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Sujet globale 

: Les différentes formes d'addiction, comment agissent elles sur notre


organisme et ou se localisent-elles

Sujet précis : Les adolescents

Problématique :

I) Les différentes formes d’addictions et conséquence sur l’organisme et leur


localisation

On croit souvent que dépendance est synonyme d’addiction, or chacun définis un


comportement différents face à la prise de substances psychoactives ou face à
une activité.

Tandis que la dépendance est un déséquilibre du fonctionnement


neurobiologique du a la prise régulière de substance psychoactive. Ce
déséquilibre entraine l’envie de consommer une nouvelle fois la substance
psychoactive, pour ne pas les effets désagréables consécutifs à l’arrêt de sa prise.
Ce besoins n’est plus pour se sentir mieux mais de retrouver son état normal.

Alors que l’addiction, définit le fait que l’individu est incapable de s’arrêter de
consommer la substance même en étant conscient des conséquences négatives
qu’elles apporteront a sa santé mental ou physique. Elle est liée a la vulnérabilité
de l’individu face aux signaux de plaisir envoyés par un neurotransmetteur dans
son cerveau. Elle se traduit par des comportements compulsifs incontrôlés et
irraisonnés, qui peuvent donc s’appliquer non seulement à des produits mais
aussi à des activités telles que le jeu, le sexe, l’exercice physique ou le shopping.

Ils existent aussi plusieurs formes d’actions. L’addiction peut apparaître comme
une addiction à la drogue, des substances ou à une activité tel que le sport ou les
jeux vidéo. L’addiction à une substance entraine de gros problème sur notre
santé mais aussi sur notre comportement tel que des trouble sensorielles,
overdose, coma éthylique, difficultés respiratoires, nervosité, insomnie,…

L’addiction est enfaite un mécanisme neurobiologique, qui est liés à un circuit du


cerveau responsable des sensations de plaisir ressenties après certaines actions,
on appelle ça le « système de récompense ». Ce circuit est le même que celui qui
nous permet de répéter les comportements indispensables à notre survie et à
celle de notre espèce tel que manger, boire,…

Dans les troubles addictifs, ce mécanisme fondamental du vivant est perturbé,


de par la prise d’une substance qui démultiplie la sensation de plaisir, ou par un
dysfonctionnement initial du cerveau, qui ne régule pas correctement son
système de récompense. Lorsque ces deux dimensions sont réunies, cela donne la
maladie addictive.
II) Les relations entre les adolescents et les addictions aux substances ainsi qu’aux
activités.

A) L'addiction est un véritable risque chez les adolescents, d'autant plus que, de
nos jours, ils consomment de plus en plus jeunes (dès l'âge de onze ans) et
que le risque de dépendance est étroitement lié à la précocité de la
consommation.

L’addiction chez l’adolescent peut être expliquée par deux éléments majeurs:


d’une part, la recherche de sensations et d’autre part le besoin de remédier aux
pensées angoissantes et dépressives. La vie émotionnelle est effectivement, chez
les jeunes, si fragile et défaillante qu’ils font inévitablement recours à des
solutions extérieures qui anesthésient momentanément leur pensée; solutions
sensorielles qui, d’une certaine façon, promettent de pallier les manques,
ruptures et lacunes vécus dans l’enfance. Ainsi, toute addiction chez le jeune est
l’indice d’un effondrement psychique, et d’une incapacité à répondre à l’adversité
à l’aide de ses propres mécanismes de défense.

Parmi les produits psychoactifs consommés par les adolescents, l’alcool occupe une position
singulière de par son expérimentation souvent très précoce et un usage qui s’inscrit dans des
pratiques et des comportements collectifs sans pareils. A l’âge de 11 ans un jeune sur deux a déjà
goûté une boisson alcoolisée soit 49,8% et sont huit sur dix à l’âge de 15ans. Pour beaucoup d’entre
eux Leurs première consommation a été à l’occasion d’une fête ou d’un anniversaire par exemple,
dans un cadre familial. Etant donné que la période de l’adolescence est une période presque
exclusive d’expérimentation, et vue qu’avec l’âge les opportunités de boire se multiplie rapidement
cette consommation va donc des lors se répété et s’intensifier donc les expérimentateurs vont
progressivement continuer à en boire plus ou moins fréquemment. Ensuite à 17 ans 12% des
adolescents déclarent boire plus de 10 fois par mois on peut donc en conclure qu’une certaine
habitude s’instale.

Chez les adolescents la progression du tabac est particulièrement marquée. En


effet si il les rare d’avoir déjà fumé une cigarette à11 ans le taux est quand même
de soit 6,6 %, dès 13 ans 24,5% en est expérimentateurs et, à 15 ans, ils le sont
pour plus de la moitié environ 51,8% .À la fin de l’adolescence et parmi les jeunes
adultes, le fait d’avoir déjà fumé une cigarette concerne huit individus sur dix.
Mais cette croissance excessive s’arrête après l’âge de 25 ans. Concernent un
usage quotidien celui-ci ne peut s’observer qu’après l’âge de 14 ou 15 ans. Par
exemple après une enquête passé au près des adolescents en 2014, 15% des
jeunes de 15 ans disent fumer tous les jours puis à17 ans sont plus du double soit
32,4%. On peut en déduire que le tabac est le premier produit psychoactif
consommé quotidiennement à l’adolescence.

Parlons maintenant de l’addiction aux jeux vidéo et oui l’addiction aux jeux vidéo est reconnue
comme maladie depuis mai 2019 par l’Organisation Mondiale de la Santé. L’addiction aux jeux
vidéo toucherait une minorité de joueurs, soit entre 0.5% à 4%, sur la base 2,5 milliards de
joueurs mondialement.
L’Organisation Mondiale de la Santé a fixé trois critères pour diagnostiquer une addiction aux jeux
vidéo une perte de contrôle, un temps important passé à jouer et des conséquences négatives sur la
vie quotidienne, en plus d’une durée de 12 mois minimum pour qu’un diagnostique puisse être posé.
Le ou la joueur ou joueuse va avec le temps délaisser ses centres d’intérêt ainsi que ses activités et
son cercle social pour faire du jeu son unique et seule source de plaisir. Les conséquences sont une
baisse des résultats scolaires, des troubles de l’alimentation, de concentration et de sommeil, de
l’anxiété, de l’agressivité et de la tristesse. L’addiction aux jeux vidéos entraîne également un
dysfonctionnement au niveau du système de récompense, plus la personne nourrit ce système en
jouant, plus le système de récompense ne sera activé qu’avec le jeu.