Vous êtes sur la page 1sur 6

I.

Introduction :

 On ne peut aborder le sujet du chômage sans avoir au moins une idée sur le
marché du travail. Le marché du travail est un lieu abstrait ou se confronte
l’offre et la demande sur l’emploi la demande sur se marché est le besoin en
main d’œuvre exprimé par les employeurs, et les ressources en main d’œuvre
constitue l’offre de travail.

 -quand l’offre est inférieure à la demande, la rémunération du travail serait


élevée ainsi un déséquilibre du marché ;

 -quand l’offre est supérieure à la demande, la rémunération du travail serait bas


causant aussi un déséquilibre du marché ;

 -et quand l’offre est égale à la demande, la rémunération du travail serait en


équilibre comme ça en pourrait avoir un plein emploi de la main d’œuvre.

II. Définition du chômage :


1) La définition officielle du chômage au sens du bureau international du travail

Les chômeurs comprennent toutes les personnes ayant dépassé un âge spécifié
et qui, au cours de la période de référence, étaient :

a) « sans travail », c'est-à-dire qui n’étaient pourvues ni d’un emploi


salarié, ni d’un emploi non salarié ;

b) « disponible pour travailler » dans un emploi salarié durant le période


de référence ;

c) « à la recherche d’un travail » c'est-à-dire qui avaient pris des


dispositions spécifiques au cours d’une période récente spécifique pour
chercher un emploi salarié ou non salarié. Ces dispositions spécifiques
peuvent inclure : l’inscription a un bureau de placement public ou privé ;
la candidature auprès d’employeurs ; les démarches sur les lieux de
travail, dans les fermes ou à la porte des usines, sur les marchés ou dans
les autres endroits où sont traditionnellement recrutés les travailleurs ;
l’insertion ou la réponse à des annonces dans les journaux ; les recherches
par relations personnelles. la recherche de terrains, d’immeubles de
machines, ou d’équipement pour créer une entreprise personnelle ; les
démarches pour obtenir des ressources financières etc.
2) La définition du chômage selon le haut commissariat au plan :

 « Chômeurs » : la population active en chômage est constituée de personnes


âgées de 15 ans et plus, et qui n’ont pas une activité professionnelle et qui
recherchent activement un emploi.

 - Le concept du chômage, est fondé sur quatre critères. Ne sont chômeurs,


que les personnes qui, au moment de l’enquête, sont à la fois :

 En age d’activité (15 ans et plus) ;

 Sans travail ;

 A la recherche d’un travail (c'est-à-dire qui ont pris des dispositions appropriées
pour chercher un emploi) ;

 Disponible pour travailler.

III. Les causes du chômage :


a) La crise économique  :

Le chômage évolue à l'inverse de la croissance :

-si la croissance baisse, alors le chômage progresse,

-si la croissance monte, alors le chômage baisse.

Les entreprises licencient pour réduire leur coût de production

Quand elles sont en difficulté :

 baisse de leur carnet de commande,

 concurrence très forte

b) La pression démographique

Une population jeune qui connaît une explosion démographique demande la


création d’important poste de travail et donc des investissements créateur d’emploi
considérable. Si on n’a pas les moyens d’effectuer ces investissements la majorité de
la population active serait en chômage. C est le cas des pays en voie de
développement.

c) La substitution du capital au travail  :


Le chômage ici résulte du progrès technique qui remplace l’homme par la
machine se qui entraîne une insuffisance et un manque d’offre d’emploie.

IV. Les différents types du chômage :

 Chômage conjoncturel : c’est un chômage lié a une baisse de l’activité


économique a court terme ;

 Chômage structurel : il est durable l’appareil productive est incapable de


répondre à l’offre du travail. Il est fréquent dans les pays sous-développés ;

 Chômage technique : est dû a une interruption du processus technique de


production, c’est lorsqu’une entreprise réduit son activité au-dessous de
l’horaire légal ou arrête momentanément tout ou une partie de son activité ;

 Chômage saisonnier : est liée a certaines activités qui fluctue selon les période
de l’année ;

 Chômage technologique : dû a la substitution du facteur capital au travail ;

 Chômage déguisé : il désigne les emploi dont la productivité est très faible ;

 Chômage volontaire : c’est quand la situation du chômage est selon le propre


choix du chômeur 

V. Les explications théorique du chômage

 Le débat théorique sur la nature du chômage oppose traditionnellement les


économistes keynésiens aux économistes ou néoclassiques.

En simplifiant, nous pouvons résumer ce débat de la manière suivante:

 Pour les keynésiens, l’insuffisance de la demande constitue la source


principale du chômage;

 Pour les classique ou néoclassique, les cause du chômage se trouvent au


niveau des contraintes qui pèsent su l’Offre(rigidité du salaire réel,rentabilité
insuffisant etc.…)

a) La théorie keynésienne du chômage


 Dans la théorie keynésienne,le chômage n’est pas du au dysfonctionnement du
marché du travail te que le conçoivent les néoclassique.En effet,selon les
keynésienne,les salariés ne peuvent offrir un travail en fonction d’un salaire réel
puisqu’ils ne maîtrisent pas les prix des biens et des services.

 Cette explication du chomage constitue le fondement théorique des instruments


de la politique économique keynésienne de la lutte contre le chomage.

a) La théorie néo classique du chômage

Dans la théorie néo classique, le chômage résulte des rigidités qui caractérisent le
fonctionnement du marché du travail. le chômage est considéré comme«volontaire» en
ce sens que le salarié peut refuser un emploi qu’il juge insuffisamment payé alors que
le surplus de production qu’il apporte à l’entreprise ne peut permettre de lui accorder
une rémunération supérieure.

VI. Le chômage dans le monde :

Le taux de chômage dans le monde a légèrement fléchi l'an dernier,


retrouvant son niveau d'avant la crise financière de 2008, à 5%, mais les perspectives
restent "incertaines" face aux "risques macroéconomiques accrus", a indiqué l'ONU
mercredi

En 2018, il y avait 172 millions de chômeurs dans le monde, ce qui correspond à un


taux de chômage de 5% (contre 5,1% en 2017), un niveau qui prévalait en 2008,
indique l'Organisation internationale du travail (OIT), qui dépend de l'ONU, dans son
rapport annuel publié mercredi. Globalement, ce taux devrait se stabiliser à 4,9% en
2019 et 2020 si l'économie mondiale réussit à éviter une "récession majeure", selon les
prévisions de l'OIT.
"Toutefois les prévisions du taux de chômage sont très incertaines, en raison des
risques économiques, financiers et géopolitiques" prévient l'OIT, qui relève "déjà des
signes de détérioration des perspectives économiques mondiales, comme en témoigne
la révision à la baisse du FMI des estimations de croissance".
Selon la directrice générale adjointe de l'OIT, Deborah Greenfield, la tendance à la
baisse du taux de chômage mondial devrait en effet "s'arrêter". Même en l'absence de
récession, l'accroissement de la population dans le monde entraînera inévitablement
une progression du nombre de chômeurs (173,6 millions en 2019 et 174,3 millions en
2020), le marché du travail ne parvenant pas absorber l'ensemble des nouveaux
arrivants.
Dans la région Asie-Pacifique, le taux de chômage devrait demeurer à 3,6% environ
jusqu'en 2020. En Amérique du Nord, il devrait atteindre son niveau le plus bas cette
année, à 4,1%.
Dans les pays du Nord, du Sud et de l'Ouest de l'Europe, le chômage, à son plus bas
depuis dix ans, à 7,6% l'an dernier, devrait continuer de reculer jusqu'en 2020 (7,1%).
En Europe de l'Est, la baisse du volume de la main œuvre devrait faire reculer le taux
de chômage
VII. Le chomage en algerie

Le taux de chômage en Algérie a atteint 11,7% en septembre 2018, contre 11,1% en


avril 2018, soit une augmentation de 0,6 point entre ces deux périodes, mais une
stagnation par rapport à septembre 2017 (11,7% également), a appris dimanche l'APS
auprès de l'Office national des statistiques (ONS)

Le nombre de la population en chômage a ainsi été estimé à 1,462 million de


personnes en septembre dernier, contre 1,378 million de personnes en avril 2018 et
1,440 million de personnes en septembre 2017.
Le taux de chômage a augmenté chez les hommes passant de 9% en avril 2018 à 9,9%
en septembre 2018, précise l'Office. Chez les femmes, le chômage a connu une très
légère baisse passant de 19,5% en avril 2018 à 19,4% en septembre 2018.
Des disparités significatives sont observées selon l’âge, le niveau d’instruction et le
diplôme obtenu, précisent les résultats de l'enquête réalisée par l'ONS intitulée
"activités, emploi et chômage en septembre 2018".
Concernant le taux de chômage des jeunes de la tranche d'âge 16-24 ans, il a atteint
29,1% en septembre dernier contre 26,4% en avril 2018 (hausse de 2,7 points), et
28,3% en septembre 2017. Pour cette tranche d'âge, le taux de chômage a atteint
24,6% chez les hommes et 51,3% chez les femmes. Quant au taux de chômage des
adultes (25 ans et plus), il a été de 8,9% en septembre 2018, avec 7,4% chez les
hommes et 15,2% chez les femmes
Par ailleurs, la répartition des chômeurs selon le diplôme obtenu fait ressortir que
668.000 chômeurs n’ont aucun diplôme, soit 45,7% de l'ensemble des chômeurs.
En outre, sur l'ensemble de la population en chômage, les diplômés de la formation
professionnelle en constituent 26,4% (386.000 chômeurs),  alors que les diplômés de
l’enseignement supérieur en forment 27,9% (408.000 chômeurs).
En moyenne, plus d'un chômeur sur deux (56,9%) est un chômeur de longue durée,
cherchant un poste d’emploi depuis une année ou plus.
Les chômeurs sont toutes les personnes âgées de 16 à 59 ans, sans travail et qui ont
déclaré être disponibles pour travailler et ont entrepris des démarches, sur la période
considérée, en vue de trouver un emploi

VIII. CONCLUSION

Réduire le chômage et améliorer le taux de croissance économique sont des


défis fondamentaux pour l’algerie d’aujourd’hui, c’est pour cela que l’algerie a fait des
efforts considérable pour baissé le taux de chômage en créant des emploi et sachant
que La baisse du taux de chômage demeure intimement liée au développement des
secteurs non agricoles, notamment les BTP et le Tourisme.
Mais les mesures de remède restent un peu limitées.