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Nom : BELHAJ

Prénom : Oussama

Classe : Master CCA M1

Fiche de lecture
Titre : Économie et marchés financiers – Perspectives 2010-2020

Auteur : Thierry Béchu

Edition : Éditions d’Organisation Groupe Eyrolles 61, bd Saint-Germain

Collection : Bourse

Année de publication : le 13/11/2009

Nombre de Chapitres : 16 chapitres

OBJECTIF : L’objectif principale de cet ouvrage ne consiste pas à parler et analyser l’origine de la
crise et ses phases de développement, mais l’objectif principale consiste à analyser les
conséquences sur les marchés financiers, l’économie et la société ainsi que le désordre que la crise
a engendré, à fin d’anticiper et entrevoir l’avenir .
Chapitre 1 : Une nouvelle crise du capitalisme

une nouvelle crise du


capitalisme

la baisse des salaires à l’avantage des


la recherche de profit à tout prix profits dans le partage de la valeur
ajouté

le problème de l’aléa moral aveuglement et « court-termisme »

la période 1980-2008 est caractérisé par


le baisse des salaires et a contrario lqa
hausse de la part des profits ; ce qui
Comportement qui privilégie l’obtention d’un gain constitue une preuve supplémentaire des
le système capitaliste aurai dérapé par un exès immédiat au détriment du résultat futur . ce inégalités dans le système
de générosité càd que la redisribution d'une comportement a conduit a un aveuglement lors dans ce sens Le crédit a joué un rôle
partie des profits en faveur des dirigeants. pour des prises de décisions puisqu’il sont reportés a majeur pour créer une paix sociale les
exploser leurs salaires plus tard , ayant des effets calamitant pour la salariés avaient un accès unique à la
on peut dire que la prise de risque est devenue finance et l’environnement .. grande société de consommation et les
une source de rémunération ayant pour effet un capitalistes voyaient leurs profits
comportement abusifs de la part de ces agents . exploser Tout le monde est gagnant
les dirigeants des grandes entreprises ont vu
leurs profit explosé

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Chapitre 2 : le marché immobilier américain et la crise des subrimes.

La crise des subrimes est avant tout la crise des marché immobilier dont elle a entrainé une perte
énorme non seulement les ménages mais aussi coté les patrons.

Le marché des mortgages :

C’est une caracterisque de marche immobilier américain, consistée a la possibilité de renégocier


son emprunt auprès des banque de façon souple (par exemple si le taux diminue il est fréquent de
revenir renégocier son prêt pour une baisse de ses annuités)

Le marché hypo cataire américaine offre une souplesse supplémentaire avec la possibilité de
renégocier sa capacité d’emprunt des lors que le bien immobilier sur lequel se repose le prêt

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initiale s’apprécie, cette facilité appel « mortgage equity withdrawals » explique essentiellement
par la hausse des prix immobiliers, permet aux ménages américain d’augmenter leur
consommation pour un montant supérieur en moyen de 5% de PIB.

Le préteur et les emprunteurs se retrouvent dans une situation de la dette celle de leur biens ils se
retrouvent en « equity négative » richesse nette négative.

Les subrimes :

Prêt immobilières consentis à la population American la plus risques qui dispose des emplois et
des revenus faibles et d’une situation familiales instables, pour le banquier s’agit donc d’une
clientèle a haute risque pour lequel le taux de défaillance le plus élevé.

Début des années 2000,le taux d’intérêt se sont retrouvé à niveau bas et dans le même temps la
hausse de l’immobilier et donc les banquiers ont commencé a relâche des contraintes sur les
ménages subrimes en utilisant le principes de refinancement, état unie le bien immobilier
commencé a prendre de la valeur et bien on peut maitrise une partie de cette révolution pour
faire de nouveau crédit ,et pour les ménages subrimes ont les attires avec un taux faible en début
pour qu’ils puissent s’endetter avec l’idée toujours que l’immobilier continue a procréer ?

La crise de subrimes est explosé avec l’expulsion de la bulle d’immobilier qui traduit une perte
enregistrés par la pluparts des établissement financier et de nombreux investisseur par le monde.

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Le marché des mortgages :Le marché hypothécaire américain est
caractérisé par sa flexibilité puisque son taux est variable c’est-à-dire le taux
de l’emprunt accordé peut être renégocié à toute variation du taux de
marché, avec une possibilité d’avoir un prêt supplémentaire . . Cette facilité
appelée mortgages a permis aux ménages d’octroyer des prêts immobiliers
c’est ainsi que l’immobilier américain connaissait une formidable bulle
spéculative

Les subrimes :Les prêts subprimes sont des prêts risqués accordés à des ménages peu solvables et qui
représentent un risque de défaillance élevé. Dans les années 2000, les taux d’intérêt ont atteint un niveau
très bas et le crédit immobilier a connu alors une forte demande, ce qui a causé une hausse des prix dans le
secteur immobilier . Les banques ont encouragé les ménages à s’endetter pour avoir un bien immobilier
sans se soucier , puisqu’elles misaient sur la hausse du prix de l’immobilier comme garantie Après quelques
années, la bulle spéculative explosa et le marché immobilier américain chuta ; les ménages et les banques
se trouvent dans une situation pénible

Chapitre 3 : Politique monétaire et endettement massif.

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Politique monétaire laxiste :

 les relèvements des taux a été lent, ce qui fait que un nombre acteurs ont profité de ces taux bas
pour prendre le risque, le risque a été faible et les perspectives des gains dans le monde étaient
très attrayantes, D’où un recours systématique à l’emprunt.
 Le responsable de dysfonctionnement c’est la fédéral de resserves qui a initié et stimulé cette bulle
de crédit dans nombreux secteurs (Immobilier et la finance).

Chapitre 4 : L’incontournable problème de la dette

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 Tous ce que nous venons de voir explique bien le mécanisme de cet endettement massif
qui représente en pratique le vrai problème a résoudre.(il s’agit d’un endettement jamais
connu, la situation est tellement pire de celle dans les années 1930 la résolution de la crise
sera donc complexe, longue).
 L’analyse de l’évolution de la dette par agents économique, on remarque que les acteurs
les plus lourdement endettés sont les ménages et les institutions financiers.

La mauvaise nouvelle :Le système


financiers est en risque systémique et La bonne nouvelles : Les états sont
menace d’exploser, le système est donc assez peu endettes, est une bonne
virtuellement en faillite. Mais les nouvelles car les Etats ont une réelle
dispositions prises par les autorités marge de manouvre pour sauver le
politiques et monétaires semblent avoir système (ce qui n’est pas le cas dans les
stabilisé le système bancaire et diminue années 1930).
le risque systématique.

Comment résoudre
donc le problème de
la dette.

La première est logique, il s’agit La seconde solution consiste à augmenter le


simplement de rembourser ses dettes, PIB nominal, il y a deux composantes : celles
c’est le plus efficace mais il s’agit d’une de volumes (la croissance réelle de l’activité et
opération assez longue, la dette est un celle de prix).
passif fondant qui disparaitre Page 7
progressivement avec le temps. Mais le S’il y a peu d’inflation, l’économie réelle
remboursement de la dette suppose aussi stagne, le PIB nominal augmente et permet de
Chapitre 5 : Conséquences immédiates des crises : une crise économique et sociale .

Le déclenchement des crises sont toujours caractérisé d’abord par une situation de blocage
de l’économie (l’économie est paralysée), la crise a toujours des conséquences.

Conséquences économiques :

Récession (c’est-à-dire une croissance de PIB prévue entre -5% et -10% dans le monde occidental),
la baisse des investissements, augmentation du chômage (au-delà de seuil des 10% dans la plupart
des grandes pays et a 20% dans les pays comme l’Espagne), baisse de consommation.

Une période récessive peut s’accompagner d’une baisse des prix des actif et des biens, les
consommateur tire l’avantage a repousser ses achats a plus tard puisque son pouvoir d’achat
augmente avec le temps, ainsi qu’une augmentation de la thésaurisation (capitalisation) vu que
l’entrepreneur a peu chances d’être récompensé de sa prise de risque.

Conséquence sociales :

une fort chômage qui déclenche mécaniquement une peur de l’avenir et un sentiment élevé de
frustartion,la société devient mécaniquement plus violente cause au sentiment de n’avoir plus rien
a perdre, et les foules si elle se regroupe mis alors a dans un sentiment d’irresponsabilité qui peut
conduire au pires excés,et la perte de pouvoir d’achat(cause des erreur des dirigeants qui ont
profit du système) .

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Conséquences immédiates des
crises

les conséquences Economiques les conséquences Sociales

-déflation très marquée -chômage

-explosion du chômage -violence

- baisse de la production -baisse du pouvoir d’achat


des ménages
-Récession
-Incertitude de l’avenir
- Baisse des investissements

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Chapitre 6 : Repli sur soi et protectionnisme.

Lorsque les choses ne vont pas bien, la réaction naturel de l’individu est a se replier sur soi,
reste a la maison, éviter les lieux publics, les mêmes réactions au niveau d’une société, les
périodes de crises la société se refuse d’échanger se qui traduit un repli national.

Les échanges international se sont déjà fortement réduits, c’est toujours cause de la baisse de
l’activité, mais essentiellement c’est le fruit d’une protection national.

L’arrêt de la mondialisation

la phénomène de la mondialisation (globalisation)est suspendu, plus raisons sont la,

 Les Etats vont commencer a introduire des protections a leur frontières(c’est a dire
appliquer des mesures protectionnismes)
 Les ménages seront tendance a se méfier des produits étrangers les Eses évitent la
délocalisation leur production (cause des pression des gouvernements et aussi éviter la
dégradation supplémentaire du climat social dans l’Eses).

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Aura conséquences sur le prix et qualité et le type de produits consommés et produites, aussi que
la migration de population a travers les pays en Europe malheureusement cause de la crise les
individus ont intérêt de rentrer chez eux.

Le protectionnisme :

Les économistes qui dénoncent les mauvais principes de protectionnisme, il a pour principe le fait
qu’une période de difficultés, au lieu d’acheter des biens chez les autres c’est mieux de les
produire soi-même, en générale les mesures de protectionnisme ne résout rien, donc tout le
monde y perd, les nouveau biens produits par les pays protectionnismes seront a un prix supérieur
et avec une qualité parfois moindre, il s’agit donc d’une dégradation du bien-être .

Les mesures protectionnistes sont très variées

Les subvention de l’état a


Pratiquer la dévaluation une Eses, lui demande en
compétitive, par exemple échange d’avoir une
La plus grossier consiste si la monnaie d’une pays politique de l’emploi très
La plus naturelle a relever les taxes devalue, il devient plus favorable a la nation,
consiste a interdit d’imputation de façon a compétitif a l’international l’Etat fait pression pour
l’imputation des biens. réduire la compétitivité et vend plus de produit, que l’emplois soient
du produit importé. les produit étranger supprimés a l’Etranger, et
devient plus chers et se que la sous traitent de
vend moins. ces Eses soient des Eses
nationales.

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Chapitre 7 : de boucs émissaires et le retour de la morale .

Le rôle du bouc émissaire et la sainte révolte


Le retour de la morale
des opprimés

Les boucs émissaires dans notre situation


qui endossent de fait le costume de L’État a tout intérêt à user et à
coupable « boucs émissaire victime » abuser de cette ficelle pour mieux
résister aux exigences du peuple. 
Celui qui endosse une faute, qui est désigné
a la vindicte populaire comme fauteur de
troubles.

Bouc émissaire permet donc à l’État de faire


passer le message « je vous ai compris ! »
En prenant une position de meneur sur
tous les dossiers liés à la rémunération des
patrons ou des traders, en imposant des
Le boucs émissaire idéal dans notre changements drastiques par rapport aux
situation c’est bien sûr le banquier, le paradis fiscaux
financier, le capitalisme mondialisé Page 12
assoiffé de profits,, les fonds
d’investissement, les paradis fiscaux.
Chapitre 8 : Omniprésence de l’État, tentation totalitaire et recrudescence des conflits armés

I. La remise en cause du libéralisme :

Tout un ensemble de lois libérales vont être remises en cause ou remises à niveau, Ceux qui
trouvera un moyen très démagogique de satisfaire les désirs du peuple (soit l’État lui-même)

L’ultralibéralisme est bien mort. Ce n’est plus le marché qui décidera de tout mais une régulation
nationale ou internationale. Les États en profiteront pour supprimer toute évasion fiscale, Les
hauts salaires seront réglementés et tout sera fait pour que l’écart entre pauvres et riches soit
ramené à des niveaux décents et acceptables par l’opinion.

Le partage de la valeur ajoutée favorisera donc à nouveau les salaires et l’on reviendra à des
niveaux proches de ceux des années 1970. Pour son équilibre même, l’État doit se réconcilier avec
sa classe moyenne.

l’État va garder une mainmise durable sur la finance et l’économie. Après l’explosion du bloc
communiste et des économies socialistes au début des années 1990, la grande dérégulation
internationale a vu le libéralisme triompher dans tous les pays, et l’État s’effacer progressivement
parce que, d’une part il est devenu de fait un acteur économique et financier majeur, et d’autres

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part il est devenu actionnaire (parfois majoritaire) de nombreuses banques, les prêts ou les
garanties qu’il a octroyés aux entreprises l’obligent à un devoir de contrôle.

États devraient remettre en place une grande vague de régulation pour contrôler et calmer le jeu
de la mondialisation États devraient remettre en place une grande vague de régulation pour
contrôler et calmer le jeu de la mondialisation ce qui concerne la finance : les fonds
d’investissement et les hedge funds, les paradis fiscaux, les rémunérations des employés…les
échanges commerciaux : contrôle des contraintes environnementales notamment .

II. Le retour du socialisme et la tentation totalitaire

La crise du capitalisme des années 1930 s’était soldée par une montée du socialisme et de ses
dérivés communistes. Le capitalisme sera en berne pour deux raisons : parce qu’il a failli et qu’il
doit se soumettre à la tutelle de l’État et parce que l’aversion au risque des entrepreneurs est
durable et que ceux-ci adopteront une attitude très défensive, laissant une marge de manœuvre
importante à l’État.

Aujourd’hui, son action est indolore puisqu’il se finance en créant des déficits, mais demain, les
dépenses seront financées par l’augmentation des impôts.

Au-delà du risque communiste, l’incursion croissante de l’État dans les sociétés et la montée
naturelle du socialisme risquent bien de s’accompagner d’une réduction des libertés et d’un plus
grand contrôle de l’individu. La prise de contrôle de l’État sur les libertés individuelles s’est
manifestée avant même le déclenchement de la crise (écoutes, transmissions des fichiers…) et
sera aidée par les outils électroniques (interception de la correspondance électronique et
téléphonique, GPS…). Le retour d’une certaine forme de totalitarisme est donc bel et bien une
menace qu’il serait impardonnable de prendre à la légère.

III. Des conflits et des guerres

La guerre est souvent dénoncée comme une des conséquences des crises économiques puisqu’elle
apparait comme la solution pour débloquer les difficultés et résoudre les problèmes. Il n’est
sûrement guère utile de rappeler toutes les sources potentielles de conflits larvés ou de tensions
très vives (Moyen-Orient, Afghanistan-Pakistan, Corée, ancienne zone de domination soviétique,
Taïwan, Inde, provinces chinoises, corne de l’Afrique…), mais il est assez probable que l’une ou
sûrement plusieurs de ces zones basculeront dans un état de guerre, entraînant avec elles une
cohorte d’alliés ou de nations prenant parti et s’engouffrant à terme dans un engagement
militaire. Plus la crise (ou son prolongement) sera durable et longue, plus l’instabilité géopolitique
sera manifeste.

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CHAPITRE 9 – LES BOULEVERSEMENTS STRUCTURELS ET GEOPOLITIQUES

La contrainte démographique :

Démographique favorable développement nécessaires et suffisantes une forte


croissance.

La démographie défavorable bcp de difficultés à maintenir une croissance positive à LT.

Un des facteurs considérables de déséquilibre est le vieillissement de la population.

Un effet négatif sur la croissance car il réduit la population en âge de travail.

Y a également la question de la retraite, les jeunes qui sont nombreux devront payer deux types
de retraites.

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 Concernant l’aspect politique, les seniors ont le pouvoir car ils votent plus que les jeunes (l’exemple
de l’Allemagne). Il y a aussi le problème de la dette. Celle-ci doit être supportée par les jeunes
générations. Aujourd’hui, au niveau mondial la population atteindra 9 milliards en 2040.
Néanmoins, le taux de fécondité est en baisse, ce qui détermine une réduction des risques de
surpopulation et donc de famine dans le monde. Mais malgré cela, la croissance de la population
reste un problème majeur, car il faudra arriver à nourrir plus d’être humain…Et rien ne garantit que
les ressources agricoles soient suffisantes dans les prochaines années.

Les incertitudes environnementales :

Les incertitudes environnementales correspondent Ces phénomènes augmentent les

à la pollution et au dérèglement climatique. Les déséquilibres hydriques.

L’objectif des Etats est d’encadrer la pollution, plus précisément le Gaz à effet de serre.

Leur but est de taxer les émissions de GES afin de faire payer les externalités négatives et donc en
réduire la consommation (Certains gouvernements poussent au développement de l’énergie
éolienne et solaire) C’est un potentiel économique qui pourrait constituer un relais de croissance
intéressant pour les économies occidentales.

La première ressource qui sera affectée par le réchauffement et le changement climatique est
l’eau. L’augmentation de la population ne peut qu’aggraver le manque d’eau sur terre, cela
engendrera de grands déséquilibres. Le secteur qui sera le plus touché est celui de l’agriculture, en
effet l’eau sert à la production agricole. Certains pays tel que les États-Unis unis gaspillent
énormément d’eau (la consommation journalière d’un américain est de 575 litres contre 200 litres
pour un Français).

- A cause du réchauffement climatique il y ‘aura également la montée du niveau moyen des


océans. Ce phénomène va amener la disparition des terres, et donc des conséquences
économiques et géopolitiques. Il y a aussi la disparition des abeilles, les causes de cette disparition
peuvent s’expliquer par les traitements chimiques (pesticides ou OGM).

Déclin et naissance des grandes puissances :

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Le déclin des États-Unis :

Une croissance économique


Le déclin de l’industrie et de discutable :
l’éducation :
Déclin géopolitique :
La croissance des États-Unis
Certaines industries ont disparu s’explique grâce aux dettes,
Les États-Unis vivent une
car ont été dépassées par des cette croissance est basée sur le
indépendance vis-à-vis du reste
marques étrangères. Le niveau crédit. Mais ce moyen n’a fait
du monde. Les américains
d’éducation des américains quant qu’aggraver les problèmes.
vivent à crédit et c’est un
à lui à bien baissé. Certains jeunes Dans les années 1999 le secteur
moyen qui permet un
se retrouvent donc dans des bancaire représentait plus de la
développement. Mais cela
emplois de services peu qualifié. moitié de la capitalisation
amène également des déficits.
On parle de problème structurel au boursière du secteur au niveau
niveau de l’éducation des mondial puis en 2009 il ne
américains. représente que le tiers du
secteur

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Chapitre 10 : Analyse et perspectives économiques et monétaires

Les politi ques conjoncturelles d’accompagnement de la crise

Parmi les politiques mises en place pour accompagner une crise ils existent celles de l’état à savoir
le sauvetage du secteur bancaire (mécanismes de contrôle, proposer des prêts, loger les actifs
toxiques qui pèsent lourdement dans le bilan des banques) le sauvetage des entreprises industrielles
dans différents secteurs et relancer l’économie par via des plans.

Les politiques conjoncturelles d’accompagnement de la crise

des politiques mises en place des politiques mises en place


par l'état par les banques centrales

sauvetage des
politiques
banques (praquer
sauvetage des monétaires à taux
les actifs toxiques
entreprises zéro
dans les bads
banks et leur industrielles via des politiques
proposer des plans de relance quantitatives de la
prets ) monnaies

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Les perspectives économiques et monétaires :

Le déclenchement de la crise a immédiatement amorcé une rechute de l’inflation.

La baisse des prix pétroliers et de nombreuses matières premières s’est naturellement retrouvée
dans les prix à la consommation, de même que les effets de ristourne et de déstockage

Les points bas d’inflation diffèrent sensiblement. Kondratiev place les creux à peu près à
équidistance des pics d’inflation.

En brièvement :

La masse monétaire en circulation

Influence de la valeur de la monnaie

Hausse des prix

Intérêt des Etats et des banques centrales :

 Une inflation stable et maitrisée serait une bonne chose mais cela suppose la capacité de la
contrôler réellement pour ne pas aboutir à l’hyperinflation, qui risque de peser très forts sur
l’investissement et la croissance économique.

Rigidités Salariales

Parmi les rigidités salariales :

 c’est l’existence du SMIG dans la majorité des pays développés( impossible de faire passer des
mesures de baisse salariales pour éviter les tensions syndicales, le gouvernement refuse de prendre
un tel risque.)

le taux des salariés syndiqués en Allemagne, au Royaume-Unis


et Etats unis (USA) a connu une tendance à la baisse depuis
1975 jusqu’au 2005.

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Le protectionnisme et la baisse de la productivité et de l’innovation

 suite à la crise de 2008 nous vivons dans un nouvel environnement marqué par la
démondialisation et la naissance des politiques protectionnistes (suppose que les
biens sont produits à un coût de production et de vente moins élevé.)
 La productivité et l’innovation sont des forces formidables de la désinflation.

Les perspectives de croissance :

Cycle Travail Masse


Protectionnisme
économique Inflation innovation monétaire
productivité

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Chapitre 11 : Finance et investissement

Une brève histoire de l’innovation financière :

Au début des années 1980 : Les banques étaient rémunérées par le risque qu’elles
acceptaient de prendre en prêtant à leur clientèle.

A partir des années 1980 : le secteur bancaire a connu deux révolution majeures:
elles commencé à céder le risque de crédit de leur prêt à des tiers
elles ont initié une révolution technologique en développant de nouvelle technique très complexe de
gestion des risques et d’en capsulage des produits financiers (tel que les CDO ; ABS …)

Septembre 2008 : fin du système bancaire par la chute de Lehmann Brothers et l’explosion de
la bulle technologique financière.

A ce niveau cette explosion a des effets qu’on va les citer par la suite :

La disparition de la la méfiance des le cout de structuration


majorité des produits investisseurs à l’ égard de d’un produit complexe
complexes dont la ces produits financiers de devient totalement
liquidité secondaire type complexe dont ils ne prohibitif condamne la
dépendait uniquement de comprennent pas et ne rentabilités de ce genre de
la croissance de la bulle maitrisent pas leurs produits.
financière. pression.

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Apres la faillite de Lehman :

L’instauration de
Orientation des banques vers un La peur et L’incertitude sur nouveau modèle,
assainissement de tous les excès l’incertitude la pertinence des concepts pour
passées à travers la mise en resteront donc modèles modèles
application de la stratégie à effet des moteurs d’évaluations et d’évaluations et
de levier et le nettoyage de déterminant de d’appréciation du d’appréciation du
l’ensemble des bilans des banques tout risque de risque de
et acteurs financiers. investissement. portefeuilles. portefeuilles.

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Chapitre 12 : Les obligations d’État

L’investissement en obligations n’est


intéressant pour un investisseur

le taux présent est


suffisamment élevé par
les taux sont en tendance rapport à l’inflation
baissière (appréciation du anticipée pour permettre un
prix de l’obligation) accroissement réel de sa
richesse.

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Le marché obligataire combine un ensemble de caractéristiques défavorables :

Les taux sont très bas :


(Proches des plus bas historiques ) .
À ces niveaux il est difficile de prévoir une baisse
supplémentaire et bien sur le risque de dégradation
parait plus élevé.

Émission excessive des obligations d’État. Une telle


offre de papier opère naturellement une pression
forte à la hausse des taux.

Le marché obligataire combine un ensemble de


caractéristiques défavorables :

Quelques États sont dans des situations


désespérées le risque de défaut augmente en
conséquence. Les investisseurs imposent alors des
primes de risques trop élevées

Le scénario de retour de l’inflation : une poussée


inflationniste entraînerait une hausse des taux longs
qui pénaliserait l’investissement initial : celui-ci
perdrait de la valeur en capital du fait de son
rendement

 Dans un contexte progressivement inflationniste, le seul investissement considérable sur le marché


obligataire serait le marché des obligations indexées sur l’inflation (OATi ou TIPS)

«  assurent un rendement garanti au-dessus du niveau de l’inflation et quel que soit le niveau
atteint par cette dernière »

 Une autre chance d’appréciation de ce marché : la poursuite de l’enracinement d’une déflation , on


parle d’un scénario à la japonaise : Le japon des années 1990 bénéficiait des taux très faibles
« grâce à un environnement international où l’argent coulait à flots et où le Japon était
pratiquement le seul grand État à connaitre des grands besoins de financement » . Actuellement
tous les États sont dans une situation similaire et la concurrence est efforcée : une telle baisse des
taux semble alors improbable.

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Chapitre 13 : Les matières premières :

Évolution récente des matières premières :

La forte inflation
Les années en 1970 mondiale La hausse des MP

Les prix ont commencé à Après 10 ans le marché des MP avait bénéficié d’un
baisser à partir des engouement de l’investisseur
années 1981

L’intérêt pour les MP s’est réduit fortement

Les cours ont Les offres de MP stagnaient


commencé a stagner
ou a baisser
La demande progressivement lentement

Très forte demande asiatique qui a fait augmenter les


cours

Entre 2002-2008

Réinvestissement fort dans le marché

Menace de la crise financière

Une classe d’actifs pas comme les autres :

Corrélation négative avec les actions


Une classe d’actifs pas comme les
autres

Dé-corrélation des MP avec l’autre Page 26


classe d’actifs Corrélation positive avec l’inflation
Le marché de l’or :

l’or extrait chaque année représente 2% du stock


globale un peu plus de 2500 tonnes par an

La production de l’or est qu’elle baisse depuis l’année


2000

Malgré l’augmentation la forte des prix

la production restée sous ce niveau avec une grave reprise


en 2018

l’Afrique de sud= le pays emblématique de la


production de l’or depuis quelques années ralenti sa
production

la premier place a l’Australie a 2007

 banque centrale voudrait diversifier leur réserve en détenant plus d’or

Le pétrole :
Une clés de la croissance économique mondiale, aussi a l’équilibre géopolitique ,Lors de la crise
économique

 La production industrielle c’est effondrée

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 Baisse des perspective de croissance et de la consommation

CHAPITRE 14 : LES DEVISES

1- L'impact de la crise sur le marché de change.

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La politique des taux d'intérêts nuls ou négatif devenue convention dans les pays du
G71 ( ZIRP Zero Interest Rate Policy ) 2
L'impact de la crise sur le
marché de change.

Déficit budgétaire dans la majorité des grand pays faisant ainsi naitre un risque sur les grandes devises notamment les pays
appelle PIIGS .

des pays en souffert de la crise plus que d'autre notamment le japon pays excédentaire avant 2008 est devenu
déficitaire notamment par ca crise démographique

Pour relancer l'économie en 2008 les banque centrale on du intervenir massivement ce qui a créer une
inflation et contribue a une explosion du bilan de ses dernières

l'augmentation de la volatilité du marché des change auparavant la volatilité ne dépassait pas


8% après 2008 elle a atteint les 20% pour enfin ce stabilité au alentour de 12%.

2- Les devises phares menacées

 un doute plane sur le futur de l'euro, tandis que l'auteur est sûr que le dollar sera fortement
pénalisé à long terme à cause de ces problèmes structurels.

Page 29
le dollar: Politique nationaliste de TRUMP ( repli
sur sois même). Création monétaire excessive du
dollar par la réserve fédérale (inflation). les
ménages américains ont recourt à d'autres devises
autre que le dollar.

Yen japonais :Décroissance démographique


( trop de vieux ). Une dette colossale ( reliquat
de la dette du à la deuxième guerre mondiale et
l'occupation américaine

Les devises phares


menacées

Livre sterling :BREXIT( l'Angleterre envisage de


quitter la zone euro ). Business model basé sur
l'économie de la finance qui n'a pas bien
marché

Le franc suisse : statut du paradis fiscal remis en


question Effondrement du secteur de luxe, tres
présent en Suisse. Affaire MADOFF ( un voleur
qui a volé plus de 50 Milliard de dollar à des
clients des banques suisses en général ).

3- Devises émergeantes attractives :

Les "R" (le Renminbi chinois (ou le yuan), le real Brésilien, La roupie indienne, le rouble russe).

Tous ces pays ont une croissance positive, leur dette n'est pas problématique, l'inflation est
faible, leur réserve de change est importante, et les taux d'intérêts et positive et attractif...

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Chapitre 15 : Le marché actions

Une période euphorique ce qui a permis de dégager un ensemble de fausses vérités :

 Le PER du marché ne varie plus entre 15 et 25 mais plutôt il peut passer sous le seuil de 10.
 Le taux de dividende est considéré comme variable secondaire (la variable primaire est le
rachat d’actions).

Analyse du marché Analyse du marché


américain français

Les performances de long terme de l’indice


CAC 49 comparées à celles des Etats-Unis sont
Sur de longues périodes, le taux de décevantes. En effet, avant, la France était
croissance des profits est extrêmement considérée comme une zone d’investissement
décevante et ce du notamment aux deux
proche de celui du PIB. guerres mondiales qu’elle a vécues

L’éventuelle démarche de l’inflation sera


de mauvaise nouvelle pour les actions ainsi
en prix nominaux, elle peut grâce à son Lors de la période qui va de 1980 à 2007, les

voile permettre aux marchés de baisser et deux classes d’actifs ont accéléré alors que

ainsi donner l’illusion d’un flat market. l’inflation était modérée, ceci devrait
s’accompagner d’une longue période de
la durée moyenne des cycles longs sur les stabilisation ou de correction. L’investissement
actions américaines semble s’établir entre obligataire ne serait pas favorable sur
16 et 20 ans. Par ailleurs, la durée l’environnement économique qui devenait plus
moyenne des bear markets historiques inflationniste, et même si l’investissement en
semble action est supposé être mieux que celui en
obligation, il n’est point attractif en période
inflationniste et ne pourra pas protéger
l’investisseur de la dégradation de la valeur de
la monnaie.

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