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Le déplacé peut être : quelque chose de nombrable, dénombrable ou discret (ex.

:
des conteneurs) ; quelque chose de continu (ex. : matériau extrudé ou fluide) ; ou
un animal, un humain ou un groupe d'individus (morts ou vivants). Lors du parcours,
les points départ et d'arrivée peuvent être choisis ou imposés par un prestataire
du transport. Pour l'arrivée, le mot (« destination ») est plus précis et utilisé
quasi uniquement dans ce secteur.

Un mobile, support ou contenant de transport est le plus souvent nécessaire ; il


s'agit généralement d'un véhicule, sauf dans les tuyaux de transport par exemple.
Des infrastructures lourdes sont toujours nécessaires (port, gares, routes, canaux,
ligne de chemin de fer, circuit, piste, etc.). On peut les séparer en catégories :
infrastructures de voies de communication, infrastructures de destination,
infrastructures de triage et d'intermodalité. Le pilotage peut être individuel,
automatique, centralisé, semi-automatique. Le parcours peut-être figé, captif ou
prisonnier d'une voie, ou libre (bateau, avion). Il peut également être uni-
séquentiel ou multi-séquentiel (il suppose alors des temps imposés d'attente).
L'énergie consommée peut être contenue dans le mobile (autonomie énergétique
continue ou partielle), semi-autonome, ou dépendant énergétiquement de l'extérieur
(cabines de téléphérique, trains électriques, etc). Les combinaisons sont aussi de
mise. L'apport énergétique nécessite un réseau énergétique d'approvisionnement.

Dans un même mobile de transport, plusieurs sources d'énergie peuvent être


utilisées de manière simultanée (conjointes), séquentielle, alternative,
transitoire (accélérations, décélérations). L'énergie cinétique peut faire l'objet
de récupérations partielles. L'énergie interne n'est pas toujours utilisable sous
forme primaire. Elle nécessite alors un système de conversion d'énergie (ex. :
moteur Diesel). L'interface entre voie et mobile est souvent constituée d'une ou de
plusieurs roues. Le secteur du transport est une composante économique majeure. Il
engloutit à lui seul 32 % de l'énergie totale3 consommée en France en 20114.

Par assimilation, des actions de déplacement et de conduction ont été dénommées «


transports », comme le transport d'électricité (qui s'effectue sur des réseaux de
câbles électriques), de gaz, de pétrole (au travers de conduites, les pipelines).
En ce qui concerne le « transport » d'informations et les télécommunications, il
vaut mieux utiliser le mot « transmission »5.

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