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Dimension Exercice 5 [ 00179 ] [correction]


Soient E et F deux K-espaces vectoriels de dimensions finies et G un sous-espace
Exercice 1 [ 00172 ] [correction] vectoriel de E. On pose
Soient E un K-espace vectoriel de dimension n > 1, f un endomorphisme
A = {u ∈ L(E, F )/G ⊂ ker u}
nilpotent non nul de E et p le plus petit entier tel que f p = 0.
Montrer qu’il existe x ∈ E tel que la famille (x, f (x), f 2 (x), . . . , f p−1 (x)) soit libre a) Montrer que A est un sous-espace vectoriel de L(E, F ).
et en déduire que f n = 0. b) Déterminer la dimension de A.

Exercice 2 [ 00173 ] [correction] Exercice 6 [ 00180 ] [correction]


Soient E un K-espace vectoriel de dimension finie n ∈ N? et f un endomorphisme Soit f un endomorphisme d’un K-espace vectoriel E de dimension finie.
de E tel qu’il existe un vecteur x0 ∈ E pour lequel la famille Montrer que l’ensemble des endomorphismes g de E tels que f ◦ g = 0 est un
(x0 , f (x0 ), . . . , f n−1 (x0 )) soit une base de E. On note sous-espace vectoriel de L(E) de dimension dim E × dim ker f .

C = {g ∈ L(E)/g ◦ f = f ◦ g}
Exercice 7 [ 00182 ] [correction]
a) Montrer que C est un sous-espace vectoriel de L(E).
Soit E un espace vectoriel de dimension finie.
b) Observer que
a) Soient H et H 0 deux hyperplans de E. Montrer que ceux-ci possèdent un
C = a0 Id + a1 f + · · · + an−1 f n−1 | a0 , . . . , an−1 ∈ K
 supplémentaire commun.
b) Soient F et G deux sous-espaces vectoriels de E tels que dim F = dim G.
c) Déterminer la dimension de C. Montrer que F et G ont un supplémentaire commun.

Exercice 3 [ 03801 ] [correction] Exercice 8 [ 03409 ] [correction]


Soit E un K-espace vectoriel de dimension n > 1 (avec K = R ou C) Montrer que deux sous-espaces vectoriels d’un espace vectoriel de dimension finie
Soit f un endomorphisme de E nilpotent d’ordre n. qui sont de même dimension ont un supplémentaire commun.
On note
C(f ) = {g ∈ L(E)/g ◦ f = f ◦ g}
Exercice 9 Centrale MP [ 00181 ] [correction]
a) Montrer que C(f ) est un sous-espace vectoriel de L(E). Soient K un sous-corps de C, E un K-espace vectoriel de dimension finie, F1 et F2
b) Soit a un vecteur de E tel que f n−1 (a) 6= 0E . deux sous-espaces vectoriels de E.
Montrer que la famille (a, f (a), . . . , f n−1 (a)) constitue une base de E. a) On suppose dim F1 = dim F2 . Montrer qu’il existe G sous-espace vectoriel de E
c) Soit ϕa : C(f ) → E l’application définie par ϕa (g) = g(a). tel que F1 ⊕ G = F2 ⊕ G = E.
Montrer que ϕa est un isomorphisme. b) On suppose que dim F1 6 dim F2 . Montrer qu’il existe G1 et G2 sous-espaces
d) En déduire que vectoriels de E tels que F1 ⊕ G1 = F2 ⊕ G2 = E et G2 ⊂ G1 .
C(f ) = Vect(Id, f, . . . , f n−1 )

Exercice 10 [ 00184 ] [correction]


Exercice 4 [ 00178 ] [correction] Soit (e1 , . . . , ep ) une famille libre de vecteurs de E, F = Vect(e1 , . . . , ep ) et G un
Soit f un endomorphisme d’un espace vectoriel de dimension n. Montrer que supplémentaire de F dans E. Pour tout a ∈ G, on note
2
(I, f, f 2 , . . . , f n ) est liée et en déduire qu’il existe un polynôme non
identiquement nul qui annule f . Fa = Vect(e1 + a, . . . , ep + a)

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a) Montrer que
Fa ⊕ G = E
b) Soient a, b ∈ G. Montrer
a 6= b ⇒ Fa 6= Fb

Exercice 11 X MP [ 02909 ] [correction]


Soient E un espace vectoriel, F1 et F2 deux sous-espaces vectoriels de E.
a) Montrer que si F1 et F2 ont un supplémentaire commun alors ils sont
isomorphes.
b) Montrer que la réciproque est fausse.

Exercice 12 [ 03771 ] [correction]

om
Soient E et F deux K-espaces vectoriels de dimensions finies.
Soit W un sous-espace vectoriel de E

.c
Soit A l’ensemble des applications linéaires de E dans F s’annulant sur W .

ys
a) Montrer que A est un espace vectoriel.

7@
b) Trouver la dimension de A.

47
66
Exercice 13 CCP MP [ 02495 ] [correction]
Soit E un plan vectoriel.
83
a) Montrer que f endomorphisme non nul est nilpotent si, et seulement si,
ker f = Imf .
b) En déduire qu’un tel endomorphisme ne peut s’écrire sous la forme f = u ◦ v
avec u et v nilpotents.

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Corrections De plus si a0 Id + a1 f + · · · + an−1 f n−1 = 0 alors en évaluant en x0

a0 x0 + a1 f (x0 ) + · · · + an−1 f n−1 (x0 ) = 0


Exercice 1 : [énoncé]
/ ker f p−1 . Il en existe car f p−1 6= 0.
Soit x ∈ or la famille (x0 , f (x0 ), . . . , f n−1 (x0 )) est libre donc a0 = a1 = · · · = an−1 = 0.
Supposons λ0 x + λ1 f (x) + · · · + λp−1 f p−1 (x) = 0. La famille (Id, f, f 2 , . . . , f n−1 ) est une famille libre et génératrice de C, c’est donc
En composant par f p−1 la relation ci-dessus, on obtient λ0 f p−1 (x) = 0. Il s’en une base de C.
suit λ0 = 0. Par suite dim C = n.
En composant par f p−2 , . . . , f 0 la relation initiale, on obtient successivement
λ1 = 0,..., λp−1 = 0.
La famille (x, f (x), . . . , f p−1 (x)) est donc libre or elle est composée de p vecteurs
Exercice 3 : [énoncé]
en dimension n on a donc p 6 n puis f n = f n−p ◦ f p = 0.
a) C(f ) ⊂ L(E), 0̃ ∈ C(f ).
Soient λ, µ ∈ K et g, h ∈ C(f ). On a
Exercice 2 : [énoncé] f ◦ (λg + µh) = λ(f ◦ g) + µ(f ◦ h) = λ(g ◦ f ) + µ(h ◦ f ) = (λg + µh) ◦ f
a) C ⊂ L(E), 0 ∈ C.
Soient λ, µ ∈ K et g, h ∈ C. On a donc λg + µh ∈ C(f ).
b) Supposons
f ◦ (λg + µh) = λ(f ◦ g) + µ(f ◦ h) = λ(g ◦ f ) + µ(h ◦ f ) = (λg + µh) ◦ f λ0 a + λ1 f (a) + · · · + λn−1 f n−1 (a) = 0E
donc λg + µh ∈ C. En appliquant f n−1 à cette relation, on obtient λ0 f n−1 (a) = 0E et donc λ0 = 0
b) Soit g = a0 Id + a1 f + · · · + an−1 f n−1 . car f n−1 (a) 6= 0E .
On a g ◦ f = a0 f + a1 f 2 + · · · + an−1 f n = f ◦ g donc g ∈ C. En répétant l’opération, on obtient successivement la nullité de chaque λk .
Ainsi La famille (a, f (a), . . . , f n−1 (a)) est alors libre puis base de E car constituée de
a0 Id + a1 f + · · · + an−1 f n−1 | a0 , . . . , an−1 ∈ K ⊂ C

n = dim E vecteurs de E.
Inversement, soit g ∈ C. c) L’application ϕa est linéaire car
Puisque (x0 , f (x0 ), . . . , f n−1 (x0 )) est une base de E, il existe a0 , a1 , . . . , an−1 ∈ K
ϕa (λf + µg) = λf (a) + µg(a) = λϕa (f ) + µϕa (g)
tels que : g(x0 ) = a0 x0 + a1 f (x0 ) + · · · + an−1 f n−1 (x0 ). Introduisons
h = a0 Id + a1 f + · · · + an−1 f n−1 . Si ϕa (g) = 0E alors g(a) = 0E puis g(f (a)) = f (g(a)) = 0E , etc. L’application g
g, h ∈ C et g(x0 ) = h(x0 ) donc est alors nulle sur une base et c’est donc l’application nulle. Ainsi ϕa est injective.
Soit b ∈ E. Considérons l’application linéaire g définie par
g(f (x0 )) = f (g(x0 )) = f (h(x0 )) = h(f (x0 ))

et de manière plus générale g(a) = b, g(f (a)) = f (b),. . . ,g(f (n−1) (a)) = f (n−1) (b)

g(f k (x0 )) = f k (g(x0 )) = f k (h(x0 )) = h(f k (x0 )) L’application linéaire g est entièrement définie par l’image d’une base et l’on
vérifie g ◦ f = f ◦ g sur chaque vecteur de cette base. Ainsi g ∈ C(f ) et l’on vérifie
Ainsi g et h prennent mêmes valeurs sur la base (x0 , f (x0 ), . . . , f n−1 (x0 )) donc ϕa (g) = b. Ainsi ϕa est surjective.
g = h. d) Par l’isomorphisme dim C(f ) = n.
Ainsi Il est immédiat de vérifier Vect(Id, f, . . . , f n−1 ) ⊂ C(f ) ainsi que la liberté de la
C ⊂ an−1 f n−1 + · · · + a1 f + a0 Id | a0 , . . . , an−1 ∈ K famille (Id, f, . . . , f n−1 ).

Par inclusion et égalité des dimensions, on conclut C(f ) = Vect(Id, f, . . . , f n−1 ).
puis l’égalité.
c) On a C = Vect(Id, f, f 2 , . . . , f n−1 ).

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Exercice 4 : [énoncé] Exercice 8 : [énoncé]


2
Si dim E = n alors dim L(E) = n2 donc la famille (I, f, f 2 , . . . , f n ) est liée car Notons F et G les sous-espaces vectoriels de même dimension d’un espace
formée de n2 + 1 élément. Une relation linéaire sur les éléments de cette famille vectoriel E.
donne immédiatement un polynôme annulateur non nul. Raisonnons par récurrence décroissante sur
n = dim F = dim G ∈ {0, 1, . . . , dim E}.
Si n = dim E, l’espace nul est un supplémentaire commun.
Exercice 5 : [énoncé] Supposons la propriété établie au rang n + 1 ∈ {1, . . . , dim E}.
a) Si u et v s’annulent sur G, il en est de même pour λu + µv. Soient F et G deux sous-espaces vectoriels de dimension n.
b) Soit H un supplémentaire de G dans E. L’application ϕ : u 7→ uH définie un Si F = G alors n’importe quel supplémentaire de F est convenable.
isomorphisme entre A et L(H, F ). En effet la connaissance d’une application Sinon, on a F 6⊂ G et G 6⊂ F donc il existe x ∈ F et x0 ∈ G tels que x ∈
/ G et
linéaire sur deux espaces supplémentaires la caractérise entièrement, ici uG = 0 et x0 ∈
/ F.
donc uH détermine u. Par suite dim A = (dim E − dim G) × dim F . On a alors x + x0 ∈
/ F ∪ G.
Posons F 0 = F ⊕ Vect(x + x0 ) et G0 = G ⊕ Vect(x + x0 ).
Comme dim F 0 = dim G0 = n + 1, par hypothèse de récurrence, F 0 et G0 possède
Exercice 6 : [énoncé] un supplémentaire commun H et par suite H ⊕ Vect(x + x0 ) est supplémentaire
Posons F = {g ∈ L(E)/f ◦ g = 0}. Soit g ∈ L(E). On a clairement commun à F et G.
g ∈ F ⇔ Img ⊂ ker f . Par conséquent F = L(E, ker f ) d’où la dimension. Récurrence établie.

Exercice 9 : [énoncé]
Exercice 7 : [énoncé] a) Par récurrence sur p = dim E − dim F1 .
a) Si H = H 0 alors n’importe quel supplémentaire de H est convenable et il en Si dim E − dim F1 = 0 alors G = {0E } convient.
existe. Supposons la propriété établie au rang p > 0.
Sinon, on a H 6⊂ H 0 et H 0 6⊂ H donc il existe x ∈ H et x0 ∈ H 0 tels que x ∈
/ H 0 et Soient F1 et F2 de même dimension tels que dim E − dim F1 = p + 1.
0
x ∈/ H. Si F1 = F2 l’existence d’un supplémentaire à tout sous-espace vectoriel en
On a alors x + x0 ∈
/ H ∪ H 0 et par suite Vect(x + x0 ) est supplémentaire commun à dimension finie permet de conclure.
0 Sinon, on a F1 6⊂ F2 et F2 6⊂ F1 ce qui assure l’existence de x1 ∈ F1 \F2 et de
H et H .
b) Raisonnons par récurrence décroissante sur x2 ∈ F2 \F1 .
n = dim F = dim G ∈ {0, 1, . . . , dim E}. Le vecteur x = x1 + x2 n’appartient ni à F1 , ni à F2 . On pose alors
Si n = dim E et n = dim E − 1 : ok F10 = F1 ⊕ Vect(x) et F20 = F2 ⊕ Vect(x). On peut appliquer l’hypothèse de
Supposons la propriété établie au rang n + 1 ∈ {1, . . . , dim E}. récurrence à F10 et F20 : on obtient l’existence d’un supplémentaire commun G0 à
Soient F et G deux sous-espaces vectoriels de dimension n. F10 et F20 . G = G0 ⊕ Vect(x) est alors supplémentaire commun à F1 et F2 .
Si F = G alors n’importe quel supplémentaire de F est convenable. Récurrence établie.
Sinon, on a F 6⊂ G et G 6⊂ F donc il existe x ∈ F et x0 ∈ G tels que x ∈ / G et b) Soit F10 un sous-espace vectoriel contenant F1 et de même dimension que F2 .
x0 ∈
/ F. F10 et F2 possèdent un supplémentaire commun G. Considérons H un
On a alors x + x0 ∈
/ F ∪ G. supplémentaire de F1 dans F10 . En posant G1 = H ⊕ G et G2 = G on conclut.
Posons F 0 = F ⊕ Vect(x + x0 ) et G0 = G ⊕ Vect(x + x0 ).
Comme dim F 0 = dim G0 = n + 1, par hypothèse de récurrence, F 0 et G0 possède
Exercice 10 : [énoncé]
un supplémentaire commun H et par suite H ⊕ Vect(x + x0 ) est supplémentaire
a) Soit x ∈ Fa ∩ G, on peut écrire
commun à F et G.
p
Récurrence établie. X
x= λi (ei + a)
i=1

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Mais alors Exercice 12 : [énoncé]


p p
X X a) Si f, g ∈ L(E, F ) s’annulent sur W , il en est de même de λf + µg. . .
λi ei = x − λi .a ∈ F ∩ G = {0E } b) Soit V un supplémentaire de W dans E. L’application
i=1 i=1

donc λ1 = . . . = λp = 0 puis x = 0E . Φ : A → L(V, F )


p
P
Soit x ∈ E, on peut écrire x = u + v avec u = λi .ei ∈ F et v ∈ G. qui à f ∈ A associe sa restriction au départ de V est un isomorphisme car une
i=1
On a alors application linéaire est entièrement déterminée par ses restrictions linéaires sur
p
X p
X
! deux espaces supplémentaires.
x= λi (ei + a) + v− λi a ∈ Fa + G On en déduit
i=1 i=1
dim A = dim L(V, F ) = (dim E − dim W ) × dim F
Ainsi Fa ⊕ G = E.
b) Par contraposée :
Si Fa = Fb alors on peut écrire
Exercice 13 : [énoncé]
p
X a) Si ker f = Imf alors f 2 = 0 et donc f est nilpotent.
e1 + a = λi (ei + b) Si f est nilpotent alors ker f 6= {0} et donc dim ker f = 1 ou 2. Or f 6= 0 donc il
i=1 reste dim ker f = 1.
ker f ⊂ ker f 2 donc dim ker f 2 = 1 ou 2.
On a alors Si dim ker f 2 = 1 alors ker f = ker f 2 et classiquement (cf. noyaux itérés)
p p
X X ker f n = ker f pour tout n ∈ N ce qui contredit la nilpotence de f .
λ i ei − e1 = λi b − a ∈ F ∩ G
Il reste donc dim ker f 2 = 2 et donc f 2 = 0. Ainsi f est nilpotent.
i=1 i=1
b) Si f = u ◦ v avec u et v nilpotents et nécessairement non nuls alors Imf ⊂ Imu
donc λ1 = 1 et ∀2 6 i 6 p, λi = 0. et ker v ⊂ ker f . Or ces espaces sont de dimension 1 donc Imf = Imu et
La relation initiale donne alors e1 + a = e1 + b puis a = b. ker f = ker v. Mais Imf = ker f donc Imu = ker v puis ker u = Imv d’où u ◦ v = 0.
C’est absurde.

Exercice 11 : [énoncé]
a) Supposons que H est un supplémentaire commun à F1 et F2 .
Considérons la projection p sur F1 parallèlement à H. Par le théorème du rang, p
induit par restriction un isomorphisme de tout supplémentaire de noyau vers
l’image de p. On en déduit que F1 et F2 sont isomorphes.
b) En dimension finie, la réciproque est vraie car l’isomorphisme entraîne l’égalité
des dimensions des espaces et on peut alors montrer l’existence d’un
supplémentaire commun (voir l’exercice d’identifiant 181)
C’est en dimension infinie que nous allons construire un contre-exemple.
Posons E = K [X] et prenons F1 = E, F2 = X.E. Les espaces F1 et F2 sont
isomorphes via l’application P (X) 7→ XP (X). Ils ne possèdent pas de
supplémentaires communs car seul {0} est supplémentaire de F1 et cet espace
n’est pas supplémentaire de F2 .

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