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28/01/2020

USINAGE
La mise en position isostatique

n
a tio
1
a lu
Ev

Plan
o
Pr
F

 Introduction
PD

 L'isostatisme - généralités
 L'étude théorique du repérage isostatique
 Les liaisons isostatiques élémentaires
 Le choix des surfaces de mise en position
 Mise en position technologique des pièces

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28/01/2020

Plan

 Introduction
 L'isostatisme - généralités
 L'étude théorique du repérage isostatique
 Les liaisons isostatiques élémentaires
 Le choix des surfaces de mise en position

n
tio
 Mise en position technologique des pièces

a 3
a lu
Ev

Introduction
o
Pr

 Introduction
Lors de l'usinage d'une pièce sur une
machine-outil l'ensemble constitué par la
F

pièce à usiner, le porte-pièce utilisé (mandrin,


étau ou montage d'usinage), la machine-outil,
PD

le porte-outil et l'outil forme un système


bouclé. La pièce étant un des maillons de
cette chaîne elle joue un rôle important car
c'est sur celle-ci que le régleur interviendra
afin de positionner correctement les surfaces
à usiner par rapport aux surfaces qui
participent à la mise en position de la pièce
dans son support.

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Introduction
 la liaison pièce/porte-pièce doit remplir
simultanément les trois fonctions suivantes :
1. Orientation correcte de la pièce, pour permettre à ce que les surfaces
usinées dans la phase d'usinage considérée aient les meilleures
chances d'occuper par rapport à d'autres surfaces S existant déjà sur la
pièce une position imposée par le dessin.

n
a tio 5
a lu
Ev

Introduction
o
Pr

 la liaison pièce/porte-pièce doit remplir


simultanément les trois fonctions suivantes :
2. La mise en position isostatique de la pièce dans son porte-pièce pour
F

que, lors d'une fabrication en série, toutes les pièces prennent, par
PD

rapport au porte-pièce, des positions qui ne remettent pas en cause


pour chaque pièce le réglage initial des outils, tout en conservant une
position correcte des surfaces usinées Su par rapport aux surfaces S.

3. Le maintien de la pièce dans le porte-pièce pour que les efforts de


coupe perturbent le moins possible la position initiale pièce/porte-
pièce

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Plan

 Introduction
 L'isostatisme - généralités
 L'étude théorique du repérage isostatique
 Les liaisons isostatiques élémentaires
 Le choix des surfaces de mise en position

n
tio
 Mise en position technologique des pièces

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a lu
Ev

L'isostatisme - généralités
o
Pr

 Les déplacements des machines-outils sont définis par un


système d'axes qui constitue le référentiel de base , étant
l'origine du système et X, Y, Z les axes
F

 La fabrication des pièces en série impose :


• que les pièces soient toujours situées de la même façon par rapport aux
PD

outils et dans le référentiel,


• que soient respectées les conditions du bureau d'études (BE) :
 cotation fonctionnelle,
 tolérances de forme et de position,
 indice de rugosité en fonction du procédé d'obtention,
• l'interchangeabilité,
• d'avoir des formes simples (pour avoir, si possible, une prise de pièce
facile),
• de réduire les usinages,
• de simplifier les montages d'usinage,
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• d'utiliser des outils normalisés.

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Plan

 Introduction
 L'isostatisme - généralités
 L'étude théorique du repérage isostatique
 Les liaisons isostatiques élémentaires
 Le choix des surfaces de mise en position

n
tio
 Mise en position technologique des pièces

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a lu
Ev

L'étude théorique du repérage isostatique


o
Pr

 Les objectifs
Déterminer les surfaces d'appui sur la pièce à usiner, dans le but :
• de respecter les spécifications du dessin de définition (DD),
F

• de tenir compte de la répétitivité de l'usinage, dans un travail de série.


PD

=> Le problème posé sera donc de repérer un solide dans un référentiel

Repérage d'un solide dans un référentiel

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L'étude théorique du repérage isostatique


 La détermination du référentiel
Un solide doit être situé dans un référentiel par un certain nombre de
contacts ponctuels, qui représentent des liaisons.
Le référentiel est constitue par l'ensemble des objets mécaniques
permettant d'assurer la mise en place correcte de la pièce pour un usinage
déterminé.
On utilise les axes normalisés des machines - outils (MO) :
• Axe Z axe de la broche principale,
• Axe X axe perpendiculaire à et ayant le plus grand déplacement,
• Axe Y axe formant un trièdre de sens direct avec et .

n
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a lu
Ev

L'étude théorique du repérage isostatique


o
Pr

 Les degrés de liberté


Un solide libre dans l'espace (cas d'une pièce à usiner avant sa mise en
position sur une machine) possède 6 degrés de liberté, que l'on défini
F

ainsi, par rapport à un système d'axes orthogonaux :


• 3 Translations
PD

• 3 Rotations

Le trièdre de référence

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L'étude théorique du repérage isostatique


 Les conditions d'isostaticité ; liaison de mise en position
En usinage, tout solide doit être assujetti à rester en contact avec un solide
voisin (liaison). Un solide parfait est repéré dans l'espace par six normales
en six points distincts.
Pour assurer un repérage isostatique :
• six normales sont nécessaires et suffisantes,
• on pourra, au plus, trouver trois normales parallèles,
• on pourra, au plus, trouver trois normales coplanaires.
En conséquence :
• les six normales seront relatives à trois plans au maximum,

n
• on pourra, au plus, trouver trois normales parallèles,
• on pourra, au plus, trouver trois normales coplanaires.

tio
Conclusion : pour supprimer 6 degrés de liberté, il faut établir 6 degrés de
liaison.

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a lu
Ev

L'étude théorique du repérage isostatique


o
Pr

 La représentation normalisée d'un degré de liaison


Le symbole de base est représenté ci-après. Il est noirci pour une meilleure
visualisation. La projection éventuelle du symbole est un cercle avec
F

hachures quadrillées. Ce symbole est placé sur la surface spécifiée ou sur


une ligne d'attache, du côté libre de matière. Ce symbole est également
PD

normal à la surface.

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Plan

 Introduction
 L'isostatisme - généralités
 L'étude théorique du repérage isostatique
 Les liaisons isostatiques élémentaires
 Le choix des surfaces de mise en position

n
tio
 Mise en position technologique des pièces

a 15
a lu
Ev

Les liaisons isostatiques élémentaires


o
Pr

 La mise en position par liaison ponctuelle (LP)


La liaison ponctuelle est une liaison permettant d’enlever à un solide un
degré de liberté (1 translation).
F
PD

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Les liaisons isostatiques élémentaires


 La mise en position par liaison linéaire rectiligne (LR)
Ce type de liaison permet de supprimer à un solide deux degrés de liberté :
une translation et une rotation.

n
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a lu
Ev

Les liaisons isostatiques élémentaires


o
Pr

 La mise en position par liaison linéaire annulaire (LA) :


gouttière, anneau, ..
La liaison linéaire annulaire est une liaison utilisée pour bloquer sur un
F

solide 2 degrés de liberté de type translation.


PD

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Les liaisons isostatiques élémentaires


 La mise en position par liaison appui plan (AP)
La liaison appui plan permet de supprimer sur une surface une translation
et deux rotations

n
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a lu
Ev

Les liaisons isostatiques élémentaires


o
Pr

 La mise en position par liaison rotule


La liaison rotule est utilisée pour bloquer sur une sphère 3 translations
F
PD

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Les liaisons isostatiques élémentaires


 La mise en position par liaison pivot glissant (verrou)
Le pivot glissant est une liaison constituée de 2 liaisons linéaires annulaires
ou de 2 liaisons linéaires rectilignes. Leur utilisation simultanée permet de
supprimer 2 translations et 2 rotations

n
a tio 21
a lu
Ev

Plan
o
Pr
F

 Introduction
PD

 L'isostatisme - généralités
 L'étude théorique du repérage isostatique
 Les liaisons isostatiques élémentaires
 Le choix des surfaces de mise en position
 Mise en position technologique des pièces

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Le choix des surfaces de mise en position


 Le principe fondamental
Une mise en position est isostatique si :
• le n° des degrés de liaisons (normales) est égal au nombre de degrés de
libertés supprimés,
• chacune des normales contribue à éliminer un degré de liberté.

n
a tio 23
a lu
Ev

Le choix des surfaces de mise en position


o
Pr

 Les règles de choix


Cette problématique sera traitée principalement en fonction de la cotation
F

 Règle N°1
PD

La surface choisie doit être suffisamment importante pour recevoir le


nombre de normale choisi

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Le choix des surfaces de mise en position


 Les règles de choix

 Règle N°2
Une cote relie la surface usinée à la surface de mise en position

n
a tio 25
a lu
Ev

Le choix des surfaces de mise en position


o
Pr

 Les règles de choix


 Exemple
Nécessité d'une MEP correcte pour respecter les spécifications du dessin
F

de définition.
PD

Soit à usiner une série de pièces à la cote BE : 50±0.5

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Le choix des surfaces de mise en position


 Les règles de choix
 Exemple
Les pièces brutes ont été obtenues avec des dispersions sur les longueurs.
On distingue les 3 situations présentées ci-après.

n
a tio 27
a lu
Ev

Le choix des surfaces de mise en position


o
Pr

 Les règles de choix Mise en position à droite de la pièce


 Exemple : 1ère solution
La mise en position est située à
F

droite de la pièce et la position


de l'outil fixe par rapport à la
PD

machine (en travail de série, on


effectue le réglage une seule
fois pour toutes les pièces).

Problème :
Les longueurs initiales des pièces
brutes étant différentes, la cote
de ne sera pas toujours
respectée 28

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Le choix des surfaces de mise en position


 Les règles de choix Mise en position à gauche de la pièce

 Exemple : 2ème solution


La mise en position est située à
gauche de la pièce c'est-à-dire
entre les deux surfaces reliées
par la cote du dessin

Avec une MEP judicieuse

n
l'ensemble des pièces de la série

tio
sera correctement usiné
Quelques soient les longueurs
initiales des pièces brutes, la
cote de sera toujours respectée
a 29
a lu
Ev

Le choix des surfaces de mise en position


o
Pr

 Les règles de choix


 Règle N°2
Le nombre de normales sur chaque surface est fonction de la précision de
F

la cote. Plus la cote est précise, plus le nombre de normales est important.
PD

 Les règles de disposition des normales Fondamental :


Les normales de repérages doivent être le plus espacées possible afin
d'assurer une meilleure stabilité de la pièce durant l'usinage.
 Exemple : la MEP doit assurer une bonne stabilité à la pièce

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Le choix des surfaces de mise en position


 Les règles de choix
 Fondamental :
L'emplacement d'une normale de repérage est déterminé afin que le degré
de liberté qu'elle supprime ne soit pas déjà interdit par une autre normale.

Exemple : Supprimer une seule fois le même degré de liberté

n
a tio 31
a lu
Ev

Le choix des surfaces de mise en position


o
Pr

 Les règles de choix


Ne jamais placer plus de trois normales parallèles ; dans ce cas, les
points de contact ne doivent pas être en ligne droite
F

Exemple : Vérifier l'emplacement des 3 normales dans le même plan.


PD

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Le choix des surfaces de mise en position


 Les règles de choix
Ne jamais placer plus de six normales pour obtenir une mise en position
isostatique

n
a tio 33
a lu
Ev

Le choix des surfaces de mise en position


o
Pr

 Les règles de choix


Seule exception autorisée : l'hypostatisme, pour l'usinage des pièces
cylindriques montées en l'air.
F
PD

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Plan

 Introduction
 L'isostatisme - généralités
 L'étude théorique du repérage isostatique
 Les liaisons isostatiques élémentaires
 Le choix des surfaces de mise en position

n
tio
 Mise en position technologique des pièces

a 35
a lu
Ev

Mise en position technologique des pièces


o
Pr

 La mise en position
La deuxième partie de la norme NFE 04-013 définit les symboles
représentant sur la partie graphique des contrats de phases, les éléments
F

d'appui et de maintien des pièces pendant les opérations d'usinage, de


contrôle ou de manutention. Chaque symbole (voir figure suivante) est
PD

construit à l'aide d'un certain nombre d'éléments additifs dont le rôle est
de préciser :
• la fonction de l'élément technologique ;
• la nature du contact avec la surface ;
• la nature de la surface de la pièce ;
• le type de technologie de l'élément.

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Mise en position technologique des pièces


 La mise en position
Le détail de ces symboles élémentaires est donné dans les tableaux
ci-après

n
a tio 37
a lu
Ev

Mise en position technologique des pièces


o
Pr

 La mise en position
Le détail de ces symboles élémentaires est donné dans les tableaux
ci-après
F
PD

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Mise en position technologique des pièces


 La mise en position
Symboles des types de technologie des éléments

n
a tio 39
a lu
Ev

Mise en position technologique des pièces


o
Pr

 La mise en position
Quelques exemples de
symboles composés sont
F

également illustrés sur les


figures suivantes.
PD

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Mise en position technologique des pièces


 La mise en position
Quelques exemples de
symboles composés sont
également illustrés sur les
figures suivantes.

n
tio
a 41
a lu
Ev

Mise en position technologique des pièces


o
Pr

 Exemples de symboles composés


F
PD

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Mise en position technologique des pièces


 Exemples de symboles composés

n
tio
a 43
a lu
Ev

Mise en position technologique des pièces


o
Pr

 Exemples de symboles composés


F
PD

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Mise en position technologique des pièces


 Règles pour choisir la mise en position
La mise en position doit faciliter la réalisation des cotes du dessin de définition. Elle doit donc
S’appuyer au maximum sur des surfaces usinées.
Faire coïncider la mise en position de la pièce avec la cotation du dessin de définition : cela
évite les transferts de cote.
Choisir des surfaces suffisamment grandes pour pouvoir positionner correctement la pièce
Limiter les déformations et vibrations de la pièce : être proche de la zone usinée.
Exemple pour limiter les vibrations

n
a tio 45
a lu
Ev

Mise en position technologique des pièces


o
Pr

 Exemple de mise en position


F
PD

Il faut réaliser une concentricité entre les deux cylindres, on prend donc la pièce en mors
doux : centrage long

La référence principale est donnée par le cylindre « A » qui définit l’axe de révolution.
L’appui sur la face est la référence secondaire, pour définir la position de la pièce le long de
l’axe. 46

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Mise en position technologique des pièces


 Exemple de mise en position
Il faut réaliser une concentricité entre les deux cylindres, on prend donc la pièce en mors
doux : centrage long

n
a tio 47
a lu
Ev

Mise en position technologique des pièces


o
Pr

 Exemple de mise en position


F
PD

Il faut réaliser une perpendicularité entre la face et le cylindre usiné, on choisira donc un
appui plan sur la face et un centrage court.

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Mise en position technologique des pièces


 Exemple de mise en position

n
tio
La référence principale est donnée par le plan
« A » qui définit la normale au plan.
Le centrage court sur le cylindre défini la
position de l’axe. a 49
a lu
Ev
o
Pr
F
PD

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