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Université de boumerdes

Faculté des Sciences et de la Technologie L2 / T.P


Département Génie Civil 2019 /2020
Module : Géologle (TP)

Exposés Géologle

Nom Prénom Matricule


BAAZIZ Omar 191933021106
Introduction
La Terre est une planète appartenant au système solaire, système comportant notre étoile,
le Soleil, et l’ensemble des planètes et des autres objets célestes qui gravitent autour de lui.
Le système solaire s’est formé il y a 4,6 milliards d’années. La Terre est une planète dite
tellurique, comme Vénus ou Mercure, c'est-à-dire qu’elle est constituée de couches de
roches superposées, contrairement aux planètes géantes, comme Jupiter ou Saturne,
constituées principalement de gaz.

La Terre est une planète active : elle est soumise à des phénomènes géologiques d’origine
interne qui se traduisent par des éruptions volcaniques et des tremblements de terre et à
des phénomènes géologiques d’origine externe qui se traduisent par l’érosion et la
sédimentation.

Structure de la Terre

La Terre a grossièrement la forme d’un globe, légèrement aplati au niveau des pôles, dont le
rayon mesure environ 6 370 km. Elle est constituée d’enveloppes rocheuses concentriques
de constitution différente. On distingue trois enveloppes principales, la croûte, le manteau et
le noyau.
La croûte est l’enveloppe la plus superficielle et la moins épaisse du globe terrestre. On
appelle croûte océanique la partie qui constitue le plancher des océans dont l’épaisseur est
d’environ une dizaine de km. On appelle croûte continentale la partie qui constitue les
continents dont l’épaisseur est d’environ 30 km en moyenne mais qui peut atteindre jusqu’à
70 km sous les chaînes de montagne. Le manteau a une épaisseur d’environ 2 900 km. Il
enveloppe le noyau, d’environ 3 400 km d’épaisseur, divisé en une partie externe liquide (2
000 km) et une graine centrale solide (1 400 km de rayon). 
Structure interne du globe terrestre
(D'après Graines de sciences 1, Le Pommier, 1999)

1) Les séismes
1-1) Définition: Un séisme ou tremblement de terre est une secousse du sol résultant de la
libération brusque d'énergie accumulée par les contraintes exercées sur les roches. Cette
libération d'énergie se fait par rupture le long d'une faille, généralement préexistante. Plus
rares sont les séismes dus à l'activité volcanique ou d'origine artificielle (explosions par
exemple). Le lieu de la rupture des roches en profondeur se nomme le foyer ; la projection
du foyer à la surface est l'épicentre du séisme. Le mouvement des roches près du foyer
engendre des vibrations élastiques qui se propagent, sous la forme de paquets d'ondes
sismiques, autour et au travers du globe terrestre. Il produit aussi un dégagement de chaleur
par frottement, au point de parfois fondre les roches le long de la faille (pseudotachylites).Il
se produit de très nombreux séismes tous les jours mais la plupart ne sont pas ressentis par
les humains. Environ cent mille séismes sont enregistrés chaque année sur la planète1. Les
plus puissants d'entre eux comptent parmi les catastrophes naturelles les plus destructrices.
Les séismes les plus importants modifient la période de rotation de la Terre et donc la durée
d’une journée (de l'ordre de la microseconde).La majorité des séismes se produisent à la
limite entre les plaques tectoniques (séismes interplaques) de la terre, mais il peut aussi y
avoir des séismes à l'intérieur des plaques (séismes intraplaques). La tectonique des plaques
rend compte convenablement de la répartition des ceintures de sismicité à la surface du
globe : les grandes ceintures sismiques du globe, caractérisées par la densité géographique
des tremblements de terre, sont la ceinture de feu du Pacifique (elle libère 80 % de l'énergie
sismique chaque année), la ceinture alpine (15 % de l'énergie annuelle) et les dorsales dans
les océans (5 % de l'énergie annuelle)2.La science qui étudie ces phénomènes est la
sismologie (pratiquée par les sismologues) et l'instrument de mesure principal est le
sismographe (qui produit des sismogrammes). L'acquisition et l'enregistrement du signal
s'obtiennent dans une station sismique regroupant, outre les capteurs eux-mêmes, des
enregistreurs, numériseurs et antennes GPS, pour le positionnement géographique et le
temps

1-2) Pourquoi les séismes ?

On dit de la Terre, notre planète, qu’elle est « vivante » car elle est animée de mouvements
lents mais permanents. C’est sa chaleur interne, qui en s’évacuant, induit des mouvements
visqueux dans ses profondeurs, en particulier dans ce qui est appelé l'asthénosphère (entre
700 km et 100 à 200 km de profondeur). Ceux-ci provoquent à leur tour le mouvement des
plaques rigides lithosphériques situées à la surface du globe (entre 100 à 200 km de
profondeur et la surface) : c'est ce qui est communément appelé la tectonique des plaques.
Ce sont ces mouvements entre plaques lithosphériques qui sont la principale force à l’origine
des séismes. Les tremblements de terre se forment lors d’une libération soudaine de
contrainte le long des failles de la croûte terrestre. En raison du mouvement permanent des
plaques tectoniques, les contraintes s’accumulent dans les couches rocheuses de chaque
côté d’une faille. Lorsqu’elles deviennent trop importantes, elles se déchargent par un
brusque mouvement soudain. L’énergie sismique ainsi libérée s’étend sous forme d’ondes à
travers la terre et le long de la surface, et provoque les secousses que l’on ressent comme un
tremblement de terre.
Les mouvements relatifs entre les grandes plaques lithosphériques sont de 3 types
principaux :
De l'étirement, là où se crée les plaques océaniques au niveau des rifts et des grandes
dorsales médio-océaniques ;
Du raccourcissement, dans les zones de chevauchement de plaques: on parle de subduction
lorsqu'une plaque océanique passe sous une autre plaque (par exemple la ceinture du
Pacifique au Chili, Alaska, Japon) ou de collision lorsque deux plaques continentales sont
impliquées (par exemple les chaînes himalayenne ou alpine) ;
Du coulissage latéral (ou décrochement), comme au niveau des failles transformâtes ou des
célèbres failles de San Andreas (Californie, Etats-Unis) ou nord-anatolienne (Turque)
1-3) TECTONIQUE DES PLAQUES:

Répartition des séismes et tectonique des plaques

La tectonique des plaques est une théorie qui date des années 1960-1970, suite à la théorie
de la dérive des continents proposée par Alfred Wegener en 1912. Elle permet d'expliquer
de façon satisfaisante l'activité sismique observée dans les différentes zones. Les
alignements des séismes indiquent les limites de ces plaques. On dénombre ainsi 12 plaques
dont 7 principales. Certaines sont purement océaniques (plaque pacifique), tandis que
d'autres sont océaniques et continentales (plaques africaines, eurasiatique, nord-
américaine...).

Toutes ces plaques se déplacent les unes par rapport aux autres et présentent entre elles
trois types de frontières qui sont le siège d'une activité sismique plus ou moins intense :

les zones d'écartement (naissance des plaques) : elles correspondent à l'axe des dorsales
océaniques. Ces dorsales océaniques sont le siège de tremblements de terre nombreux mais
relativement modérés qui se produisent à 1000 ou 2000m sous la terre au milieu des océans
et dérangent assez peu l'homme.

les zones d'affrontement (destruction des plaques océaniques) : elles correspondent aux
zones de subduction caractérisées par la présence de fosses océaniques profondes. Ces
fosses sont le siège de séismes superficiels, intermédiaires et profonds. On y trouve les
tremblements de terre les plus violents et aussi les plus meurtriers à cause de leur situation
géographique souvent près des zones à forte densité de population (Chili, Japon, Mexique).
C'est aussi le seul endroit où sont observés des tremblements de terre profonds jusqu'à
700km.

les zones de coulissage (glissement horizontal) : elles se caractérisent par des failles
transformantes qui sont des cassures de plaques et qui permettent le glissement entre deux
portions de plaques. Elles sont le siège de séismes superficiels. Un exemple célèbre de faille
transformante est celui de la faille de San Andreas aux Etats-Unis, avec notamment le séisme
de San Francisco de 1906.

Une dernière catégorie de séismes existe, qui ne sont pas complètement expliqués par la
tectonique des plaques : ceux de Chine par exemple ou ceux du centre des États-Unis. En fait
les continents ne participent pas complètement à la tectonique des plaques. Quand deux
continents se rencontrent, aucun ne « coule » : il y a collision. Les collisions de continents
laissent des cicatrices qui rejouent parfois encore. Par exemple, la collision de l'Inde avec
l'Asie a laissé de grandes failles dans le continent asiatique au niveau de la chaîne
montagneuse de l’Himalaya. La poussée actuelle quoique très faible est responsable des
séismes meurtriers de Chine
Plaques principales
 plaque africaine.
 plaque antarctique.
 plaque australienne (parfois intitulée indo-australienne ou australo-indienne)
 plaque eurasiatique.
 plaque nord-américaine.
 plaque pacifique.
 plaque sud-américaine.

Sismicité globale

En calculant la localisation du foyer d'un séisme à partir des ondes sismiques enregistrées
aux différentes stations, on peut obtenir la répartition des épicentres sur le globe terrestre.
On remarque alors que les séismes se répartissent le long de courbes fermées, qui divisent le
globe en de grandes régions océaniques et continentales, plus ou moins dépourvues
d’activité sismique, ou « plaques », satisfaisant ainsi la théorie de la tectonique des plaques.
Il existe une sismicité diffuse en dehors de ces limites (sismicité intraplaque) mais, de même
que la plus grande partie de l’activité volcanique, presque tous les séismes ont lieu aux
frontières de ces plaques. On parle alors de séismes tectoniques.

On remarque que les épicentres des séismes récents se répartissent en trois zones
principales :

la zone péripacifique (pourtour du Pacifique) et la boucle des Antilles, qui représentent 80%
de l'activité sismique annuelle,
les zones de dorsale océanique,

une zone située à la limite des continents Eurasiatique et Africain, des Açores à Java.

Entre ces zones de forte sismicité existent de vastes zones presque entièrement asismiques,
océaniques ou continentales comme le Canada, la Sibérie, l'Afrique de l'Ouest, l'Australie,
une partie de l'Ouest du continent Américain et le nord de l'Europe.

Leur origine se trouve en profondeur à l'hypocentre, ou foyer. Selon la profondeur de ce


dernier, les sismologues distinguent :

les séismes superficiels à moins de 60km,

les séismes intermédiaires de 60 à 300km,

les séismes profonds de 300 à 700km (il n'y en a plus au-delà).

Il est à noter que :

95% des tremblements de terre dans le monde ont lieu à une profondeur inférieure à 60km,

5% seulement ont lieu à une profondeur supérieure à 60km.


Les gros séismes qui se sont produits dans le monde de 1904 à nos
jours
Chaque année, un à deux séismes de magnitude MS supérieure à 8 ont lieu quelque part
dans le monde. On remarque par exemple que certaines régions ont été ébranlées plusieurs
fois au cours du siècle dernier. C'est le cas par exemple du Chili, du Mexique, du Japon, des
îles Kouriles et Mindanao (Philippines).
Les deux valeurs de magnitude ondes de surface MS et de moment sismique Mw
correspondent à des modes de calcul différents. Elles restent dans l'ensemble semblables :
les différences observées vont de 0 à 1. Par exemple pour les plus gros séismes enregistrés:
le séisme du Chili en 1960 avec Ms=8.5 et Mw=9.5 et quatre ans plus tard, le séisme d'Alaska
avec Ms=8.4 et Mw=9.2. Plus récemment, deux autres séismes ont dépassé la magnitude 9
en Mw: le séisme de Sumatra en 2004 avec Mw=9,3 et le séisme du Japon en 2011 avec
Mw=9,1. Ce sont les 4 plus gros séismes jamais enregistrés.
On rappelle qu'un séisme de magnitude 9 génère des ondes d'amplitude dix fois plus
importante qu'un séisme de magnitude 8 et qu'il libère environ trente fois plus d'énergie
sismique. Les gros séismes qui se sont produits dans le monde de 1904 à nos jours
Chaque année, un à deux séismes de magnitude MS supérieure à 8 ont lieu quelque part
dans le monde. On remarque par exemple que certaines régions ont été ébranlées plusieurs
fois au cours du siècle dernier. C'est le cas par exemple du Chili, du Mexique, du Japon, des
îles Kouriles et Mindanao (Philippines).
Les deux valeurs de magnitude ondes de surface MS et de moment sismique Mw
correspondent à des modes de calcul différents. Elles restent dans l'ensemble semblables :
les différences observées vont de 0 à 1. Par exemple pour les plus gros séismes enregistrés:
le séisme du Chili en 1960 avec Ms=8.5 et Mw=9.5 et quatre ans plus tard, le séisme d'Alaska
avec Ms=8.4 et Mw=9.2. Plus récemment, deux autres séismes ont dépassé la magnitude 9
en Mw: le séisme de Sumatra en 2004 avec Mw=9,3 et le séisme du Japon en 2011 avec
Mw=9,1. Ce sont les 4 plus gros séismes jamais enregistrés.
On rappelle qu'un séisme de magnitude 9 génère des ondes d'amplitude dix fois plus
importante qu'un séisme de magnitude 8 et qu'il libère environ trente fois plus d'énergie
sismique.
Que faire en cas de séisme ?

Le respect des consignes de sécurité permet de réduire le nombre de blessés et de victimes.

Avant
S’informer des risques encourus et des consignes de sauvegarde
Préparer un plan d'évacuation de votre habitation
Respecter les règles de construction parasismique
Fixer les appareils et meubles lourds
Pendant une secousse
A l'intérieur : se mettre à l'abri près d'un mur porteur ou sous des meubles solides
Ne pas s'attarder près d'une fenêtre
A l'extérieur : s'éloigner de ce qui peut s'effondrer (bâtiments, ponts, fils électriques)
Dans un véhicule : arrêter le moteur et attendre la fin des secousses
Après une secousse importante
Couper l'eau, le gaz et l'électricité
Évacuer le plus rapidement possible les bâtiments
Ecouter la radio pour connaître la situation et les consignes diffusées par les autorités
Ne pas aller chercher ses enfants à l'école
2)Les volcans

1-1) Définition:
Un volcan, terrestre ou sous marin, est un relief formé par l'éjection et
l'empilement de magma, de cendres et de poussières. Ce magma provient du
manteau terrestre, situé à une trentaine de kilomètres de profondeur. Il est composé
de roches fondues (compte tenu de la très forte pression qui s'exerce, les roches
fondent plus facilement en profondeur) mélangées à des gaz. Lorsque le magma est
expulsée hors du volcan, on l'appelle lave: la lave est donc constituée de pierres
fondues, entre 700 et 1200◦C. Lorsqu'elle refroidit, au contact de l'air, elle redevient
solide; petit à petit, le volcan grandit. Parler de lave ou de magma en fusion est un
pléonasme, puisqu'il s'agit par dénition de roches en fusion. Volcans et montagnes
n'ont donc en commun que leur physique! Leur mode de création n'est pas le même:
une montagne ne peut pas se transformer en volcan, et un volcan ne sera jamais une
montagne. Au mieux, il devient un volcan éteint. On considère un volcan comme actif
s'il a été en activité au cours de 200 dernières années. Au delà de cette période, on le
dit endormi, puis éteint au bout de plusieurs dizaines de millier d'année (50 000
environ). Aujourd'hui, il y a environ 1 500 volcans terrestres actifs, mais bien plus de
volcans sous marins Loin sous le cratère se trouve la chambre magmatique, dans
laquelle s'accumule le magma qui provient du manteau, située encore en dessous.
Lorsqu'il cherche à s'échapper, il emprunte généralement la cheminée principale, qui
le conduit au cratère où il sort sous forme de lave. Mais il peut lui arriver de suivre un
autre chemin, créant des cheminées secondaires d'où peuvent sortir la lave et les
gaz, sous forme de fumerolle. Loin sous le cratère se trouve la chambre magmatique,
dans laquelle s'accumule le magma qui provient du manteau, située encore en
dessous. Lorsqu'il cherche à s'échapper, il emprunte généralement la cheminée
principale, qui le conduit au cratère où il sort sous forme de lave. Mais il peut lui
arriver de suivre un autre chemin, créant des cheminées secondaires d'où peuvent
sortir la lave et les gaz, sous forme de fumerolle.
Les principaux types de volcans

Selon le magma qui remonte à la surface, on observe deux principaux types de volcans, dont
l’éruption est différente : Les volcans dits « rouges », ou effusifs, contiennent un magma
fluide, et pauvre en gaz. Ils émettent régulièrement de longues coulées de lave liquide.
Généralement, les explosions de lave sont rares et les volcans rouges sont relativement peu
dangereux. Les volcans dits « gris », éruptifs ou explosifs, contiennent un magma visqueux,
et riche en gaz. Ils se caractérisent par des explosions violentes, qui projettent des cendres et
des roches. Ces explosions sont parfois accompagnées de nuées ardentes. Les volcans gris
sont alors très dangereux.

Comment se forme un volcan ?


Il existe trois type de formations possibles, qui demandent de comprendre le
fonctionnement des plaques techtoniques. Nous vivions à la surface de la Terre sur une très
ne couche. Cette couche est fragmentée en différents morceaux, qu'on appelle plaques
océaniques et plaques continentales. Ces plaques ^^flottant^^ sur le manteau terrestre,
constitué de roches plus ou moins liquides. Les mouvements sous-terrain entrainent donc un
mouvement des plaques situées au dessus: certaines se rapprochent, d'autres séloignent.

Le volcanisme de subduction:

Lorsque deux plaques avancent l'une vers l'autre, l'une doit forcément passer au dessous de
l'autre. Dans le cas d'une plaque continentale et d'une plaque océanique, c'est la seconde,
plus lourde et plus dense que l'autre, qui sombre, en frottant contre la première: c'est la
subduction. Ces frottements violents ssure la plaque, facilitant le trajet du magma. D'autre
part, la plaque océanique, imbibée d'eau, aide la formation du magma dans le manteau.
Lorsqu'elle plonge, elle entraine donc la liquéfaction partielle du manteau sous la plaque
continentale. Entrainé par les gaz dissous, ce magma veut remonter à la surface: un volcan
se crée. Les volcans de subduction sont donc situés à la limite entre une plaque océanique et
une plaque continentale, sur la côte ouest de l'Amérique du Sud par exemple

Le volcanisme de divergence:
Lorsque deux plaques océaniques s'éloignent l'une de l'autre, il se forme un vide entre les
deux. Le magma contenu dans le manteau prote de cet espace pour remonter: il se forme un
volcan sous marin. Ces volcans marquent donc la ligne de séparation entre deux plaques
océaniques qui s'écartent: on parle de dorsale océanique. On trouve par exemple une
dorsale dans l'océan Atlantique.
Le volcanisme de point chaud:
Il peut arriver, dans la manteau, qu'un courant magmatique entraine vers la surface loin de
toute limite de plaque: on parle alors de point chaud. Ce magma perce la croûte terrestre
jusqu'à la surface, et un volcan se forme. Mais si le point chaud est xe, la plaque bouge. Au
bout d'un certain temps, le volcan n'est plus à l'aplomb du point chaud où arrive le magma: il
s'éteint, et un nouveau volcan se forme. Ainsi, un point chaud donne naissance à toute une
ribambelle de volcans, pouvant former un archipel comme dans le cas de Hawaii.

Éruption volcanique.

Le magma qui s'accumule dans la chambre magmatique sous le volcan contient une grande
quantité de gaz dissous.Petit à petit, en raison de l'augmentation de la pression, le gaz se
sépare du magma, formant des bulles qui cherchent à s'élever.sur le toit. Il emporte avec lui
le magma qui monte jusqu'au cratère : c'est l'éruption volcanique.Explosions utiles :Si le
magma est suffisamment liquide, il sort facilement du cratère et s'écoule le long du volcan
quelques dizaineskilomètres par heure. Ces éruptions cutanées sont les moins
dangereuses.Explosions explosives : A l'inverse, si le magma est très visqueux, il empêche le
gaz de s'échapper. La pression augmente jusqu'à Cette structure cède la place à une
explosion massive. Un nuage de poussière s'élève à plusieurs kilomètresS'élevant, puis
s'éloignant comme un nuage de feu : une mare de gaz, de lave et de poussière se précipite
vers le bas La pente est de plusieurs centaines de kilomètres/heure.

Lexique:

Magma: mélange de roches liquéfiées et de gaz à très haute température, provenant de


l’intérieur de la Terre.
Eruption : jaillissement de matières volcaniques (généralement des cendres, des roches et
de la poussière) depuis un volcan.
Nuée ardente : mélange de gaz très chauds, de cendres et de roches, qui dévale les pentes
d’un volcan en parcourant plusieurs centaines de kilomètres par heure
Aléa : c’est la possibilité qu’un évènement imprévisible survienne, comme une catastrophe
naturelle.
Enjeu : les individus et les équipements représentent l’enjeu de la catastrophe naturelle

Qu’est-ce qu’une éruption volcanique ?


 
Bien que la plupart des volcans soient aujourd’hui inactifs, ils restent encore aujourd’hui plus
de 1 500 volcans en activité dans le monde. Parmi ceux-là, les plus visités se trouvent en
Italie (Etna, Vulcano, Stromboli), en Indonésie (Mt Bromo, Merapi, Krakatoa, Gede,
Papandayan, Semeru et le Kawah Ijen), au Japon (Mt Fuji, Sakurajima et Unzen), à Hawaï
(Kilauea et Mauna Loa) ainsi qu’en Tanzanie (Mt Kilimanjaro, Oldoinyo Lengai et Meru).
L’activité volcanique peut s’exprimer de différentes façons, de la coulée de lave à l’explosion
violente qui peut entraîner l’expulsion de cendres, de pierres et de gazs toxiques à des
centaines de mètres. Les éruptions volcaniques, de la même manière que les séismes se
produisent généralement au même moment que d’autres catastrophes naturelles telles
qu’un tremblement de terre, des chutes de pierres, une coulée de boue, un glissement de
terrain, des pluies acides, des incendies et même des tsunamis. Si vous vous rendez dans une
zone volcanique, vous devez donc vous considérer comme étant dans une zone à risque.
 
 
Les mesures de prévention
 
Si vous vous rendez dans une zone de forte activité volcanique, renseignez-vous sur le
système d’alerte mis en place par les autorités locales, et soyez prêt à quitter votre logement
à tout moment. Il est par ailleurs recommandé d’emporter avec soi un masque et des
lunettes de protection.

Comment réagir pendant une éruption volcanique ?


 
Premièrement, essayez de garder votre calme, restez à l’écoute des médias locaux et soyez
prêt à quitter les lieux dès que vous recevez un ordre d’évacuation. Si vous n’avez pas besoin
d’évacuer ou que vous ne pouvez pas le faire, trouvez refuge à l’intérieur d’un bâtiment et
protégez votre tête. Evitez les zones à l’abri du vent et les vallées situées en contrebas du
volcan. Coupez l’air climatisé ainsi que tous les systèmes d’aération (ventilateurs,
cheminées...). Portez des vêtements à manche longues et des pantalons, des lunettes de
protection ainsi qu’un masque afin de vous protéger des cendres (si vous n’avez pas de
masque, une écharpe fera l’affaire). Celles-ci peuvent être extrêmement irritantes pour la
peau et les voies respiratoires. Restez à l’écart de la coulée de lave ; regardez bien en amont
avant de franchir une vallée ou un pont. Si possible, évitez de conduire à travers les cendres.
Si vous ne pouvez pas faire autrement, roulez à moins de 55 km/h.
 

Comment réagir après une éruption volcanique ?


 
Suivez l’évolution de la situation en écoutant les medias locaux, suivez les instructions qui
vous sont données et venez en aide aux personnes qui en ont besoin. Vérifiez qu’il n’y ait pas
de fuite de gaz. Si vous sentez une odeur suspecte, ouvrez les fenêtres et quittez les lieux. Si
possible, fermez l’arrivée du gaz et appelez les services compétents. Vérifiez votre
installation électrique. Si vous remarquez des étincelles, des fils électriques dénudés ou une
odeur de brulé, coupez immédiatement l’électricité et appelez les services spécialisés.
Vérifiez que vos canalisations d’eau et d’eaux usées n’ont pas été endommagées. En cas de
doute, n’utilisez pas les toilettes et la salle de bain et contactez un plombier. Nettoyez le toit
de l’immeuble, celui-ci pourrait s’effondrer sous le poids des cendres.
Conclusion:

les séismes et Le volcanisme sont des phénomène naturel dû au mouvement des plaques
tectoniques. les séismes sont des catastrophes naturelles destructrices qui peuvent causer
des dégâts humains et matériels considérables (300 000 morts pour le séisme d'Haïti).Ils
sont provoqués par le choc des plaques tectoniques qui se déplacent à la surface de la
planète. Les tremblements de terre créent des ondes élastiques (Les ondes sismiques) qui se
propagent jusqu'à la surface et détruisent les constructions de l'Homme. Les séismes ont
une puissance qui dépendent de leur magnitude, plus la magnitude est grande, plus le
séisme sera destructeur. Une éruption volcanique se déclenche lorsque du magma sous
pression remonte à la surface de la Terre. La composition du magma définit le type
d’éruption volcanique, et le volcan qui y est associé : les volcans rouges ou effusifs, et les
volcans gris ou explosifs. Il existe plusieurs manières de se protéger des risques volcaniques :
la protection des populations vis-à-vis des éruptions volcaniques passe par la surveillance,
l’éducation au risque, et la prévention.

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