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Thème 1 

: Systèmes autonomes : fosses septiques et ses annexes

Thème 2 : Systèmes autonomes à faible coût : latrines VIP et VIDP

Thème 3 : Procédés physico-chimiques d’épuration des eaux usées dans les villes africaines

Thème 4 : procédés biologiques d’épuration des eaux usées dans les villes africaines

Thème 4 : Valorisation des boues de vidange

Plan :

Remerciements

Liste des Abréviations

Résumé

Abstract

Liste des tableaux

Liste des figures

Liste des photos

SOMMAIRE

I- Introduction
II- Contexte et justification
III- Description d’une fosse septique
III.1. Quelques définitions
IV- Types de fosses septiques
V- Conception et dimensionnement des fosses septiques
VI- Fonctionnement d’une fosse septique
VII- Installation et disposition
VIII- Utilisation et maintenance
IX- Avantages et inconvénients d’une fosse septique
X- Problèmes liés aux fosses septiques
XI- Traitement de la fosse septique
XII- Coût de réalisation d’une fosse septique
XIII- Conclusion
Bibliographie

Idées :

 Dans la justification : dire à quel but installons-nous une fosse septique.


 Bien distinguer les types d’EU qui entrent dans la fosse septique
 Location of the septic tank will enter in “disposition”
 When the septic tank is full, what next?
 How do you identify a septic tank easily?
 Under “conception”, we study the size of the septic tank w.r.t the number of
inhabitants of a house.
 Advanced systems: indicator (water level alarm) for septic tank fill
I- Introduction
II- Contexte et justification

On parle désormais de « fosse toutes eaux », même si « fosse septique » est resté le terme
utilisé en pratique. (Toutefois, pour des raisons de simplicité et de compréhension, nous
référons dans ce document aux fosses toutes eaux comme « fosse septique ».

Cependant, la différence qui existe entre une fosse septique et une fosse toute eaux est que la
fosse toute eaux reçoit toutes les eaux usées de la maison (eaux vannes (WC) et les eaux
ménagères (de toilette ou de cuisine)) tandis que la fosse septique ne reçoit que l’eau des WC.
L’installation de cette dernière n’est désormais plus possible.

Lorsqu’il n’est pas possible de raccorder les constructions à un réseau d’assainissement


collectif (habitat dispersé, relief tourmenté, ou autres difficultés), un système de collecte et de
traitement autonome des effluents pollués est mis en place. Deux principes peuvent être
retenus :

- le traitement individuel pour un seul bâtiment d’habitation, à condition qu’il s’effectue


sur la parcelle même où se situe la construction ;
- le traitement de type collectif privé recevant l’effluent d’un groupe d’habitations,
immeuble collectif ou lotissement, de type mini-station d’épuration.

Le choix de la filière dépend de différents paramètres qui portent sur :

- l’importance de la construction desservie : nombre de logements, nombre de pièces


principales ;
- les caractéristiques du site : surface disponible, sensibilité du milieu récepteur à la
pollution, exutoire naturel existant, servitudes éventuelles ;
- les caractéristiques du terrain : nature et perméabilité du sol, présence d’un
substratum rocheux, présence d’une nappe phréatique, relief et pente du terrain.

Les fosses septiques conviennent à des situations où le volume des eaux usées produit est trop
important pour l’évacuation dans des latrines à fosses et où le tout-à-l’égout n’est pas rentable
ou non abordable.

III- Description d’une fosse septique


III.1. Quelques définitions
1. Fosse septique :
2. Les produits : matières aussi appelées « déchets » ou « ressources » générés par
l’homme (fèces ou urines) ou utilisés pour le nettoyage ;
3. L’urine : déchet liquide produit par le corps pour se débarrasser de l’urée et d’autres
déchets. Un habitant produit environ 500 litres par an.
4. Les fèces : renvoient à un excrément (semi-solide) sans urine ni eau. Chaque personne
produit à peu près 50 litres de matières fécales par an. Les fèces contiennent des
éléments fertilisants (N, P, K), mais aussi des microbes (coliformes fécaux).
5. Les excréta : consistent en des urines et fèces non mélangées avec de l’eau de chasse.
Les excréta sont de volume réduit mais très concentrés en nutriments et germes
pathogènes. En fonction de la qualité, les excréta sont solides, pâteux ou liquides.
6. L’eau de chasse : eau utilisée pour transporter les excréta de l’interface utilisateur à la
technologie suivante (cas des systèmes à eau – dans notre cas, les fosses tout eaux).
7. Les matériaux de nettoyage : le papier, les épis de maïs, les chiffons, les pierres et/ou
les autres objets utilisés pour le nettoyage anal (au lieu de l’eau). Ils peuvent être jetés
séparément.
8. L’eau de nettoyage anal : eau collectée après son utilisation pour se nettoyer après
défécation ou avoir uriné (0,5 à 3 l par utilisation).
9. Eaux pluviales : eaux issues des toitures et surfaces imperméables.
10. Eaux vannes : mélange d’urine, de fèces et d’eau de chasse jusqu’à l’eau de nettoyage
anal et/ou les matériaux de nettoyage, elles contiennent des microbes pathogènes.
11. Eaux grises ou eaux ménagères : volume total d’eau générée par la cuisine, la
vaisselle, la lessive, lavabo ainsi que les douches. Elle peut contenir des traces
d’excréta et donc des pathogènes.
12. Eaux usées : comprennent les eaux usées domestiques et les eaux usées industrielles.
13. Eaux usées domestiques : elles comprennent les eaux vannes et les eaux ménagères.
14. Eaux usées industrielles : ce sont les rejets liquides des industries. Le milieu rural est
rarement concerné par ce type d’eau usée sauf pour les abattoirs des souks (pays
arabes) hebdomadaires dont la commune est responsable de leur assainissement.
15. Effluent : terme générique pour désigner un liquide qui a subi un certain niveau de
traitement et/ou de séparation de solides (boues).
16. Ecume :

III.2. Description
A typical septic system has four main components: a pipe from the home, a septic tank, a
drainfield, and the soil. Microbes in the soil digest or remove most contaminants from
wastewater before it eventually reaches groundwater.

 Pipe from the home (sewer pipe):

All of the household wastewater (sewage) exits the home through a pipe to the septic tank.
The pipe should have a minimum diameter of 100 mm. This value depends on the different
apparatus that are connected to the discharge pipe in question, (*cf. DTU 60.11 référence
Afnor NF P 40-202). The sewer pipe should be watertight with a uniform slope (minimum
2.5%). The line should be as straight as possible.

 Septic tank :

The septic tank is a buried, watertight container typically made of poured, reinforced concrete
(eventually brick or concrete blocks), fiberglass, or polyethylene. The tank is made watertight
and holds the wastewater long enough to allow solids to settle out (forming sludge) and oil
and grease to float to the surface (as scum). It also allows partial decomposition of the solid
materials. Compartments and a T-shaped outlet in the septic tank prevent the sludge and scum
from leaving the tank and traveling into the drainfield (soak field) area. Screens are also
recommended to keep solids from entering the drainfield. Newer tanks generally have risers
with lids at the ground surface to allow easy location, inspection, and pumping of the tank.

 Drainfield :

The wastewater exits the septic tank and is discharged into the drainfield for further treatment
by the soil. The partially treated wastewater is pushed along into the drainfield for further
treatment every time new wastewater enters the tank. If the drainfield is overloaded with too
much liquid, it will flood, causing sewage to flow to the ground surface or create backups in
plumbing fixtures and prevent treatment of all wastewater. A reserve drainfield, required by
many states, is an area on your property suitable for a new drainfield system if your current
drainfield fails. This area is treated with the same care as the septic system.

 Soil:

Septic tank wastewater flows to the drainfield, where it percolates into the soil, which
provides final treatment by removing harmful bacteria, viruses, and nutrients. Suitable soil*
(what do you mean by suitable soil? I think you should precise what type of soil) is necessary
for successful wastewater treatment.

IV- Types of septic tank

Septic tanks are classified into 4 different types based on materials used for manufacturing
and they are as follows:

- Concrete septic tank;


- Steel septic tank;
- Plastic septic tank;
- Fiberglass septic tank.
1. Concrete Septic Tank

Concrete septic tanks are massive and are generally pre-casted for easy installation. These
precast concrete tanks have specific gravity around 2.40, which makes it strong to withstand
the buoyant forces when placed in the ground. Their strength also increases gradually over
time.

Concrete septic tanks are available in two types based on their structural configuration: Single
structure tanks or all-in-one systems.

In single structure tanks, each chamber (such as aeration chamber, clarifier, trash tank, etc.) is
pre-casted separately while in the all-in-one system, all such chambers are provided in one
large tank. Some of the advantages and disadvantages of precast concrete septic tanks are
given below.

Fig 1: Concrete Septic Tank


Advantages
 Concrete septic tanks are heavy in weight and hence they will not float if the
water table is near the tank level.
 The lifespan of concrete septic tanks is very long and they may survive for
many decades.
 They are strong enough and are not easily damaged by heavy machines.
 They are rustproof.
Drawbacks
 Costly compared to other types of tank materials.
 It is hard to repair when it is damaged.
 Large equipment is required to transport and install pre-casted concrete septic
tanks which makes installation more complex.
 Use of low-quality concrete mix develops cracks through which the effluent
may seep out.
2. Steel Septic Tanks

Steel septic tanks are made of steel and are least popular nowadays because of their cost and
low durability. The main problem associated with steel septic tanks is they deteriorate easily
and quickly compared to other materials.

If the top portion of the steel septic tank gets corroded, it cannot resist any weights on top of it
and may collapse suddenly at any time. Hence, while inspecting steel septic tanks, care should
be taken. This type of septic tank is not recommended nowadays.

Fig 2: Steel Septic Tank


Advantages
 Steel septic tanks are heavy in weight hence, they will not float when the water
table is nearer to the tank.
 They have good resistance against buoyant forces. * (I think it’s the same as
the first one)
Drawbacks
 Steel gets corroded easily which lowers the life span of steel tanks compared to
other septic tank materials.
 High price and low durability.
 It is hard to remove corroded steel septic tanks from the ground. Their poor
condition may lead to dangerous situations.

Fig 3: Corroded Steel Septic Tank


3. Plastic Septic Tanks

Plastic septic tanks are made of polyethylene plastic; hence, they are also called as poly septic
tanks. They are good alternatives to concrete and steel septic tanks since they are lighter in
weight and rustproof. The lighter weight makes it easier to handle and install plastic septic
tanks.
Fig 4: Plastic Septic Tank

Plastic septic tanks have specific gravity around 0.97 which is lesser than water specific
gravity which makes the tank float when the water table is nearer to it. Hence, before
installing a plastic septic tank one should examine the water table of that particular area or
provide anchoring to the tank so that the floating or shifting of the tank can be eliminated. The
advantages and disadvantages of plastic septic tanks are as follows.

Advantages
 Plastic septic tanks are economical compared to other types of septic tank
materials.
 They are easy to handle and install.
 They have good chemical resistance.
 Rustproof.
 Good resistance against cracking.
Drawbacks
 When the water table is near to the tank bottom, it may push the tank upwards
and plastic septic tanks may float due to its weight.
 They are prone to damage under critical conditions.

 Heavy weights should not be placed or moved over the plastic septic tank
otherwise it will deflect and change its shape which may finally lead to the
explosion of the tank due to high pressure.
4. Fiberglass Septic Tank

Fiberglass septic tanks are made using fiber reinforced plastics (FRP). They are similar to
plastic septic tanks but the reinforcement of glass fibers makes them stronger than plastic
tanks. They are also light in weight and easy to handle.
Fig 5: Fiberglass Septic Tank

The lighter weight of the tank may cause floating or shifting of the tank which can be
eliminated by proper anchoring of the tank to the ground. Some of the advantages and
drawbacks of fiberglass septic tanks are as follows:

Advantages

 Cheaper than concrete and steel septic tanks.


 Better strength when compared to plastic septic tanks
 High Durability.
 Rustproof.
 Watertight.
Drawbacks

 Like plastic septic tanks, fiberglass septic tanks also cannot resist buoyant forces and
will float or shift when the water table is nearer to them.

V- Conception et dimensionnement des fosses septiques


V.1. Conception
V.1.1. Principe de conception

Les principes qui guident la conception des fosses septiques sont :

- de fournir une durée de rétention suffisante pour que les eaux usées qui arrivent dans
la fosse puissent déposer leurs matières solides et se stabiliser.
- d'assurer la stabilité du liquide, ce qui favorise le dépôt ou la flottaison des matières
solides ;
- empêcher les solides en suspension (écume) d’être libérés avec les effluents ;
- fournir un espace suffisant pour que la boue et l’écume s’accumulent entre les
vidanges ;
- de faire en sorte qu’il n’y ait pas d’obstruction et d’assurer une ventilation suffisante
pour les gaz.

Notons que l’ensemble des eaux usées domestiques doit être conduit vers un dispositif unique,
sauf cas exceptionnel en réhabilitation.

V.1.2. Facteurs en compte pour le calcul d’une fosse septique


V.1.2.1. Les eaux à diriger vers la fosse septique

Les eaux dirigées vers la fosse septique sont les eaux usées domestiques : eaux ménagères et
eaux vannes.

V.1.2.2. Les eaux à ne pas diriger vers la fosse septique

Les eaux pluviales ne doivent jamais être raccordées au dispositif d’assainissement non
collectif (dans ce cas, la fosse septique).

- Un projet de réalisation d’une fosse septique dépend de la surface de terrain


disponible, de la disposition et de l’implantation des éléments tels que clôtures, arbres,
accès pour l’entretien, etc.* (est-ce qu’on doit mettre etc. dans le doc ?), de la
perméabilité du sol, de la pente su terrain (dans ce cas, la fosse est installée au pieds de
la pente), de la présence ou non d’une évacuation des eaux, de l’emplacement de la
maison et du niveau de sortie de la canalisation d’évacuation par rapport à celui de la
zone d’épandage. L’intervention d’un bureau d’étude spécialisé est très souhaitable
pour éviter de graves erreurs de conception.
- Le volume nécessaire à la rétention du liquide dépend du nombre d’usagers et de la
quantité d’eaux usées rejetées dans la fosse, lesquelles peuvent contenir ou non les
eaux ménagères ou seulement les eaux vannes.
- Le volume pour le stockage des boues et de l’écume dépend de la fréquence des
vidanges, de la température et des moyens de nettoyage anal utilisés.

V.2. Dimensionnement d’une fosse toute eaux

V.2.1. Prédimensionnement

Dans le cas d’une occupation permanente, la fosse toute eaux doit avoir un volume minimal
de 3 m3 pour une habitation de 5 pièces principales, auquel il convient d’ajouter 1 m 3 par
pièce principale supplémentaire (tab 5.2.1). Toutefois, des capacités supérieures sont admises,
de l’ordre de 1 m3 par usager, donnant un volume de fosse supérieur et donc plus cher à
réaliser.

VI- Fonctionnement d’une fosse septique

Une fosse septique comprend une fosse étanche avec une entrée et une sortie, généralement
construite avec deux compartiments, pour améliorer l’efficacité de la sédimentation.
Après un à trois jours de rétention, les effluents partiellement traités s’écoulent vers un égout
ou un système d’infiltration.

Pendant la période de rétention, les solides se déposent par gravité et entament un processus
de décomposition par des bactéries anaérobies (qui n’ont pas besoin de lumière ou d’oxygène
pour survivre) dans la fosse. Il en résulte une production d’eau, de gaz, de boue et une couche
d’écume en surface. Les solides déposés forment progressivement de la boue au fond de la
fosse, qui doit être retirée périodiquement (entre 1 et 5 ans) afin de garder de l’espace pour
d’avantage de solides.

Une installation autonome est réalisée selon plusieurs filières déterminées en fonction de la
surface du terrain, de la nature et de la perméabilité du sol. Elle comprend généralement trois
étapes :

- le prétraitement anaérobie de l’effluent à la sortie du bâtiment (effectué par une fosse


septique) ;

- l’épuration aérobie des effluents prétraités (traitement) ;

- l’évacuation des eaux épurées.

Les deux dernières pouvant être regroupées.

L’installation se décompose en 5 parties :

1- Ventilation

Permet l’évacuation des gaz de fermentation de la fosse tout eaux :

- l’entrée d’air s’effectue par les canalisations de collecte des eaux usées (canalisation
d’amené des eaux usées).
- la sortie d’air, s’effectue par une conduite connectée en aval des équipements de
prétraitement*.
Fig 5 : Schéma de principe de la ventilation

2- Collecte

Achemine les eaux usées domestiques provenant des différents équipements de l’habitation et
les conduisent vers le prétraitement.

3- Prétraitement

La fosse retient les matières solides (boues) et les déchets flottants (écume). Cependant, les
eaux en sortie de la fosse contiennent encore 70% à 80% de pollution.

4- Traitement
L’épuration s’effectue généralement dans le sol. L’effluent est dispersé dans le sol existant ou
dans des matériaux rapportés (cas d’un puisard). Là, les microorganismes présents dans le sol
vont éliminer la pollution restante.

5- Evacuation

Les eaux épurées peuvent être évacuées par :

- Infiltration dans le sol (solution à privilégier) ;


- Rejet vers un site naturel ou aménagé
 Rivière, canal ;
 Puit d’infiltration ou puisard (autorisation préfectorale).
VII- Installation et disposition
L’installation d’une fosse septique fait l’objet d’une règlementation très stricte qui se base sur
le code de la construction et de l’habitation, le code de la santé publique, le règlement
départemental sanitaire et social, le plan local d’urbanisme (PLU), etc. En principe, ce plan
fixe la surface minimale des terrains aptes à recevoir ce type d’équipement. Dès qu’une telle
installation est projetée, une demande est déposée en mairie, à laquelle est joint un dossier
technique détaillé. C’est le SPANC (Service Public d’Assainissement Non Collectif) qui
autorise la mise en place d’une fosse toute eaux. L’attention est attirée sur le fait que
l’installation doit être situé à une distance minimale de 35 m entre le point le plus proche de la
filière et un puits d’alimentation en eau potable. La distance à observer avec la limite de
propriété est supérieure à 3 m (entre 4 et 5 m) pour ne pas déchausser les fondations.

VII.1. Implantation

L’implantation de la fosse septique doit être dans un endroit :

- hors zone de circulation et stationnement de tout véhicules et charges lourdes ;


- hors cultures et plantations ;
- accessible pour l’entretien.

D’une manière générale, la fosse toutes eaux doit être placée le plus près de l’habitation,
c’est-à-dire à moins de 10 m.
VII.2. Exécution des travaux

Les travaux de terrassement ne doivent pas entraîner le compactage des terrains réservés à
l’infiltration. Les engins de terrassement devront exécuter les fouilles en une seule passe, afin
d’éviter tout compactage.

VII.3. Tampons de visite


La fosse toutes eaux est pourvue d’un, deux ou trois tampons de visite, situés au niveau du sol
afin de permettre leur accessibilité.

VII.4. Terrassement

Interdit lorsque le sol est détrempé. Les fouilles vides ne doivent pas rester à ciel ouvert par
temps de pluie. Le dispositif de traitement sera remblayé de terre végétale, au plus tôt après
vérification par le service de contrôle.

VII.5. Remblayage final

Le remblayage final doit tenir compte des tassements du sol afin d’éviter tout affaissement
ultérieur du sol (pas de compactage).

Dans tous les cas, les tuyaux d’épandage devront être enfouis aussi près de la surface du sol
que le permet leur protection afin de permettre une aération suffisante du dispositif.
Généralement un remblaiement de 0.2 m de terre végétale sera correct.

VII.6. Matériaux et matériels à utiliser

VII.6.1. Géotextile pour le haut, pour le bas et film imperméable

Fig 6:

VIII- Utilisation et maintenance

IX- Avantages et inconvénients d’une fosse septique


IX.1. Avantages
1- La fosse assure un prétraitement efficace et une liquéfaction des rejets indispensables
à la phase d’épuration de l’eau qui suit la fosse*.
2- Elle peut constituer une alternative économique aux réseaux d’assainissement dans
certains cas. Une étude économique doit cependant être réalisée dans chaque cas*
3-
IX.2. Inconvénients
1- Les fosses septiques coûtent plus chers que la plupart des systèmes d’assainissement
individuel* (on doit faire une étude comparative) et ne sont pas, le plus souvent, à la
portée des classes défavorisées.
2- Une forte quantité d’eau canalisé est nécessaire pour chasser les déchets des toilettes
alimentant la fosse.
3- Les eaux sortant de la fosse septique ne sont pas épurées. Ce type d’ouvrage n’assure
qu’un prétraitement n’éliminant que très peu, voire pas du tout, la pollution. En
particulier, les germes bactériens ne sont absolument pas arrêtés. Une grande partie
des problèmes posés par les fosses septiques est due à ce qu’on néglige trop souvent le
traitement de ces effluents.
4- Pour l’irrigation, les rejets de fosses septiques posent des problèmes sanitaires.
5- La construction comme l’entretient des fosses septiques nécessite une main d’œuvre
relativement spécialisée* qui n’est pas toujours présente dans les zones à faible
revenus.
6-
X- Coût de réalisation d’une fosse septique
XI- Conclusion

Bibliographie

[1] Truesdale & Mann, 1968

[2] EPA-832-B-02-005 December 2002 Revised March 2005*

[3] https://theconstructor.org/

[4] Gérald Kersenty. Guide pratique des VRD et aménagements extérieurs. Eyrolles, Paris,
2004.

[5] Dr Emmanuel NGNIKAM. Cours sur la Présentation des technologies d’assainissement


des E.U et excréta.

[6] COSTIC. Agence de l’eau seine – Normandie. Mise en œuvre de l’assainissement


individuel guide pratique – l’assainissement non collectif.

[7]

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