Vous êtes sur la page 1sur 35

ORMVAG

RAPPORT DE STAGE AU SEIN DE


L’ORMVAG

Réalisé par: Encadré par :

 Naoual Chebli Mr. Mohamed Mghyly


ORMVAG

Sommaire
 Sommaire

 Dedicace

 Remerciement

 Introduction Générale

 Chapitre 1 : Présentation de L’ORMVAG

Section 1: A propos de l’ORMVAG

Section 2: Organigramme et structure de l’ORMVAG

 Chapitre 2 : La comptabilité au sein de l'office et le fonctionnement des marchés

Section 1: Les differents type de comptabilité au sein de l’ORMVAG

Section 2: Le fonctionnement des marchés

 Chapitre 3 : Taches effectuées

Section 1: Participation à l’execution des budjets

Section 2: Suivi de l’execution et le pointage

Section 3: Classement des pieces comptables

Section 4: La liquidation des marchés

Section 5: La saisie des données sur le logiciel

Section 6: Le cahier des prescriptions communes

 Conclusion

 Les annexes
ORMVAG

Dédicace

Je dédie mon travail à

Toute ma famille particulièrement à mon père et à ma mère avec tous


mes sentiments de respect, d amour, de gratitude et de reconnaissance
pour tous les sacrifices déployés pour assurer mon éducation dans les
meilleures conditions .

Mes enseignants que je ne saurais jamais remercier pour tout l’effort


qu’ils déploient pour assurer ma formation, je leur témoigne mon
respect par ce travail.

A mes chers amis qu’avec eux j’ai partage les bons moments de ma vie
ORMVAG

Remerciements :
Par ce présent rapport, je saisis l’occasion d’exprimer tout

d'abord mes remerciements les plus respectueux à monsieur le

Directeur de l’Office Régional de Mise en Valeur Agricole du Gharb de

m’avoir permis de faire mon stage dans cet office.

Je tiens aussi à remercier mon encadrant Mr. Mghyly Mohamed

qui a essayé de répondre à toutes mes questions et qui a veillé à me

fournir énormément d’informations pour la réalisation de ce travail

ainsi que le chef de département Planification et Finance

Mr.Hammoumi Mohamed pour son aide et son accueil et le chef de

service Mr.ZIDOUH Hassan , sans oublier ses assistants Mme. El

Bouzidi Fatima Ezzahrae, Mme. Ouraho Amina et Mr.  Jamal Nabil

pour leur bienveillance et leurs faveurs.

Et toute personne qui a participé de près ou de loin dans mon

affectation à l’ORMVAG .
ORMVAG

Introduction

Dans le cadre de ma formation j’avais l’impression de découvrir le


monde professionnelle afin d’exploiter mes connaissances acquise au
cours de mon cursus universitaire j’ai eu l’opportunité de réaliser mon
stage au sein de L’OFFICE REGIONAL DE MISE EN VALEUR AGRICOLE DU
GHARB département de planification et des finances DPF, service
comptable et financier, précisément au bureau de la comptabilité
publique.

Ce stage m’a permis d’acquérir une modeste expérience qui me sera


sans doute utile pour mon avenir professionnel, il me permet de
découvrir le marché du travail et de mettre mes connaissances en
application pour réaliser une véritable mission qui va me permettre de
développer mes compétences.

Pour ce faire, j’ai consacré le premier chapitre destine à donner des


informations sur la création de l’office, son objectif, ses missions et
rôles principal, ainsi que sa structure et sa gestion

Puis, un second chapitre parlera des marchés publics, sa définition, ses


types et leurs traitements au sein de L’ORMVAG, ainsi que la
comptabilité au sein de L’ORMVAG, sa définition et son rôle.

Et pour finir j’ai réservée le dernier chapitre pour expliquer mes taches
effectuées pendant le stage.
ORMVAG

Chapitre 1 : Présentation de


L’ORMVAG

Section 1: A propos de l’ORMVAG


ORMVAG

1: Création de l’ORMVAG 
L’ORMVAG est un établissement public dote de la personnalité civile et de
l’autonomie financière qui est place sous la tutelle du ministre de l’Agriculture et
de la pèche maritime, il est créé par Décret royal N 830-66 au 22 octobre 1966
qui a délimite sa zone d’action et fixe ses prérogatives en matière d’aménagement
hydro-agricole et de développement
Son siège se trouve a Kenitra et il fait partie des 9 offices régionaux institues de
Tadla , de Doukkala , du Haouz, de Ouarzazate, du Gharb, du basse Moulouya, de
Sousse Massa et Loukkos, et de Tafilalt .
2 : Objectifs de l’ORMVAG 
Les principaux objectifs aux quel l’ORMVAG aspire ont été fixes en matières de :
 Etude planification a caractère agricole
 Equipement collectif en milieu rural
 Equipement hydro agricole et sa gestion
 Encadrement des formations personnelles et agricultures
 Restauration des produits végétaux et animaux.
3: Rôles de l’ORMVAG 
L’Office regroupe tous les travaux d’Aménagement Hydro Agricole, diverses
actions d’encadrement et l’aide pour l’amélioration et l’intensification Agricole.
Il consiste également a gérer les ressources en eaux, a prodiguer des conseils aux
agriculteurs, a distribuer les subventions étatiques a prêter son concours aux
organismes de crédit pour instruire les demandes de prêts et contrôle leur
utilisation dans le cadre de la politique agricole arrêtée par le gouvernement .
Section 2 : Organigramme et structure de l’ORMVAG 
L’office est dirigé par un directeur qui veille à l’exécution des décisions du conseil

d’administration et du comité technique et qui assure la gestion de la

coordination de l’ensemble des activités et des services de l’ORMVAG, préside par

le ministre de l’agriculture, et de la pèche maritime et compose des représentant

des différents ministres, du wali de la région du Gharb, gouverneur de la


ORMVAG

province de Kenitra, du gouverneur de la province de SIDI KACEM , des

chambres d’agriculture de Kenitra et SIDI KACEM et du directeur de l office .

Les ressources financières dont dispose l’ORMVAG proviennent :

 Des redevances d’eau d’irrigation.

 Des participations directes.

 Des ventes de matériaux et produits.

 Des subventions de l’Etat.

L’office comprend autre que le secrétariat de direction, deux services et cinq

départements. En ce qui concerne les services, nous avons :

 Le Service de l 'Audit Interne et de Contrôle de Gestion (SAICG).

 Le Service des Moyens Généraux (S.M.G).

Quant-aux départements, il y a :

 Le Département des Ressources Humaines (DRH)

 Le Département de la Gestion des Réseaux (DGR)

 Le Département du Développement Agricole (DDA)

 Le Département des Aménagements (DAM)

 Le Département de la Planification et des Finances (DPF) :

Ce département dont je faisais partie pendant toute ma période de stage est

chargé de l’amélioration de l’information comptable et Financière. A ce titre il a

pour tâche de :
ORMVAG

 Suivre et évaluer les actions développées par les différents départements.

 Concevoir et assurer le fonctionnement du système d’informations

comptables et financières.

 Coordonner et assurer les travaux d’arrêtés comptables et de consolidations

des états financiers.

 Assurer l’harmonisation et la mise en œuvre du système informatique.

L organigramme de département de la planification et des finances se


présente comme suit :
ORMVAG

Le département de la planification et des finances est chargée de :

 La préparation des budgets et de leurs suivis ;

 L'exécution de ces budgets (comptabilité publique) ;

 La tenue de la comptabilité générale et analytique conformément aux

textes en vigueur ;

 L'exploitation et la maintenance du matériel informatique.


ORMVAG

Chapitre 2 : La comptabilité au sein de

l’office et le fonctionnement des marchés


ORMVAG

Section 1 : les différents type de comptabilité au sein de


L’ORMVAG

1 : la comptabilité publique :

D'après l'article 35 du décret 21 avril 1967, la comptabilité publique étant l'ensemble


des règles qui régissent les opérations financières et comptables de l'Etat, des
collectivités locales et de leurs établissements et qui détermine les obligations et les
responsabilités ainsi que les procédures à suivre par les agents de la comptabilité
publique.

Le bureau de la comptabilité publique s'occupe de l'exécution des budgets qui


comprend :

 Budget de fonctionnement : en sus charges du personnel et les frais divers de

gestion de l'administration figurent au niveau de ce budget les opérations suivantes :

fonds d'habitat personnel, mutuelle, Prestation de service rendues au tières…

 Budget d'équipement : projets d'aménagement, quelques charges de

fonctionnement telles que : l'énergie, la main d'œuvre occasionnelles, les frais de

formation…

 Parlant  des étapes de l'exécution des budgets qui sont :

L'engagement : l'engagement est l'ensemble des actes susceptibles de générer une

dépense. Il est fait sur la base soit d'un bon de commande,un marché,

décision,des états comptables… C’est l’acte par lequel l’organisme public crée

ou constate une obligation de nature à entrainer une charge. Il ne peut être pris

par l’ordonnateur agissant en vertu de ses pouvoirs. Il doit rester dans la limite
ORMVAG

des autorisations budgétaires et demeurer subordonné aux décisions, avis ou

visas prévus par les lois ou règlements du code.

L'ordonnancement : Ordonnancer veut dire donner l'ordre de payer au

fournisseur ou au prestataire le montant relatif à ses livraisons de marchandises

ou de ses prestations ce qui nécessite comme document de base la facture, le

bon de réception et la copie de bon commande. Les ordres de paiement sont

datés et portent un numéro d'ordre d'une série unique et ininterrompue par

exercice budgétaire, ils doivent comporter les indications suivantes :

 L'imputation budgétaire

 L'exercice budgétaire

 L'année d'origine de la créance

 La désignation de l'ordonnateur

 La désignation précise du créancier

Le paiement : il s'agit de la dernière étape dans le processus d'exécution des


budgets. Une fois les dépenses sont ordonnancées et les disponibilités de trésorerie
le permettent, le comptable prépare le chèque ou l'ordre de virement en faveur du
fournisseur de marchandise ou du prestataire du service .

2 : la comptabilité général et analytique

La comptabilité générale retrace toutes les opérations de l'office ayant trait aux
éléments d'actif et de passif du patrimoine ainsi aux charges et aux produits .Elle
aboutit à l'établissement des Etats de Synthèse :

 Le bilan

 Le compte des produits et des charges ( CPC)


ORMVAG

 L'état des soldes de gestion

 Le tableau de financement

 L'ETIC

 Le bureau de la comptabilite general et analyrique est subdivise en quatre


secteurs :
 Secteur fournisseurs

 Secteur tresororie

 Secteur des operations diverses

 Secteur clients

Section 2 : Le fonctionnement des marchés

1: Definition et types de marchés publics

Le marché est tout contrat à titre onéreux conclu entre, d’une part, un maitre
d’ouvrage et, d’autre part, une personne physique ou morale appelée
entrepreneur, fournisseur ou prestataire de service ayant pour objet l’exécution
de travaux, la livraison de fournitures ou la prestation de service. Il existe
plusieurs catégories de marchés.

Néanmoins, une classification peut être opérée selon au moins trois critères :
l’objet desdits marchés (marchés de travaux, de fourniture ou de service), leur
forme (marchés-cadre, marchés pluriannuels, marchés à tranches
conditionnelles ou encore de marchés en lots séparés) ou encore selon le
caractère des prix qui y est adopté (les marchés à prix global, les marchés à prix
unitaires, les marchés à prix mixtes).

La réglementation a prévu cinq catégories de marchés public pour répondre aux


besoins exprimés par l’entité publique. Il s’agit de marché cadre, marché
pluriannuels, marché à tranches conditionnelles et marché en lots séparés
ORMVAG

a : Marchés cadre 

Pour des prestations qui ont un caractère prévisible et permanent et qui ne


peuvent être déterminées à l’avance (cas du carburant, pièces de rechanges,
formation du personnel, restaurations…….), les marchés- cadre ne fixent que le
minimum et le maximum des prestations arrêtées en valeur ou en quantité,
susceptibles d’être commandées au cours d’une période déterminée. Le maximum
des prestations ne peut être supérieur à trois fois le minimum. Les marchés-cadre
comportent une clause de tacite reconduction, sans toutes fois que la durée totale
de chaque marché puisse excéder trois années budgétaires. Le maitre d’ouvrage
est tenu, à la fin de chaque année budgétaire, de solder les marchés-cadre à
hauteur du montant des prestations réalisées.

b: Marchés reconductibles
Lorsque les quantités peuvent être déterminées à l’avance par le maitre d’ouvrage et
présentent un caractère prévisible, répétitif et permanent (entretien et maintenance
des espaces verts, assurances, gardiennage et surveillance des bâtiments
administratifs….), ces marchés comportent une clause de tacite reconduction, sans
toutefois que la durée totale de chaque marché puisse excéder trois années. Le non
reconduction du marché reconductible est pris à l’initiative de l’une des deux
parties au marché moyennant un préavis. Le maitre d’ouvrage est tenu, à la fin de
chaque année budgétaire, de solder les marchés reconductibles à hauteur du
montant des prestations réalisées annuellement.
c: Marchés à tranches conditionnelles 
Lorsque la prestation à réaliser peut être divisée en deux ou plusieurs tranches
constituant chacune un ensemble cohérent, autonome et fonctionnel. Le marché à
tranches conditionnelles doit porter sur la totalité de la prestation et définir la
consistance, le prix et les modalités d’exécution de chaque tranche. Ce marché est
divisé en :
 Une tranche ferme à exécuter dés l’approbation du marché.
 Une ou plusieurs tranches conditionnelles dont l’exécution est subordonnée à
la notification d’un ou de plusieurs ordres de services prescrivant son
exécution et à la disponibilité des crédits.
ORMVAG

d: Marchés allotis 

Pour des raisons économiques, financières ou techniques, le maitre d’ouvrage peut


diviser le marché en plusieurs lots. C’est un moyen qui permet de favoriser les
petites et moyennes entreprises pour participer aux marchés publics.

2 : Appel d offre et ouverture des plis

Les marchés sont passés après mise en concurrence soit par voie d’adjudication

publique, soit par voie d’appel d’offres ou de concours. Toutefois, il peut être

passé des marchés par entente directe » tiré de l’article 8 du Décret N°2-76-479

du chaoual 1936 (14 octobre 1976) relatif aux marchés de travaux, fournitures

ou services au compte de l’Etat. Il est important de noter que la plupart des

marchés se font par appel d’offres. Selon l’article 28 du même Décret, l’avis

d’appel d’offres ouvert est publié dans le bulletin d’officiel quinze (15) jours au

moins avant la date limite fixée pour la réception des offres dans les conditions

prévues. Ainsi cet avis fait connaître l’objet du marché ; le lieu où l’on peut

prendre connaissance des cahiers de charges et du modèle de soumission ;

l’autorité qui possède à l’appel d’offre ; le lieu, la date et l’heure limites de

réceptions des offres ; les justificatifs et le lieu, le jour et l’heure fixés pour l’appel

d’offre lorsque la séance d’ouverture des plis est publique. Toutefois, l’appel

d’offres peut être restreint lorsque l’administration décide des adresser à certains

concurrents. Les concurrents qui répondent à l’appel d’offres doivent présenter

un dossier comportant un certain nombre d’éléments.

2.1 : Composition du dossier d’appel d’offre :


ORMVAG

Le dossier comporte deux enveloppes :

 La 1ère comprend le dossier administratif, le dossier technique et le cas

échéant, le dossier additif visé par la loi. Elle doit être cachetée et porter de

façon apparente, outre les indications portées sur le pli, la

mention«  Dossier administratif et dossier technique » 

 La 2ème comprend l’offre financière du soumissionnaire. Elle doit être


aussi cachetée et porter de façon apparente, outre les indications portées
sur le pli, la mention « Offre financière ».Le dossier présenté par chaque
concurrent est mis dans un pli cacheté portant :
 Le nom et l’adresse du concurrent 
 L’objet du marché et éventuellement l’indication du lot en cas de marché
en lots séparés 
 La date et l’heure de la séance d’ouverture des plis 

Notons que les plis doivent être ouverts que par le président de la commission
d’appels d’offres le jour de la séance d’examen des offres. Si ce jour s’avère férié
ou chômé, la séance se tient le jour ouvrable suivant à la même heure. Signalons
également qu’il faut au moins que trois (03) concurrents soumettent leurs
propositions pour passer à l’ouverture des plis.

Au début de la séance, le président ouvre les enveloppes contenant les plis puis

vérifie la présence des pièces exigées et établit un état des pièces que chacun

d’eux contient. Après cette étape, la séance est suspendue et la commission

délibère à huis clos avec possibilité de faire appel aux concurrents pour des

explications utiles. Ensuite la commission retient ceux qu’elle juge capable de


ORMVAG

soumissionner sans ouvrir l’offres des éliminés .La dernière étape consiste à

comparer les offres des concurrents retenus puis en retenir celui dont l’offre

financière est intéressante tout en tenant compte de la qualité des prestations ou

services proposés. Toutefois, on peut ne retenir aucun concurrents si l’offre

financière est jugée chère (plus20% du prix fixé 3 ) ou moins chère (soit moins de

25% prix fixé).On signe le contrat avec le prestataire retenu et on établit à cet

effet un rapport de présentation qui récapitule les décisions arrêtées au cours de

la séance.

3 : Cahier des charges et dossier de marche

Parlant du cahier des charges, il donne des informations sur les conditions dans

lesquelles les marchés se sont passés et exécutés. Il comprend :

 les Cahiers des Clauses Administratives Générales (CCAG) qui précisent les
dispositions administratives applicables à tous les marchés .
 les Cahier des Prescriptions Communes (CPC) qui précisent essentiellement les
dispositions techniques applicables à tous les marchés portant sur une même
nature de travaux ou de services. Ils précisent également les modalités de calcul
du prix, de révision de ce prix, de calcul et de versement d’avances et
d’acomptes.
 les Cahiers des Prescriptions Spéciales (CPS) qui fixent les clauses propres à
chaque marché en indiquant les articles des Clauses Administratives Générales
et des Prescriptions Communes concernés. Les documents entrent dans la
constitution d’un marché sont classés par catégorie et regroupés dans une
grande chemise. Tous les marchés sont classés dans des casiers prévus à cet effet.
ORMVAG

Chaque chemise est identifiable par une étiquette portant les références du
marché comme le montre le modèle suivant : Marché N° XY/ANNEE/Service
bénéficiaire (service de l’office). Exemple: marché n°17/2013/DPF.

Elle contient (la chemise) :

a) Le marché c’est-à-dire un document dans lequel sont présentés les travaux à


réaliser, les ressources humaines nécessaires ainsi que le planning à suivre .

b) La fiche de marché (modèle C4) : elle porte le nom du marché, le titulaire (le
prestataire), son Relevé d’Identité Bancaire (RIB) à 24 chiffres et sa banque et au dos,
le tableau de comptabilisation des acomptes payés au prestataire 

c) Le répertoire des décomptes (provisoire et définitif)-procès verbal de réception


provisoire et définitif-attachement et ordonnancement 

d) Les pièces du marché à savoir : la fiche d’engagement, le rapport de présentation,


l’assurance, le cautionnement lorsqu’il y en a .

e) Les ordres de service : c’est un document par lequel lemaitre d’ouvrage donne
l’ordre au prestataire pourcommencer les travaux du marché. Il est signé par
lemaitre d’ouvrage, daté, numéroté et enregistré.

f) Correspondants divers : où sont classés les bordereaux d’envoi des pièces entre les
départements de l’office.Les éléments suscités qui feront l’objet des titres
suivantsseront détaillés par la suite.

4 : Retenue de garanti, caution bancaire et pénalités :


ORMVAG

La retenue de garanti est un retenue que le maitre d’ouvrage peut opérer sur le
règlement des prestations effectuées par le cocontractant en vue de garantir le
remboursement des sommes dont le cocontractant pourrait se trouver
éventuellement redevable au titre des réserves faites à la réception des prestations ou
pendant le délai de garantie. La retenue de garantie a pour objet de couvrir les
charges de réparations ou retouches des travaux effectués et ce durant le délai de
garanti des travaux. C’est un moyens dépression sur l’entrepreneur afin qu’il réalise
les travaux de façon adéquate. Ce dernier a donc intérêt à s’assurer de la conformité
des travaux avec les besoins du maitre d’ouvrage pour ne passe voir privé d’une
partie de ses revenus. La retenue de garantie est prélevée sur chaque décompte soit
10% du montant du décompte jusqu’à concurrence de 7% du montant du marché. En
ce concerne le montant du marché, on distingue les prix fermes et non révisables et
les prix révisables. Un prix est dit ferme et non révisable lorsqu’il prend en compte
des éléments dont le prix ne varie pas. Par contre, pour un prix révisable, il prend en
compte les prix qui peuvent varier avec le temps comme celui du ciment ou du fer
par exemple. Cependant, le prix est composé du montant estimatif du marché+ un
montant de réserve (somme à valoir). Dans ce cas, la révision doit être prévue dans
les conditions du marché. Une caution bancaire est un engagement de la banque qui
s’oblige à payer un montant donné (ici le montant de la retenue de garanti ou plus)
en cas de non respect par le fournisseur des clauses du marché en termes de qualité
ou particularité des travaux. Ainsi le titulaire du marché peut recevoir les acomptes
sans prélèvement de la retenue de garanti. La caution bancaire est comme un crédit
non encaissable par le client, la banque décaisse les fonds qu’encas de besoin pour
dédommager le maitre d’ouvrage.

5 : Décomptes, Procès-verbal de réception définitive :


ORMVAG

Comme pourrait l’indiquer son nom, un décompte est un état chiffré qui permet de
connaitre l’avancement d’un marché.Un décompte indique la date à laquelle l’état
des lieux a été fait(réalisation des droits constatés). IL se compose des quantités des
travaux effectués, leur prix et le montant global, la retenue de garanti , les pénalités
(en cas de retard) et l’acompte à payer de la période. A chaque décompte, on cumule
le montant des droits constatés, celui de la retenue de garanti, des pénalités ainsi que
des acomptes. Ainsi lorsqu’on lit un décompte on a anhistorique depuis la création du
marché. On distingue les décomptes provisoires, le décompte dernier et le décompte
définitif. Les premiers sont ceux établis au fur et mesure de l’avancement des travaux,
le décompte dernier est aussi provisoire mais montre que c’est le dernier et indique la
fin effective des travaux ou des prestations. Quant au décompte définitif, c’est un
décompte qui indique la fin des travaux et prend en compte tous les éléments depuis
le début.Parlons également du procès verbal de réception définitif(PVRD) qui
confirme le paiement de la retenue de garanti s’il y lieu. Le PVRD est établit un an
après la fin des travaux. Soulignons que les décomptes sont établis par une
commission désignée à ce titre.
ORMVAG

Chapitre 3 : Taches effectuées


ORMVAG

Durant la période de mon stage au sein du bureau de la comptabilité publique à

l’ORMVAG, j’ai effectué différents travaux qui m’ont été chargé dans le bureau de

la comptabilité publique se résument comme suits :

Section 1 : Participation à l’exécution des budgets

1. Contrôle et vérification des pièces justificatives avant engagement :

Avant la saisie des écritures sur l’application, une vérification de la régularité des
pièces justificatives de la dépense à engager s’avère nécessaire
 Pour les marchés : S’assurer de la disponibilité des éléments suivants :
• L’acte d’engagement
• Cahier des prescriptions spéciales
• Le bordereau des prix
• Le détail estimatif
• La décomposition du montant global pour les marches à prix
global et /ou
• le sous détail des prix le cas échéant.
• Le cahier des prescriptions communes

2: Etablissement des fiches d’engagement, d’ordonnancement, de


paiement

Il faut signaler à ce niveau que pour l’engagement et l’ordonnancement, le travail

a été d’assister la responsable du bureau de la comptabilité publique dans

l’établissement de quelques modèles C3 (engagement) et quelques ordonnances

de paiement (OP) à l’aide du logiciel comptable. Il est important de noter que cela
ORMVAG

a permit de maitriser plus ou moins le mode de fonctionnement de ce logiciel et

de comprendre les techniques d’entrer des données.

Section 2: Suivi de l’exécution et le pointage

Cette opération consiste principalement dans l’examen des disponibilités de


crédits avant engagement, elle correspond également à ce que le montant
engagée ne soit pas inférieure à celui de l’ordonnancement d’où la nécessité de
calculer des pourcentages qui représentent des indices sur la performance de
l’office, plus ils sont élevés plus la situation est favorable.

La vérification des factures consiste à regarder si les références des factures


correspondent avec ceux inscrits sur les bordereaux de paiement avant l’ordre de
virement. Certaines factures ont pour origine la publication des appels d’offres
dans le bulletin officiel donc il incombe de vérifier si l’annonce faite est au profit
de l’ORMVAG et précisant les références. Pour ce faire, ces types de factures sont
accompagnés des journaux correspondants.

On vérifie le Modèle C3 (fiche d’engagement du marché) avec l’acte

d’engagement (dont cahier du marché) qui se passe comme suite :

Vérification du :

Numéro de marché

 L’objet du marché

 Nom du titulaire

 Montant estimatif

 Montant engager
ORMVAG

 L’imputation

La vérification des documents "procès verbal " et "ordre de service" avec les

articles dont "cahier du marché" qui se passe comme suite : La vérification du :

 Délai d’exécution

 Mode de règlement

 Paiement

 Pénalité

 Retenu de garantie

Section 3 : Classement des pièces comptables

Il consiste à classer les dossiers du marché par numéro et par année de façon à

pouvoir facilement et rapidement l’information cherché et gagné plus de temps.

* les dossiers du marché par numéro et par année 

* Classement des O.P et bordereau de factures

* Classement des bons de commande originaux;

* Classement du courrier arrivé et le courrier départ

* Préparer les réponses concernant les réclamations fournisseurs ou autres .

Section 4 : La liquidation des marches

C’est une opération qui consiste à mettre fin l’existence d’un marché. En termes

comptables, le montant engagé pour un marché est totalement consommé.

Autrement dit, Lorsqu’on liquide un marché, on met fin au contrat signé entre

l’office et le titulaire.Lorsque le Procès verbal de réception définitive (PVRD) d’un


ORMVAG

marché n’est pas établit après un an, on le réclame si possible auprès du service

concerné. J’ai établit une liste des marchés dont les PVRD ne sont pas parvenus

après un an. Par la suite, ces marchés ont été classés par département afin de

parcourir ces derniers et avoir une copie des PVRD.

Pour liquider un marché, il suffit de vérifier que toutes les écritures sont passées

et on fait une croix dans la case réservée à cet effet. Cela signifie que

l’engagement synonyme de dette est honoré et que le titulaire du marché a été

payé.

Section 5 : La saisie des données sur le logiciel 

On établi un bordereau de facture sur logiciel Excel qui rassemble plusieurs


factures (eau, électricité, téléphone,...) des différents établissements de
l’ORMVAG pour calculer le montant total et la TVA. Et on engage les bons de
commandes et les bordereaux de factures sur logiciel Access. Afin d’établir les
mandats qui passe par la suite au bureau de finance pour la vérification et signé
par le chef de service et chef de département puis a l’agence comptable pour la
saisir en comptabilité général ainsi viser par le trésorier payeur pour le
règlement des paiements. Ainsi que la collecte des donnés du fiche de
"présentation du marché " pour la saisir sous forme du modèle c3.

Section 6 : Le cahier des prescriptions communes

Cette tâche consiste à enregistrer dans un tableau, le montant des droits

constatés, la retenue de garanti, les pénalités, les acomptes, la date des

ordonnancements, le numéro des ordonnancements de paiement(OP) et le

numéro de l’ordre (OV) de virement. A chaque enregistrement, on cumule les


ORMVAG

montants des éléments suscités. On enregistre les pénalités dans la case prévue et

au niveau des acomptes de sorte à obtenir à la fin du marché le montant engagé.

On y enregistre aussi les décomptes définitifs et les Procès verbaux de réception

définitive. Dans ce cas il n’y a pas de droits constatés. Ceci étant le marché est

prêt à être liquidé. Il est à remarquer qu’ici il n’y a pas le principe de la partie

double c’est-à-dire qu’il n’y a pas de débit ni de crédit comme en comptabilité

générale. Par contre, ceci demande de faire des calculs pour s’assurer les

montants des OP sont bien calculer avant de passer les écritures .


ORMVAG

Conclusion
ORMVAG

Ce stage m’a permis de découvrir le fonctionnement de cette entité, de


développer mes aptitudes d’intégration et d’apprentissage, et d’élargir
mes connaissances dans le domaine financier. J'ai pu voir ce que c'était
d'avoir une équipe sous ses ordres, il faut s'adapter aux humeurs de
toutes les personnes tout en restant ferme dans les directives de travail.

Dans ce rapport j’ai regroupé toutes les connaissances que j’ai acquises
pendant cette durée,

Et je tiens à exprimer ma satisfaction d’avoir pu travaillé dans de


bonnes conditions matérielles et un environnement agréable.

Enfin je dirai que cette expérience m’a offert une bonne préparation à
mon insertion professionnelle, car elle fut pour moi une expérience
enrichissante et complète qui conforte mon désir d’exercer mon futur
métier dans le domaine de la finance.
ORMVAG

LES ANNEXES
ORMVAG

Annexe 1 :

ANNEXE 2
ORMVAG
ORMVAG

ANNEXE 3
ORMVAG

ANNEXE 4

ANNEXE 5
ORMVAG