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16 au 23 JANVIER 2016

CINQUANTE SEPTIEME ANNEE – N°285 PRIX: 2.000 Francs Dépôt légal 777

JOURNAL OFFICIEL
D E LA REPU BLIQUE GA BONA IS E

POUR LES ABONNEMENTS ET LES ANNONCES :


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SOMMAIRE
_____________________
ACTES DE LA REPUBLIQUE GABONAISE
_____________________
_______________ décision n°030/CC du 30 juillet 2015 relative à la
requête introduite par la Convention Nationale des
MINISTERE DE L'ECONOMIE, DE LA Syndicats du Secteur Education, tendant à voir la Cour
PROMOTION DES INVESTISSEMENTS ET DE Constitutionnelle statuer sur des actes posés par le
LA PROSPECTIVE Ministre de l'Education Nationale, de l'Enseignement
___________ Technique et Professionnel………………………...2809

Arrêté n°0792/MEPIP/MPH du 7 septembre 2015 fixant Décision n°031/CC du 22 août 2015 portant
les modalités d'application des dispositions du décret proclamation des résultats des élections partielles d'un
n°0313/PR/MPH portant création et organisation du député à l'Assemblée Nationale et de deux sénateurs
Fonds d'Investissement Diversifiés en République tenues le 8 août 2015……………………………….2810
Gabonaise…………………………………………..2807

_______________ Décision n°032/CC du 19 août 2015 relative à la requête


présentée par Monsieur Jean-Valentin LEYAMA,
MINISTERE DU PETROLE ET DES conseiller municipal, tendant à l'annulation de l'arrêté
HYDROCARBURES n°185/MISPID du 26 juin 2015 portant reconduction du
_________ budget 2014 de la commune de Moanda, province du
Haut-Ogooué…………………………………….…2812
Arrêté n°001105/MPH/SG/DGH/DAEJF du 18
décembre 2015 portant autorisation de la prorogation _________________
exceptionnelle de la durée contractuelle de la deuxième
période d'exploration du Contrat d'Exploration et de ACTE EN ABREGE
Partage de Production « E4F4F5 n°G4-227 »……...2809 ___________
______________
Déclaration de constitution de société……………...2814
COUR CONSTITUTIONNELLE
__________
_____________________________________________
Observations et recommandations accompagnant la _____________________________________________
16 au 23 JANVIER 2016 - N°285 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE GABONAISE 2807
ACTES DE LA REPUBLIQUE GABONAISE Vu le décret n°0458/PR/MPERH du 19 avril
__________________ 2013 portant attributions et organisation du Ministère du
Pétrole, de l'Energie et des Ressources Hydrauliques ;
MINISTERE DE L'ECONOMIE, DE LA Vu le décret n°0033/PR du 24 janvier 2014
PROMOTION DES INVESTISSEMENTS ET DE portant nomination du Premier Ministre, Chef du
LA PROSPECTIVE Gouvernement ;
___________ Vu le décret n°0487/PR du 11 septembre 2015
fixant la composition du Gouvernement de la
Arrêté n°0792/MEPIP/MPH du 7 septembre 2015 fixant République, ensemble les textes modificatifs
les modalités d'application des dispositions du décret subséquents ;
n°0313/PR/MPH portant création et organisation du Vu les nécessités de service ;
Fonds d'Investissement Diversifiés en République
Gabonaise ARRETENT:

LE MINISTRE DE L'ECONOMIE, DE LA Article 1er : Le présent arrêté fixe les modalités


PROMOTION DES INVESTISSEMENTS d'exécution, par les contracteurs du secteur amont des
ET DE LA PROSPECTIVE hydrocarbures assujettis, des obligations souscrites au
Et profit de l'Etat au titre des Provisions pour
LE MINISTRE DU PETROLE ET DES Investissement Diversifiés (PID) et des Provisions pour
HYDROCARBURES ; Investissements dans les Hydrocarbures (PIH) en
application des dispositions des articles 191, 192 et 208
Vu la Constitution : de la loi n°011/2014 du 28 août 2014 portant
Vu la loi n°011/2014 du 28 août 2014 portant réglementation du secteur des hydrocarbures et des
réglementation du secteur des Hydrocarbures en stipulations des contrats pétroliers.
République Gabonaise ;
Vu la loi n°020/2005 du 03 janvier 2006 fixant Article 2 : La PID et la PIH constituent des ressources
les règles de création, d'organisation et de gestion des affectées au Fonds d'Investissements Diversifiés (FID),
services personnalisés de l'Etat, ensemble les textes en application de l'article 6 du décret n°0313/PR/MPH
modificatifs subséquents ; du 25 septembre 2014 portant création et organisation du
Vu la loi n°15/98 du 23 juillet 1998 instituant la Fonds d'Investissement Diversifiés, visé ci-dessus.
Charte des Investissements en République Gabonaise ;
Vu la loi n°12/82 du 24 janvier 1983 organisant Les ressources du FID sont domiciliées dans un
la tutelle de l'Etat sur les établissements publics, les compte ouvert à la Banque des Etats de l'Afrique
sociétés d'économie mixtes et les sociétés à participation Centrale (BEAC).
financière publique ;
Vu la loi n°001/2005 du 04 février 2005 portant Toutefois, pour les besoins de couverture ou de
Statut Général de la Fonction Publique, ensemble les garantie juridique de l'exécution d'un engagement
textes modificatifs subséquents ; déterminé du FID, le Conseil d'Administration peut
Vu la loi n°8/91 du 26 septembre 1991 portant ponctuellement décider de la constitution et de la
Statut Général des fonctionnaires, ensemble les textes domiciliation à l'étranger d'un compte bancaire alimenté
modificatifs subséquents ; par une partie de ses ressources. La décision prise par le
Vu la loi n°3/88 du 31 juillet 1990 fixant les Conseil d'Administration à cet égard ne peut être
conditions générales d'emplois des agents contractuels générale, ni permanente.
de l'Etat, ensemble les textes modificatifs subséquents ;
Vu la loi n°3/94 du 21 novembre 1994 portant Article 3 : L'Etat et les pourvoyeurs de ressources du
Code du Travail en République Gabonaise, ensemble les FID ne peuvent, en aucune manière, modifier la
textes modificatifs subséquents ; destination des ressources qui lui sont affectées,
Vu la loi n°5/85 du 27 juin 1985 portant régime notamment la PID et la PIH.
général sur la comptabilité publique de l'Etat, ensemble
les textes modificatifs subséquents ; Article 4 : Les contributions annuelles dues par le
Vu le décret n°0313/PR/MPH du 25 septembre contracteur au titre de la PID et de la PIH sont libérées
2014 portant création et organisation du Fonds au profit du Fonds d'Investissements Diversifiés.
d'Investissement Diversifiés, en abrégé FID ;
Vu le décret n°0332/PR/MEEDD du 28 février Ces contributions doivent être acquittées par
2013 portant attributions et organisation du Ministère de virement bancaire sur le compte ouvert à la BEAC au
l'Economie, de l'Emploi et du Développement Durable, nom du FID.
ensemble les textes modificatifs subséquents ;
Article 5 : Pour les besoins inhérents au calcul des
recettes prévisionnelles, le contracteur doit
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communiquer au FID le montant de ses prévisions de Article 10 : Dans la limite maximale de 20% du montant
chiffres d'affaires, ainsi que le montant prévisionnel de annuel des dotations PID et PIH versées par un
provisions à réaliser au titre de la PID ou de la PIH pour contracteur pétrolier au FID pour le compte de l'Etat, le
l'exercice comptable en cours et celui à venir. FID peut garantir le paiement ou l'exécution de
programme d'investissements ou d'engagements
Le FID présente au moins une fois par trimestre convenus par ledit contracteur pétrolier et l'Etat dans le
aux administrations en charge des hydrocarbures et de cadre de la Commission Paritaire de Gérance de la PID
l'économie un état des versements effectués par chaque ou de la PIH.
contracteur redevable sur le compte de domiciliation des
versements de la PID/PIH. Le FID garantit le financement de l'exécution
des projets en cours à la date du présent arrêté, dont la
Article 6 : Les contributions annuelles PID et PIH dues liste est déterminée par l'Etat et le contracteur et est
à l'Etat par le contracteur sont liquidées pour chaque communiquée au FID dans les trois mois suivant son
contrat pétrolier dont il est signataire. entrée en vigueur.

Ces dotations sont inscrites dans le compte de Article 11 : Les provisions PID et PIH constituées
Dotations aux Provisions et comptabilisées comme antérieurement à la date de la signature du présent arrêté
charges décaissées, conformément au règlement et non encore utilisées dans le cadre du financement des
comptable applicable au contrat pétrolier concerné. projets PID-PIH sont transférées au FID par virement au
compte ouvert à la BEAC au nom de celui-ci.
Article 7 : Le versement des contributions PID et PIH
au FID s'effectue par trimestre et au plus tard à la fin du Le transfert sera effectué au plus tard dans les
trimestre au titre duquel le versement est dû. quatre-vingt-dix jours de la date de publication du
présent arrêté.
Les règlements sont acquittés aux seules
diligences du contracteur au profit du FID dans le Article 12 : Sans préjudice de la réglementation en
compte ouvert à la BEAC. vigueur, les contrevenants aux dispositions du présent
arrêté s'exposent au paiement de pénalités prévues par le
La dette de versement de la provision étant contrat pétrolier signé avec l'Etat au titre duquel les
portable à la charge du contracteur ; il appartient à ce provisions sont dues.
dernier d'informer les Administrations en charge des
Hydrocarbures et de l'Economie et le FID de l'effectivité Article 13 : Des textes réglementaires déterminent, en
des versements. tant que de besoin, les dispositions de toute nature
nécessaires à l'application du présent arrêté.
Article 8 : Tout retard de versement des sommes dues
au titre de chaque trimestre et non imputable à une cause Article 14 : Le Ministre chargé des Hydrocarbures est
indépendante de la volonté du contracteur expose ce chargé de l'application du présent arrêté.
dernier au paiement de pénalités de retard calculées au
taux d'intérêts légal en vigueur. Article 15 : Le présent arrêté, qui abroge et remplace
toutes dispositions antérieures contraires, sera enregistré,
Les pénalités de retard sont dues au profit du publié au Journal Officiel et communiqué partout où
FID. Elles sont acquittées par le contracteur lors du besoin sera.
règlement de la part de contributions dues au titre du
trimestre suivant. Fait à Libreville, le 7 septembre 2015

Les sommes versées au FID au titre des Par Le Ministre de l'Economie, de la Promotion des
pénalités de retard ne sont pas imputables au compte des Investissements et de la Prospective
coûts pétroliers.
Régis IMMONGAULT TATANGANI
Article 9 : Les contacteurs pétroliers sont tenus de
verser au compte du FID visé aux articles 2 et 4 ci- Le Ministre du Pétrole et des Hydrocarbures
dessus, l'intégralité des dotations annuelles de la PID et Etienne Dieudonné NGOUBOU
de la PIH dues à l'Etat en vertu des stipulations
contractuelles et ou des dispositions réglementaires
prises en application des dispositions de l'article 191 de
la loi n°011/2014 du 28 août 2014 portant
réglementation du secteur des hydrocarbures en
République Gabonaise.
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_______________ exceptionnelle de la deuxième période d'exploration
dudit contrat pour une durée de seize mois.
MINISTERE DU PETROLE ET DES
HYDROCARBURES La période de prorogation exceptionnelle
_________ accordée, court à compter de la date d'expiration de la
deuxième période d'exploration concernée.
Arrêté n°001105/MPH/SG/DGH/DAEJF du 18
décembre 2015 portant autorisation de la prorogation Article 3 : Conformément aux termes de l'article 28.3 du
exceptionnelle de la durée contractuelle de la deuxième Contrat d'Exploration et de Partage de Production «E4F4F5
période d'exploration du Contrat d'Exploration et de n°G4-227 », toute prorogation exceptionnelle de période
Partage de Production « E4F4F5 n°G4-227 » d'exploration donne lieu au paiement, par le contracteur
bénéficiaire, d'un bonus de prorogation à raison de cent
LE MINISTRE DU PETROLE ET DES mille dollars des Etats Unis d'Amérique (100.000 USD) par
HYDROCARBURES ; mois prorogé.

Vu la Constitution ; Article 4 : Le Contracteur est tenu au versement en


Vu la loi n°011/2014 du 28 août 2014 portant faveur de l'Etat Gabonais d'un bonus de un million six
réglementation du secteur des hydrocarbures en cent mille (1.600.000) dollars des Etats Unis d'Amérique
République Gabonaise ; payable dans les conditions et formes prévues par le
Vu le décret n°00453/PR/MMPHERHPEN du Contrat d'Exploration et de Partage de Production «
17 juin 2008 portant approbation du Contrat E4F4F5 n°G4-227 ».
d'Exploration et de Partage de Production « E4F4F5
n°G4-227 », institution et attribution de l'Autorisation Article 5 : Le Directeur Général des Hydrocarbures est
Exclusive d'Exploration y afférente ; chargé de l'application du présent arrêté.
Vu le décret n°0458/PR/MPERH du 19 avril
2013 portant attributions et organisation du Ministère du Article 6 : Le présent arrêté sera enregistré, publié et
Pétrole, de l'Energie et des Ressources Hydrauliques ; communiqué partout où besoin sera.
Vu le Contrat d'Exploration et de Partage de
Production « E4F4F5 n°G4-227 » signé entre l'Etat Fait à Libreville, le 18 décembre 2015
Gabonais et la société STREAM OIL HOLDINGS le 7
mai 2008 ; Par le Ministre du Pétrole et des Hydrocarbures
Vu la demande motivée d'extension de la
deuxième période d'exploration du CEPP EF4F5 « G4- Etienne Dieudonné NGOUBOU
227 » présentée par l'Administrateur Général de la ______________
société STREAM OIL HOLDINGS en date du 15 avril
2015 ; COUR CONSTITUTIONNELLE
Vu le décret n°0033/PR du 24 janvier 2014 __________
portant nomination du Premier Ministre, Chef du
Gouvernement ; Observations et recommandations accompagnant la
Vu le décret n°0487/PR du 11 septembre 2015 décision n°030/CC du 30 juillet 2015 relative à la
fixant la composition du Gouvernement de la requête introduite par la Convention Nationale des
République, ensemble les textes modificatifs Syndicats du Secteur Education, tendant à voir la Cour
subséquents ; Constitutionnelle statuer sur des actes posés par le
Sur rapport du Directeur Général des Ministre de l'Education Nationale, de l'Enseignement
Hydrocarbures ; Technique et Professionnel

ARRETE: Par requête enregistrée au Greffe de la Cour le 4


juin 2015, sous le n°016/GCC, la Convention Nationale
Article 1er : Le présent arrêté porte autorisation de la des Syndicats du Secteur Education, représentée par son
prorogation exceptionnelle de la durée contractuelle de Délégué Général, Monsieur Simon NDONG EDZO, a
la deuxième période d'exploration du Contrat saisi la Cour Constitutionnelle aux fins de voir celle-ci
d'Exploration et de Partage de Production « E4F4F5 statuer sur cinq points, à savoir :
n°G4-227 » signé entre l'Etat Gabonais et la société
STREAM OIL HOLDINGS le 7 mai 2008. 1) les actes, selon lui, d'abus d'autorité et d'illégalité
posés par Madame le Ministre de l'Education Nationale,
Article 2 : En application des stipulations de l'article 3.3 de l'Enseignement Technique et Professionnel, en ce que
du Contrat d'Exploration et de Partage de Production « l'intéressée a pris la décision, notamment de mettre sur
E4F4F5 n°G4-227 » ci-dessus visé, il est accordé à la bons de caisse les salaires des enseignants comptant
société STREAM OIL HOLDINGS une prorogation pour les mois de mars, avril et mai 2015 ; d'exercer la
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rétention des salaires des mois sus-indiqués à l'endroit de déroger sous peine, d'une part, d'être traduit en conseil
244 enseignants, malgré la reprise effective du travail, le de discipline, et, d'autre part, de répondre de ses actes
12 mai 2015, des concernés ; de supprimer le salaire du devant les juridictions judiciaires, en cas de dommages
mois de juin 2015 à certains enseignants jugés comme causés aux personnes et aux biens ;
étant les meneurs des grèves ; d'interdire à certains chefs
d'établissements scolaires de délivrer les attestations de 2- les agents en grève doivent respecter la liberté du
présence aux postes à ceux des enseignants qui sont des travail des autres ;
syndicalistes ou de leur remettre les bons de caisse en
leur possession ou encore de procéder à leur affectation 3- les journées de grève ne sont pas rémunérées, seules
et encore moins de leur donner des emplois du temps ; les prestations familiales et les suppléments pour charges
de famille ainsi que l'aide au logement sont versés aux
2) la signification et l'importance que revêt la date du 28 agents en grève ;
avril 2015 dans la Constitution, les textes législatifs
régissant l'Administration et la loi d'orientation de 4- pour éviter l'interruption du service public, les agents
l'Education Nationale, pour que ladite date serve de publics en grève doivent assurer le service minimum,
point de départ de la privation à certains citoyens de conformément à l'organisation mise en place par les
leurs rémunérations des mois de mars, avril et mai 2015 autorités de la ligne hiérarchique.
alors qu'ils étaient présents à leurs postes respectifs ;
Aussi, pour assurer le respect du principe de la
3) de lui fournir des explications juridiques relativement continuité du service public et celui du paiement après
à ces rétentions de salaire qu'il juge illégales, arbitraires service fait, la Cour Constitutionnelle recommande-t-elle
et abusives ; au Gouvernement de prendre, dans les meilleurs délais,
des textes d'application des lois ci-dessus référencées
4) de rendre justice aux agents de l'Etat ainsi lésés en pour, notamment :
ordonnant le paiement immédiat et sans conditions des
salaires retenus ; -organiser le service minimum dans les différents
secteurs de l'Administration ;
5) de réguler le fonctionnement du Ministère de -assurer la protection des personnes et des biens lors des
l'Education Nationale en vue de parvenir à un climat grèves ;
serein et apaisé. -établir, pendant les périodes de grève, une distinction
fiable entre les agents en grève et ceux qui ne le sont
Bien que l'examen de cette requête se soit soldée pas, afin qu'il ne soit payé de salaire qu'à ceux des agents
par une décision d'irrecevabilité, l'importance de la accomplissant leur service, et, uniquement les
question de l'Education Nationale, au regard des grèves à prestations prévues par la loi aux agents en grève ;
répétition qui minent ce secteur de l'Administration, a -de procéder à une meilleure organisation et
conduit la Cour Constitutionnelle, ainsi que le lui permet identification des organisations syndicales ainsi que
sa Loi Organique, à accompagner sa décision des leurs bureaux et les différents adhérents.
observations et recommandations qui vont suivre,
relativement à la liberté syndicale et à l'exercice du droit Le Président
de grève.
Marie Madeleine MBORANTSUO
Il importe de rappeler à ce sujet que la ____________
Constitution, en son article premier, treizièmement,
garantit à tous, dans les conditions fixées par la loi, le Décision n°031/CC du 22 août 2015 portant
droit, entre autres, de former des syndicats. En proclamation des résultats des élections partielles d'un
application de ces dispositions, les lois n°001/2005 du 4 député à l'Assemblée Nationale et de deux sénateurs
février 2005 portant Statut Général de la Fonction tenues le 8 août 2015
Publique et n°18/92 du 18 mai 1993 fixant les conditions
de constitution et le fonctionnement des organisations AU NOM DU PEUPLE GABONAIS ;
syndicales des agents de l'Etat, organisent l'exercice de LA COUR CONSTITUTIONNELLE ;
cette liberté publique au travers des articles 68 à 75, pour
la première loi citée et des articles 18 à 27 pour la Vu la lettre n°000501/CENAP/cab-P-P,
seconde. enregistrée au Greffe de la Cour le 12 août 2015, sous le
L'on peut essentiellement retenir de la combinaison de n°025/GCC, par laquelle le Président de la Commission
toutes ces dispositions légales que : Electorale Nationale Autonome et Permanente a
transmis à la Cour Constitutionnelle, les résultats des
1- bien que le droit de grève soit accordé à certains élections partielles d'un député à l'Assemblée Nationale
agents publics, l'exercice de ce droit obéit néanmoins à et de deux sénateurs tenues le 8 août 2015, aux fins de
des règles strictes auxquelles il n'est pas permis de proclamation ;
16 au 23 JANVIER 2016 - N°285 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE GABONAISE 2811
Vu la Constitution ; sénateurs du 13 décembre 2014 dans le Département du
Vu la loi organique n°9/91 du 26 septembre Haut-Como, province du Woleu-Ntem ;
1991 sur la Cour Constitutionnelle, modifiée par la loi Vu la décision n°004/CC du 11 février 2015
organique n°009/2011 du 25 septembre 2011 ; relative à la requête présentée par Monsieur Mathias
Vu le règlement de procédure de la Cour KOUSSOU, candidat suppléant du Parti Démocratique
Constitutionnelle n°035/CC du 10 novembre 2006 ; Gabonais, tendant à l'annulation des résultats de
Vu la loi organique n°11/96 du 15 avril 1996 l'élection des sénateurs du 13 décembre 2014 dans la
relative à l'élection des députés à l'Assemblée Nationale, commune de Lébamba, province de la Ngounié ;
modifiée par la loi organique n°8/2006 du 20 septembre Vu la décision n°018/CC du 9 avril 2015 relative
2006 ; à la constatation de la vacance d'un siège de député à
Vu la loi organique n°08/96 du 15 avril 1996 l'Assemblée Nationale dans la commune de Bitam,
relative à l'élection des sénateurs, modifiée par la loi province du Woleu-Ntem ;
organique n°40/2007 du 11 janvier 2008 ; Vu la décision n°023/CC du 16 juin 2015
Vu la loi organique n°21/96 du 15 avril 1996 relative à la requête du Premier Ministre tendant au
portant fixation et répartition des sièges de sénateurs, report de la date du scrutin en vue de l'organisation des
modifiée par l'ordonnance n°00021/2007 du 21 août élections partielles d'un député à l'Assemblée Nationale
2007 ; et de deux sénateurs ;
Vu la loi n°7/96 du 12 mars 1996 portant Vu les procès-verbaux transmis à la Cour
dispositions communes à toutes les élections politiques, Constitutionnelle par le Président de la Commission
modifiée par la loi n°007/2013 du 22 juillet 2013 ; Electorale Nationale Autonome et Permanente ainsi que
Vu la loi n°17/96 du 15 avril 1996 portant les pièces y annexées ;
dispositions spéciales relatives à l'élection de députés à Le Rapporteur ayant été entendu ;
l'Assemblée Nationale, modifiée par la loi n°13/2004 du
06 janvier 2005 ; 1- Considérant que par lettre susvisée, le
Vu la loi n°18/96 du 15 avril 1996 portant Président de la Commission Electorale Nationale
dispositions spéciales relatives à l'élection des sénateurs, Autonome et Permanente a transmis à la Cour
modifiée par la loi n°15/2004 du 6 janvier 2005 ; Constitutionnelle, les résultats des élections partielles
Vu le décret n°0316/PR/MISPID du 25 juin d'un député à l'Assemblée Nationale et de deux sénateurs
2015 portant nomination des membres des bureaux des tenues le 8 août 2015, aux fins de proclamation ;
commissions électorales locales pour l'organisation de
l'élection partielle d'un député à l'Assemblée Nationale 2- Considérant que le dossier soumis à l'examen
et de deux sénateurs de l'année 2015 ; de la Cour comprenait, outre les rapports de ses délégués
Vu le décret n°0340/PR/MISPID du 3 juillet et ceux des commissions électorales, les procès-verbaux
2015 fixant la date limite de dépôt des déclarations de des bureaux de vote, ceux des commissions électorales
candidature à l'élection partielle d'un député à locales ainsi que le procès-verbal de centralisation des
l'Assemblée Nationale et de deux sénateurs de l'année résultats établi par la Commission Electorale Nationale
2015 ; Autonome et Permanente ;
Vu le décret n°0341/PR/MISPID du 3 juillet
2015 portant ouverture de la campagne électorale et 3- Considérant qu'après avoir opéré diverses
convocation du collège électoral pour l'élection partielle rectifications d'erreurs matérielles, procédé aux
d'un député à l'Assemblée Nationale et de sénateurs au corrections et redressements jugés nécessaires et
Sénat de l'année 2015 ; délibéré conformément à la loi, la Cour
Vu le décret n°398/PR/MISPID du 10 mai 2002 Constitutionnelle proclame les résultats ci-dessous :
fixant les modalités de convoyage, d'affichage et de
consultation des procès-verbaux des opérations PROCLAME:
électorales ;
Vu l'arrêté n°3594/PM du 15 décembre 2011 Article 1er : Les élections partielles d'un député à
instituant un code de bonne conduite en période l'Assemblée Nationale et de deux sénateurs tenues le 8
électorale ; août 2015, dans les circonscriptions électorales ci-
Vu la décision n°043/CC du 11 février 2011 dessous citées, ont donné les résultats suivants :
portant proclamation des résultats de l'élection des
députés à l'Assemblée Nationale du 17 décembre 2010 ; En ce qui concerne l'élection d'un député à
Vu la décision n°006/CC du 11 février 2015 l'Assemblée Nationale
portant proclamation des résultats de l'élection des
sénateurs du 13 décembre 2014 ; Province du Woleu-Ntem
Vu la décision n°002/CC du 11 février 2015 Département du Ntem,
relative à la requête présentée par Monsieur Jean Benoît Commune de Bitam
NZE MBA, candidat du Parti Démocratique Gabonais, Siège unique
tendant à l'annulation des résultats de l'élection des
2812 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE GABONAISE 16 au 23 JANVIER 2016 - N°285
Inscrits 5371 Ont obtenu :
Votants 2438
Bulletins blancs ou nuls 87
Suffrages exprimés 2351 Identité Parti Voix pourcentage
politique obtenues
Taux de participation 45,39%
NDONG Indépendant 18 51,43%
Nombre de candidats en compétition 3
NKOGHE
NZE MBA Jean PDG 17 48,57%
Ont obtenu : Benoît

Identité Parti Voix pourcentage Est élu :


politique obtenues
EYOGO Union 1128 47,98%
Identité Parti Voix pourcentage
EDZANG Patrick Nationale
politique obtenues
Karim
NDONG Indépendant 18 51,43%
NGOUA PDG 1023 43,51%
NKOGHE
N'NEME Pastor
EDOU Jean Indépendant 200 08,51%
Michel Article 2 : La présente proclamation sera notifiée au
Président de la République, au Premier Ministre, au
Est élu : Président du Sénat, au Président de l'Assemblée
Nationale, communiquée au Ministre chargé de
Identité Parti Voix pourcentage
politique obtenues
l'Intérieur, au Président de la Commission Electorale
EYOGO Union 1128 47,98% Nationale Autonome et Permanente et publiée au Journal
EDZANG Patrick Nationale Officiel de la République Gabonaise ou dans un journal
Karim
d'annonces légales.
En ce qui concerne l'élection partielle de deux Ainsi délibéré et décidé par la Cour
sénateurs Constitutionnelle en sa séance du vingt deux août deux
mille quinze, où siégeaient :
Province de la Ngounié -Madame Marie Madeleine MBORANTSUO, Président ;
Commune de Lébamba -Madame Louise ANGUE,
Siège unique -Monsieur Christian BAPTISTE QUENTIN ROGOMBE,
Inscrits 20
-Madame MENVOULA ME NZE ép. ADJEMBIMANDE,
Votants 20 -Monsieur François de Paul ADIWA-ANTONY,
Bulletins blancs ou nuls 00 -Madame Afriquita Dolorès AGONDJO, membres ;
Suffrages exprimés 20 assistés de Maître Nosthène NGUINDA, Greffier en
Taux de participation 100%
Nombre de candidats en compétition 2 Chef.
___________
Ont obtenu :
Décision n°032/CC du 19 août 2015 relative à la
Identité Parti Voix pourcentage requête présentée par Monsieur Jean-Valentin
politique obtenues LEYAMA, conseiller municipal, tendant à l'annulation
NZIENGUI PDG 13 65%
NZOUNDOU de l'arrêté n°185/MISPID du 26 juin 2015 portant
Flavien reconduction du budget 2014 de la commune de
MOULENGUI PSD 7 35% Moanda, province du Haut-Ogooué
BOUKOSSO
Vincent
AU NOM DU PEUPLE GABONAIS ;
Est élu : LA COUR CONSTITUTIONNELLE ;
Identité Parti Voix pourcentage Vu la requête enregistrée au Greffe de la Cour le
politique obtenues
NZIENGUI PDG 13 65% 30 juillet 2015, sous le n°022/GCC, par laquelle
NZOUNDOU Monsieur Jean Valentin LEYAMA, Conseiller
Flavien
municipal, demeurant à Libreville, boîte postale 3609, a
saisi la Cour Constitutionnelle aux fins de voir celle-ci
Province du Woleu-Ntem
annuler l'arrêté n°185/MISPID du 26 juin 2015 du
Département du Haut-Komo
Ministre délégué auprès du Ministre chargé de
Commune de Médouneu
l'Intérieur, portant reconduction du budget de
Siège unique
fonctionnement de l'exercice 2014 de la commune de
Inscrits 36
Moanda, province du Haut-Ogooué ;
Votants 36 Vu la Constitution ;
Bulletins blancs ou nuls 1 Vu la loi organique n°9/91 du 26 septembre
Suffrages exprimés 35
Taux de participation 100%
1991 sur la Cour Constitutionnelle, modifiée par la loi
Nombre de candidats en compétition 2 organique n°009/2011 du 25 septembre 2011 ;
16 au 23 JANVIER 2016 - N°285 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE GABONAISE 2813
Vu le règlement de procédure de la Cour commune de Moanda, non sans ajouter que le Maire a
Constitutionnelle n° 035/CC du 10 novembre 2006 ; préféré gérer la circonscription concernée hors de tout
Vu la loi organique n°001/2014 du 15 juin 2015 contrôle et de tout mandat ;
relative à la décentralisation ;
Vu les pièces du dossier ; 5- Considérant que Monsieur Jean Valentin
Le Rapporteur ayant été entendu ; LEYAMA souligne que c'est dans ce contexte de crise
que le Ministre Délégué auprès du Ministre chargé de
1- Considérant que par requête susvisée l'Intérieur, s'appuyant sur les dispositions de l'article 164
Monsieur Jean Valentin LEYAMA, Conseiller de la loi n°15/96 du 6 juin 1996, a décidé par arrêté
municipal, demeurant à Libreville, boîte postale 3609, a n°185/MISPID du 26 Juin 2015 de la reconduction du
saisi la Cour Constitutionnelle aux fins de voir celle-ci budget de l'exercice précédent, marginalisant ainsi les
annuler l'arrêté n°185/MISPID du 26 juin 2015 du pouvoirs du conseil municipal ; qu'il conclut que la Cour
Ministre délégué auprès du Ministre chargé de devra, en la forme, déclarer recevable sa requête, au
l'Intérieur, portant reconduction du budget de fond, premièrement, constater l'absence de cas de force
fonctionnement de l'exercice 2014 de la commune de majeure susceptible de motiver l'intervention du
Moanda, province du Haut-Ogooué ; Ministre de tutelle et réaffirmer la compétence exclusive
du conseil municipal en matière d'adoption des budgets
2- Considérant qu'au soutien de sa requête, des collectivités locales conformément aux dispositions
Monsieur Jean Valentin LEYAMA explique que la de l'article 169 de la loi organique n°15/96 du 6 juin
session ordinaire du conseil municipal de la commune 1996 ; deuxièmement, déclarer nul et de nul effet l'arrêté
de Moanda tenue le 23 avril 2014 en vue, d'une part, de n°185/MISPID du 26 juin 2015 pour incompétence du
l'examen de l'exécution du budget de l'exercice 2014 et, Ministre de tutelle à se substituer au conseil municipal ;
d'autre part, de l'examen et du vote du budget de enfin, troisièmement, constater la violation par l'arrêté en
l'exercice 2015, n'est pas allé à son terme, le Maire cause des dispositions de l'article 164 de la loi organique
n'ayant pu justifier ni en recettes, ni en dépenses les n°15/96 relative à la décentralisation précitée ;
opérations exécutées au titre dudit budget dont le
montant avait été arrêté à la somme de 1.263.722.998 6- Considérant que lors de son audition,
FCFA ; Monsieur Jean Valentin LEYAMA a réitéré les termes
de sa requête non sans préciser qu'il fonde son action sur
3- Considérant que le requérant allègue qu'il est les dispositions des articles 83 in fine et 112 de la
fait grief au Maire d'avoir effectué sans autorisation Constitution ;
préalable du Conseil municipal, des dépenses telles
celles relatives à un voyage d'agrément effectué en Italie 7- Considérant que pour étayer ses allégations,
par une dizaine de personnes, à la construction d'abribus le requérant a joint au dossier le procès-verbal du conseil
alors que la ville de Moanda ne dispose d'aucun bus et à municipal réuni en session ordinaire le 23 avril 2014, la
l'octroi d'avantages indus, mais de n'avoir pas, en lettre de demande de convocation d'un conseil
revanche, réalisé des projets inscrits au budget tels que extraordinaire signée par 25 conseillers et l'arrêté
la réhabilitation et l'extension des fontaines publiques, n°185/MISPID du 26 juin 2015 ;
l'augmentation du parc des bacs à ordures, la
construction des sanitaires dans les écoles communales ; 8- Considérant qu'entendu à son tour, Monsieur
qu'à ces griefs, le requérant ajoute l'attribution des Laurent LANDJI, Maire de la commune de Moanda, a
marchés d'équipement en ne respectant expliqué que la session ordinaire du conseil municipal
systématiquement pas les dispositions du code des tenue le 23 avril 2015 a été marquée par de graves
marchés publics ; perturbations ayant débouché sur plusieurs suspensions
de séance ; qu'il a précisé avoir été surpris par la réaction
4- Considérant que le requérant affirme que c'est de certains conseillers figurant sur la liste du Conseiller
l'incapacité du Maire à conduire les débats et à répondre Jean Valentin LEYAMA qui ont voulu imposer le vote à
aux questions des conseillers municipaux qui l'a conduit bulletins secrets d'une motion de censure en vue de sa
à suspendre unilatéralement la session du conseil destitution; que c'est dans cette atmosphère délétère,
municipal et à la renvoyer sine die ; que depuis cette reconnait-il, qu'il a décidé de suspendre les travaux de la
suspension, poursuit -il, le Maire n'a ni fixé de date pour session avant de saisir par la suite l'autorité de tutelle qui
la reprise des travaux, ni accédé à la demande de a pris l'arrêté querellé ;
convocation d'une session extraordinaire à lui faite en
application des dispositions de l'article 109, alinéa 2 de Sur la recevabilité de la requête en examen
la loi organique n°15/96 du 6 juin 1996 relative à la
décentralisation, laquelle qui a été abrogée et remplacée 9- Considérant que Monsieur Jean Valentin
par la loi organique n°001/2014 du 15 juin 2015 LEYAMA, Conseiller municipal de la commune de
susvisée; qu'il précise que la convocation dont s'agit a Moanda, sollicite de la Cour Constitutionnelle
été émise par 25 des 42 conseillers que compte la l'annulation de l'arrêté n°185/MISPID du 26 Juin 2015
2814 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE GABONAISE 16 au 23 JANVIER 2016 - N°285
sus-évoqué en se fondant sur les dispositions des articles Valentin LEYAMA est irrecevable.
83 in fine et 112 de la Constitution qui énoncent, d'une
part, que la Cour Constitutionnelle est l'organe Article 2 : La présente décision sera notifiée au
régulateur du fonctionnement des Institutions et de requérant, au Président de la République, au Premier
l'activité des pouvoirs publics et, d'autre part, que les Ministre, au Président du Sénat, au Président de
collectivités locales s'administrent librement par les l'Assemblée Nationale et publiée au Journal Officiel de
conseils élus dans les conditions prévues par la loi, la République Gabonaise ou dans un journal d'annonces
notamment en ce qui concerne les compétences et leurs légales.
ressources ;
Ainsi délibéré et décidé par la Cour
10- Considérant que par la requête soumise à Constitutionnelle en sa séance du dix neuf août deux
l'examen de la Cour Constitutionnelle, Monsieur Jean mille quinze où siégeaient :
Valentin LEYAMA fait grief au Ministre Délégué -Madame Marie Madeleine MBORANTSUO, Président ;
auprès du Ministre chargé de l'Intérieur d'avoir pris un -Monsieur Hervé MOUTSINGA,
arrêté pour reconduire le budget de la commune de -Madame Louise ANGUE,
Moanda, alors que selon les dispositions des articles 280 -Monsieur Christian Baptiste QUENTIN ROGOMBE,
à 282 de la loi organique n°001/2014 du 15 juin 2015 -Madame Claudine MENVOULA ME NZE ép.
susvisée, les budgets des collectivités locales sont votées ADJEMBIMANDE,
par les Conseils desdites collectivités, réunis à cet effet ; -Monsieur François de Paul ADIWA-ANTONY,
qu'une fois le projet de budget voté en équilibre, il est -Monsieur Christian BIGNOUMBA FERNANDES,
transmis pour approbation au représentant de l'Etat qui -Monsieur Jacques LEBAMA,
dispose d'un délai de quinze jours, à compter de la date -Madame Afriquita Dolorès AGONDJO, membres ;
de dépôt du projet de budget, pour faire connaître ses assistés de Maître Nosthène NGUINDA, Greffier en
observations ; qu'en cas d'approbation par l'autorité de Chef.
tutelle, le budget est rendu exécutoire par arrêté du _________________
Président du Conseil de la collectivité locale concernée ;
que lorsqu'il y a désapprobation de l'autorité de tutelle ACTE EN ABREGE
avant le début de l'exercice budgétaire, les ressources de ___________
fonctionnement et les charges obligatoires s'exécutent
sur la base des prévisions budgétaires de l'année Déclaration de constitution de société
précédente, en tenant compte, le cas échéant, des _________
augmentations et des diminutions résultant des mesures
légales ou réglementaires s'imposant à la collectivité -Fiche circuit n°005-9158GU1 du 08/11/2013
locale et des délibérations régulièrement prises par elle concernant la société dénommée « AGENCE POUR
au cours de l'exercice précédent ; LE TRANSIT ET LE TRANSPORT »
Sigle : TATA SHIPPING
11- Considérant qu'au regard des dispositions Forme juridique : SARL
légales ci-dessus rappelées, il est sans conteste que la Représentée par : M. OBIANG NIANG Tidiane, de
requête de Monsieur Jean Valentin rentre dans le cadre nationalité gabonaise, née le 01/01/1961 au Mali,
d'un recours pour excès de pouvoir, lequel ressortit à la agissant en qualité de Gérant.
compétence des juridictions administratives Activité principale : Transit, transport, acconage et
conformément aux dispositions des articles 77 et 363 de manutention.
la loi organique n°001/2014 du 15 juin 2015 précitée ; Quartier et ville : Peyrie (en face de la Mosquée)-
qu'il suit de là que ladite requête doit être déclarée Libreville ; BP : 3304 ; Tél : 07 38 81 90.
irrecevable.

DECIDE:
_____________________________________________
Article 1er : La requête présentée par Monsieur Jean- _____________________________________________

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