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J.

M - Correction dl’examen blanc 1 - 2bac-PC-2021

Correction de l’exercice n°1

1)a) Résoudrons dans R l’ équation suinvante :


e2x − 4e x + 3 = 0 ⇐⇒ (e x )2 − 4(e x ) + 3 = 0 ⇐⇒ [(e x )2 − 4(e x ) + 4] − 1 = 0
⇐⇒ (e x − 2)2 − 1 = 0 ⇐⇒ (e x − 3)(e x − 1) = 0 ⇐⇒ e x = 3 o e x = 1 ⇐⇒ x = ln(3) où x = 0.
Donc l’ensemble des solutions sont S = {0, ln(3)}.
b) Résoudrons l’inéquation : e2x − 4e x + 3 ≤ 0.
Posons X = e x , alors l’inéquation devient : X 2 − 4X + 3 ≤ 0, avec X > 0.
Étudions le signe du trinôme X 2 − 4X + 3 sur R∗+ .

x 0 1 3 +∞

X 2 − 4X + 3 + 0 − 0 +

D’où X 2 − 4X + 3 ≤ 0 ⇐⇒ X ∈ [1, 3], donc e2x − 4e x + 3 ≤ 0 ⇐⇒ e x ∈ [1, 3] ⇐⇒ x ∈ [0, ln(3)].


S = [0, ln(3)].
e2x − 4e x + 3
c) Calculons : lim .
x−→0 e2x − 1
e2x − 4e x + 3 (e x − 3)(e x − 1) ex − 3 −2
lim 2x
= lim x x
= lim x
= = −1.
x−→0 e −1 x−→0 ( e − 1 )( e + 1 ) x−→0 e + 1 2
2) Montrons que l’équation e2x + e x + 4x = 0 admet une solution dans l’intervalle [−1, 0].
Considérons la fonction f définie sur R par : f ( x) = e2x + e x + 4x.
La fonction f est continue sur R car elle est composée de fonctions continues sur R, donc elle est
continue sur l’intervalle [−1, 0]
Et pour les même raisons elle est dérivables sur R et ∀ x ∈ R, f 0 ( x) = 2e2x + e x + 4 > 0,donc on en
déduit que f est strictement croissante sur R, par suite elle est strictement croissante sur l’intervalle
1 1 1 + e − 4e2
[−1, 0] et on a : f (−1) = 2 + − 4 = < 0 et f (0) = 1 + 1 + 4 = 6 > 0.
e e e2
Donc f (−1) × f (0) < 0.
Conclusion : d’après le théorème des valeurs intermédiaires, l’équation f ( x) = e2x + e x + 4x = 0 admet
une solution dans l’intervalle [−1, 0].

Correction de l’exercice n°2


1

 U0 =

Soit (Un ) définie par : 2
Un
 Un+1 =
 ∀n ∈ N
3 − 2Un
1
U0 2 1
1) U1 = = 1 = .
3 − 2U0 4
3−2
2
1
2) Montrons par récurrence que : ∀n ∈ N, 0 < Un ≤ .
2
1 1
Initialisation : pour n = 0, on a : < 0U0 = ≤ , ce qui est vérifier.
2 2
1 1
Héridité : On suppose que : 0 < Un ≤ et on montre que 0 < Un+1 ≤ ?
2 2
1 3
Un [ 2U n − 3 ] + 1 3
Un+1 = = 2 2
=− + .
3 − 2Un 3 − 2Un 2 6 − 4Un
1 1 1 1
On a : 0 < Un ≤ ⇐⇒ −2 ≤ −4Un < 0 ⇐⇒ 4 ≤ 6 − 4Un < 6 ⇐⇒ < ≤
2 6 6 − 4Un 4
1 3 3 1 3 1 1
⇐⇒ < ≤ ⇐⇒ 0 < − + ≤ ⇐⇒ 0 < Un+1 ≤ .
2 6 − 4Un 4 2 6 − 4Un 2 2
1
Donc d’après le principe de récurrence on a : ∀n ∈ N, 0 < Un ≤ .
2
Un Un+1 1
3)a) On a : Un+1 = ⇐⇒ = .
3 − 2Un Un 3 − 2Un
Or on a :
1 1 1 1 U 1
0 < Un ≤ ⇐⇒ −1 ≤ −2Un < 0 ⇐⇒ 2 ≤ 3 − 2Un < 3 ⇐⇒ < ≤ =⇒ n+1 ≤ .
2 3 3 − 2Un 2 Un 2
Un+1 1
b) On a : ∀n ∈ N, ≤ < 1 et Un > 0, donc ∀n ∈ N, Un+1 ≤ Un .
Un 2
Conclusion : La suite (Un ) est strictement croissante.
Un+1 1 1
4)a) On a : ∀n ∈ N, ≤ ⇐⇒ ∀n ∈ N, Un+1 ≤ Un .
Un 2  2
1

 U1 ≤ U0

 2
1


 U2 ≤ U1


2
Donc on a les inégalitées suivante : ....................... Puisque les termes des inégalitées sont




 .......................
 Un ≤ 1 Un−1



2
strictements positifs et en multipliant ces inégalitées termes à termes , on obtient :
 1 n  1 n+1
Un ≤ U0 = .
2 2  1 n+1
Conclusion : ∀n ∈ N, 0 < Un ≤ .
 1 n+12
On a : lim 0 = lim = 0, alors d’après le théorème de gendarme, on conclut que
n−→+∞ n−→+∞ 2
lim Un = 0.
n−→+∞
b) Vn = ln(3 − 2Un ), on a : lim (3 − 2Un) = 3 et puisque la fonction x 7−→ ln( x) est continue en 3,
n−→+∞
alors lim Vn = ln(3).
n−→+∞
1 3 − 2Un 3 3  1 
5)a) −1 = −1 = −2−1 = −3 = 3 −1 .
Un+1 Un Un Un Un
1
b) Considérons la suite (Wn ) définie sur R par Wn = − 1, donc d’après la question précédente, on
Un
a : : Wn+1 = 3Wn , c’est à dire que la suite (Wn ) est géométrique de raison q = 3 et de premier terme :
W0 = 1, donc son terme général s’écrit sous la forme : Wn = W0 qn = 3n .
1 1 1 1
Or on a : − 1 = Wn ⇐⇒ = Wn + 1 ⇐⇒ Un = = n .
Un Un Wn + 1 3 +1

Correction de l’exercice n°3



1) Résoudrons dans C l’équation : z2 − 3z + 1 = 0. √ √
3 1 3 1
∆ = 3 − 4 = −1 = (i )2 ,
donc les solutions de l’équation sont : z1 = + i et z2 = z1 = − i.
2 2 2 2
Donc S = { z1 , z2 }. √
π 3 3
2) On a : a = ei 6 et b = + i .
2 2 √
i π6
π  π  3 1
a) a = e = cos + i sin = + i = z1 .
√ 6 √ 6 2 2
3 3 √  3 1  √ √ √ √
b) b = + i = 3 + i = 3a, donc ab = a 3a = aa 3 = 3, car | a| = 1.
2 2 2 2
3) On a : A( a), B(b) et C ( a)
L’écriture de l’homothétie h de centre O et de rapport k est z0 = kz avec z0 l’affixe du point M0 et z
l’affixe√du point M et √ M0 est l’image√du point M par l’homothétie h et on a d’près 2)b)
ab = 3 ⇐⇒ aab √ = a 3 ⇐⇒ b = 3a, d’où B est l’image du point A par l’homthétie de centre O et
de rapport k = 3. 
π π
4) Soit R = R A, la rotation de centre A et d’angle et soient les points M( z) et M0 ( z0 ), alors
2 π π
2 π
R( M) = M0 ⇐⇒ z0 − a = ei 2 ( z − a) ⇐⇒ z0 = ei 2 z + (1 − ei 2 ) a ⇐⇒ z0 = iz + (1 − i ) a.
b) Soit D l’image de C par R et soit d l’affixe du point D, alors montrons que d = a + 1.
D’après l’écriture complexe de R, on a : d = ia + a(1 − i ) = i ( a − a) + a = i (−i ) + a = a − i2 = a + 1.
c) Soit le point I (1), montrons que ADIO est un losange.
−→ −→ −→ − →
Le vecteur AD a pour affixe d − a = 1 et le vecteur OI apour affixe 1 − 0 = 1, d’où AD = OI, par suite
le quadrilatère ADIO est un parallélogramme, de plus
−\→ − → 1 − a  1 − ei π6   ei 12π (e−i 12π − ei 12π ) 
(OD, AI ) ≡ arg [2π ] ≡ arg π [2π ] ≡ arg i π −i π π [2π ].
1+a 1 + ei 6 e 12 (e 12 + ei 12 )
Donc
−\→ − →  −2i sin( π )    π    π 
12
(OD, AI ) ≡ arg π [2π ] ≡ arg − i tan [2π ] ≡ arg(−i) + arg tan [2π ].
−2 cos( 12 ) 12 12
−\→ − → π
⇐⇒ (OD, AI ) ≡ − [2π ].
2
Par conséquent le parallélogramme ADIO est un losange. √
√ √ √  3 1 
5) d − b = a + 1 − 3a = (1 − 3) a + 1 = (1 − 3) + i +1
√ √ √ √ √ 2 √ 2
(1 − 3) 3 (1 − 3) 3−1 1− 3 3−1
= +1+ i= + i= ( 1 − i ).
2 √ 2 2 √2 2
h 3−1 i  3 − 1
arg(d − b) ≡ arg ( )(1 − i) [2π ] ≡ arg + arg(1 − i) [2π ] ≡ arg(1 − i) [2π ].
√ 2
√ 2
√  2 2  √ π  π  π
or 1 − i = 2 − i = 2(cos − + i sin − , donc arg(1 − i ) ≡ − [2π ]
2 2 4 4 4
π
Conclusion : arg(d − b) ≡ − [2π ].
√ 4 √ √ 
3 3 1 3 1 3
b) 1 − b = 1 − − i = − −i = − +i .
2 2
π
2π 2 4π 2 2
2π 2π
Donc 1 − b = eiπ × i3
 e 2π = ei(π + 3 ) = i( 3 )
 e 2π  = ei(2π − 3 ) = ei(− 3 ) .
Donc 1 − b = cos − + i sin − .
3 3
−→
\ −
→ d − b π 2π 5π
c) ( BI, AI ) ≡ arg [2π ] ≡ arg(d − b) − arg(1 − b) [2π ] ≡ − + [2π ] ≡ [2π ].
1−b 4 3 12

Correction du Problème

f ( x) = 2x ln( x) − 2x Si x > 0
f est définie par :
f (0) = 0
1) lim f ( x) = lim 2x ln( x) − 2x = 0 = f (0) car lim x ln( x) = 0.
x−→0+ x−→0+ x−→0+
D’où f est continue en 0 à droite.
2)a) lim f ( x) = lim 2x ln( x) − 2x = lim 2x(ln( x) − 1) = +∞.
x−→+∞ x−→+∞ x−→+∞
f ( x)
b) lim = lim 2 ln( x) − 2 = +∞.
x−→+∞ x x−→+∞
Interprétation géométrique : La courbe (C f ) admet une branche parabolique de direction celle de l’axe
des ordonnées au voisinage de +∞
f ( x)
3)a) lim = lim 2 ln( x) − 2 = −∞.
x−→0+ x x−→0+
Interprétation géométrique : f n’est pas dérivable en 0 à droite et la courbe (C f ) admet au poit
d’abscisse 0 une demie-tangente verticale orientée vers le bas.
b) ∀ x ∈]0, +∞[ f 0 ( x) = 2 ln( x) − 2 + 2 = 2 ln( x).
c) f 0 ( x) = 0 ⇐⇒ x = 1 et f 0 ( x) ≥ 0 ⇐⇒ x ∈ [1, +∞[ et f 0 ( x) ≤ 0 pour x ∈]0, 1].
Conclusion : f est décroissante sur [0, 1] et f est croissante sur [1, +∞[.
Tableau de variation
x 0 1 +∞

f 0 ( x) −∞ − 0 +

0 +∞

f ( x)

−2

4) a) Résoudrons sur ]0, +∞[, l’équation : f ( x) = 0.


f ( x) = 0 ⇐⇒ 2x ln( x) − 2x = 0 ⇐⇒ 2x(ln( x) − 1) = 0 ⇐⇒ x = 0 où x = e or 0 ∈] / 0, +∞[, donc
l’ensemble des solutions de l’équation f ( x) = 0 est S = {e}.
Résoudrons l’équation : f ( x) = x sur ]0, +∞[.
3
f ( x) = x ⇐⇒ 2x ln( x) − 2x = x ⇐⇒ 2x ln( x) − 3x = 0 ⇐⇒ x(2 ln( x) − 3) = 0 ⇐⇒ x = 0 où x = e 2
3
et ∈]/ 0, +∞[, donc l’ensemble des solutions de l’équation f ( x) = x est S = {e 2 .

" #2 " " #e #2 !


x2 x2 1 x2 e2 1 e2 1 e2 + 1
Z e Z e
1
5)a) x ln( x)dx = ln( x) − xdx = −
ln( x) = − − = .
1 2 1 2 2 2 2 2 2 2 2 4
1 1 1 ! " #e
e2 + 1 x2
Z e Z e Z e Z e
b) f ( x)dx = (2x ln( x) − 2x)dx = 2 x ln( x)dx − 2 xdx = 2 −2
1 1 1 1 4 2
! 1
e2 + 1 e2 1 3 − e2
= −2 − = .
2 2 2 2
6)a) D’après le tableau de variation de la fonction f la valeur −2 est une valeur minimale sur ]0, +∞[,
c’est à dire que :
∀ x ∈]0, +∞[: f ( x) ≤ −2 = f (1).
x−1
b) On a : ∀ x ∈]0, +∞[: f ( x) ≤ −2 ⇐⇒ ∀ x ∈]0, +∞[: 2x ln( x) − 2x ≥ −2 ⇐⇒ ln( x) ≥ .
x
7) Soit g la restriction de la fonction f sur l’intervalle [1, +∞[ c’est à dire que : g = f /[1, +∞[.
g est continue sur [1, +∞[ car elle est restriction d’une fonction continue et elle est strictement croissante
sur [1, +∞[ car f est strictement croissante sur [0, +∞[, on en déduit que la fonction g réalise une
bijection de [1, +∞[ vers g([1, +∞[) = f ([1, +∞[) = [ f (1), lim f ( x)[= [−2, +∞[.
x−→+∞
b) Voir la courbe de g−1 .
8) Étudions la continuité de h en 0.
lim h( x) = lim f ( x) = 0 = h(0), donc h est continue en 0 à droite.
x−→0+ x−→0+
lim h( x) = lim x3 + 3x = 0 = h(0), donc h est continue en 0 à gauche.
x−→0− x−→0−
Conclusion : Puisque h est continue à droite et à gauche en 0, alors elle est continue en 0.
b) Étudions la dérivabilité de h en 0 à gauche.
h( x) − h(0) x3 + 3x
lim = lim = lim x2 + 3 = 3 = h0g (0).
x−→0 − x x−→0 − x x−→0−
Donc h est dérivable en 0 à gauche.
Interprétation géométrique : La courbe (Ch ) admet une demie-tangente de coefficient directeur égal à
3 = h0g (0) au point d’abscisse 0.
h( x) − h(0) f ( x)
c)On a : lim = lim = −∞, donc h n’est pas dérivable à droite en 0, par suite h
x−→0+ x x−→0+ x
n’est pas dérivable en 0.