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Ministre de l’enseignement supérieur et de recherche Scientifique

Université africaine Ahmed draya Adrar

Faculté des sciences et la technologie

Département des sciences et technologie

Semestre 02

Niveau 1er année master matériaux en génie civil

Module : TP Mécanique des matériaux

Exposé Thème :

Essais de traction sur l’acier

Préparé par : encadré par :


Abir benyahia M. Mustapha AKACEM

Année universitaire : 2020/2021


Résumé :

Le béton supporte toutes les charges de pression, mais toutes les installations ont des charges
autres que des charges de pression, à savoir des charges de traction résultant des charges de
pression, et comme il est connu que la résistance à la traction du béton est faible, nous
devons donc trouver un matériau alternatif qui aide à résister à ces charges et après essais Un
grand groupe de matériaux Il a été constaté que le fer est le seul matériau capable de
supporter ces charges et de travailler en parfaite harmonie avec le béton en termes de
dilatation et de contraction, qui est un nouveau matériau appelé béton armé.

Dans ce travail, nous étudierons l'essai de traction sur l'acier afin de connaître sa capacité
portante. Où nous expliquerons dans le premier chapitre sur l'essai de traction en général.

Dans le deuxième chapitre, nous expliquerons l'essai de traction dans l'acier et comment elle
est réalisée.

Mots clés
1) Traction.
2) caractéristiques mécaniques.
3) l’éprouvette.
4) béton arme.
5) Machines d’essais.
6) l'acier.
7) la rupture.
TABLE DES MATIERES

RESUME I
TABLE DES MATIERES II
LISTE DES FIGURES III
INTRODUCTION GENERALE IV
ETUDE BIBLIOGRAPHIQUE
CHAPITRE I : GENERALITES DANS ESSAI DE TRACTION
I. Introduction 7
I. 1- Diagramme contrainte-déformation en traction d’une éprouvette en métal 7
I. 2- Différents paramètres sont remarquables 8
I. 3- Caractéristiques déterminées par l'essai de traction 10
CHAPITRE II : ESSAI DE TRACTION SUR L’ACIER
II - Introduction 12

II .1- Le but 13

II .2 -Principe de l'essai 13

II .3-Eprouvettes 13

II .3.1- Eprouvette proportionnelles 14

II .3.2- Eprouvette non proportionnelles 15

II .4.Vitesses d’essai : 15

II .5. Exemple d’essai (Partie expérimentale) 15

II .5.1- Principe 15

II .5.2- Machine d'essai universelle 16

II .5.3- Les éprouvettes pour les essais 16

II .6- Les caractéristiques mécaniques déterminées par l’essai de traction permettent en 18


particulier
CONCLUSION GENERALE 19
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES 20
ANNEXES /
LISTE DES FIGURES

Figure 1. Eprouvette. Machine de traction. Courbe contrainte-déformation 7


Figure 2. Courbe contrainte-déformation. Domaine élastique et domaine plastique 8
Figure 3 : Traction simple : force et allongement 8
Figure 4 : déformations dans les trois directions 9
Figure 5 : Courbe contrainte-déformation. Limite d’élasticité et résistance à la traction 9
Figure 6. Courbe contrainte-déformation. Deux matériaux avec des rigidités et des ductilités 10
différentes
Figure 7. Courbe contrainte-déformation. Ténacité = surface sous la courbe 10
Figure 8. Diagramme effort-déformation. 12
Figure 9. Exemple de graphique d’éprouvette 14
Figure 10. Graphique déformations d’éprouvette. 14
Figure 11. Machine d'essai universelle. 16
INTRODUCTION GENERALE

Pour la résolution de problèmes de calcul des structures mécaniques on constate la nécessité


d’avoir quelques données expérimentales concernant les matériaux utilisés. Il est clair que,
par exemple, les grandeurs des modules d’élasticité (E ou G) et du coefficient de poisson (μ)
varient en fonction des propriétés des matériaux (en premier lieu de la composition chimique
du matériau) et dans une certaine mesure, des conditions de traitement thermique et
d’usinage.

- Mais, il faut encore avoir les caractéristiques mécaniques de résistance des matériaux
(tels la limite d’écoulement, la limite de rupture, l’allongement à la rupture la striction à la
rupture, etc.…).

Parfois il faut avoir des données sur les propriétés du matériau de résister aux hautes
températures, de travailler sous des charges variables, etc.…

- On a conçu en conséquence une grande variante d’essais mécaniques qui fournissent


les principales caractéristiques du matériau, directement utilisées lors des calculs.

- les essais mécaniques des matériaux portent sur des éprouvettes dont les dimensions et
la forme peuvent varier selon les appareils de mesure (Machines d’essais) dont on dispose, et
les conditions d’essais.

- Si l’on veut obtenir des caractéristiques objectives d’un matériau, il convient


d’observer la condition d’homogénéité de l‘état de contrainte, c’est-à-dire d’assurer la
constance de l’état de contrainte pour tous les points de l’éprouvette.

Cette condition est satisfaire par exemple en traction, partiellement pendant la compression
d’une éprouvette courte et lors de la traction d’un tube mince.

L'essai de traction sur l'acier à lui seul permet de définir les caractéristiques mécaniques
courantes utilisées en RdM. La seule connaissance des paramètres de l'essai de traction
permet de prévoir le comportement d'une pièce sollicitée en cisaillement, traction,
compression, flexion.

L’acier utilisé dans les installations est de deux types :


 Le premier type : le fer ordinaire, dont l'utilisation est actuellement limitée.
 Le deuxième type : le fer à haute résistance, qui est le plus répandu et le plus utilisé,
car il convient à toutes les installations, mais aussi facile à mettre en forme et d'une
grande flexibilité. Pour déterminer la qualité du fer, plusieurs tests sont effectués, en
premier lieu qui est l'essai de traction pour le fer en tant que facteur majeur dans la
détermination de la qualité du fer utilisé avec le béton dans différentes installations

CHAPITRE I

GENERALITES DANS ESSAI DE TRACTION


I. Introduction
L'essai le plus fréquemment utilisé afin de déterminer le comportement mécanique d'un
matériau est l'essai de traction. Cet essai est caractérisé par sa facilité de mise en œuvre et par
la richesse des informations fournies.

On exerce une force de traction sur un barreau de dimension standardisée, jusqu'à sa rupture,
en suivant un processus de mise en charge à une vitesse de déformation constante.

L’éprouvette d'essai est prélevée dans le matériau à caractériser et usinée à des dimensions
normalisées, afin d'assurer une meilleure comparaison des essais effectués dans différents
laboratoires. Pour chaque type de matériau, il existe un type d’éprouvette.

Figure 1. Eprouvette. Machine de traction. Courbe contrainte-déformation

En enregistrant la force appliquée à l'éprouvette par la machine de traction et son


allongement progressif on obtient un diagramme contrainte-déformation.

1. Diagramme contrainte-déformation en traction d’une éprouvette en


métal :
L'application d'une force provoque initialement une déformation élastique de l’éprouvette.
Cela se traduit sur le diagramme par une droite car la déformation est proportionnelle, pour
un métal, à la contrainte (loi de HOOKE).
Cette déformation élastique est réversible. Si la contrainte est annulée, l’éprouvette revient
instantanément à sa forme initiale. Cette déformation élastique est suivie d'une déformation
irréversible (permanente) appelée déformation plastique, qui se traduit sur le diagramme par
une courbe qui se termine au moment de la rupture de l’éprouvette.

Figure 2. Courbe contrainte-déformation. Domaine élastique et domaine plastique

2. Différents paramètres sont remarquables :


Le module d'élasticité E (ou module de YOUNG) donné par la pente du domaine élastique
du diagramme contrainte-déformation.

Figure 3 : Traction simple : force et allongement

⇒⇒ Le module d’élasticité :


    Si l’on raisonne, par simplification, sur un corps parallélépipédique supposé à une seule
dimension dans un essai de traction dans un seul axe (uniaxiale, selon l’axe des x),
l’éprouvette subit un  allongement (figure 3). Pour les petites déformations, il existe une
relation linéaire entre la contrainte et la déformation :

          σx = E.εx = E ΔL/L0= E (L- L0)/ L0


  E est le module d’élasticité ou module de YOUNG

Figure 4 : déformations dans les trois directions

⇒ ⇒ En réalité :

L’éprouvette se déforme dans les 3 directions (figure 4).

Dans le sens Ox il y a un allongement, dans les sens Oy et Oz il y a raccourcissement.


Dans ce cas de traction simple, si les contraintes σy et σz sont nulles, les déformations εy et
εz ne le sont pas. Les 3 déformations sont reliées par le coefficient de POISSON.

εx = -εy/v= - εz/v

v est le coefficient de POISSON

- La limite d'élasticité Re correspond à la contrainte à partir de laquelle le matériau


commence à se déformer plastiquement. En pratique, bien que la définition soit simple, cette
limite est difficile à apprécier car le passage du domaine élastique au domaine plastique se
fait de façon progressive. La difficulté de lecture donnerait des interprétations erronées de
cette limite d’un laboratoire à l’autre. Pour s’en affranchir, on a déterminé une limite
conventionnelle d’élasticité à 0,2% (Re 0,2%). C’est la contrainte pour laquelle on mesure
une déformation plastique de 0,2%.

- La résistance à la traction Rm se définit comme la contrainte maximale atteinte durant


l’essai de traction.

- L’allongement à la rupture εr que l’on peut lire sur le diagramme ou sur l’éprouvette
rompue.
Figure 5 : Courbe contrainte-déformation. Limite d’élasticité et résistance à la traction

3. Caractéristiques déterminées par l'essai de traction :


On peut également définir certaines caractéristiques déterminées par l'essai de traction :

- la rigidité est fonction de l'énergie des liaisons entre les atomes ou les molécules
constituant le matériau. On mesure la rigidité principalement par le module d’YOUNG. Plus
ce module est élevé, plus le matériau est rigide.

- la résistance caractérise la contrainte maximale qu’un matériau supporte avant de se


rompre. Cette résistance est fonction de l’intensité des liaisons mais également de la forme
des pièces ou de ses défauts.

- la ductilité correspond à la capacité d’un matériau à se déformer de façon permanente


avant de se rompre. Plus l’allongement à la rupture est élevé, plus le matériau est considéré
comme ductile. A l’opposé, lorsque la déformation permanent est très réduite ou nulle, on
parle d’un matériau fragile. Un matériau fragile peut présenter une résistance très élevée
(figure 6).

Figure 6. Courbe contrainte-déformation. Deux matériaux avec des rigidités et des ductilités différentes

- la ténacité qui représente la quantité d'énergie absorbée à la rupture par un matériau. Elle
caractérise la résistance à la propagation brutale de fissures. Sa valeur est égale à l’aire de la
surface sous la courbe contrainte-déformation. Cette caractéristique est importante pour les
céramiques.
Figure 7. Courbe contrainte-déformation. Ténacité = surface sous la courbe

CHAPITRE II

ESSAI DE TRACTION SUR L’ACIER


II. Introduction :
On sollicite une éprouvette en traction uniaxiale jusqu’à la rupture pour déterminer ses
caractéristiques mécaniques. On obtient un diagramme effort-déformation.

Figure 8. Diagramme effort-déformation.

 OA: zone rectiligne pour laquelle il y a proportionnalité entre la déformation et l’effort


appliqué. C’est une zone élastique réversible
 AA’: palier horizontal, traduisant un allongement sous charge constante. Il y a
écoulement du matériau, c’est la zone plastique.
 A’B: la charge croît de nouveau avec les allongements jusqu’au point B. si l’on décharge
l’éprouvette dans la zone plastique A’B on constate un allongement rémanent; si on la
recharge, on constate un comportement élastique jusqu’à la charge précédente: on a
augmenté la limité d’élasticité, le métal a été écroui.
 BC: l’allongement continue, bien que la charge soit décroissante, jusqu’au point C où il y
a rupture. Dans cette phase il y a striction: la déformation plastique est localisée dans une
faible portion de l’éprouvette et n’est donc plus homogène.

Tableau des principales caractéristiques mécaniques d’un acier  :


1. Le but :
L’essai de traction sur l’acier a pour but l’évaluation des caractéristiques d’un acier.
L’essai consiste à exécuter sur une éprouvette de forme cylindrique des forces
croissantes qui vont la déformer progressivement puis la rompre.

2. Principe de l'essai :
L'essai est réalisé sur une machine de traction. On applique progressivement et lentement
(sans choc) à une éprouvette cylindrique, de forme et de dimensions normalisées, un
effort de traction croissant dont l’intensité varie de 0 à F.

1. Machine de traction 2.Éprouvette 3.Montage de l'éprouvette entre


les deux mors de la machine de traction

3. Eprouvettes :
On peut effectuer les essais sur un barreau cylindrique ou de section rectangulaire
(éprouvette plate). L'éprouvette cylindrique permet d'avoir un système symétrique et un
système d'accrochage simple (par vissage), l'éprouvette plate permet de voir ce qui se passe
sur une face : apparition de lignes de glissement, forme des cristallites (métallographie),
mesure de texture par diffractométrie X, etc.

Les éprouvettes cylindriques sont habituellement obtenues par tournage. Les éprouvettes


plates peuvent être obtenues par sciage d'une tôle puis fraisage.
Les éprouvettes sont fréquemment prélevées dans une pièce réelle ou un brut (lingot, tôle,
profilé, etc.). Dans ce cas, l'endroit où l'éprouvette est prélevée, et la direction de
prélèvement ont une importance : la matière est souvent hétérogène et anisotrope. Cela pose
le problème de la représentativité de l'essai (échantillonnage).

On mesure ainsi:

 Re limite d’élasticité, point A. conventionnellement cette limite élastique est définie


comme la contrainte correspondant à un allongement rémanent de 0.2%.
 Rm résistance ultime à la traction, point B
 E module d’élasticité longitudinale de l’acier (pente de OA)
 G module d’élasticité transversale
 Ar% allongement à la rupture, correspondant à la déformation mesurée entre l’état
initial et l’état final de rupture
 n coefficient de poisson.

Figure 9. Exemple de graphique d’éprouvette

Le palier de ductilité AA’ représente une réserve de sécurité, grâce au phénomène


d’adaptation plastique: si une pièce est sollicitée au delà de la limite élastique, elle dispose de
ce palier pour se décharger dans les zones avoisinantes. Plus la teneur en carbone augmente,
et plus la palier de ductilité se raccourcit et plus l’allongement à la rupture diminue,
diminuant ainsi la sécurité, car les pièces risquent de périr par rupture brutale, sans aucun
signe prémonitoire (grandes déformations). Voilà pourquoi seuls les aciers doux (à faible
taux de carbone) sont autorisés en construction métallique.

Figure 10. Graphique déformations d’éprouvette.

3.1- Eprouvette proportionnelles :


 Forme générale
La partie calibrée (partie utile) doit être raccordée par des congés aux têtes d’amarrage.
Celles-ci pouvant être de toute forme adaptée aux dispositifs de fixation de la machine
d’essai.

 Formes et dimensions de la partie calibrée


Pou Aciers :
- Forme cylindrique (métaux en barres) diamètre d  4 mm.
- Forme prismatique, (métaux en feuille) largeur  8 x épaisseurs.

3.2- Eprouvette non proportionnelles :

Pour des raisons économiques on peut procéder à des essais sur éprouvettes aux
dimensions non proportionnelles. La conversion des résultats pour retrouver les valeurs
de l’essai sur éprouvettes proportionnelles est possible mais non reconnu en cas de
contestation.

4. Vitesses d’essai :

Aciers V  0,15 L0 (mm/min) ou  30


N/mm²/sec

5. Exemple d’essai (Partie expérimentale) :

5.1- Principe :

Sur une machine d'essais, universelle une éprouvette a section cylindrique ou rectangulaire
est sollicitée à la traction on applique une force normale de traction ou de compression,
croissante sur l'éprouvette et on enregistre à chaque fois la valeur de la force (F) et
l'allongement correspondant et aussi on construit point par point le diagramme de traction.
5.2- Machine d'essai universelle:

Figure 11. Machine d'essai universelle.

5.3- Les éprouvettes pour les essais :

Dans l’essai de traction on utilise le plus souvent, des éprouvettes cylindriques, de section
circulaire et, pour les tôles en utilisent des éprouvettes de section rectangulaire.
- Pour rendre comparables les résultats d’essais, on a défini un certain nombre de
promotions à respecter dans les éprouvettes d’essai de tractions. Ainsi, pour les
éprouvettes cylindriques on doit respecter un rapport bien précis entre la longueur de
référence (entre repères) (l0) et le diamètre initial (d0) de l’éprouvette.
- le plus souvent, pour les éprouvettes cylindriques normales ayant le diamètre d0=10mm,
les longueurs de référence correspondantes sont : l0=100mm ou l0=50mm.
- On peut également utiliser d’autres éprouvettes proportionnelles pour lesquelles les
rapports des dimensions doivent être respectés.
- Dans les cas des éprouvettes rectangulaires, on adoptera de préférence le même rapport
des dimensions (longueur, aire) que pour les éprouvettes circulaires.
- La longueur calibrée (lc) de l’éprouvette est toujours quelque peu supérieur à la longueur
de référence (l0). La partie utile de l’éprouvette est terminée par deux têtes destinées à la
fixation et ayant une section plus importante pour éviter la rupture dans les parties fixées
dans les mâchoires. Dans cette région, les conditions de travail sont plus sévères, en
raison des irrégularités locales dans la répartition des contraintes.
- les arrondis sont prenais pour éviter les concentrations de contraintes à la traction entre
les deux parties de section.
- la fixation de l’éprouvette dans les mâchoires est réalisée au moyen de dispositifs à
rotules (les sièges sphériques des mors) assurant le centrage de la charge ( et excluant
toute flexion transversale).
- l’allongement de l’éprouvette peut être mesuré grossièrement en enregistrant le
déplacement relatif des mâchoires ou avec plus de précision à l’aide d’extensomètres
(jauges de déformation collées sur la surface de l’éprouvette).
Eprouvette normale L = 100 mm S = 150 mm².
La machine de traction enregistre la variation de déformation (a allongement en
fonction de la charge P).

Remarque : Pour les aciers une augmentation de teneur en carbone correspond à un


accroissement de la résistance (la rupture se produit à une force supérieure), mais
l’allongement total avent la rupture diminue, ce qui signifie une perte de ductilité du
matériau.

- (La résistance et la ductilité sont deux caractéristiques impotentes que l’on obtient dans
un essai de traction).

6- Les caractéristiques mécaniques déterminées par l’essai de traction


permettent en particulier :
Les caractéristiques mécaniques déterminées par l’essai de traction permettent en
particulier :

 de calculer la section d’une pièce pour que la contrainte unitaire en un point quelconque
n’y si pas supérieur à une valeur de sécurité σ daN/mm² (symbole habituel sigma)
généralement très inférieur aux ¾ de la charge limite d’élasticité.
 de calculer la déformation d’une pièce.
 de choisir le métal qui s’adaptera le mieux aux conditions de travail, soit que l’on désire
une grande résistance sens déformation excessive ou, au contrainte, une déformation
importante (formage à fronce par exemple).
CONCLUSION GENERALE

L'essai de traction sur l'acier à lui seul permet de définir les caractéristiques mécaniques
courantes utilisées en RdM. La seule connaissance des paramètres de l'essai de traction
permet de prévoir le comportement d'une pièce sollicitée en cisaillement, traction,
compression, flexion.

L’acier utilisé dans les installations est de deux types :

 Le premier type : le fer ordinaire, dont l'utilisation est actuellement limitée.


 Le deuxième type : le fer à haute résistance, qui est le plus répandu et le plus utilisé,
car il convient à toutes les installations, mais aussi facile à mettre en forme et d'une
grande flexibilité. Pour déterminer la qualité du fer, plusieurs tests sont effectués, en
premier lieu qui est l'essai de traction pour le fer en tant que facteur majeur dans la
détermination de la qualité du fer utilisé avec le béton dans différentes installations.

Pour les aciers une augmentation de teneur en carbone correspond à un accroissement de


la résistance (la rupture se produit à une force supérieure), mais l’allongement total avent
la rupture diminue, ce qui signifie une perte de ductilité du matériau.

- (La résistance et la ductilité sont deux caractéristiques impotentes que l’on obtient dans
un essai de traction).
Les caractéristiques mécaniques déterminées par l’essai de traction permettent en
particulier :

 de calculer la section d’une pièce pour que la contrainte unitaire en un point quelconque
n’y si pas supérieur à une valeur de sécurité σ daN/mm² (symbole habituel sigma)
généralement très inférieur aux ¾ de la charge limite d’élasticité.
 de calculer la déformation d’une pièce.
 de choisir le métal qui s’adaptera le mieux aux conditions de travail, soit que l’on désire
une grande résistance sens déformation excessive ou, au contrainte, une déformation
importante (formage à fronce par exemple).

REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES

1. <Propriétés mécaniques des Biomatériaux utilisés en Odontologie> Société Francophone des


Biomatériaux Dentaires (SFBD) - Dr. B. JACQUOT Texte provenant d’un site Web :
http://campus.cerimes.fr/odontologie/enseignement/chap4/site/html/3.html

2. <LES ESSAIS SUR LE MATERIAU ACIER> Texte provenant d’un site Web  :
https://notech.franceserv.com/materiau-acier-essais.html

3. < TP essais de traction > Texte provenant d’un site Web. Document téléaccessibleà l’adresse :
http://staff.univ-
batna2.dz/sites/default/files/djenane_abdellah/files/rdm_tp_ndeg01_essai_de_traction_1_.pdf

4. < Essai de traction> Texte provenant d’un site Web. Document téléaccessibleà l’adresse :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Essai_de_traction

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