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Toute la côte nord de l'Algérie se trouve dans une zone tectonique des plus propices aux

tremblements de terre. Cette zone est classée parmi les zones les plus actives sismologiquement
parlant. En octobre 1980, un grand séisme dévaste Al Asnam (Chlef actuellement)17, ce
tremblement de terre fait 3 000 morts, et détruit 80 % de la ville de Chlef17, et cause des dégâts
estimés à 10 milliards de dinars algériens17. Ensuite, en mai 2003, un second terrible séisme fait
plus de 2000 morts et plusieurs milliers de blessés et de sans-abri à Boumerdès18, ce séisme à lui
fait 1 400 victimes dans la wilaya de Boumerdès, et à cause des dégâts estimés à 5 milliards
de dollars américains19. « La côte nord de l'Algérie est traversée par une limite de plaques
lithosphériques continentales convergentes: la plaque eurasienne, au nord, chevauche la plaque
africaine au sud. C'est dans cette faille de chevauchement que se déclenchent les séismes de la
région »20.
L'Algérie est divisée en deux plaques tectoniques séparées par la faille sud-atlasique. Au Nord se
trouve la tectonique alpine et au Sud, la plate-forme saharienne, qui est assez stable 21.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Soummam

Il existe quelques cours d'eau côtiers ou au centre ou à l'est comme


la Soummam, Medjerda, Rhummel, Sebaou, Aïn El Hammam, Hamiz, Macta, Mazafran, etc.
Cependant le Chelif ou Chéliff reste le plus long fleuve d'Algérie et sa longueur est de 725 km22.
Ce fleuve est situé au nord-ouest de l’Algérie, il prend sa source dans l’Atlas tellien et se jette
dans la Méditerranée. Il débite, dans les périodes de crues, 1 500 m3/s.
Au sud de la région du Tell, les cours d'eau ne sont pas permanents. Il existe de nombreux lacs
dans les régions désertiques, mais ce sont des lacs temporaires et salés pour la majorité comme
Chott ech Chergui et Chott el Hodna. Les cours d'eau du Tell se déversent dans la Méditerranée.
Mais, ceux qui descendent vers l'Atlas saharien font partie de la plus grande réserve d'eau au
monde. Ils forment une nappe phréatique dite la nappe de l'Albien23, elle est enfouie sous le sable
du désert algérien et elle a une superficie de 900 000 km224. Elle longe presque tout le Sahara
algérien ce qui rendra facile l'accès à l'eau pour les cinq pays voisins de l'Algérie d'ici quelques
années. Adrar a de grandes réserves hydriques constituées de la nappe du continental
intercalaire.

Oued Abiod

Les oasis, qui font partie du réseau hydrique du pays, sont plusieurs
comme Djanet, Ghardaïa, Ouargla, Oued
Righ, Tabelbala, Tamanghasset, Timimoun, Touggourt, Tolga, Filiach, Zaatcha, etc. L'oasis de
Tolga et le Ziban sont alimentés par les réseaux souterrains des Aurès. Enfin, Igharghar contient
aussi une grande quantité d'eau sous terre, elle alimente une grande partie des palmeraies du
sud et oued R'hir. Des forages importants de la nappe phréatique seront réalisés pour apporter
plus d'eau dans les régions arides de l'Algérie.
Dans les Aurès et l'est, les rivières importantes d'eau sont oued Abiod, oued Abdi, oued el
Ahmer, oued Taga, marais de Medracen, marais de Draâ Boultif, Chott Djendli, Chott Tincilt,
oued El Madher, Rhummel à Constantine, etc. Les oasis dans les Aurès sont El
Kantara et Ghoufi.
La région possède aussi des sources thermales comme la Fontaine chaude Hammam
Essalihine de Khenchela, Hammam el Knif, source de Batna (Kasrou), source de Biskra, source
de Guelma (hamam Maskhoutine), oued Charef dans la Wilaya de Souk Ahras, etc.
Au nord-est, Seybouse est une rivière formée près de Guelma par l’oued Cheref et l’oued Zenati,
son bassin est le plus étendu d’Algérie, et ses terres sont des plus fertiles, il rejoint la
Méditerranée près d'Annaba.
En Kabylie et le centre, Chabet el akhra, gorges de Palestro, Chiffa, Soummam, etc., sont
alimentés par le Chéliff.

Barrages hydriques

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