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PEV 25 mars, 2018

Les deux textes proposés ont comme thème commun la relation des nouvelles
générations avec le monde du travail et la vocation. Dans le premier texte la personne
enquêtée parle sur la question du sens dans le travail, c’est à dire la trouvée d’une raison
pour laquelle on fait une tâche. Elle considère que les gens aujourd’hui sont exposés aux
problématiques environnementales et sociaux du monde entier, et pour cette raison ils
veulent faire que leur travail a un impact sur cette réalité. On ne veut pas seulement aider
dans notre temps libre à travers de l’engagement bénévole mais on croit que ces valeurs
doivent être présents dans le monde de l’entreprise. La transformation des industries vers
ces idées est fondamental pour qu’elles puissent retenir et attirer les talents vers elles.
Tout ce mouvement aura comme conséquence une vraie transformation de la logique du
business, où on verra que les produits et services sont repensés por qu’ils ne sont pas
valables seulement du point de vue économique mais aussi d’un point de vue social.

Le deuxième texte parle aussi d’une nouvelle perspective du monde professionnel, mais
cette fois-ci dès un point vue plus personnel, après l'expérience du protagoniste. Cette
article est une réflexion sur l'élection qu’on doit faire très tôt dans notre vie sur notre futur
professionnel. Ici Thomas nous propose une vision un peu différent. Normalement on
pense qu’on doit choisir notre vocation quand nous avons 15-18 ans et on doit la maintenir
toute notre vie, ou au moins jusqu’à la fin de nos études. C’est que Thomas pense c’est
que à cette époque là on ne sait pas vraiment qui nous sommes, donc c’est très possible
qu’on ne choisi pas la vocation correcte. Il est défenseur des erreurs comme une chemin
d’apprentissage où on gagnera des expériences qu’à la fin seront plus valables même que
l’éducation.

Dans les deux textes on voit un changement très important dans les valeurs sur
l’éducation et le travail. On voit comment les choses qui étaient très importantes avant,
donnent la première place à des autres qui étaient beaucoup moins valorisées. L’argent et
les diplômes laissent leur place aux problématiques sociaux, environnementales et à la
félicité des personnes qui font quelque travail.

Dès ma point de vue cette changement est très positif. Il signifie que nous sommes en
train de surpasser le capitalisme traditionnel, où le bénéficie économique et la rentabilité
du temps étaient les seules choses qui comptaient. Nous sommes face à une société qui
commence à mettre en valeur questions qu’à la fin sont plus importantes, comme la
réalisation personnel ou la conservation de la planète. Nous commençons à voir que le
modèle traditionnel n’est pas soutenable, et que si on veut qu’il y a de la planète pour nos
enfants, on doit faire de changements maintenant.