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UNIVERSITE DE NGAOUNDERE

ENSAI/MIP2

Correction des Travaux Dirigés d’électronique numérique

Exercice n°12 : Commande logique d’un chariot


1.a) Variables binaires d’entrée : BP, B1 et B2
1.b) Variables binaires de sortie : R1 et R2
2) Table de vérité du système de commande du chariot
D’après le cahier des charge :
BP = 1 : Mise en marche avant du chariot
B2 = 1 : Mise en marche arrière du chariot
B1 = 1 : Mise au repos du chariot
a) Dans le sens de marche avant de la gauche b) Dans le sens de marche arrière de la droite
vers la droite vers la gauche
BP B1 R1 R1+ Etat de sortie B2 B1 R2 R2+ Etat de sortie
0 0 0 x impossible 0 0 0 x impossible
0 0 1 1 mémorisation 0 0 1 1 mémorisation
0 1 0 0 repos 0 1 0 0 repos
0 1 1 x impossible 0 1 1 x impossible
1 0 0 1 Mise en MAV 1 0 0 1 mise en MAR
1 0 1 1 mémorisation 1 0 1 1 mémorisation
1 1 0 x impossible 1 1 0 x impossible
1 1 1 x interdit 1 1 1 x interdit

3) Equations logiques des sorties du système de


commande du chariot :
3.a) Marche avant : R1+ = B1*.(R1.BP* + BP)
R1+ = B1*.(R1 + BP) (X* est le complémentaire de X)
3.b) Marche arrière : R2+ = B1*.(R2.B2* + B2)
R2+ = B1*.(R2 + B2)
4) Les équations logiques des sorties du système de
commande du chariot montrent que l’état futur dépend
de l’état antérieur. Cela signifie que le système logique
de commande du chariot est séquentiel.
5) Les puces SN74LS00N sont les portes logiques
NAND. Par application du théorème de De Morgan, on
a : R1+ = B1*.(R1*.BP*)* R2+ = B1*.(R2*.B2*)*
Le logigramme du système logique de commande du
chariot est représenté ci-contre

Exercice n°13 : Analyse d’un système logique séquentielle


1) L’équation logique de sortie est : Q+ = D = TQ*.
Initialement, il faut faire CD = 0 pour mettre la sortie Q à l’état bas et alors Q* est à l’état haut.
Au premier front ascendant de Cp, Q+=TQ*=T. Au deuxième front ascendant de Cp, Q+=TQ*=0
2) Ce montage est un diviseur de fréquence par 2

Exercice n°14 : Analyse d’un système logique séquentielle


1) Initialement, RAZ = 0, alors : Q0 =1, Q1 = 0, Q2 = 0 et
Q3=0 ; J0 = Q3* = 1, K0 = Q3 = 0
On se sert des équations caractéristiques des FFJK-MS
pour tracer le chronogramme :
Q0+ = J0.Q0* + K0*.Q0 = Q3*Q0* + Q3*Q0 = Q3*
Q 1+ = Q 0 Q 2+ = Q 1 Q 3+ = Q 2 ;
2) Ce montage est un compteur synchrone modulo 8 dont
le graphe d’états est représenté ci-contre, on observe 2
cycles parasites.
Exercice n°17 : Extension de la capacité des compteurs
1) La capacité des deux compteurs mis en série est de : C = 2x6 = 12
2) On ne peut pas associer en série le compteur A modulo 2 suivi du compteur B modulo 6. En fait le
compteur A pilotant le compteur B, ne saurait afficher un nombre de 3 bits en base 2, de toutes les façons, il
est impossible de compter 12 impulsions d’horloge dans un cycle.
3) En associant en série le compteur B suivi du compteur A, les états affichés sont dans l’ordre croissant :
(0000) ; (0010) ; (0100) ; (0110) ; (1000) ; (1010) ; (0001) ; (0011) ; (0101) ; (0111) ; (1001) ; (1011).
Les nombres sont affichés en base 6.

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