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EN TANT QU’EMPLOYEUR

Votre entreprise peut poursuivre Des efforts mesurés ❒ Évitez le travail


ses activités, tout en limitant isolé ; privilégiez
les risques d’accidents, en agissant sur ❒ Limitez autant que possible le travail physique et le travail d’équipe,
reportez à plus tard les tâches lourdes. permettant une
les CONDITIONS et l’ORGANISATION du travail.
❒ Veillez à ce que l’utilisation des aides mécaniques surveillance
à la manutention soit généralisée. mutuelle
Un rythme plus adapté des salariés.
❒ Permettez au salarié d’adopter
❒ Aménagez les horaires de travail, afin de bénéficier au son propre rythme de
mieux des heures les moins chaudes de la journée. travail.
Coup de chaleur
et premiers secours

© INRS . Conception graphique : Catherine Picard . Illustrations : Alain Lascaux


Fatigue, maux de tête, vertige, crampes…, peau sèche
et chaude, agitation, confusion…, la température
corporelle risque de dépasser 40 °C.

Il s’agit d’une URGENCE VITALE.


Pour une chaleur « modérée » Vous devez IMPÉRATIVEMENT

❒ Installez les sources d’eau potable et fraîche 1- Alerter ou faire alerter les secours : Samu (15),
à proximité des postes de travail. pompiers (18).
❒ Prévoyez des aires de repos climatisées ou 2- Amener la victime dans un endroit frais et bien
aménagez des zones d’ombre. aéré.
❒ Pensez aux adaptations techniques permettant 3- La déshabiller ou desserrer ses vêtements.
de limiter les effets de la chaleur (ventilateur, 4- Arroser la victime ou placer des linges humides
brumisateur, store, abri en extérieur…). sur la plus grande surface corporelle, en incluant la
❒ Augmentez la fréquence des pauses de récupération
❒ Limitez si possible le temps d’exposition du salarié tête et la nuque, pour faire baisser la température
(toutes les heures par exemple).
au soleil ou effectuez une rotation des tâches, corporelle (à renouveler régulièrement).
❒ N’oubliez pas de prendre en compte la « période 5- Si la victime est consciente, lui faire boire de l’eau
lorsque des postes moins exposés en donnent
d’acclimatement » : un minimum de 9 à 12 jours fraîche par petites quantités.
la possiblité.
d’exposition régulière permet à l’individu de
s’habituer à la chaleur. 6- Si la victime est inconsciente, rester auprès d’elle

Soyez d’autant plus vigilant si le salarié revient de


vacances, d’un congé de maladie ou encore
Prévenir vaut mieux que guérir
et attendre les secours. Le sauveteur secouriste
du travail la met en position latérale de sécurité. Travail
s’il intervient en tant qu’intérimaire ou nouvel
embauché.
❒ Informez le salarié des risques liés à la chaleur
(importance de l’acclimatement, coup de chaleur…)
et des mesures de premiers secours.
et
INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHE ET DE SÉCURITÉ
30 rue Olivier-Noyer 75680 Paris cedex 14 . Tél. 01 40 44 30 00
Fax 01 40 44 30 99 . Internet : www.inrs.fr . e-mail : info@inrs.fr
chaleur d’été
Édition INRS ED 931 . 1re édition juillet 2004 . 40 000 ex. ISBN 2-7389-1254-0
EN TANT QUE SALARIÉ
Lors de journées « inhabituellement Conciliez « effort » et « confort »
chaudes », l’organisme est fortement
sollicité. ❒ Évitez ou réduisez
les efforts physiques
Modifier son comportement et adopter
trop importants.
certains réflexes dans son quotidien permettent
de mieux supporter cette nouvelle contrainte.

Prenez de bonnes habitudes ❒ Évitez les repas trop gras et trop copieux.

À partir de 30 °C, soyez vigilant ! Redoublez de prudence lorsque la température de nuit


Au-dessus de 33 °C, vous pouvez (proche ou supérieure à 25 °C) empêche un sommeil
être en danger ! réparateur.

Fatigue, sueurs abondantes, maux de tête,


vertige, crampes musculaires… Santé et signes d’alerte
Ces symptômes courants peuvent être précur- ❒ Cessez immédiatement toute activtité dès que des
seurs de troubles plus importants, voire mor- ❒ Adaptez votre rythme de travail selon votre symptômes de malaise se font sentir et signalez-le.
tels : déshydratation, coup de chaleur… tolérance à la chaleur. ❒ En cas de trouble en fin de journée de travail (fati-
❒ Pour tout travail en extérieur, privilégiez autant que gue, étourdissement, maux de tête…), évitez toute
En période de forte chaleur, des mécanismes conduite de véhicule. Faites-vous accompagner.
possible les zones ombragées.
physiologiques d’adaptation se mettent en
place. ❒ Pour tout port de charge, utilisez systématiquement
Mais il y a des limites au-delà desquelles les les aides mécaniques à la manutention (chariot, dia-
❒ Buvez régulièrement de l’eau, même si vous ble…).
risques pour votre santé sont réels, surtout ne ressentez pas la soif (environ un verre toutes
lorsque se surajoutent des facteurs aggravants ❒ Pensez à éliminer toute source inutile de chaleur :
les 15-20 min).
éteignez le matériel électrique non utilisé (poste
comme la pénibilité de la tâche ou le travail en ❒ Portez des vêtements amples, légers, de couleur informatique, imprimante, lampe…).
extérieur. claire, favorisant l’évaporation de la sueur.
❒ Protégez-vous la tête du soleil. Ne prenez pas de risque inconsidéré
Préserver sa santé et limiter Vouloir travailler plus vite pour finir plus tôt augmente
les risques d’accident devient une priorité ! les risques d’accidents.
Ne laissez pas une situation se dégrader
La mise en place de mesures préventives sim- Si vous êtes témoin d’une anomalie pouvant être
ples et efficaces, immédiatement source de risque (distributeur d’eau en panne par ❒ Si votre état nécessite une surveillance particulière
applicables par le salarié et l’employeur, exemple), n’hésitez pas à la signaler le plus (prise de médicaments, maladie chronique, régime
permet en partie d’y remédier. rapidement possible ! Surveillez votre hygiène de vie alimentaire, grossesse…), demandez conseil au
❒ Évitez les boissons alcoolisées. médecin du travail.
Pour mieux préparer votre journée, consultez quotidiennement le bulletin météo de votre région ! ❒ Limitez si possible votre consommation de tabac.
Dans tous les cas, consultez un médecin !
EN TANT QU’EMPLOYEUR
Votre entreprise peut poursuivre Des efforts mesurés ❒ Évitez le travail
ses activités, tout en limitant isolé ; privilégiez
les risques d’accidents, en agissant sur ❒ Limitez autant que possible le travail physique et le travail d’équipe,
reportez à plus tard les tâches lourdes. permettant une
les CONDITIONS et l’ORGANISATION du travail.
❒ Veillez à ce que l’utilisation des aides mécaniques surveillance
à la manutention soit généralisée. mutuelle
Un rythme plus adapté des salariés.
❒ Permettez au salarié d’adopter
❒ Aménagez les horaires de travail, afin de bénéficier au son propre rythme de
mieux des heures les moins chaudes de la journée. travail.
Coup de chaleur
et premiers secours

© INRS . Conception graphique : Catherine Picard . Illustrations : Alain Lascaux


Fatigue, maux de tête, vertige, crampes…, peau sèche
et chaude, agitation, confusion…, la température
corporelle risque de dépasser 40 °C.

Il s’agit d’une URGENCE VITALE.


Pour une chaleur « modérée » Vous devez IMPÉRATIVEMENT

❒ Installez les sources d’eau potable et fraîche 1- Alerter ou faire alerter les secours : Samu (15),
à proximité des postes de travail. pompiers (18).
❒ Prévoyez des aires de repos climatisées ou 2- Amener la victime dans un endroit frais et bien
aménagez des zones d’ombre. aéré.
❒ Pensez aux adaptations techniques permettant 3- La déshabiller ou desserrer ses vêtements.
de limiter les effets de la chaleur (ventilateur, 4- Arroser la victime ou placer des linges humides
brumisateur, store, abri en extérieur…). sur la plus grande surface corporelle, en incluant la
❒ Augmentez la fréquence des pauses de récupération
❒ Limitez si possible le temps d’exposition du salarié tête et la nuque, pour faire baisser la température
(toutes les heures par exemple).
au soleil ou effectuez une rotation des tâches, corporelle (à renouveler régulièrement).
❒ N’oubliez pas de prendre en compte la « période 5- Si la victime est consciente, lui faire boire de l’eau
lorsque des postes moins exposés en donnent
d’acclimatement » : un minimum de 9 à 12 jours fraîche par petites quantités.
la possiblité.
d’exposition régulière permet à l’individu de
s’habituer à la chaleur. 6- Si la victime est inconsciente, rester auprès d’elle

Soyez d’autant plus vigilant si le salarié revient de


vacances, d’un congé de maladie ou encore
Prévenir vaut mieux que guérir
et attendre les secours. Le sauveteur secouriste
du travail la met en position latérale de sécurité. Travail
s’il intervient en tant qu’intérimaire ou nouvel
embauché.
❒ Informez le salarié des risques liés à la chaleur
(importance de l’acclimatement, coup de chaleur…)
et des mesures de premiers secours.
et
INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHE ET DE SÉCURITÉ
30 rue Olivier-Noyer 75680 Paris cedex 14 . Tél. 01 40 44 30 00
Fax 01 40 44 30 99 . Internet : www.inrs.fr . e-mail : info@inrs.fr
chaleur d’été
Édition INRS ED 931 . 1re édition juillet 2004 . 40 000 ex. ISBN 2-7389-1254-0