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Le 

congrès Solvay de 1927 a réuni les meilleurs physiciens de l'époque.

 Édouard Husson, dans sa thèse soutenue en 1906, résout définitivement le problème


des intégrales premières de la mécanique classique pour le mouvement d'un solide
autour d'un point fixe. Il n'y a que quatre intégrales premières possibles, la quatrième
n'apparaissant que dans trois cas particuliers, le mouvement d'Euler-Poinsot, celui de
Lagrange-
 'on désespère de trouver cette théorie unitaire qui réconcilierait les deux mondes. La
théorie pentadimensionnelle de Kaluza-Klein, la théorie d'Einstein de 1931, la théorie
de la double solution de De Broglie, la théorie cinématique de Milne, les spéculations
d'Eddington sur le nombre 137, la théorie de Bondi et Gold… apportent chacune une
idée nouvelle, géométrique en général, mais qui ne résolvent pas le problème de
l'incompatibilité des deux mécaniques. Les auteurs, surtout des physiciens, se
lancent à corps perdu dans une algébrisation de leurs théories qui débouchent sur la
théorie des cordes, la théorie M… qui sont encore loin de résoudre toutes les
questions posées. La géométrie non commutative, développée à partir de la théorie
des opérateurs, est une autre piste suivie par certains.
Analyse[modifier | modifier le code]
 Le siècle commence par la thèse de Lebesgue Intégrale, longueur, aire qui constitue
vraiment le début de la théorie de la mesure. Par la suite, de nouvelles intégrales
sont créées sur les traces de Lebesgue (intégrales de Denjoy, de Perron et
d'Henstock…). La théorie de la mesure finit par rejoindre la théorie des probabilités
qui est axiomatisée en 1933 par Kolmogorov.
 La théorie de Lebesgue mène à l'étude des espaces  Lp. Et sur les traces de
Hilbert, Riesz, Banach, les opérateurs différentiels sont étudiés. C'est l'occasion de
créer la théorie des distributions, dont les prémisses avaient été données par
Hadamard qui avait introduit les parties finies dans un problème d'hydrodynamique54.
S'illustrent ainsi Gelfand, Chilov (en), Schwartz, Vekoua. L'étude des conditions de
régularité des solutions des équations aux dérivées partielles permet à Sergueï
Sobolev et ses continuateurs de définir ses espaces de fonctions et les théorèmes de
trace en fonction des propriétés géométriques du domaine.
 La théorie spectrales des opérateurs linéaires, notamment auto-adjoints, opérant
dans un espace de Hilbert a été commencée par David Hilbert, dans six mémoires
publiés entre 1904 et 1910. Hermann Weyl, de son côté, fit avancer la théorie des
équations différentielles singulières du second ordre. John von Neumann développa
le concept de l'espace de Hilbert abstrait entre 1927 et 1929, cadre dans lequel il
commença l'étude des opérateurs auto-adjoints non bornés essentiellement pour les
besoins de la théorie quantique naissante. Frigyes Riesz et M. H. Stone
développèrent la théorie spectrale et l'étendirent aux opérateurs normaux non
bornés. Des applications aux opérateurs différentiels et l'extension aux opérateurs
semi-bornés symétriques furent l'œuvre de K. O. Friedrichs en 1934 et Krein en
1947.
 En 1927, la théorie des corps ordonnables d'Artin-Schreier permet de clarifier la
nécessité d'un argument d'analyse dans la preuve du théorème fondamental de
l'algèbre, le théorème de D'Alembert-Gauss.
 Abandonnés depuis le formalisme de Weierstrass, vers 1850, les infiniments petits de
l'époque héroïque (XVIIe siècle) reprennent du service sous l'impulsion de Abraham
Robinson en 1960 qui crée l'analyse non standard. En 1970, Nelson ajoute à
l'axiomatique classique de Zermelo-Fraenkel+axiome du choix (ZFC) un nouveau
prédicat qui lui permet d'interpréter l'analyse non standard de Robinson dans une
théorie plus facile. Les résultats démontrés dans l'analyse non standard qui
s'expriment dans ZFC seul sont alors vrais dans ZFC seul.
Théorie des groupes[modifier | modifier le code]
 La théorie des groupes occupe beaucoup de monde. Notamment les groupes finis
sporadiques dont l'étude ne sera achevée que dans les années 1980. L'étude des
groupes de Lie se poursuit et l'algébrisation de la physique devient un enjeu majeur.
Topologie[modifier | modifier le code]
 Poincaré énonce en 1904 la conjecture qui porte son nom : « Considérons une
variété compacte V simplement connexe, à 3 dimensions, sans bord. Alors V est
homéomorphe à une hypersphère de dimension 3 ». Elle sera démontrée en 2003
par Grigori Perelman.
Équations différentielles[modifier | modifier le code]
 Dans l'étude des équations différentielles, Painlevé découvre de nouvelles
transcendantes. Son étude est continuée par Gambier.
 Un mémoire de Henri Dulac55, de 1923, contient l'énoncé qu'un champ de
vecteurs X à coefficients polynomiaux du plan possède au plus un nombre fini de
cycles limites (un cycle limite est une courbe intégrale analytique fermée et isolée
de X) qui suscitera beaucoup de travaux complémentaires avant de devenir le
théorème de Dulac. À l'instar de nombre de théorèmes « démontrés », la
démonstration fut contestée dans les années 1960. Celle de Dulac comportait des
« trous » mis en évidence par des contre-exemples de Ilyashenko. Le théorème de
Dulac devint la conjecture de Dulac. Puis la preuve fut complétée par Jean Écalle56 et
la conjecture de Dulac retrouva son statut de théorème sous la forme : « Pour tout
champ de vecteurs analytique dans le plan, les cycles limites ne s'accumulent pas. »
Théorie des nombres[modifier | modifier le code]
 La thèse de Cahen (1894) avait fait l'objet de nombreuses critiques. Ce fut l'occasion
de nouvelles études dans les séries de Dirichlet et la théorie des fonctions L,
particulièrement par Szolem Mandelbrojt.
 Robert Daniel Carmichael découvre les nombres de Carmichael en 1909. Il faut
attendre 1994 pour qu'Alford, Granville et Pomerance démontrent qu'il y en a une
infinité57. Plus précisément, ces auteurs montrent que le nombre C(x) de nombres de
Carmichael inférieurs à x est minoré par x2/7 à partir d'un certain rang. Divers auteurs
ont donné des majorations de C(x).
 On s'attacha à simplifier les preuves du théorème des nombres premiers
(Landau, Erdős et Selberg…) et celles du théorème de Picard (Borel). La fonction
zêta de Riemann, dans le but de démontrer l'hypothèse de Riemann, est l'objet de
très nombreuses recherches de Hardy et Littlewood, Speiser, Bohr, Hadamard…
sans pour autant que le mystère ne soit résolu. Titchmarsh écrit en 1951 un traité sur
la théorie de la fonction ζ de Riemann qui reste l'un des plus complets.
 Le problème de Waring est partiellement résolu par Hilbert en 1909 qui montre
l'existence de g(k) tandis que Wieferich (en) s'attaque à la détermination du plus
petit g(k) pour un entier k donné. Le problème de la détermination de G(k) est
commencé par Hardy et Littlewood qui énoncent même une conjecture non encore
démontrée. Les majorations de G(k) données par Vinogradov ont été améliorées
par Heilbronn (1936), Karatsuba (1985), Wooley (1991). On connait les valeurs
de G(k) pour k compris entre 2 et 20 par les travaux de Landau, Dickson, Wieferich,
Hardy et Littlewood… Linnik (en) donna une méthode de résolution du problème de
Waring par une voie purement arithmétique en 1943, utilisant une idée
de Schnirelmann.
 Viggo Brun démontre en 1919 la convergence de la série des inverses des nombres
premiers jumeaux, en utilisant une méthode issue du crible de Erathostène-Legendre
qui restera comme le crible de Brun, inaugurant la méthode du crible moderne qui se
développe principalement avec Selberg.
 Une forme faible de la conjecture de Goldbach est résolue par Vinogradov en 1936
en montrant que presque tous les nombres entiers impairs s'écrivent comme somme
de trois nombres premiers.

Andrew Wiles.

 André Weil démontre l'hypothèse de Riemann pour les fonctions zeta locales en 1940
et énonce les conjectures qui portent son nom, qui sont démontrées dans le siècle.

Pierre Deligne en 2004. Sa démonstration d'une des conjectures d'André Weil fut un « coup de tonnerre
dans le ciel serein de la théorie des nombres ».

 Pierre Deligne démontre, contre toute attente, la conjecture de Weil sur les valeurs


propres des endomorphismes de Frobenius en géométrie algébrique58.
 Des travaux d'Yves Hellegouarch lient dès les années 1960 le dernier théorème de
Fermat à l'arithmétique de courbes algébriques particulières, les courbes elliptiques,
mais ce n'est qu'au milieu des années 1980 que Kenneth Ribet montre que
démontrer la conjecture de Shimura-Taniyama-Weil (ou conjecture modulaire), qui
affirme un lien précis entre les fonctions modulaires et les courbes elliptiques,
entraînerait le dernier théorème de Fermat. Au bout de sept ans de
recherches, Andrew Wiles annonce en 1993, au cours d'une série de conférences
sur les courbes elliptiques et leurs représentations lors d'un colloque à Cambridge, la
démonstration de la conjecture de Shimura-Taniyama-Weil pour une large famille de
courbes elliptiques (ce qui suffit pour le théorème de Fermat). Un problème technique
retarde plusieurs mois la mise au point de la preuve, mais fin 1994, le dernier
théorème de Fermat est démontré. Peu après, la conjecture de Shimura-Taniyama-
Weil est complètement démontrée.
Graphes[modifier | modifier le code]
 De nombreux théorèmes puissants et inattendus sont démontrés, comme,
généralisant la caractérisation des graphes planaires, le théorème de Robertson-
Seymour.

 Mais c'est surtout les progrès de l'informatique qui amènent, par exemple, à la
démonstration du théorème des quatre couleurs, ou, de façon plus anecdotique, à
montrer qu'il existe plus de 13 267 364 410 532 solutions au problème du
cavalier (Wegener (de) et Brendan McKay, indépendamment ; Ernesto
Mordecki (en), un mathématicien uruguayen, en 2001, a majoré le nombre des
solutions à 1,305.1035).
Analyse complexe[modifier | modifier le code]
 La première véritable preuve du théorème de l'application conforme de Riemann
(1851) est donnée par Constantin Carathéodory en 1912 en utilisant les surfaces de
Riemann. Elle est bientôt simplifiée par Koebe. Une autre preuve est donnée en 1922
par Fejér et Riesz, elle-même simplifiée par Ostrowski et Carathéodory.
 Carathéodory énonce et démontre en 1906 un lemme qu'il appelle lemme de
Schwarz. Son énoncé, bien que très simple, va se révéler extraordinairement fécond
après que Pick l'a étendu en 1916. De nombreuses autres extensions, celles de
Carathéodory (1926) et de Nehari (en) (1947) par exemple, suivront. On verra le
lien entre le lemme de Schwarz et la métrique de Poincaré sous-jacente.
 Bieberbach, en 1916, va émettre une conjecture généralisant le lemme de
Schwarz qui ne sera définitivement résolue que par Louis de Branges de Bourcia,
après près de 70 ans de recherches, en 1985.
 Après la Première Guerre mondiale, la communauté mathématique française, qui
avait perdu beaucoup de ses membres, se replia sur son sujet favori : l'analyse
complexe et la théorie des fonctions analytiques dont elle était la principale
instigatrice.
 La théorie des fonctions entières d'ordre infini est l'œuvre d'Otto Blumenthal vers
1913.
 L'importance de la formule de Jensen s'affirme dans la théorie de la croissance initiée
par Émile Borel59.
 La théorie des fonctions presque périodiques, initiée par Bohr, est développée par
différents auteurs tels que Favard, Levitan,Besicovitch et Weyl, avant d'être intégrée
à la théorie des groupes abéliens localement compact développée par Von
Neumann.
 À la frontière entre la théorie des nombres premiers et l'analyse complexe, la théorie
de la fonction zêta de Riemann est développée depuis la fin du XIXe siècle. Le traité
de Landau de 1909, qui rassemblait en une théorie cohérente les connaissances de
l'époque, suscite de nouvelles recherches et reste une source d'inspiration jusqu'au
traité de Titchmarsh de 1951 qui le remplace. Les travaux de Vinogradov,
commencés dans les années 1930, aboutissent aux estimations de la région sans
zéro de la fonction zêta de Riemann qu'on n'arrive pas à améliorer depuis 1959.
Parallèlement les fonctions L sont étudiées.

Donald Knuth

Logique et théorie des ensembles[modifier | modifier le code]


 Sur la question des fondements, les mathématiciens se disputent allègrement, et des
branches apparaissent sous l'impulsion de Brouwer, de Henri Poincaré… Cependant
la majorité de la communauté mathématique adhère à l'axiome du choix dont Kurt
Gödel montrera en 1938 que, tout comme l'hypothèse généralisée du continu, il
pouvait être ajouté aux axiomes de la théorie des ensembles de Zermelo-
Fraenkel sans introduire de contradictions60. En réalité, ces deux énoncés sont
indépendants des autres axiomes : ce sont des propositions indécidables (Paul
Cohen, 1963). Les démonstrations de non-contradiction fleurissent (sous réserve de
la non-contradiction de la théorie des ensembles).

 Le programme que David Hilbert promeut dans les années 1920, lance les


recherches sur la théorie de la démonstration. Hilbert souhaite assurer les
fondements de mathématiques, et en particulier le maniement d'objets infinis, par des
preuves de cohérence (non contradiction) suffisamment élémentaires des théories
mathématiques. On notera les travaux de Herbrand (1930) et de Gentzen, trop vite
décédés, le premier en 1931, le second en 1945.
 En 1931, Gödel montre avec son premier théorème d'incomplétude, que pour toute
théorie axiomatique arithmétique non contradictoire, il existe des énoncés
arithmétiques vrais qui ne sont pas démontrables dans cette théorie. Il en déduit son
second théorème d'incomplétude : la cohérence d'une théorie arithmétique comme
l'arithmétique de Peano, ou plus généralement d'une théorie qui permet de formaliser
l'arithmétique (comme la théorie des ensembles) ne peut être démontrée dans la
théorie elle-même si celle-ci est cohérente, résultat qui rend irréalisable le
programme de Hilbert, du moins sous sa forme initiale.
 Church invente le lambda calcul et énonce sa thèse, Turing invente la machine
abstraite qui porte son nom et Kleene précise la définition des fonctions récursives.
La notion de fonction calculable est inventée. Matiyasevich démontre qu'il n'existe
pas d'algorithme qui permette de dire si une équation diophantienne est résoluble,
donnant ainsi une réponse négative aux dixième problème de Hilbert61. La théorie des
automates et la théorie des langages apparaissent.
 Donald Knuth publie son encyclopédie sur l'art de la programmation et crée une
nouvelle discipline : l'analyse d'algorithmes. Il crée aussi le langage de composition
de textes TeX, universellement utilisé pour les écrits scientifiques.
Probabilités[modifier | modifier le code]
 La notion de mesure développée par Émile Borel en 1897 est complétée par Henri-
Léon Lebesgue et sa théorie de l'intégration62. Cette notion d'analyse est utilisée par
les probabilistes pour une définition plus rigoureuse de la probabilité et entre autres
de la densité de probabilité
 La première version moderne du théorème central limite est donnée par Alexandre
Liapounov en 190163 et la première preuve du théorème moderne donnée par Paul
Lévy en 1910.
 En 1902, Andrei Markov introduit les chaînes de Markov64 pour entreprendre une
généralisation de la loi des grands nombres pour une suite d'expériences dépendant
les unes des autres. Ces chaînes de Markov connaîtront de nombreuses
applications, entre autres pour modéliser la diffusion ou pour l'indexation de sites web
sur Google.
 En 1933, la théorie des probabilités sort d'un ensemble de méthodes et d'exemples
divers et devient une véritable théorie, axiomatisée par Kolmogorov.
 Kiyoshi Itō met en place une théorie et un lemme qui porte son nom dans les années
1940. Ceux-ci permettent de relier le calcul stochastique et les équations aux
dérivées partielles faisant ainsi le lien entre analyse et probabilités. Le
mathématicien Wolfgang Döblin avait de son côté ébauché une théorie similaire
avant de se suicider à la défaite de son bataillon en juin 1940. Ses travaux furent
envoyés à l'Académie des sciences dans un pli cacheté qui ne fut ouvert qu'en 2000.
Analyse numérique[modifier | modifier le code]
 Richard Courant introduit les éléments finis en 1940. Cette méthode sert à la
résolution numérique d'équations aux dérivées partielles. Elle ne prendra
véritablement de l'importance qu'avec l'informatique et des procédés de maillage
performants et adaptés, qui n’apparaissent pas avant les années 1980.
 Les méthodes de Monte-Carlo se développent, sous l'impulsion de John von
Neumann et Stanislas Ulam notamment, lors de la Seconde Guerre mondiale dans le
cadre des recherches sur la fabrication de la bombe atomique. Elles sont nommées
ainsi par allusion aux jeux de hasard pratiqués à Monte-Carlo. Ces méthodes
probabilistes servent à la résolution numérique d'équations aux dérivées partielles,
d'équations différentielles stochastiques, et d'estimations d'intégrales multiples.
Paradoxes apparents et curiosités[modifier | modifier le code]
 Si l'acceptation de l'axiome du choix permet de démontrer l'existence de bases dans
les espaces vectoriels de dimension infinie, notamment les espaces de Hilbert, cela a
aussi des conséquences plus étranges, comme le paradoxe de Banach-Tarski : il
existe un découpage d'une sphère parfaite en cinq morceaux tel qu'avec les
morceaux on puisse reconstituer deux sphères parfaites de même diamètre que la
première.
 D'autres curiosités, comme le théorème du retournement de la sphère de Smale (qui
utilise l'axiome du choix), sont démontrées.

XXIe siècle[modifier | modifier le code]
Topologie[modifier | modifier le code]
La conjecture de Poincaré est démontrée en 2003 par Grigori Perelman.

Notes et références[modifier | modifier le code]


Notes[modifier | modifier le code]
1. ↑ Seules les données archéologiques apportent des informations sur leur organisation.
Références[modifier | modifier le code]
1. ↑ L’os d’Ishango [archive], analyse de O. Keller sur bibnum.
2. ↑ Arnold Toynbee, La grande aventure de l'humanité, chap. 6.
3. ↑ Babylonian expedition voir ce document [archive].
4. ↑ La tablette YBC 7289 prouve qu'ils connaissaient une valeur approchée de la racine carrée
de deux au millionième près.
5. ↑ Tablettes de Nippur.
6. ↑ Par exemple, la tablette Plimpton 322.
7. ↑ (en) John J. O'Connor et Edmund F. Robertson, « An overview of Babylonian mathematics »,
dans MacTutor History of Mathematics archive, université de St Andrews(lire en ligne [archive])..
8. ↑ (en) Otto E. Neugebauer, The Exact Sciences in Antiquity, chap. II (Babylonian Mathematics)
et chap. V (Babylonian Astronomy).
9. ↑ Maurice Mashaal, « Les mathématiques », dans Philippe de La Cotardière, Histoire des
sciences, 2004 [détail de l’édition], p. 19-104, p. 23 et p. 26.
10. ↑ * Sylvia Couchoud, Mathématiques Égyptiennes. Recherches sur les connaissances
mathématiques de l’Égypte pharaonique, éditions Le Léopard d’Or, 2004, p. 61-65. Le livre
reproduit les hiéroglyphes, donne leur traduction et procède à un examen critique du texte.
11. ↑ Karine Chemla et Guo Shuchun, Les neuf chapitres : Le classique mathématique de la
Chine ancienne et ses commentaires [détail de l’édition]. Traduction française avec des addenda
détaillés et une édition commentée du texte chinois du livre et de son commentaire.
12. ↑ Marcia Ascher, Mathématiques d'ailleurs, Nombres, Formes et Jeux dans les sociétés
traditionnelles, Éditions du Seuil, 1998.
13. ↑ Pour D.R. Dicks, le séjour en Egypte serait un mythe, ainsi que les attributions de
découvertes en mathématiques à Thales par des biographes qui vécurent des siècles après sa
mort. D.R. Dicks, Thales, Classical Quarterly 9, 1959
14. ↑ Mashaal 2004, p. 51.
15. ↑ Van Egmond, Warren, The Commercial Revolution and the beginnings of Western
Mathematics in Renaissance Florence, 1300-1500, éd. University of Michigan UMI Dissertation
Services, Ann Arbor, Michigan, États-Unis, 628 p.
16. ↑ Galilée (trad. C. Chauviré), L’Essayeur de Galilée, Les Belles Lettres, 1980 (lire en
ligne [archive]), p. 141
17. ↑ Fabien Revol, Penser l'écologie dans la tradition catholique, Labor et Fides, p. 154-155
18. ↑ René Descartes, Discours de la méthode, Première partie
19. ↑ A. Dahan-Dalmedico et J. Peiffer, Une histoire des mathématiques  : Routes et
dédales, 1986 [détail des éditions], p. 199. Egalement : A. Warusfel, Euler : les mathématiques et
la vie, Éditions Vuibert, 2009.
20. ↑ Controverse entre Leibniz et Jean Bernoulli sur les logarithmes des nombres négatifs ou
imaginaires - 1712.
21. ↑ DahanPeiffer, p. 251.
22. ↑ Revenir plus haut en :a et b Jacques Bouveresse, Jean Itard et Émile Sallé, Histoire des
mathématiques [détail des éditions], p. 52.
23. ↑ Léonard Euler, Variae observationes circa series infinitas, théorème 7, Commentarii
academiae scientiarum Petropolitanae 9, (1744), 160-188, ou Opera Omnia, Series 1, vol. 14,
p. 217-244. Téléchargeable à [1] [archive].
24. ↑ DahanPeiffer, p. 112.
25. ↑ DahanPeiffer, p. 114.
26. ↑ Revenir plus haut en :a et b Jacques Bouveresse, Jean Itard et Émile Sallé, Histoire des
mathématiques [détail des éditions], p. 74.
27. ↑ Waring, Meditationes algebricae, 1770, p. 203-204.
28. ↑ Claude Brezinski. Convergence acceleration during the 20th century. J. Comput. Appl. Math,
122:1–21, 2000. [archive]
29. ↑ Charles Delaunay, Théorie du mouvement de la lune, 1860-1867, [lire en ligne [archive]].
30. ↑ H. Faye, Discours aux funérailles, 1872.
31. ↑ CRAS, 10 novembre 1845, 1er juin 1846, 31 août 1846.
32. ↑ Revenir plus haut en :a et b Appell, Cours de mécanique rationnelle, t. 2.
33. ↑ Husson, thèse, 1906.
34. ↑ Bruno Belhoste «  La formation d'une technocratie. L'École polytechnique et ses élèves de la
Révolution au Second Empire » p. 222. Belin, Collection Histoire de l'éducation.
35. ↑ Nouvelle correspondance mathématique, t. 2, 1852.
36. ↑ Monge, Géométrie descriptive, Paris, Baudouin, An VII (1799).
37. ↑ Pour une démonstration d'après Hurwitz voir Valiron, Théorie des fonctions, Masson, Paris,
1942.
38. ↑ Berger, Géométrie.
39. ↑ Hilbert, Vergleichende Betrachtungen über neuere geometrische Forschungen, Programm
zum Eintritt in die philosophische Facultät und den Senat der k. Friedrich-Alexander-Universität
zu Erlangen, 1872.
40. ↑ Cité par Cauchy et repris par H. Laurent, Théorie des résidus, 1865 et par
Laisant, Exposition de la méthode des équipollences [de Bellavitis], 1878.
41. ↑ Wessel, Essai sur la représentation analytique de la direction, 1797.
42. ↑ Argand, Essai sur une manière de représenter des quantités imaginaires dans les
constructions géométriques, 1806.
43. ↑ Mourey, La vraie théorie des quantités négatives et des quantités prétendues imaginaires,
1828.
44. ↑ (en) John J. O'Connor et Edmund F. Robertson, « C V Mourey », dans MacTutor History of
Mathematics archive, université de St Andrews (lire en ligne [archive]).
45. ↑ Legendre, Nouvelles méthodes pour la détermination des orbites des comètes, Appendice:
sur la méthode des moindres carrés, Paris, Courcier, 1805.
46. ↑ Legendre, Méthodes des moindres carrés, lu le 24 février 1811.
47. ↑ Gauss, Theoria motus corporum coelestium in sectionibus conicis solem ambientium, 1809.
48. ↑ Lettre de De Morgan à Hamilton du 23 octobre 1852.
49. ↑ dans diverses communications de 1878-1879 à la société mathématique de Londres et à la
société de géographie.
50. ↑ « Sur le problème des trois corps et les équations de la dynamique », Acta Mathematica, vol.
13, 1890, p. 1-270.
51. ↑ Un mémoire de Poisson de 1813 explique une curiosité mathématique des fonctions réelles
par un contournement de la singularité réelle dans le plan complexe. On n'est qu'à un pas du
théorème des résidus.
52. ↑ Estanave, Nomenclature des thèses de sciences mathématiques soutenues en France dans
le courant du  XIXe  siècle, Paris, Gauthier-Villars, 1903.
53. ↑ (en) L. E. Dickson, Linear Groups With an Exposition of the Galois Field Theory, 1901.
54. ↑ Hadamard, Leçons sur la propagation des ondes et les équations de l'hydrodynamique,
Paris, 1903.
55. ↑ Dulac, « Sur les cycles limites », Bulletin de la Société mathéma

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