethernet 10Base5
n topologie en bus
n débit : 10 Mbit/s
n codage en bande de base (Manchester)
n taille max. du réseau : 2,5 km
n longueur max. d'un segment :
500 m
n # max. de stations par segment : 100
n raccordement des stations au câble
coaxial par :
n câble de liaison (50 m max.)
n transceiver (émetteur-récepteur) entre
deux segments
n distance min. entre 2 transceivers : 2,5
m
Gladys Diaz 74
Ethernet 10Base5
n câble coaxial épais RG11 dit câble jaune
n impédance = 50 W
n Æ 10 mm
n rayon de courbure = 25 cm
n atténuation 8,5 dB/100m à 10 Mhz
n coefficient de vélocité = 0,77
n câble de liaison:
n connecteurs DB15 (prise AUI)
n 4 paires torsadées (émission, réception, collision,
alimentation)
n raccordement sur câble coaxial par prise vampire
n bouchon de terminaison 50 W
n Carte Ethernet : gère l’algorithme CSMA/CD

Gladys Diaz 75
Ethernet 10Base2
n topologie en bus
n débit : 10 Mbit/s
n codage en bande de base
(Manchester)
n taille max. du réseau : 925 m
n longueur max. d'un segment :
185 m
n # max. de stations par segment : 30
n transceiver intégré dans la carte
n distance min. entre 2 transceivers :
0,5 m

Gladys Diaz 76
Ethernet 10Base2
n câble coaxial fin RG58 dit
câble noir
n impédance = 50 W
n Æ 4,6 mm
n rayon de courbure = 5 cm
n atténuation 4,6 dB/100m à 10
Mhz
n coefficient de vélocité = 0,65
n connecteurs BNC:
n raccord droit
n raccord en T
n bouchon de terminaison 50 W

Gladys Diaz 77
Ethernet 10BaseT
n débit : 10 Mbit/s
n topologie physique en
étoile
n topologie logique en bus
grâce aux hubs
n distance max. d'une
station au hub : 100 m
n codage en bande de base
(Manchester)
n paires Torsadées

Gladys Diaz 78
Ethernet 10BaseT
n en tenant le connecteur face à
n paires torsadées soi avec le clip de fixation vers
n une paire en émission le haut, les broches sont
numérotées de 1 à 8 de la
n une paire en réception gauche vers la droite
n connecteur RJ45
N° Utilisation
-- ----------------------
1 Sortie des Données (+)
2 Sortie des Données (-)
3 Entrée des Données (+)
4 Réservé pour le tél.
5 Réservé pour le tél.
6 Entrée des Données (-)
7 Réservé pour le tél.
8 Réservé pour le tél.
Gladys Diaz 79
Ethernet 10BaseT
n Un Hub émule un bus
n concentrateur/répéteur
n diffusion des messages sur tous les ports
n détection des collisions avec émission d'un signal de collision à
l'ensemble des stations
n LED de status + test du lien toutes les 8 secondes

n Liaison Hub/Station ou Hub/Hub en paires torsadées (1


pour l'émission, 1 pour la réception)
n Nombre de niveaux limités par la fenêtre de collision

Gladys Diaz 80
Ethernet 10BaseT
n Longueur d'un maximale d'un brin (liaison hub/station
ou hub/hub) : 100m ou 150m
n 2 paires torsadées UTP catégorie 5
n 3 niveaux de Hub au maximum

Gladys Diaz 81
Fast Ethernet
n Evolution du 10baseT vers le 100 Mbit/s
(IEEE 802.14)
n Hub et cartes avec ports 10/100Mbitps
(autonégociation)
n Plusieurs versions
n 100baseT4 (4 p. cat. 3,4,5)
n 100baseT2 (2 p. cat.3,4,5)
n 100baseTX (2 p. cat. 5)
n 100baseFX (fibre)

Gladys Diaz 82
Gigabit Ethernet
n Avec un commutateur Gigabit Ethernet
n mise en relation de type point-à-point : pas de diffusion, pas
de détection de collision (pas CSMA/CD)
n la taille de trame minimale reste de 64 octets
n Avec un répéteur (hub) Gigabit Ethernet
n pour garder un diamètre du réseau suffisant (200m), la trame
minimale peut être augmentée à 512 octets
n pour ne pas gaspiller la bande passante par le bourrage, un
mécanisme de groupage de trames (burst) est mis en place
n Généralement utilisé pour l'interconnexion de réseaux
à 10 ou 100 Mbit/s
n Support de prédilection : fibre optique

Gladys Diaz 83
Gigabit Ethernet
n Un équipement Gigabit Ethernet contient
généralement des ports 10, 100 et 1000 avec des
ports pour la fibre optique
n Les différents types
n 1000baseCX : 2 paires blindées (STP) sur 25m -> limité
à l'interconnexion de hub ou clusters
n 1000baseSX : fibre optique courte longueur d'onde sur
260/550m -> interconnexion à l'intérieur d'un bâtiment
n 1000baseLX : fibre optique grande longueur d'onde sur
3km (monomode) -> interconnexion sur un campus
n 1000baseT : 4 paires cat. 5/6 UTP sur 100m, coûteux
car traitement du signal complexe
Gladys Diaz 84
10 Gigabit Ethernet

n Ethernet 10Gbit/s en cours uniquement sur


fibre avec technique de multiplexage en
fréquences

Gladys Diaz 85
6. Adresses LAN
n Adresses LAN = adresses physiques = adresses
Ethernet = adresses MAC
n Elles sont uniques
n IEEE administre l’ensemble d’adresses MAC au niveau mondial
n 24 premiers bits sont fixés par IEEE
n 24 derniers en libre combinaison pour le client
n Structure plane
n Au différence de la structure hiérarchique des adresses IP
n Adresse spécial : diffusion LAN
n Indique dans le champ d’adresse destination
n 48 chiffres 1 consécutifs (FF-FF-FF-FF-FF-FF)

Gladys Diaz 86
Ethernet : Adresses
n Adresses uniques :
n Associé au coupleur
n Les constructeurs réservent des adresses (par tranches de 224)
n Types d'adresse reconnue par le coupleur
n adresse physique d'un coupleur ou monodestinataire
n adresse de diffusion générale (broadcast)
n adresse de diffusion multidestinataires (multicast)

Gladys Diaz 87
Format d’une adresse MAC
48 bits ( 6 octets)

I/G U/L Adresse Constructeur Sous-adresse

1 bit 22 bits 24 bits

n Une adresse MAC-48 est constituée de 48bits (6 octets) et est généralement représentée
sous la forme hexadécimale en séparant les octets par un double point ou un tiret. Par
exemple 5E:FF:56:A2:AF:15.
n 22 bits réservés : tous les bits sont à zéro pour une adresse locale, sinon ils contiennent
l'adresse du constructeur,
n 24 bits : adresse unique (Pour différencier les différentes cartes réseaux d'un même
constructeur).
n I/G (Individual/Group) : si le bit est à 0 alors l’adresse spécifie une machine unique (et non
un groupe).
n U/L (Universal/Local) : si le bit est à 0 alors l’adresse est universelle et respecte le format
de l’IEEE.
Gladys Diaz 88
Adresse Constructeur
n Une adresse universelle est attribuée par l’IEEE
à chaque constructeur.

Constructeur Adresse (3 octets)


Cisco 00000C
3Com 0000D8, 0020AF,
02608C, 080002
Intel 00AA00
IBM 08005A
Gladys Diaz 89
Types d’adressage

n Adresse pour la diffusion générale (broadcasting)


: tous les bits à 1
n FF:FF:FF:FF:FF:FF

n Adresse pour la diffusion restreinte (multicasting)


: bit I/G à 1

n Adresse correspondant à un unique destinataire


(unicasting) : bit I/G à 0

Gladys Diaz 90
7. Protocole ARP
Description
n Besoin de conversion pour les adresses manipulées
n Coexistence d’adresses couche réseau (ex. adresses IP) et
de la couche liaison (ex. adresses LAN)
n Protocole de résolution d’adresses
n ARP = Address Resolution Protocol
n RFC 826
n Chaque hôte Internet et chaque routeur d’un réseau
local dispose d’un module ARP
n ARP ne s’applique qu’aux stations d’un même réseau
local

Gladys Diaz 91
Protocole ARP
Fonctionnement

n Le module ARP de chaque station contient dans


sa mémoire RAM une table ARP
n Table ARP
n contient les correspondances adresses IP-adresses
LAN des différentes stations du réseau
n Contient aussi un TTL (Time To Live) : temps
d’expiration qu’indique au bout de combien de temps
l’adresse sera effacée de la table (20 minutes)
n La table ne contient pas obligatoirement l’adresse de
toutes les stations du LAN

Gladys Diaz 92
Protocole ARP
1A-23-F9-CD-06-9B
Fonctionnement
IP: 222.222.222.220

Workstation

5C-66-AB-90-75-B1 88-B2-2F-54-1A-0F

IP: 222.222.222.223 Router

Workstation

n Une station A (adresse IP 222.222.222.220)


49-BD-D2-C7-56-2A souhaite envoyer un datagramme portant
l’adresse IP d’une autre station du LAN,
nelle doit d’abord obtenir l’adresse LAN du
destinataire
Workstation IP: 222.222.222.222
Gladys Diaz 93
Protocole ARP
Fonctionnement
n Deux cas :
1. Sa table ARP contient les informations
2. La correspondance n’existe dans la table ARP,
alors :
n Élaboration d’un paquet spécial, appelé paquet ARP
(@LAN, @IP de l’expéditeur et du destinataire)
n Deux types de paquet : demande et réponse (qui ont le
même format)
n Paquet de demande : il interroge à toutes les stations
du LAN pour connaître l’adresse LAN correspondant à
l’adresse IP en cours de conversion
Gladys Diaz 94
Protocole ARP
Fonctionnement
n Le nœud 222.222.222.220 remet à l’adaptateur
un paquet de demande ARP, accompagné de
consignes lui demandant d’envoyer le paquet à
l’adresse de diffusion LAN (FF-FF-FF-FF-FF-FF)

n L’adaptateur encapsule le paquet ARP au sein


d’un trame de couche liaison, place l’adresse de
diffusion dans le champ d’adresse destination et
le transmet sur le réseau

Gladys Diaz 95
Protocole ARP
Fonctionnement
n La trame contenant la demande est reçue par tous les
adaptateurs du LAN, qui du fait de la présence d’une
adresse de diffusion remettent tous le paquet ARP
qu’elle contient à leur nœud parent pour que celui-ci
vérifie si l’adresse IP indiquée est la sienne

n La station répondant à l’adresse contenue dans le


paquet ARP renvoie à expéditeur une réponse ARP
contenant la correspondance souhaitée.
n Le nœud expéditeur peut alors remettre sa table ARP à
jour et envoyer son datagramme

Gladys Diaz 96
8. Hétérogénéité des réseaux
n Interconnexions types LAN-LAN, LAN-WAN,
WAN-WAN, LAN-WAN-LAN...

Gladys Diaz 97
Niveaux d'interconnexion

Gladys Diaz 98
Interconnexion de LAN
unité
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n Problématique A LAN 1 d'inter- LAN 2 B


fonctionnement

7 application application 7

n les solutions 6 présentation passerelle présentation 6

5 session session 5

4 transport transport 4
routeur 3
3 réseau réseau
pont
2 liaison liaison 2
répéteur
1 physique physique 1

Gladys Diaz 99
Couche 1 : Répéteurs et Hubs
n Répéteur :
n interconnexion de réseaux de même type
n traitement au niveau bit (couche physique) entre deux
segments Ethernet par ex. régénération électrique du
signal
n but : augmenter la distance maximale entre deux
stations en reliant deux segments, adapter deux
supports différents (coaxial<->fibre optique par ex.)
n pas d'administration mais ne diminue pas la charge et
ne filtre pas les collisions

n Hub ou concentrateur : multi-répéteurs


n un répéteur sur chaque port
n toutes les trames sont répétées sur tous les ports
Gladys Diaz 100
Couche 2 : Interconnexion LANs

n Les Ponts
n Connexion de LAN
hétérogènes
n Optimisation de la charge
n Le pont fait office de filtre et
il y a donc moins de charge
sur chaque LAN
n Augmentation des
performances : domaines de
collisions restreints
n Augmentation de la fiabilité

Gladys Diaz 101


Interconnexion LANs
Fonctionnement des ponts
n Filtrage des trames au vue des
adresses Ethernet destinations
n Mémorisation des trames
n Analyse de l’entête Ethernet
n Réémission sur un seul port

§ Gestion d’une table : adresses Ethernet appartenant à chaque


réseau avec durée de vie limitée
§ Auto-apprentissage des adresses Ethernet grâce à l’adresse
source des premiers paquets. Les premiers paquets sont réémis
sur tous les ports.
§ Algorithme de l’arbre recouvrant (spanning tree) pour éliminer
les problèmes de boucle et deGladys
multiplication
Diaz de trames 102
Interconnexion LANs
n Le commutateur (ou switch)
Ethernet
n Pont haute performance (nombreux
ports, filtrage)
n Utilisé à la place des hubs pour
augmenter les performances
n Existe avec différents débits sur les
ports
n Par exemple: 1 port à 100 mégabit/s
et 10 ports à 10 mégabit/s
n Mémorisation des trames dans le switch
n Possibilités de plusieurs flux en
parallèle
n Il n’y a plus de collisions

Gladys Diaz 103


Interconnexion LANs
n Commutateur Ethernet
n Possibilités d’émettre et de recevoir en même temps
n Algorithme Ethernet change : pas de détection de porteuse, de détection
de collision
n Carte Ethernet particulière dite “full duplex”
n Saturation possible du commutateur (mémoire pleine)
n Suppression des trames par le commutateurs (reprise des pertes par
couche supérieure)
n Fausse trame générée par le commutateur dans le cas du half duplex
pour
n limiter les émissions

n Trame de stop/start comprise par les cartes Ethernet dans le cas du


full-duplex
n Commutateur à la volée (cut-through switching):
n pour diminuer le temps de mémorisation/réémission, le commutateur

n commence à réémettre dès qu’il a reçu l’adresse destination


n Intéressant seulement quand la Diaz
Gladys file d’attente de sortie est vide 104

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