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La guerre

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dans le Proche-Orient médiéval
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Sous la direction de
Mathieu Eychenne – Abbès Zouache

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La guerre

te
dans le Proche-Orient médiéval
au
État de la question, lieux communs, nouvelles approches
en
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INSTITUT FRANÇAIS D’ARCHÉOLOGIE ORIENTALE I nstitut f r a nç a is du P r oc h e - O r ient

raph 37 – 2015
Dans la même collection :
Paul Barguet, Le temple d’Amon-Ré à Karnak., (augmenté d’une édition électronique­)
3e édition, 2008.
Pascale Ghazaleh, Fortunes urbaines et stratégies sociales. Généalogies patrimoniales
au Caire, 1780-1830, (2 vol.), 2010.
Anne-Claire de Gayffier-Bonneville, L’échec de la monarchie égyptienne.
1942-1952, (2 vol.), 2010.

r
Jean Yoyotte, Les principautés du Delta au temps de l’anarchie libyenne, Réédition

u
revue et augmentée, 2012.
Giuseppe Cecere, Mireille Loubet, Samuela Pagani (éd.), Les mystiques juives,

te
chrétiennes et musulmanes dans l’Égypte médiévale (vii e-xvi e siècles). Interculturalités
et contextes historiques, 2013.
Essam Salah el-Banna, Le voyage à Héliopolis. Descriptions des vestiges

au
pharaoniques et des traditions associées depuis Hérodote jusqu’à l’Expédition
d’Égypte, 2014.
en
m

© INSTITUT FRANÇAIS D’ARCHÉOLOGIE ORIENTALE, LE CAIRE, 2015

ISBN 978-2-7247-0660-4 ISSN 1011-1883


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Mise en page :  Dina Alfred


Couverture :  Ismaïl Seddiq
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LE

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TUE LE LIVRE de l’œuvre dans laquelle elles sont incorporées (art. L. 122-4, L. 122-5 et L. 335-2 du code de la propriété intellectuelle).
Sommaire

u r
Remerciements....................................................................... ix

te
Mathieu Eychenne – Abbès Zouache
Introduction.................................................................. 1

hommes, guerre et société :


au
bilans et nouvelles perspectives
en
Camille Rhoné
Bilan historiographique et nouvelles perspectives
sur la guerre dans l’Iran médiéval (iiie-vie/ixe-xiie siècle).
La représentation de l’ennemi à travers l’exemple
m

de Yaʿqūb b. al-Layṯ al-Ṣaffār........................................ 19


Abbès Zouache
ci

Théorie militaire, stratégie, tactique et combat


au Proche-Orient (ve-viie/xie-xiiie siècle).
é

Bilan et perspectives...................................................... 59
Agnès Carayon
Sp

Des feux de guerre oubliés.


Armes toxiques et feux d’artifices................................... 89

V
l a g u e r r e d a n s l e p r o c h e - o r i e n t m é d i é va l

Syrinx von Hees
Mamluk Soldiers in their Old Age.
The Case of the Ṭarḫān Status....................................... 111
Mathieu Eychenne
David Ayalon et l’historiographie
de l’armée mamelouke................................................... 143

u r
revisiter l’historiographie de la guerre :
l’apport de l’archéologie

te
Benjamin Michaudel
La castellologie du Proche-Orient médiéval

Marie-Odile Rousset au
(xe-xve siècle)................................................................ 181

Deux sites fortifiés au début de l’époque islamique


au Bilād al-Šām : Qinnasrīn et Abū al-Ḫanādiq............ 193
en
Stéphane Pradines
Les fortifications fatimides, xe-xiie siècle
(Ifrīqiyya, Miṣr et Bilād al-Šām).................................... 231
m

Yamen Dabbour
Les fortifications de Damas. Entre historiographie
et découvertes archéologiques........................................ 277
ci

‫سامي صالح عبدالمالك‬


é

.‫القالع األيوبية والمملوكية في َس ْينَاء واستراتجية الدفاع عن الصحراء‬


Sp

289 ............................................... »‫«دراسة آثارية معمارية‬


[Sāmī Ṣāliḥ ʿAbd al-Malik
Les citadelles ayyoubides et mameloukes du Sinaï
et la stratégie de défense du désert.
Étude archéologique et architecturale]........................... 289

VI
sommaire

Kathrin Machinek
Aperçu sur les fortifications médiévales d’Alexandrie.
Histoire, architecture et archéologie.............................. 363
David Nicolle
The Representation of Middle Eastern Military
Equipment at the Time of the Crusades in the Light
of Recent Archaeological Discoveries............................ 395

r
Bibliographie.......................................................................... 421

u
Liste des contributeurs............................................................ 477

te
au
en
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Sp

VII
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en
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Kathrin Machinek

Aperçu sur les fortifications


médiévales d’Alexandrie
Histoire, architecture et archéologie

u r
te
alexandrie actuelle et ses vestiges militaires
Les vestiges subsistants

au
La ville actuelle d’Alexandrie ne garde que peu de souvenirs
architecturaux de son passé militaire 1. Pourtant, au Moyen Âge, la
cité a été une place forte de premiers rangs sur la côte nord-africaine,
fortifiée par une double enceinte, des tours et des forts. La ville
en
intra-muros s’étendait sur un plateau calcaire à l’ouest du Delta,
entre la mer Méditerranée et le lac Maryūṭ, avec, au nord, deux
grands ports maritimes. Au début du xxe siècle, la majorité des édi-
fices militaires d’Alexandrie avaient déjà été rasés et les sites furent
m

pour la plupart réinvestis aussitôt 2. De ce fait, il ne subsiste dans le


tissu urbain actuel que sept ouvrages militaires au total, dont quatre
monuments de style médiéval : un grand fort portuaire mamelouk au
ci

nord du centre-ville (M9) et deux hautes tours d’enceinte en limite


orientale de l’ancienne ville intra-muros (M2 et M3) 3. À l’ouest du
é

centre-ville actuel, dans le quartier Sūq al-Ǧumʿa, subsistent les


vestiges d’une portion de la muraille occidentale 4 (M13). Les trois
Sp

autres vestiges militaires sont des fortifications de type moderne. Il


s’agit de la citadelle appelée « Fort Caffarelli 5 » (B2) que construisit
Bonaparte sur un promontoire entre les deux ports en 1799, d’une
cartoucherie (G3) et d’un bastion (G4) appartenant à la ceinture
bastionnée devant la muraille est, conçue sous Muḥammad ʿAlī
en 1845 pour fortifier l’ancienne Porte de Rosette (P1). Malgré

Notes pages 384-387

363
k at h r i n m a c h i n e k

les importants remaniements du territoire urbain moderne, nous


constatons que le tracé de la muraille médiévale ainsi que quelques
grands axes de l’ancien réseau viaire sont restés discernables dans
le parcellaire de la ville actuelle (fig. 1).
Les aménagements militaires des xviiie et xixe siècles à Alexandrie
sont bien connus, cet article propose une restitution de la ville et
de son système défensif au xve siècle, au moment où les derniers
ouvrages militaires de style médiéval furent ajoutés aux fortifications

r
existantes. Ensuite, nous présentons une description architecturale

u
succincte des divers vestiges militaires subsistants et des éléments
les mieux documentés par les sources.

te
Bref rappel architectural

au
Rappelons au préalable que les châteaux forts médiévaux sont
caractérisés par leur emplacement stratégique dans le paysage, de
préférence sur des sommets de collines, par l’imposante hauteur
de leurs courtines, par des tours de flanquement circulaires ou
en
rectangulaires et par des éléments défensifs comme archères, bre-
tèches et mâchicoulis. Ce type de fortifications était bien adapté
aux armes médiévales : balistes, catapultes, arcs et flèches. Mais la
découverte de la poudre noire pour des fins guerrières au début
m

du xive siècle ne transforma pas seulement les tactiques de bataille,


mais eut également une influence importante sur l’architecture
militaire. L’impact des boulets projetés par les canons de la nouvelle
ci

artillerie lourde devint tellement dévastateur, que les châteaux forts


ne pouvaient pas y faire face. À partir du xve siècle, des ingénieurs
é

italiens commencèrent à adapter l’architecture militaire aux nou-


veaux impératifs. Ils créèrent des places fortes enterrées aux murs
Sp

beaucoup plus épais qu’avant, des remparts en terre-plein et des


bastions pentagonaux sans angles morts. Cette nouvelle manière
trouva son apogée au xviie siècle sous Louis xiv avec les villes
fortifiées et places fortes de Vauban (1633-1707).

364
l e s f o r t i f i c at i o n s m é d i é va l e s d ’ a l e x a n d r i e

les outils de recherche


Les données de terrain
À Alexandrie, les vestiges militaires sont rares. De plus, les possi-
bilités de fouilles archéologiques en ville sont limitées en raison de
l’investissement quasi total du territoire urbain par les immeubles
et rues des xixe et xxe siècles (fig. 1). De nos jours, la disparition

r
de sites susceptibles d’être soumis à des investigations de terrain

u
s’intensifie car les propriétaires terriens font démolir les anciennes
maisons en place afin d’y ériger des immeubles de nombreux étages.

te
De cette manière, de plus en plus de parcelles disparaissent sous les
bulldozers des promoteurs sans avoir été fouillées.

au
Néanmoins, le bon état de conservation du fort mamelouk
Qāytbāy (M9) au bord du Port Est a permis d’entreprendre
des sondages, des relevés architecturaux aussi bien qu’une étude
approfondie du bâti 6. Les deux tours médiévales dans le jardin
en
de Šallālāt (M2, M3) sont actuellement sorties de leur contexte
urbain et militaire originel (fig. 1). Mais elles ont été relevées et
documentées et des fouilles archéologiques sont réalisables aux
alentours. Le long du tracé de la muraille arabe, des sondages sont
m

envisageables à plusieurs endroits, et cela particulièrement sur les


portions méridionale, occidentale et orientale. Les emplacements
des forts rasés en revanche sont pour la plupart réinvestis et scellés
ci

par des structures modernes (M4, M5, M6, M8, M10, M11, M12
sur fig. 3).
é

En dépit de cette situation particulière de l’archéologie à


Alexandrie, une étude des fortifications dans le contexte de la
Sp

ville mamelouke est faisable. Les recherches se fondent en grande


partie sur les sources iconographiques et textuelles à notre dis-
position 7.

365
k at h r i n m a c h i n e k

Les sources

Les récits de voyageurs et les vedute (xiv e-xviii e siècles)


À partir du xive siècle, de plus en plus de voyageurs et de pèlerins
commencèrent à sillonner les mers et la terre à la découverte du
monde. Ils visitèrent des contrées inconnues et étranges à leurs yeux
et transmirent à leurs compatriotes les récits de leurs périples. Dans

r
le cas d’Alexandrie, les sources textuelles réellement exploitables

u
commencent à apparaître en nombre conséquent à cette époque 8.
Les récits de voyageurs occidentaux venus à Alexandrie ont été

te
assemblés dans un corpus par Oueded Sennoune 9.
Les sources littéraires arabes offrent plusieurs types de textes très

au
riches en informations, avec des descriptions détaillées des forts et de
la muraille. Ils complètent les indications par des détails qui étaient
inaccessibles, et pour cela inconnus, aux Européens. Pour l’époque
mamelouke baḥride (1250-1382), ce sont les récits du voyageur
maghrébin Ibn Baṭṭūṭa 10, qui passa deux fois à Alexandrie (1326
en
et 1341), et les narrations d’al-Nuwayrī 11, qui vécut à Alexandrie
pendant plus de 30 ans (1337 à environ 1372) et qui fut témoin de
plusieurs événements 12. Pour le xve siècle, il s’agit principalement
des textes des chroniqueurs égyptiens comme, par exemple, Ibn Iyās
m

(1448-1522). Il y a également plusieurs sources d’origine ottomane


de grande valeur : le rapport et les cartes nautiques qu’élabora le
géographe Piri Reis, entre 1517 et 1520, la description détaillée de
ci

la ville communiquée par le savant turc Evliya Çelebi, qui passa à


Alexandrie en 1672 et les actes administratifs ottomans du tribunal
é

(maḥkama) d’Alexandrie 13.
À partir du xve siècle, les premières représentations graphiques
Sp

d’Alexandrie, soit des vedute et des cartes navales, apparaissent


dans les archives 14. Elles ont été assemblées et mises en ligne par le
CEAlex 15. Aux xve-xviie siècles, les villes et paysages étaient habi-
tuellement représentées en vues panoramiques. On employait un
graphisme symbolique afin d’indiquer l’agencement de la cité et
de ses alentours aussi bien que le nombre et l’emplacement de ses
plus importants monuments, édifices religieux et châteaux forts. La

366
l e s f o r t i f i c at i o n s m é d i é va l e s d ’ a l e x a n d r i e

représentation en perspective n’avait pas pour but de reproduire la


réalité topographique et architecturale de la ville avec des mesures
et une apparence correctes. Ce type de cartes était produit dans la
tradition des laudes urbium et exprimait plutôt la volonté de repré-
senter la signification sociale et stratégique d’un lieu 16.
À Alexandrie, les vedute sont souvent déformées, particulièrement
dans les districts autour du Port Ouest dont l’accès était interdit aux
Occidentaux. Afin de combler ces lacunes, les auteurs recopiaient

r
aisément d’autres cartes sans se soucier de leur exactitude 17.

u
Les portraits littéraires et iconographiques de ville fournissent
donc des points de vue très personnels et se situent fréquemment

te
plus près du fantastique que de la réalité bâtie. Néanmoins, ces
sources transmettent une quantité d’indications topographiques. La

au
difficulté réside dans la tâche d’extraire des récits et des premières
cartes panoramiques les éléments fiables qui permettent de recons-
tituer la ville d’Alexandrie dans son état mamelouk.

La cartographie et les rapports militaires


en
(xviii e-xix e siècles)
Au xviiie siècle se développa une plus grande exactitude de la
méthode descriptive avec des cartes topographiques et des dessins
m

architecturaux. Des représentations planimétriques sans distorsions


remplacèrent les vues panoramiques. Les dessins architecturaux
se pratiquaient dorénavant en plans, vues et coupes, à l’échelle et
ci

avec des mesures réelles. Dans le domaine militaire, les rapports


des xviiie et xixe siècles complètent les représentations graphiques
é

par des informations sur l’état physique du bâtiment.


Sp

L’expédition d’Égypte (1798-1801)


Une première compilation exhaustive de documents textuels,
cartographiques et architecturaux de l’Alexandrie d’antan fut effec-
tuée par l’expédition d’Égypte sous les ordres de Bonaparte. Après
la prise de la place forte par l’Armée d’Orient en juillet 1798, le
général en chef y plaça un contingent d’ingénieurs afin d’effectuer

367
k at h r i n m a c h i n e k

des relevés topographiques de la ville et de ses environs. Les Français


trouvèrent la ville intra-muros abandonnée, à l’exception de deux
hameaux habités, l’un près de la Porte de Rosette (P1) et l’autre à
la Porte de la Colonne (P3). Le reste du terrain était en ruines et
occupé par des vergers (fig. 3 et 5). Depuis la conquête ottomane
en 1517, les Alexandrins avaient commencé à abandonner la ville
intra-muros, s’étaient installés petit à petit sur l’isthme et vivaient
dorénavant dans la nouvelle ville turque. Certains avaient même

r
trouvé logement dans les tours de la muraille et dans les forts 18. Les

u
ingénieurs français ne dressèrent pas seulement des cartes, mais pro-
cédèrent également à des relevés architecturaux détaillés de chaque

te
fort 19. Une partie de ces dessins fut gravée et publiée entre 1809 et
1828 dans la Description de l’Égypte, accompagnée d’un mémoire

au
sur la ville 20. Dans ce recueil monumental, la ville et l’architecture
d’Alexandrie sont représentées sur trente planches, dont six sont
consacrées aux fortifications. La grande carte topographique indique,
entre autres, l’emplacement précis de l’enceinte sur le pourtour de
la vieille ville arabe avec les cinq portes principales ainsi que des
en
forts détachés sur la péninsule 21. D’autres planches de l’ouvrage sont
dédiées à l’architecture du « Fort du Phare 22 » (M9), de la « Tour
des Romains 23 » (M1) et de quelques tours de la muraille 24 (fig. 6-8).
Les relevés des autres forts (M4, M5, M7) ne furent pas publiés
m

dans la Description de l’Égypte. Ces dessins à l’encre et lavis sur


papier cartonné, accompagnés de rapports et d’états des lieux des
fortifications, sont aujourd’hui conservés dans les archives militaires
ci

du château de Vincennes, Service historique de la défense : Armée


de Terre (SHAT) 25.
é

Jusqu’en 1801, durant la brève présence des troupes et des


ingénieurs napoléoniens dans le pays du Nil, les fortifications
Sp

d’Alexandrie furent inventoriées, remises en état et complétées par


de nouveaux ouvrages. Mais le temps ne suffit pas aux Français pour
établir plus que des ouvrages de terre, de petits forts, des redoutes
et batteries. Ce qui frappe lorsque l’on observe l’état de toutes les
fortifications d’Alexandrie relevées à la fin du xviiie siècle, c’est la
persistance de leur style d’architecture militaire médiéval.

368
l e s f o r t i f i c at i o n s m é d i é va l e s d ’ a l e x a n d r i e

Gallice Bey (1845)


Le règne de Muḥammad ʿAlī (1805-1848), grand réformateur de
l’Égypte, provoqua une renaissance extraordinaire dans le pays et
dans la ville d’Alexandrie. Dès le début, l’ambitieux vice-roi recruta
des ingénieurs égyptiens et étrangers pour réaménager le port et
l’arsenal et pour moderniser l’infrastructure urbaine et l’armée 26.
Il fit également renouveler les parties des anciennes fortifications

r
qu’il jugea utiles, abandonna d’autres ouvrages et compléta les

u
défenses urbaines par un chapelet de forts bastionnés sur le littoral
méditerranéen.

te
En dernière phase de consolidation du système défensif,
Muḥammad ʿAlī fit appel au colonel français Barthélemy Gallice,

au
qui devint directeur des fortifications d’Alexandrie en 1840 27. Ce
dernier dressa un plan général détaillé de la ville 28 et inventoria
tous les forts existants de la région. Les rapports déposés par Gallice
auprès du vice-roi sont exhaustifs : pour chaque fort, il effectua un
état des lieux constitué de plans architecturaux, profils de terrain et
en
descriptions. Le plus important élément des défenses de la ville, le
fort Qāytbāy (M9), fut relevé en détail en planimétrie et en coupes,
et l’état des diverses parties du fort fut décrit dans la légende 29. Les
dossiers de Gallice Bey sont à présent également archivés au château
m

de Vincennes (SHAT) 30.
À la suite des inspections, le directeur des fortifications poursuivit
la modernisation des défenses d’Alexandrie selon les principes de
ci

Vauban. Il rénova le fort Qāytbāy et fortifia la muraille orientale


autour de la Porte de Rosette (P1) par une ceinture bastionnée,
é

constituée de trois bastions pleins à plans pentagonaux au milieu


et de deux demi-bastions aux extrémités (G3, G4) 31 (fig. 1 et 15).
Sp

Sur les collines de l’arrière-pays au sud de la muraille méridionale,


Gallice érigea une série de forts et de redoutes.
Les nouvelles fortifications modernes figurent sur plusieurs
cartes dont celle de l’astronome Maḥmūd Bey al-Falakī, publiée en
1865 (fig. 13). Maḥmūd Bey réalisa également les premières fouilles
archéologiques sur le territoire de l’ancienne ville médiévale, à

369
k at h r i n m a c h i n e k

une époque qui précède le réinvestissement du terrain par la ville


moderne 32 (fig. 4).
Les ouvrages militaires que Gallice Bey établit à Alexandrie ne
subsistèrent cependant pas longtemps, et la plupart de ses forts
et bastions furent rasés lors de l’extension de la ville vers la fin
du xixe siècle. Les principes de Vauban étaient devenus surannés
et les fortifications d’Alexandrie obsolètes.

u r
Goodrich (1883)
L’an 1882 vit l’endommagement des derniers forts d’Alexandrie.

te
À cette date, les Européens mirent fin à la révolte d’Aḥmad ʿUrābī
qui s’était opposé à leur suprématie en Égypte à la suite de ban-

au
queroute de l’état en 1876. Le 11 juillet 1882, des vaisseaux de
guerre britanniques se positionnaient devant la côte alexandrine.
Le bombardement de la ville et des forts côtiers dura toute la jour-
née, jusqu’à ce que le dernier fort soit « éteint » 33. À la suite de ces
activités militaires, un rapport détaillé de l’état des lieux des forti-
en
fications démolies fut publié 34. Le dossier contient des descriptions
et des relevés de chaque fort, et grâce aux nouvelles technologies
d’illustrations également les premières photographies des édifices
militaires d’Alexandrie.
m

Historique des études militaires d’Alexandrie


ci

Études historiques
é

Dorénavant, les fortifications alexandrines n’eurent plus de fonc-


tion défensive, mais on les examina dans l’optique de conservation
Sp

du patrimoine. En 1888, le fort Qāytbāy (M9), en ruines depuis le


bombardement de la Navy, fut classé dans la liste des monuments
islamiques. L’année suivante, le Comité pour la conservation des
monuments de l’art arabe commença à constituer une première
documentation du fort portuaire avec dessins et photographies.
Ce rapport fut publié en 1908 35. Un bulletin traitant la Tour des

370
l e s f o r t i f i c at i o n s m é d i é va l e s d ’ a l e x a n d r i e

Romains (M1) et les deux tours de la muraille (M2, M3) avec rap-
ports, relevés et photographies parut en 1912 36.
Une autre description détaillée de la ville, de ses monuments
et des forts parut en 1888, rédigée par H. de Vaujany 37. Au
début du xxe siècle, l’histoire militaire et l’architecture défensive
d’Alexandrie intéressèrent de nombreux chercheurs comme P. Kahle,
E. M. Forster, E. Combe, A. de Cosson et O. Toussoun qui pu-
blièrent leurs études dans divers ouvrages 38.

r
Le fort Qāytbāy (M9), sur l’emplacement du Phare antique

u
effondré, attira particulièrement l’attention des architectes et his-
toriens, qui purent faire des observations importantes sur place.

te
Ainsi, nous possédons plusieurs commentaires précieux transmis
par A. J. Butler, H. C. Kay, Max van Berchem et Max Herz Bey

au
au sujet de ce fort 39. Mais ce fut l’archéologue allemand Her-
mann Thiersch qui publia la première étude approfondie du fort
mamelouk en 1909. Il consacra un chapitre de son ouvrage sur le
Phare d’Alexandrie à la forteresse du xve siècle et illustra le texte
par des dessins et des photographies 40. En collaboration avec son
en
père, August Thiersch, architecte et professeur à l'université de
Munich, et l’orientaliste Max van Berchem, Hermann Thiersch
envisagea des fouilles archéologiques sur le site 41. Mais le projet
échoua en raison de manque de fonds financiers.
m

Parmi les études récentes sur l’histoire militaire d’Alexandrie,


Serge Sauneron s’intéressa à collines d’Alexandrie et à leurs forts,
Michael Meinecke commenta le texte d’Evliya Çelebi avec la des-
ci

cription de trois portes de la muraille et M. Müller-Wiener intégra


des aspects militaires dans son histoire économique de la ville 42.
é

Sur le plan architectural, M.  H.  Ismāʿīl décrit les fortifications


islamiques d’Alexandrie 43, et Doris Behrens-Abouseif reprit les
Sp

recherches de M. Meinecke dans une étude des monuments médié-


vaux d’Alexandrie 44.

371
k at h r i n m a c h i n e k

Fouilles archéologiques et études du bâti


Plusieurs fouilles et études du bâti ont été entreprises sur les
vestiges et les sites archéologiques. Le Musée gréco-romain a réalisé
des sondages sur une portion de la muraille ouest en 1975, dans le
quartier de Sūq al-Ǧumʿa (M13), qui permirent aux archéologues
de mettre au jour des fondations de murs en mœllons moyens sur
plusieurs mètres de hauteur 45.

r
Les tours de la muraille subsistants dans le jardin de Šallālāt

u
n’intéressaient pas seulement les architectes du Comité au
début du  xxe siècle, qui avaient publié des relevés. Une étude

te
morphologique des maçonneries fut entreprise par des chercheurs
du CEAlex 46.

au
Le fort Qāytbāy fut l’objet de plusieurs analyses du bâti et de
sondages archéologiques. Après le projet de fouilles échoué de
H. Thiersch, le Service des antiquités, appelé EAO (Egyptian Anti-
quity Organization) à l’époque, exécuta une restauration exhaustive
en 1984. Ces travaux furent accompagnés d’une étude du bâti,
en
publiée en 1984 47. En 2001, le CSA entrepris d’autres sondages dans
l’enceinte du fort avec le soutien de l’INA 48. Les résultats ne sont
pas encore publiés. Une étude exhaustive du fort Qāytbāy au sein
du CEAlex, incluant son histoire, son architecture et sa fonction
m

dans le système défensif de la ville, est en cours d’achèvement 49.


ci

l’histoire militaire d’alexandrie médiévale


é

Genèse des fortifications médiévales d’Alexandrie


Sp

L’histoire militaire d’Alexandrie islamique démarra en 641 apr. J.-C.


avec la conquête de l’Égypte par le général ʿAmr Ibn al-ʿĀṣ et la
fondation de la nouvelle capitale et du siège du gouvernement à
Fusṭāṭ. L’année suivante, Alexandrie fut conquise et devint musul-
mane. Le nombre de ses habitants baissa à 80 000, soit un quart
de la population antique 50. L’ancienne enceinte provenant des
périodes antique et byzantine et démolie à plusieurs reprises lors

372
l e s f o r t i f i c at i o n s m é d i é va l e s d ’ a l e x a n d r i e

des fréquentes attaques sur Alexandrie 51, fut alors remplacée par une
muraille proto-islamique d’un périmètre plus restreint qu’aupara-
vant 52 (fig. 3). La ville islamique demeura dans l’emprise de la ville
antique et on garda vraisemblablement quelques rues de l’ancien
réseau en damier : les deux axes principaux est-ouest/nord-sud qui
se croisaient perpendiculairement étaient marqués par les portes
principales médiévales (P1, P3, P4, P6 sur fig. 3 et L1, R7 sur fig. 4) 53.
La création du tracé définitif de la muraille arabe est attribuée à Ibn

r
Ṭūlūn au ixe siècle 54. Durant les siècles suivants, l’enceinte et les

u
portes furent entretenues et restaurées à plusieurs reprises (fig. 3).
Le statut d’Alexandrie changea de nouveau lorsque les Fati-

te
mides fondèrent Le Caire en 969 à l’intérieur du pays et en firent
le nouveau centre du négoce de l’Orient. Le commerce maritime

au
continuait de transiter en grande partie par Alexandrie, mais son
emplacement sur la côte rendait les mouvements dangereux 55.
Durant cette période, des travaux de restauration portant sur les
portes de la muraille sont attestés. Le récit d’Evliya Çelebi témoigne
de deux dates pour l’époque fatimide, inscrites au-dessus des linteaux
en
de la Porte de la Marine (Bāb al-Baḥr, P6 : 1129) et de la Porte de
la Colonne (Bāb Sidrā, P3 : 1155-1156) 56. En 1162, une grande tour
à l’angle nord-ouest de l’enceinte, la Qalʿat Dirġām (M10), fut
érigée 57. Ensuite, Ṣalāḥ al-Dīn ordonna des travaux au niveau de
m

l’enceinte en 1170-1171, ils furent terminés en 1181 58. À l’époque


ayyoubide, en 1208-1209, on réalisa également la restauration de
la Porte de Rosette (Bāb Rašīd, P1) 59 (fig. 3).
ci

Les fortifications d’Alexandrie au temps des Baḥrides


é

Aux xiiie et xive siècles, la ville d’Alexandrie était une cité


Sp

commerciale hautement fortifiée. Les voyageurs chantaient les


louanges de sa double enceinte puissante qui enclavait entièrement
les quartiers résidentiels. C’est cette muraille, flanquée de centaines
de tours fortifiées, qui avait fait d’Alexandrie une place forte célèbre
au-delà des frontières 60. Les habitants de la place frontière (ṯaġr)
étaient en permanence sujets aux assauts ennemis arrivant par la
mer. Les sources parlent de multiples attaques de corsaires chrétiens

373
k at h r i n m a c h i n e k

sur la ville, et cela même depuis l’intérieur des ports 61. Compte


tenu de cette situation, le gouvernement mamelouk interdisait aux
Alexandrins de loger extra-muros et les zones en dehors de la muraille
étaient pratiquement dépourvues de bâtiments. Mais devant la Porte
de Rosette (P1) s’étaient installés des ribāṭ-s 62 et quelques tours de
guets, d’autres ribāṭ-s et des forts isolés défendaient la péninsule
entre les deux ports (fig. 3).
Dans les premières décennies de l’époque mamelouke, le sultan

r
baḥride al-Ẓāhir Baybars (1260-1277) restaura dans tout le royaume

u
des châteaux forts endommagés par les attaques des Mongols et
transforma une grande quantité de châteaux des croisés en forti-

te
fications musulmanes 63. Il reconstruit la ville de Damiette avec
des fortifications beaucoup plus importantes 64 et édifia à Rosette

au
une tour de vigie en 1260-1261 65. À Alexandrie, Baybars restaura
l’enceinte toulounide en 1260 66 et le Phare antique en 1274 67. Sur
la rive nord du Port Ouest, il érigea en 1268 une petite forteresse
avec donjon et enceinte simple (fort Vieux M5) 68. C’était le seul
fort détaché de ce port, mais il fonctionnait en connexion avec les
en
tours et les forts de la muraille occidentale (Qalʿat Dirġām M10,
Fort Intérieur M11).
Au xiiie siècle, le Port Est était défendu sur la rade nord par le
Phare antique, et au sud par la Tour des Romains (M1) et la muraille.
m

Lors d’un tremblement de terre dévastateur en 1303, l’enceinte et le


Phare furent grièvement endommagés et deux tiers de la ville tom-
bèrent en ruines. À la suite du séisme, le sultan al-Nāṣir Muḥammad
ci

(1293-1341) entama de grands travaux de réaménagement des fortifi-


cations d’Alexandrie notamment au niveau de la muraille 69. Mais
é

ses tentatives de reconstruire le Phare n’aboutirent pas, malgré


l’importance de l’édifice comme amer, bastion et vigie. Après dix-
Sp

sept siècles d’existence, l’édifice finit par s’écrouler. Dans l’année


après la secousse, une tour de vigie (Kūm Wa’la M6 : 1304) fut éta-
blie intra-muros, sur la colline 70 entre les deux ports, afin d’observer
les mouvements des navires en mer 71. Pour le repérage de la ligne
côtière, les marins en approche d’Alexandrie se servaient désormais
des deux éminences intra-muros – les actuels Kūm al-Dikka et Kūm
al-Nadūra – et de la colonne de Dioclétien au sud de la ville. En

374
l e s f o r t i f i c at i o n s m é d i é va l e s d ’ a l e x a n d r i e

guise de protection du passage du Port Est, on érigea vers 1330 une


petite tour en vis-à-vis des ruines du Phare (Pharillon M7), mais il
fallut plusieurs décennies pour l’achever 72 (fig. 3).
Le grand événement qui suivit, causant de nouveaux dommages
aux fortifications d’Alexandrie, fut l’attaque de la ville par les croisés
sous le roi de Chypre Pierre Ier de Lusignan 73 en octobre 1365. Les
Francs réussirent à s’infiltrer par un tronçon affaibli de la muraille et
ravagèrent la ville pendant plusieurs jours. À la suite de ce désastre,

r
le sultan al-Ašraf Šaʿbān (1363-1377) décida de confiner radicalement

u
l’habitat aux zones intra-muros et fit démolir les quelques bâtiments
civils et les palais sur l’isthme 74. Sur l’ordre du monarque, on entre-

te
prit la restauration de la muraille et des ribāṭ-s sur la péninsule 75.
Mais il semble que la plupart des réparations furent financées par

au
les Alexandrins et leur gouverneur. Les autorités ne donnèrent pas
suite à leurs demandes de fonds financiers pour l’entretien des
structures militaires 76. Depuis le raid de Pierre de Lusignan, les
non-musulmans étaient obligés de débarquer dans le Port Oriental
et n’avaient plus le droit d’ancrer dans le Port Occidental, qui était
en
un atterrissage moins dangereux et plus commode.

La ville et les fortifications sous les Circassiens


m

Grâce aux sources, l’organisation spatiale de la ville et le système


défensif à l’époque mamelouke deviennent clairs. Une subdivision
de la cité en plusieurs secteurs est observable. Cet agencement
ci

interne était commandé par la disposition des deux ports Est et


Ouest, séparés l’un de l’autre par l’isthme. Le district adjacent
é

au Port Ouest des musulmans, le Port de Guerre, était le centre


religieux, administratif et militaire de la ville 77 et, en conséquence,
Sp

interdit aux étrangers. Ici se trouvaient un grand arsenal (M12) et


des forts importants (Qaṣr al-Silāḥ M4, Qalʿat Dirġām M10, Fort
intérieur M11), le palais du gouverneur et la grande mosquée du
vendredi (fig. 3).
Le quartier nord-est était dominé par la douane tout près du Port
Est des étrangers et de la Porte de la Marine (P6) qui desservait le
district commercial de la ville 78. Dans ce quartier se trouvaient le

375
k at h r i n m a c h i n e k

grand sūq pour le négoce international, les fondicos des marchands


de diverses nations et les habitats des chrétiens et des juifs. Le rayon
d’activité accordé aux voyageurs européens était pourtant limité.
Non seulement la partie occidentale de la ville leur était interdite
d’accès, mais aussi la péninsule avec les ribāt-s.
Les zones méridionale et orientale de la ville commençaient à
être parsemées de ruines, comme Piri Reis l’a représenté en 1521 sur
sa carte (fig. 2). Seules aux portes de Rosette (P1) et de la Colonne

r
(P3) subsistaient des zones habitées, car c’est ici que se trouvaient

u
les sūq-s des produits locaux de l’arrière-pays 79.
Au cours du xve siècle, les derniers forts de style médiéval furent

te
érigés à Alexandrie. Il est intéressant de noter qu’à la même époque
en Europe, l’architecture militaire subit des renouvellements fon-

au
damentaux. Bien que les Mamelouks se procurent des canons dès
le xive siècle et les installent dans les forts, ils continuèrent à ériger
leurs ouvrages militaires principalement dans l’ancien style médiéval,
parce qu’ils mésestimaient l’efficacité de l’artillerie de campagne et
des armes à feu portables.
en
La première construction sous les Mamelouks burǧides à Alexan-
drie fut la Tour Carrée (M8) érigée sous le sultan al-Ẓāhir Ǧakmak
(1438-1453) 80. Cette petite tour simple se situait sur la rive ouest du
port oriental. Elle contenait un magasin de poudre et abritait une
m

garnison pour la surveillance du port.


Au début de son règne, le sultan al-Ašraf Qāytbāy (1468-1496)
exécuta un projet de fortification du littoral égyptien contre les
ci

attaques des corsaires francs par la mer. Dans le Delta, il fit ériger
un chapelet de fortins à Abū Qīr 81, et en 1471-1472, à Rosette 82.
é

À Alexandrie, les défenses du Port Est étaient toujours lacunaires


à la suite de l’effondrement du Phare. Afin de sécuriser le passage
Sp

de ce havre, le souverain fit édifier, entre 1477 et 1479, un burǧ sur


les ruines de la tour antique (M9) 83. Il y installa quatre canons que
lui avaient donnés les Vénitiens 84. Le nouveau fort croisait ses feux
avec la Tour des Romains (M1), la Tour Carrée (M8) et le Pharillon
(M7). Les Francs faisaient toujours référence à la tour mythique en
gardant son souvenir dans le nom de la nouvelle forteresse : « Fort
du Phare ». Quant à la potentielle menace de la part des Ottomans,

376
l e s f o r t i f i c at i o n s m é d i é va l e s d ’ a l e x a n d r i e

dont le pouvoir était en expansion depuis un siècle, Qāytbāy avait


mené des conflits armés à partir de 1480 sur la frontière septentrio-
nale du royaume mamelouk. Un traité de paix signé en 1491 par
Qāytbāy et Beyazid II termina les hostilités et assura une stabilité
diplomatique temporaire entre les deux Empires 85.
Le dernier souverain mamelouk qui s’intéressa aux fortifications
d’Alexandrie fut le sultan al-Ašraf Qanṣūh al-Ġūrī (1501-1516).
Une plaque d’inscription évoquant le fort Qāytbāy et datée de

r
1501 montre l’intérêt de ce monarque pour le fort portuaire érigé

u
par son prédécesseur 86. Le sultan Qanṣūh al-Ġūrī était un pas-
sionné d’art et d’architecture. Il fit exécuter un grand nombre de

te
constructions, mais il était beaucoup moins discipliné et d’esprit
militaire qu’al-Ašraf Qāytbāy. Le sultan était âgé et n’aimait pas

au
s’éloigner de sa résidence, si ce n’est pour des excursions de plaisir,
et il négligeait par conséquent les voyages d’inspection dans son
royaume 87. Bien que les attaques des corsaires francs sur le littoral
demeurent un problème, un périple du souverain sur la côte nord
fut reporté plusieurs fois.
en
En 1510, après avoir fortifié la route de pèlerins traversant le Sinaï
(1508-1509) 88, al-Ġūrī envoya un de ses ingénieurs à Alexandrie afin
d’examiner les fortifications et de lui en transmettre un rapport 89.
En 1512, les Ottomans devinrent une vraie menace devant les fron-
m

tières de l’Empire mamelouk car avec l’intronisation de Selim Ier


Yavuz, le traité de paix signé entre Qāytbāy et la Sublime Porte fut
annulé. Bien qu’il ait créé la première manufacture de canons sur
ci

le sol égyptien en 1512, al-Ġūrī sous-estimait le danger croissant


des Turcs et de leur artillerie de campagne moderne. Ces derniers
é

se préparaient à une invasion de l’Égypte par la mer en 1515, et ce


ne fut qu’en cette année que le sultan se déplaça en personne sur
Sp

la côte pour examiner la place forte d’Alexandrie et fortifier la ville


de Rosette par des murs et des tours 90.
Durant l’époque mamelouke, les travaux de fortification entrepris
à Alexandrie eurent donc lieu surtout dans les rades des deux ports.
Pourtant, les sultans mamelouks s’occupaient relativement peu
des fortifications du littoral et des villes portuaires 91. Leurs visites
à Alexandrie, qui était maintenant une ville de province, un site

377
k at h r i n m a c h i n e k

pour exiler les anciens sultans et interner les Mamelouks tombés


en disgrâce, étaient rares. Le paysage égyptien, avec les branches
du Nil et le Delta plat, avait comme énorme avantage de pouvoir
aisément être défendu depuis la capitale. L’armée mamelouke était
d’une extrême mobilité. De plus, les Mamelouks, et dans ce cas
particulier surtout les Mamelouks royaux (al-mamālīk al-sulṭāniyya),
n’aimaient pas être en service loin de la capitale. S’ils partaient en
province, ils n’y séjournaient que pour une période courte. Les

r
gardes stationnés à Alexandrie étaient pour la plupart des soldats

u
de rang inférieur. Il y avait également des hommes du régiment
non-mamelouk (ḥalqa) ou des Bédouins munis d’armes primitives 92.

te
au
l’architecture des fortifications
Les tours de la muraille
Parmi les tours de flanquement de la double muraille toulounide
en
qui faisaient office de fortins contre les attaques venant de la côte
et de l’arrière-pays, trois ouvrages sont suffisamment bien connus
pour être analysés. Deux des tours subsistent (M2, M3 sur fig. 1), la
troisième a été amplement documentée (M1 sur fig. 3). Toutes ces
m

tours possèdent une architecture de style militaire médiéval avec


des murs hauts et peu épais.
ci

La Tour de Šallālāt (M2)


é

La haute tour qui s’élève au milieu du jardin public de Šallālāt


était une structure saillante de l’enceinte arabe et marquait l’angle
Sp

nord-est de la portion orientale de la muraille (M2 sur fig. 3). Les


courtines ouest et sud adjacentes ont été rasées, leurs arrachements
sont toujours visibles dans la maçonnerie. Cette tour d’angle occupe
un terrain oblong [29 m × 11 m] avec des parois longitudinales paral-
lèles. Sa face nord est semi-circulaire et dispose de quatre chambres
de tir pour viser l’arrière-pays. La tour liait le mur extérieur (braie)
avec le mur intérieur, la différence de niveau est toujours discernable

378
l e s f o r t i f i c at i o n s m é d i é va l e s d ’ a l e x a n d r i e

dans le terrain. À l’intérieur de la tour sont aménagés des passages


en chicane qui sécurisaient l’accès. La tour est en outre dotée de
poternes qui desservaient l’espace à l’intérieur (lice) de la double
muraille 93 (fig. 6).
Dans la maçonnerie de cette tour, plusieurs phases de construc-
tion sont observables : la partie méridionale carrée est constituée
d’un grand appareil de blocs en calcaire nummulitique. Les dimen-
sions, le matériau et les bords taillés en bossage indiquent une

r
datation au xie ou xiie siècle à l’époque fatimide 94. La partie nord

u
arrondie est, en revanche, maçonnée en moellons moyens de cal-
caire tendre et daterait d’une phase de réfection ultérieure. Dans le

te
parement du socle, on aperçoit les têtes de fûts de colonnes en granit
réemployés, une technique très courante pour le renforcement de

au
la maçonnerie 95, que l’on trouve également dans le fort Qāytbāy.
Dans le périmètre de cette tour, des fouilles sont envisageables
sur le tracé de la muraille afin de mettre au jour les fondations des
anciennes courtines (fig. 1).
en
La Tour du Stade (M3)
La deuxième tour préservée de la muraille se trouve à 500 mètres
au sud de la précédente et marquait l’angle sud-est de la double
m

muraille toulounide (M3 sur fig. 3). Ce vestige est difficilement acces-


sible de nos jours car il est encastré dans le mur du stade municipal
construit en 1929. Cette tour fut érigée sur plan polygonal et elle
ci

est moins haute que celle de Šallālāt. Une tourelle semi-circulaire


saillante flanquait les courtines est et sud et permettait de viser les
é

alentours. Vers l’intérieur, une deuxième tourelle ellipsoïdale flan-


quait le portail qui donnait accès à l’espace entre les deux enceintes 96.
Sp

Comme l’autre, cette tour liait l’enceinte extérieure, la braie, avec


l’intérieur. L’aspect de sa maçonnerie en appareil moyen se rap-
proche de celui de la tour de Šallālāt 97 (fig. 7). Ces deux tours qui
défendaient la portion orientale de l’enceinte toulounide ont gardé
leur aspect médiéval jusqu’aujourd’hui. Au moment où le système
défensif de la ville a été modernisé par Gallice Bey en 1845, elles ne

379
k at h r i n m a c h i n e k

furent pas transformées, mais intégrées dans la nouvelle fortification


bastionnée à cet endroit (fig. 13).

La Tour des Romains (M1)


La troisième tour dont l’architecture est connue, se situait à
quelques centaines de mètres à l’ouest des deux autres, au bord du
Port Est (M1 sur fig. 3). De nos jours, il ne subsiste plus rien de ce

r
bâtiment. La tour resta debout jusqu’au début du xxe siècle. Son

u
appellation évoque son éventuel emplacement sur une portion de
l’enceinte romaine ou encore le terme arabe utilisé pour les étran-

te
gers, les « Rūm-s ».
La Tour des Romains défendait la rade et l’angle nord de l’en-

au
ceinte. Puisque cet édifice était stratégiquement important, ses
caractéristiques ont été assez bien documentées 98. L’édifice s’éle-
vait sur plan circulaire avec un diamètre de 17 m et une hauteur
de 17 m, avec une épaisseur des murs extérieurs de 3 m. Une seule
grande salle voûtée desservait dix meurtrières sur le pourtour du
en
rez-de-chaussée et un nombre identique d’archères supplémentaires
sur une galerie à l’étage. Le bâtiment était coiffé d’une plate-forme
d’artillerie (fig. 8). Grâce à sa forme circulaire et ses chambres de
tir disposées en étoile, la tour permettait un tir d’une amplitude
m

maximale et la défense optimale du port. Une inscription date sa


construction de l’époque d’Ibn Ṭūlūn au ixe siècle 99. En 1905, la
tour dut faire place à l’urbanisation du littoral à cet endroit et on
ci

la démantela totalement. Le terrain fut réinvesti par le consulat


italien, des fouilles archéologiques n’y sont donc pas réalisables 100.
é

Les portes de la muraille


Sp

La muraille toulounide était dotée de plusieurs portes fortifiées,


dont rien ne subsiste (fig. 3). À Alexandrie, l’enceinte fut déman-
telée petit à petit dès 1842 et fut presque entièrement rasée, tandis
que d’autres centres mamelouks comme Alep et Damas ont gardé
leurs défenses médiévales jusqu’aujourd’hui 101. Au moins cinq
portes principales et deux portes secondaires sont attestées par les

380
l e s f o r t i f i c at i o n s m é d i é va l e s d ’ a l e x a n d r i e

sources 102. Quatre d’entre elles donnaient sur les deux ports au


nord 103, tandis que les trois autres étaient des portes continentales
qui desservaient l’arrière-pays 104. Les voyageurs arrivant à Alexandrie
par voie de mer ou de terre pouvaient accéder à la ville fortifiée
par les deux portes les plus importantes : la Porte de Rosette à l’est
(Bāb Rašīd P1) et la Porte de la Mer au nord (Bāb al-Baḥr P6), qui
seront présentées ci-dessous.

u r
Porte de Rosette, Bāb Rašīd (P1)
La Porte de Rosette ou Bāb Rašīd comptait parmi les trois portes

te
continentales. (P1 sur fig. 3) Elle était située dans la muraille orien-
tale, entre les deux tours décrites ci-dessus (M2, M3). C’est ici que

au
débouchaient les routes venant du Delta, du Caire et de Rosette. De
fait, la position de la porte se trouvait sur l’axe principal médiéval
Est-Ouest, soit l’actuelle rue d’Abū Qīr. Cet alignement correspond
également au decumanus de la ville antique, la voie canopique.
Les gravures historiques de la Porte de Rosette montrent une
en
construction monumentale avec deux tours semi-circulaires de part
et d’autre du portail (fig. 12). L’architecture était de style fatimide,
une inscription citée par Evliya Çelebi donne la date de 1208-1209
pour une restauration à l’époque ayyoubide 105. La porte subsistait
m

jusqu’au début du xxe siècle, puis on la rasa lors de l’extension de la


ville moderne vers l’est. Son souvenir est gardé dans la toponymie
actuelle ; le quartier alentours s’appelle Bāb Šarqī, soit la « Porte
ci

Orientale ». Ce site se trouve actuellement sous un carrefour de


rues importantes et ne peut donc pas être fouillé (fig. 1).
é

La Porte de la Mer, Bāb al-Baḥr (P6)


Sp

La porte la plus importante pour le commerce naval était la Porte


de la Mer ou Bāb al-Baḥr (P6 sur fig. 3). En réalité, cet accès était un
grand complexe architectural proche du Port Oriental. L’ensemble
était constitué d’une cour rectangulaire murée, qui était défendue
par trois tours d’angles saillantes vers l’isthme et dotée de plusieurs
portails (fig. 10). La planche no 98 publiée dans la Description de

381
k at h r i n m a c h i n e k

l’Égypte montre le style médiéval de la porte avec de hautes tours


et des bretèches (fig. 9). L’entrée principale était aménagée dans la
tour sud-ouest qui servait de châtelet avec des passages en chicane
dans son intérieur. C’est ici que les marchands chrétiens passaient
la douane avec leurs marchandises avant de se rendre au quartier du
grand sūq d’exportation et de s’installer dans les fondicos. La porte a
souvent été décrite par les voyageurs et se trouve systématiquement
représentée sur les vedute de la ville (fig. 11). Par son style, elle était

r
fatimide et comparable aux portes du Caire, une inscription citée par

u
Evliya Çelebi donne une date de restauration en 1129 106. L’ensemble
fut entièrement démoli en 1842, au moment de l’extension de la

te
ville cosmopolite vers le sud 107, puis un nouveau réseau viaire fut
mis en place à cet endroit. Aujourd’hui, l’emplacement se trouve

au
en dessous des immeubles au sud de la Place de Manšiyya, et des
fouilles n’y sont pas possibles (fig. 1).

Les défenses des ports


en
Le fort Qāytbāy (M9)
Comme nous l’avons évoqué plus tôt, les deux ports étaient
défendus par plusieurs ouvrages détachés (fig. 3). De ces forts, seul
m

le plus grand d’entre eux, le fort Qāytbāy (M9) subsiste (fig. 14). Ce


fort portuaire marquait l’entrée du Port Est et surveillait le passage
des navires depuis plusieurs plates-formes d’artillerie. Un premier
ci

état de construction avait été commandé par le sultan al-Ašraf


Qāytbāy en 1477 et fut achevé en 1479 108. Le maître d’œuvre de
é

ce burǧ était un renégat allemand de la région de Mayence 109, le


responsable du chantier était l’émir Qiǧmās al-Isḥāqī. Un grand
Sp

nombre de reprises dans les maçonneries actuelles indiquent de


multiples phases de construction ultérieures 110.
À l’origine, un donjon central sur plan carré avec des tourelles
d’angle rondes hébergeait des magasins, des logements pour la
garnison et une mosquée à ḫuṭba de style mamelouk tardif (fig. 15).
Le site était protégé par une enceinte simple dotée de canons 111.
Vu sa position clef sur la côte devant la ville, le fort fut réaménagé

382
l e s f o r t i f i c at i o n s m é d i é va l e s d ’ a l e x a n d r i e

régulièrement. Quelques années après la construction initiale, le


sultan Qanṣūh al-Ġūrī fit englober le terrain par une avant-muraille
flanquée de tourelles semi-circulaires. L’ancien portail simple à
l’angle sud-ouest fut consolidé et le nouvel accès se pratiquait
dorénavant à l’intérieur d’un châtelet profond en chicane pour un
meilleur contrôle des passants. Sous les Ottomans, le mur extérieur
nord, soit le front d’attaque face à la mer, fut modifié et on aména-
gea davantage de niches d’artillerie 112. Au début du xixe siècle sous

r
Muḥammad ʿAlī, toute la forteresse fut transformée en fortification

u
moderne. Les architectes débarrassèrent le donjon des éléments
défensifs médiévaux, soit mâchicoulis et bretèches. Dans la cour,

te
on installa 40 salles de casernes le long de l’enceinte intérieure,
et un nouveau passage d’entrée fut percé dans la muraille sud en

au
vis-à-vis du portail du donjon. En 1845, Gallice Bey condamna la
lice nord et transforma les canonnières ottomanes en chambres de
tir casematées. À la suite des démolitions du bombardement de 1882,
le donjon dut être démantelé jusqu’au rez-de-chaussée 113. Ensuite,
le fort demeura en ruines pendant quelques décennies. Depuis la
en
grande anastylose entreprise par le Comité entre 1938 et 1941, le
donjon a repris son aspect moyenâgeux avec de hauts murs et des
tours rondes ainsi que des bretèches et mâchicoulis (fig. 14).
m

Conclusion
ci

Il est intéressant de noter que le système défensif de la ville


d’Alexandrie, décrit ci-dessus, avec double muraille et forts détachés,
é

garda ses structures militaires médiévales jusqu’aux grands réamé-


nagements topographiques et architecturaux du xixe siècle. Une
Sp

des raisons de cette absence d’innovation à l’époque mamelouke


est due au fait que les Mamelouks réagissaient peu aux nouvelles
techniques de guerre engendrées par la découverte de la poudre
explosive. Les Ottomans en revanche avaient tôt modernisé leurs
stratégies de bataille en intégrant l’artillerie de campagne et les armes
à feu portables dans leurs contingents. Ils s’intéressaient également
à la nouvelle manière de construire des fortifications et traduisirent

383
k at h r i n m a c h i n e k

le traité de Vauban. Mais à Alexandrie, devenue en 1517 ville de


province au milieu de l’Empire ottoman, la menace d’attaques
s’était considérablement réduite. Par conséquent, il n’y avait plus
la nécessité d’adapter les fortifications aux nouvelles tactiques et de
maintenir les ouvrages militaires dans un état adéquat de défense.
Le sujet des fortifications d’Alexandrie offre encore une quantité
de possibilités de recherches. Surtout, des fouilles archéologiques
seraient souhaitables. Dans le jardin de Šallālāt, des sondages autour

r
de la tour (M2) peuvent mettre au jour les courtines ; sur la par-

u
celle de Sūq al-Ǧumʿa (M13), on pourrait reprendre le sondage du
Musée gréco-romain. En 2011, le Conseil suprême des antiquités a

te
commencé une série de sondages sur la colline de Kūm al-Nadūra,
l’ancien Kūm Wa’la (M6) qui se poursuivent actuellement.

au
Le tracé de la muraille arabe apparaît encore à plusieurs endroits
dans le parcellaire de la ville actuelle. Ce sont surtout les portions
sud, est et nord-est qui ont été transformées en rues et jardins
qui pourraient mériter des sondages archéologiques en quelques
endroits. Les portions nord et ouest en revanche ont disparu sous
en
les immeubles d’un nouveau parcellaire.

1.  Cet article fait partie des recherches menées au CEAlex (Cnrs, USR 3134) et
m

présente quelques résultats d’une thèse de doctorat en cours d’achèvement.


2.  Machinek 2010, p. 431-450.
3.  Pour une meilleure lecture et une identification sans équivoque des éléments
défensifs, nous avons créé des codes : M = médiéval, B = Bonaparte, G = Gallice
ci

Bey, P = Porte ; Machinek 2008.


4.  Gheriani 1995 ; Benech 2009, p. 410-411.
5.  Cette citadelle avait été conçue pour la protection de la ville sur l’isthme et fut
é

érigée sur la colline appelée actuellement Kūm al-Nadūra, au même emplacement


que l’ancienne tour Kūm Wa’la (M6) du Moyen Âge. De nos jours, il subsiste du
Sp

fort napoléonien l’escarpe talutée, des casemates et une citerne souterraine.


6.  Machinek  2009a ; Machinek  2009c. Sur ce site, le CEAlex a effectué des
sondages archéologiques de 2001 à 2002, des relevés de terrains depuis 1998, et des
relevés architecturaux et scans 3D jusqu’en 2008.
7.  Pour l’instant, cette étude ne prend pas en considération les sources archivistiques
en arabe et turc, mais traite uniquement les textes traduits.
8.  Auparavant, les descriptions textuelles de la cité n’étaient pas très exactes au sujet
des fortifications d’Alexandrie.

384
l e s f o r t i f i c at i o n s m é d i é va l e s d ’ a l e x a n d r i e

9.  Sennoune 2006 ; Sennoune 2008.


10.  Ibn Baṭṭūṭa, p. 383-388.
11.  Al-Nuwayrī, p. 130-179.
12.  Combe 1936 ; Combe 1946 ; Combe 1964 ; Kahle 1935.
13.  Tuchscherer 2009, p. 57.
14.  Jondet  1921 ; Shaalan  2009a. Dans l’atlas de G. Jondet, la première carte
d’Alexandrie est datée de 1472 (pl. I : Veduta d’Alessandria, Ugo Comminelli).
15.  Shaalan 2009a.
16.  Meyer 2010, p. 91.

r
17.  Shaalan 2009b, p. 7.
18.  Machinek 2009b, p. 588.

u
19.  Ces dessins architecturaux ont été dressés en plan et en coupe à l’échelle 1/200,
voire 1/500.

te
20.  Gratien le Père, « Mémoire ».
21.  Description de l’Égypte, état moderne (DÉ‑ÉM) vol. II, pl. 84.
22. DÉ-ÉM vol. II, pl. 87.
23.  DÉ, Antiquités, vol. V, pl. 35.
24. DÉ-ÉM vol. II, pl. 89-91.
au
25.  http://www.chateau-vincennes.fr/rubrique.php?ID=1003640 [29.03.2011]. Les
archives de l’Armée d’Orient sont enregistrées sous la côte 1VM2.
26.  Combe 1946, p. 141.
27.  Dardaud 1947.
en
28.  SHAT-1VM3, 4 feuille 1.
29.  SHAT-1VM3, 2 feuille 11, échelle 1 :200.
30.  SHAT 1VM3.
31.  Un tronçon de la face orientale de la contrescarpe du bastion subsistant (G4)
a été démantelé et reconstruit au xxe siècle dans le fossé entre la face nord-est du
m

bastion et la contrescarpe.
32.  Falaki 1872 ; Benech 2009, p. 411-412. Al-Falakī mit au jour le réseau viaire en
plan hippodamien de la ville antique ainsi que quelques vestiges de l’enceinte antique.
ci

33.  Forster 1922, p. 144-145.


34.  Goodrich 1883.
35. Comité 1908.
é

36. Comité 1912.
37.  Vaujany 1888, fort Qāytbāy : p. 5-7 ; p. 83-84 ; Tour des Romains : p. 84-95.
38.  Kahle  1922 ; Kahle  1935 ; Forster  1922 ; Combe  1936 ; Combe  1941 ;
Sp

Combe 1946a ; Combe 1946b ; Combe 1964 ; de Cosson 1939 ; Toussoun 1941.


39.  Voir Butler et Kay dans Thiersch 1909, p. 77-78 ; Berchem 1903 ; Herz Bey
dans Comité 1908.
40.  Thiersch 1909, chap. 3, p. 76-83, relevés architecturaux par W. Weber (1906).
41. Comité 1907.
42.  Müller-Wiener 1992.
43.  Ismāʿīl 1992.
44.  Behrens-Abouseif 1998 ; id. 2002.

385
k at h r i n m a c h i n e k

45.  Gheriani 1995 ; Benech 2009, p. 410-411.


46.  Bessac & Benech 2004.
47.  Safwat El Aly 1984.
48.  Institute of Nautical Archaeology, Égypte, sous la direction de D. Haldane.
49.  Thèse de doctorat par Kathrin Machinek.
50.  Kahle 1922, p. 29.
51.  Ibid., p. 29-41.
52.  Ibid., p. 38 : selon les auteurs arabes, ʿAmr fit démolir l’ancienne enceinte en
646 apr. J.-C.

r
53.  Bāb Ḫawḫa (P4) était installée dans la grosse tour à l’extrémité de l’axe est-ouest,
le Fort Intérieur (M11). La « Porte des Catacombes » dans la muraille occidentale et

u
indiquée sur la DÉ-ÉM vol. II, pl. 84 (fig. 4) a été aménagée par l’Armée d’Orient
en 1798 (Gratien le Père, « Mémoire », p. 285, note 2) ; Benech 2009, p. 411, note 45.

te
54.  Ismāʿīl 1993, p. 155.
55.  Müller-Wiener 1992, p. 88.
56.  Meinecke 1977, p. 525, 527 ; Evliya, Voyages, chap. lxviii, 4 et 15.
57.  Behrens-Abouseif 2002, p. 119.

au
58.  Ismāʿīl 1993, p. 155-156 ; Behrens-Abouseif 1998, p. 103.
59.  Meinecke 1977, p. 525 ; Evliya, Voyages, chap. lxviii, 1.
60.  Evliya, Voyages, chap. lxviii, 22 et 25 : Evliya Çelebi compte au total 366 grandes
et petites tours, dont soixante-quinze tours et dix fortins appartenant à l’enceinte
extérieure. Gratien le Père, « Mémoire », p. 284 ; Meinecke 1977, p. 525.
en
61.  Müller-Wiener 1992, p. 83.
62.  Décobert 1998, p. 85-86.
63.  Meinecke 1992, p. 6-51.
64.  Ayalon 1965, p. 9 ; Reinaud 1827, p. 4-5.
65.  Meinecke 1992, p. 9, no 4/13. Dans sa chronologie des constructions mame-
m

loukes, M. Meinecke indique en premier chiffre l’ordre des règnes des sultans et en
deuxième chiffre le numéro de chaque intervention architecturale.
66.  Meinecke 1992, p. 6, no 4/1.
ci

67. Ibid., p. 43, no 4/204.
68.  Evliya, Voyages, chap. lxxvii, 2.
69.  Meinecke 1992, p. 95, no 9B/37.
é

70.  Cette colline est de nos jours appelée « Kūm al-Nadūra ».


71.  Combe 1941, p. 100.
72.  Ibn Baṭṭūṭa, p. 383-388 ; Meinecke 1992, p. 189, no 9C/425.
Sp

73.  Kahle 1935, p. 137-154 ; Combe 1946, p. 99-110 ; Combe 1964, p. 9‑28.


74.  Ibid., p. 146, note 1.
75.  Meinecke 1992, p. 242, no 22/24 ; Kahle 1935, p. 146, note 3.
76.  Müller-Wiener 1992, p. 88.
77.  Meinecke  1977, p.  527 ; Behrens-Abouseif  2002, p.  118-121 ; Tuchsche-
rer 2009, p. 58.
78.  Tuchscherer 2009, p. 58.
79. Ibid., p. 59.

386
l e s f o r t i f i c at i o n s m é d i é va l e s d ’ a l e x a n d r i e

80.  Evliya, Voyages, chap. lxxiv, 10.


81.  Coste 1998, p. 85. Coste donne comme date de construction de ce fort l’année
1463 [sic !].
82.  Meinecke 1992, p. 401, no 42/32.
83. Ibid., p. 411, no 42/82.
84.  Vaujany 1888, p. 83.
85.  Petry 1993, p. 101.
86.  Van Berchem 1903, p. 490-491, no 321 ; Machinek 2009c, p. 22-23.
87.  Petry 1993, p. 122-132.

r
88.  Meinecke 1992, p. 449-471.
89.  Combe 1936, p. 44 ; Meinecke 1992, p. 464, no 47/71.

u
90.  Meinecke 1992, p. 469, no 47/97.
91.  Décobert 1998, p. 73.

te
92.  Ayalon 1965, p. 11.
93. Comité 1912, pl. XVII, XVIII et XIX.
94.  Benech 2009, p. 409 ; Bessac & Benech 2004, p. 6-7.
95.  Gratien le Père, « Mémoire », p. 285 ; Benech 2009, p. 409.
96. Comité 1912, pl. xx, xxi et xxii.
97.  Benech 2009, p. 409. au
98.  DÉ, Antiquités, vol. V, pl. 35 ; SHAT : 1VM2, article 14, carton no 1, plan no 17 ;
collection cartes postales Jean-Yves Empereur ; Vaujany 1888, p. 84-95.
99.  Kahle 1922, p. 40 ; Van Berchem 1900, p. 644, no 2.
en
100.  Benech 2009, p. 410.
101.  Krämer 2010, p. 414.
102.  Ismāʿīl 1993, p. 158-159 ; Kahle 1935, p. 142.
103.  Bāb Ḫawḫa (P4), Porte Verte (P5), Porte Marine (P6), Porte de la Douane (P7).
Quelques auteurs modernes situent la Porte Verte à l’emplacement de la « Porte des
m

Catacombes » que l’Armée d’Orient aménagea dans la muraille occidentale. Pourtant,


les sources littéraires la placent sans aucun doute dans la muraille septentrionale, au
nord de la colline Kūm Wa’la (Kūm al-Nadūra).
ci

104.  Porte de Rosette (P1), Bāb Zoury (P2), Porte de la Colonne (P3).
105.  Meinecke 1977, p. 525 ; Evliya, Voyages, chap. LXVIII, 1.
106.  Meinecke 1977, p. 527 ; Evliya, Voyages, chap. LXVIII, 15.
é

107.  Jondet 1921, pl. XXXIV ; Smyth 1843.


108.  Meinecke 1992, p. 411, no 42/82 ; Ibn Iyās, Badā’iʿ, p. 146-148.
109.  Breydenbach 1483, p. 77.
Sp

110.  Machinek 2009c.
111.  Ibn Iyās, Badā’iʿ, p. 171-173.
112.  Evliya, Voyages, no 5 ; Thiersch 1909, p. 75.
113.  Machinek 2009c, p. 18-19.

387
k at h r i n m a c h i n e k

Mer Méditerranée N
M9

Port Oriental

Port Occidental

u r
G3
B2 M2

te
G4
M13
M3

Légende :

M2 = Tour de Shallalat (XIe s.)


M3 = Tour du Stade
M9 = Fort Qaitbay (1479)
M13 = muraille (XIVe s.)
B2 = Fort Caffarelli (1801)
G3 = Cartoucherie (1845)
G4 = Bastion n° 3 (1845)
au
en
0 1000 2000 m

Fig. 1.  Carte d’Alexandrie contemporaine. DAO : K. Machinek, 2011 (archives CEAlex).


m
é ci
Sp

Fig. 2.  La Ville d’Alexandrie. Piri Reis, 1526 (archives BnF, SUP.TURC.956 – FF.357V‑358).

Mer Méditerranée N

M9
Sp
M8
é M5 Port Oriental
M7

7 Ribâts

Port Occidental
ci
m
M10 P5
P6
P7 M1

M11 M6 M2

P4
P1
Légende : M12
3 Ribâts
M1 = Tour des Romains (IXe s.) M3
en
M2 = Tour de Shallalat
P2
M3 = Tour du Stade
M4 = Qasr al-Silâh M4
P3
M5 = Fort Vieux (1268)
M6 = Kôm Wa’la (1304)
M7 = Pharillon (1326-41)
M8 = Tour Carrée (1438-53)
M9 = Fort Qaitbay (1479) muraille antique
l e s f o r t i f i c at i o n s m é d i é va l e s d ’ a l e x a n d r i e

M10 = Qal’at Dirgham (1162)


M11 = Fort Intérieur
M12 = Arsenal
au
P1 = Bâb Rashîd
P2 = Bâb Zoury
P3 = Bâb Sidra
P4 = Bâb Khûkha
P5 = Bâb Akhdar Lac Mariout
te
P6 = Bâb al-Bahr

389
P7 = Bâb al-Diwân
0 1000 2000 m

Fig. 3.  Carte d’Alexandrie médiévale. DAO : K. Machinek, 2011 (archives CEAlex).


u r
k at h r i n m a c h i n e k

u r
te
au
Fig. 4.  Carte de l’antique Alexandrie et de ses faubourgs. Mahmoud Bey al-Falaki, 1866 (archives CEAlex,
J.-Y. Empereur).
en
m
é ci
Sp

Fig. 5.  Alexandrie – Plan général des deux ports, de la ville moderne, et de la ville des arabes (extrait). Expédition
d’Égypte, 1798-1801. Description de l’Égypte, état moderne, vol. II, pl. 84 (archives CEAlex).

390

Sp
é
N
ci
m
en
l e s f o r t i f i c at i o n s m é d i é va l e s d ’ a l e x a n d r i e

au
extra muros extra muros extra muros
te

391
0 10 20 m

Fig. 6.  Tour de Shallalat. Cliché et DAO : Fig. 7.  Tour du Stade. Cliché et DAO : K. Machinek,
K. Machinek, 2011 (archives CEAlex). 2011 (archives CEAlex).
u
Fig. 8.  Tour des Romains. DAO : K. Machi-
nek, 2011, carte postale (archives CEAlex).
r
k at h r i n m a c h i n e k

u r
Fig. 9.  Alexandrie – Vue de l’esplanade ou Grande Place du Port Neuf, et de l’enceinte des arabes (extrait). Expédition
d’Égypte, 1798-1801. Description de l’Égypte, état moderne, vol. II, pl. 98 (archives CEAlex).

te
au Fig. 10.  Alexandrie – Plan general […] (extrait).
en
Expédition d’Égypte, 1798-1801. Description de
l’Égypte, état moderne, vol. II, pl. 84 (archives
CEAlex).
m
é ci
Sp

Fig. 11.  Veduta d’Alessandria (extrait).


Ugo Cominelli, 1472. Jondet 1921, pl. I
(archives CEAlex).

392
l e s f o r t i f i c at i o n s m é d i é va l e s d ’ a l e x a n d r i e

u r
te
au
Fig. 12.  Bâb-Rachyd, ou Porte de Rosette à Alexandrie. L. F. Cassas, 1785 (archives C. Shaalan).
en
m
é ci
Sp

Fig. 13.  Plan de la ville d’Alexandrie en l’an 1282 (1865 de l’hégire), extrait, Mahmoud Bey
al-Falaki, 1865 (archives CEAlex).
k at h r i n m a c h i n e k

u r
te
au
Fig. 14.  Le Fort Qaitbay vu de l’Ouest. Cliché : Raymond Collet, 2001 (archives CEAlex).
en
N
m
éci
Sp

Fig. 15.  Le Fort Qaitbay, plan.


0 10 20 50 m
DAO : K. Machinek, 2011
(archives CEAlex).

394
Bibliographie

u r
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Sources

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